KONNICHI WA, MINA-SAN! Je vous ai manqué? Non, même pas un tout petit peu? QUOI, EN FAIT JE NE VOUS PAS MANQUE DU TOUT? Bon, si c'est comme ça, je boude! En fait, non, je ne peux pas vous en vouloir très longtemps, vous êtes tellement fantastiques, non, vraiment, j'ai de la chance de vous avoir comme lecteurs, franchement vous assurez. Je suis certainement l'auteur du Hitsukarin la plus comblée de France. C'est bon, le neuvième chapitre est terminé, vous l'attendiez avec impatience, celui-là, pas vrai xP? Dns ce chapitre, nous retrouverons Karin et Tôshirô pour… Non mais, vous croyez pas que je vais vous concoctez un résumé, si? Bande de fainéants! Faudra lire le chapitre entier pour savoir ce qui va leur arriver !( l'auteur est toujours aussi sadique =_=).
Bonne lecture, on se retrouve en bas de la page,
Votre Kurea-chan.
Bleach ne m'appartient pas, il appartient à Tite Kubo.
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Behind looks
Topo avec l'Inconnue
Quand il se réveilla, tout ce qu'il voyait était des dunes de sable blanc toutes plus grandes les unes que les autres à perte de vue, le vent froid et glacial du Hueco mundo balayant son visage pour l'accueillir. Mais Tôshirô Hitsugaya, le capitaine de la dixième division du Gotei 13 se serait bien passé de venir là pour commencer. Il était piégé en territoire ennemi, avec un… non… une blessée grave, peu d'énergie, il était fatigué et il n'avait pas la possibilité de repartir vers la Soul Society ni même de faire connaître sa position actuelle.
Autre petit problème en perspective … il était en compagnie d'une … parfaite inconnue! Qui était elle? D'où venait-elle? Bon, d'accord il savait qu'elle venait du quatrième quartier du Rukongai, que c'était une shinigami et qu'elle possédait un zanpakuto de feu dont elle arrivait à maîtriser le shikai, que c'était elle qu'il avait croisé un soir dans son bain de vapeur et nue comme un ver, ce qui raffermissaient leurs liens certes, surtout les 'liens' qui liaient certains attributs et les couples d'obsédés…mais à part ça… rien du tout! Elle lui avait menti, menti sur son identité et … puis sur tout. Et elle l'avait fait avec tout le monde. Elle avait trompé Matsumoto, Koïda, Takenaga et tous les soldats de la dixième division. Au Seireitei, il y avait un nom spécifique pour ce genre de personnes, un nom, qu'on employait surtout après 'l'affaire Aizen': les traîtres. Il existait des peines et une loi spécialement conçue pour ce genre de cas. Mais le capitaine savait que ce n'était pas du tout le moment pour ça. Elle était gravement blessée et il n'était pas du bord de ceux qui abandonne leurs camarades, même s'ils avaient mentis. Elle méritais certes une punition mais elle attendrait le retour vers Soul Society pour ça.
Donc « commençons par faire le nid et les œufs ensuite » , comme disait le proverbe. Il la souleva du sol, tel un preux chevalