FF7 ne m'appartient pas bla bla bla…no money bla bla bla…


Merci à vous tous qui passez par là ^^

Les réponses aux reviews :

Emokami : la voici la suite :-) je te laisse découvrir ^^

Lunagarden : ouais, elle met les pieds dans un sacré nid de tarentules (erkk), quant à Rufus…toujours égal à lui-même…^^

Musique du moment : Sleep Dealer-my sorrow

Aller, bonne lecture pour ce nouveau chapitre !


-9-

Hojo farfouilla parmi d'épais dossiers, remontant ses lunettes à verres en cul-de-bouteille sur son nez. Rufus perdait peu à peu patience et finit par lui refermer un lourd dossier sur les doigts lui tirant un couinement de souris effarouchée.

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-alors ? vous n'avez jamais eu ça auparavant ? y-a-t'il d'autres choses que je vais découvrir par surprise ?

-je ne crois pas à la télépathie, ce n'est que du mysticisme, je ne crois qu'à la science Monsieur le Vice-Président

-Alors comment expliquez-vous ces histoires avec l'infirmière ou encore avec vous dans la salle de rééducation ?

-d'après moi, il s'agit d'une forme de schizophrénie

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Rufus releva la tête et le dévisagea avec circonspection.

-de schizophrénie ?

-parfaitement, cela n'a rien à voir avec les injections, c'est plutôt l'accident en lui-même la cause. Nous n'avons qu'une idée très partielle des dégâts que le cerveau a subi…

-Vous…vous insinuez que ma fiancée est folle ?

-ce terme est bien peu scientifique, disons simplement qu'elle a eu un grand choc, sa personnalité se reconstruit bloc par bloc, et certains sont quelque peu abîmés. Cet état peut être passager vous savez, ce n'est pas rare. Cela arrive fréquemment aux soldats en état de choc. Elle n'a plus d'identité propre, vous pourriez lui dire qu'elle a été éleveuse de chocobo dans les plaines qu'elle vous croirait, or elle côtoie toute la journée des personnalités plus ou moins fortes, des caractères avec chacun ses mots, ses attitudes typiques qu'elle s'approprie, que son cerveau tente de recaser d'où des pensées similaires aux personnes proches d'elle, mais de là à penser qu'elle lit les pensées… On a même déjà vu des personnes subir des sorts de confusion ou de poison présenter ce même genre de signes. Rien d'alarmant donc…

-Rien d'alarmant si tant est que vous ayez raison oui, conclut Rufus, renversant toutes les éprouvettes de la paillasse d'un geste rageur avant de quitter la pièce.

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-Ambre, comptes-tu encore manger cette tarte ? demande Rufus en levant un sourcil

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Ah oui, je l'ai massacrée avec ma cuillère, trop nerveuse pour penser à manger. Je regarde les miettes de tarte qui constellent le plateau repas avec un sourire d'excuse, j'ignore quel souci le taraude mais il n'est pas d'humeur causante aujourd'hui.

-désolée, je ne contrôle pas toujours mes mouvements
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Moi au contraire, cette fois sa présence ne me dérange pas, je vais pouvoir expérimenter mon nouveau petit truc sur lui. Le truc qui s'est passé avec Louisa, je serais bien curieuse de le tester sur sa Majesté Pincée Shinra. A quoi peut bien penser un type comme lui ?

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Je repousse le plateau et plonge mon regard dans celui de Rufus, le scrutant avec avidité comme si la réponse allait jaillir d'un coup.

Ses yeux, je pourrais me perdre dans leur azur, mais ces lagons sont trompeurs et on devine la mer de glace qui se cache juste sous la surface à l'apparence tranquille.

Comme les baïnes traîtresses contre lesquelles nos parents nous mettaient en garde quand nous étions gamins. Elles avaient l'air d'innocentes flaques d'eau de mer dans lesquelles il était bien tentant de se baigner mais dès que la marée arrivait, elles se transformaient alors en pièges mortels et vous entraînaient en quelques secondes dans le courant avec peu d'espoir d'en réchapper.

Les yeux de Rufus c'est un peu la même chose, ils montrent une telle détermination qu'il semble difficile d'en réchapper mais je les scrute tout de même.

J'y lis d'abord la surprise, puis une interrogation muette et bien vite la lassitude.

Par la Déesse, si seulement je pouvais le décoincer un peu, ce type a l'air de s'éclater autant qu'un tonberry dans sa vie.

-pourquoi me fixes-tu ainsi ? finit-il par me demander avec un geste nerveux de la main

-attends…

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Si je me concentre ce truc devrait revenir, ô Minerva aller !

Je plisse les yeux et Rufus s'agite sur son fauteuil, fuyant mon regard.

-Ambre, pourquoi me dévisages-tu de la sorte ? Aurais-je quelque chose de spécial ?

Une excuse, il me faut trouver une petite feinte.

Je lui sers mon plus beau sourire-dents blanches numéro 1, celui que, j'en mettrais ma main à couper, j'arborais tout au long de nos soirées de gala.

-je veux juste mémoriser ton visage pour penser à toi ce soir quand tu seras rentré.

Tu parles d'une excuse, toute cette mièvrerie dont je viens de faire étalage me file la nausée.

Un simple coup d'œil suffit et je comprends que mon excuse à deux gils n'a pas convaincu le prince de glace, ce qui ne m'étonne guère.

Je souris toujours, des fois que cela servirait à rattraper ma bourde mais alors que mes zygomatiques comment à fatiguer, quelque chose se passe.

Ohh par la Déesse, je sens mon estomac se tordre en un nœud douloureux et mon sourire me quitte aussitôt.

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D'un seul coup tout me semble trop vif, l'éclairage de la lampe qui surplombe le lit, l'eau de toilette fraîche, piquante et légèrement citronnée de Rufus et même le petit bruit que font ses ongles en tapotant l'accoudoir de cuir de son fauteuil.

-Ambre ?

Sa voix me vrille les tympans et je porte la main à mes oreilles. Le simple fait de bouger me tire un cri de douleur, les draps me râpent la peau comme si elle était à vif.

Rufus saisit le bipper et ce simple bip semble résonner à l'infini dans ma tête.

Les larmes jaillissent de mes yeux que je ne peux garder ouverts.

Il me saisit par les épaules, m'enveloppant d'un geste protecteur ce qui me provoque une vague de frissons douloureux comme des milliers de petites épines.

Tout mon corps est en révolte contre les éléments l'environnant, chaque nerf me semble à fleur de peau telle une écorchée vive.

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Louisa pénètre dans la chambre, le bruit de la porte explose dans ma tête mais bien pire que ça, son odeur me prend au ventre. Oh ma Déesse cette odeur, un mélange d'éther et de nourriture épicée. C'est encore pire que la puanteur qui émane de la grotte d'un dragon-zombie. Je n'ai pas le temps de penser plus loin qu'un violent haut-le-cœur me fait rendre le peu que j'ai mangé juste avant sur la veste immaculée de mon cher fiancé qui ouvre grand les yeux avec une expression de parfaite stupéfaction outrée qui m'aurait fait rire dans d'autres circonstances. Désolée Majesté…

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Rufus tenait toujours Ambre contre lui, plus soucieux pour elle que du sort de sa veste à cet instant.

-appelez le docteur, vite ! je ne sais pas ce qu'elle a, ça l'a prise d'un coup !

Louisa s'exécuta aussitôt tandis que la jeune femme marmonna quelque chose.

-chut, ne dis rien, ça va aller, le docteur va arriver…dit-il

Ne me lâche pas, pas maintenant, pas si près du but… pria-t'il silencieusement

-ta veste…murmura-t'elle

Rufus eût un petit rire sec dépourvu d'humour.

-voilà pourquoi je porte plusieurs couches, quelqu'un nettoiera ça…

Mais Ambre n'écoutait plus, elle se cambra d'un coup puis se mit à saigner du nez avant de perdre connaissance.

Je jure que je vais massacrer Hojo ! pensa sombrement Rufus en la serrant encore un peu plus contre lui.

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Plic-ploc-plic-ploc…

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Un décor défile à toute vitesse autour de moi, d'abord simples nuances de gris prenant peu à peu forme. Il pleut des cordes, j'entends la pluie frapper contre les vitres et je sens l'odeur terreuse du bitume humide.

Des immeubles, de hauts immeubles, surplombés par une imposante et horrible tour toute de verre, de béton et d'acier. Dans le genre monumental, pondue par un architecte fou et mégalo pour je ne sais quelle société qui veut asseoir son pouvoir sur le monde.

Minerva que je hais cette tour…

Mais je ne regarde pas car je me trouve sur la route et je tourne bientôt le dos à cet immonde édifice.

Mes entrailles sont nouées, je me sens comme avant un gros orage, nerveuse, tendue. L'atmosphère elle-même est lourde et pesante mais il n'y a pas que ça, je ressens un profond désespoir comme si….

Tout est fini

Sephiroth

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Je me focalise comme je peux pour tenter de décrypter ce que je vois, ce que je sens mais alors qu'il me semble toucher quelque chose du doigt, un camion de livraison klaxonne sur ma droite.

Il arrive vite, trop vite, il me fonce droit dessus ! Je détaille, tétanisée, chaque éraflure sur sa carrosserie, chaque lettre d'un rouge sanglant se détachant avec trop de netteté du fond clair, comme hypnotisée.

SHINRA.

Mon dernier acte cohérent est de lire ce mot dans le vacarme assourdissant de pneus crissant contre le bitume avant de plonger dans le noir.

Shinra

Sephiroth

Cette fois tout est fini…

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-le camion !

Ambre hurla en se redressant d'un geste brusque, à la surprise générale.

-tout va bien Ambre, vous êtes en sécurité, vous vous trouvez à la clinique de Midgar, répondit le docteur Polgrim d'une voix calme tout en lui prenant les épaules malgré ses mains rendues moites.

Soigner Ambre se révélait être comme avancer sur du verre brisé, tôt ou tard il y laisserait sa peau, ses nerfs commençaient déjà à lui jouer des tours.

La jeune femme tourna vers lui un regard injecté de sang qui n'augurait rien de bon.

-il n'y a plus de camion, tout va bien, reprit Polgrim

-je…je me suis ramassée un camion ? demanda la jeune femme d'une voix blanche

-vous avez effectivement eu un accident avec un camion, des souvenirs vous reviennent Ambre ?

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Elle regarda au loin, semblant réfléchir à la question avec une telle force qu'il n'aurait pas été étonnant d'entendre crépiter sa cervelle.

-je ne sais pas, c'est vague, je crois me rappeler…une tour, grande, moche, terrible, un truc de mégalo égocentrique et despotique, triste à en crever, des immeubles, et puis ce camion qui débarque de nulle part. Il y avait quelque chose noté dessus et j'ai aussitôt pensé…

Elle s'essuya d'un geste machinal de la main le sang qui s'était remis à couler de son nez, absorbée par ses pensées.

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-ohhh c'est pas vrai…Minerva non…..

La jeune femme se replia sur elle, prenant sa tête à deux mains.

-je ne sais plus ! le mot-magique…

-quel mot-magique ? demanda Polgrim en levant un sourcil

-je l'ai oublié ! C'est pas vrai !

-Calmez-vous Ambre, de quoi parlez-vous ?

La jeune femme semblait à présent à nouveau au bord de l'hystérie.

-MON mot, trouvez ça débile si vous le souhaitez Docteur, mais un mot m'est tout le temps resté en tête même quand je ne pouvais pas encore communiquer et là….rhaa…j'ai beau essayer de toutes mes forces je ne parviens pas à m'en rappeler ! Je suis certaine que c'est quelque chose d'important, je ne voulais pas en parler de peur de découvrir qu'il ne corresponde à rien mais maintenant je sais qu'il a un rapport avec tout ça…

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Rufus réapparut dans la pièce, se passant la main dans ses cheveux encore humides, propre et frais à présent, grave et songeur.

-reposez-vous Ambre, vous êtes trop éprouvée ces temps, tout ceci a été beaucoup d'émotions. Si ce mot compte pour vous il vous reviendra, il ne faut pas vous surmener, ok ? poursuivit Polgrim d'une voix rassurante

-tout est tellement flou Docteur, tout sauf cette tour et ce camion…et le mot…il y est lié je crois. Je ne sais plus…

-Louisa va vous amener un calmant, cela vous aidera à dormir pour ce soir, il est important de vous reposer, conclut Polgrim avant de quitter la pièce.

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Mes sens se sont calmés mais je n'en suis pas moins épuisée. Je dormirais bien mais Rufus fait les cent pas dans la pièce et j'ai encore quelques questions.

Il me jauge du regard, semble distant.

Il réfléchit à quelque chose. Cela fait quelques minutes que le Docteur est parti mais il n'a pas encore dit un seul mot, se contentant de regarder par la baie vitrée qui surplombe la ville ou de me fixer d'un œil perçant.

Il me fait froid dans le dos quand il est comme ça, son regard n'a rien de tendre, on dirait plutôt celui d'un aigle prêt à fondre sur sa proie.

D'après nos conversations j'ai pu comprendre qu'il est dans les affaires et cela ne m'étonne guère, il doit être impitoyable, calme et froid, plantant le couteau juste là où ça fait mal. De ces hommes qui ne perdent jamais.

Et un détail me revient.

Oh Minerva….

Dire que j'ai vomi sur ce type…

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Je me tasse un peu dans les coussins à cette idée, pensant très stupidement qu'il serait prêt à tuer pour moins que ça. Enfin faire tuer, c'est plus propre. Si déjà il a des gardes du corps dont les fonctions ne sont pas très claires, celle-ci doit en faire partie dans les petites lignes des contrats, « si quelqu'un gerbe sur le costar impeccable du boss, veillez à l'abattre dans les plus brefs délais ». Quelque chose dans ce genre. Un éclat de rire monte jusqu'à ma gorge et y reste bloqué. Minerva ce n'est pas le moment de se taper un fou rire.

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-désolée pour avant…

Je tente de parler d'une voix affirmée et sûre mais ce n'est qu'un petit marmonnement peu clair qui sort de mes lèvres.

Il quitte un instant la fenêtre du regard pour plonger ses yeux au bleu pur et glacial sur moi.

-Ambre, j'ai une question et j'aimerais que tu y répondes très sérieusement…annonce-t'il de sa voix posée

Oh la…cette phrase dite l'air de rien vient de faire chuter ma température corporelle de quelques degrés et ma bouche devient sèche à un point que ma langue semble être du papier de verre.

Par la Déesse, pourquoi ai-je autant la trouille d'un type qui est mon fiancé ?

Je devrais penser petits chocobos, papillons, sorts d'amour et autre mais…

Non.

Cette retenue qu'il a ne me donne que l'effet d'un faux calme et la tempête est toute proche, on peut même en entendre le sombre roulement si on y prête attention.

-quoi ?

Bouse de chocobo, il s'approche et je me sens telle une très petite fille qui aurait fait une bêtise.

-avant, quand tu me regardais, est-ce que tu essayais de lire dans mes pensées ?

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Par la Déesse ! Nom d'un bagrisk ! J'avale de travers ma salive, tousse à devenir écarlate et maudit ce type qui reste classe en toutes circonstances alors que je gis dans cette chemise de nuit poisseuse, à moitié échevelée de m'être époumonée.

-Excuse-moi de te poser une question aussi stupide, finit-il par déclarer tout en me tendant un gobelet d'eau.

Mais alors qu'il dit ça, un sourire carnassier d'une singulière froideur apparaît sur son visage.

-il serait totalement grotesque d'imaginer que tu puisses faire une telle chose, pas vrai ? Après tout, je suis ton fiancé, si tu as une question tu me la poserais directement…

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Sa dernière phrase reste en suspens, à mi-chemin entre la question et la déclaration mais son regard lui est sans appel, acéré comme la glace.

-Sans compter que ce que tu pourrais voir dans mes pensées pourrait être dangereux pour toi…mais tu en es sûrement consciente, n'est-ce pas Ambre ?

Je repose mon gobelet d'une main tremblante et glacée, sentant une chape de plomb serrer mon cœur.

Des menaces ?

Je rêve ou il vient de me menacer ?

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-quoi ?

Je finis par articuler ce simple mot avec peine, j'ai autant de répondant qu'un blugu.

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Rufus approche avec un sourire chaleureux mais ses yeux ne me trompent pas, son regard ne sourit pas du tout lui, au contraire. Il prend mes mains dans les siennes.

-Oh, pardon, je me suis mal exprimé, je t'ai fait peur ma chérie ? je voulais simplement te signifier là que Polgrim a raison, il ne faut pas forcer les éléments à se remettre en place trop vite, ton corps et ton esprit ont été durement sollicités par l'accident et par ton réveil, un surplus d'information d'un coup ne serait guère salutaire, ce dont tu as besoin c'est de te calmer et de te reposer.

Oh non, tu ne t'es pas mal exprimé du tout Rufus…

Mais Minerva je me reposerai plus tard, je veux éclaircir quelques détails avec lui, sans quoi je n'arriverais jamais à trouver le sommeil.

-Le camion…

-Ambre… commence-t'il en penchant la tête de côté

-C'était un camion Shinra, je l'ai vu…

Il accuse le coup comme un chef, masquant à la perfection son mécontentement mais je le ressens malgré tout jusqu'au plus profond de mon être.

-Oui, c'était un camion de la société mais le chauffeur a été jugé et il a fini dans une chambre à gaz de Junon il y a plusieurs mois, tu n'as pas à t'en faire. Repose-toi maintenant.

Il me dépose un léger baiser dans le cou et je ne peux m'empêcher de l'imaginer me mordre et me vider de mon sang tel un vampire.

Un vampire aux faux airs d'ange blond certes.

Mais un vampire tout de même.

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Ce soir-là, quand Rufus referma la porte de la chambre de la clinique il poussa un profond soupir. Quelles que soient les capacités de Ambre, télépathie, schizophrénie, état de choc ou autre, il était bien décidé à lui montrer qui menait la danse.

Il ignorait si ses menaces avaient été prises au sérieux ou non mais elles avaient eu le mérite d'effrayer la jeune femme, ce qui était déjà un bon début.

Restait maintenant à doser judicieusement la crainte d'un côté et la mise en confiance de l'autre. L'enjeu n'était pas n'importe lequel après tout, il lui permettrait d'enfin doubler son père et asseoir son pouvoir.

Tout un art, mais s'il ne se trompait pas, le jeu en vaudrait largement la chandelle.

Or, Rufus Shinra était le genre d'homme convaincu de ne jamais se tromper, à tort ou à raison…


Un chapitre un peu plus long (ils devraient tous l'être dorénavant, parce que…on avance, on avance ^^).

En espérant comme toujours que cela vous ait plu.

Hésitez pas à dire ce que vous pensez, par contre, pas de lancer de pommesottes pourries, trop salissantes à mon goût :-)

Belle après-midi ensoleillée et à bientôt pour la suite !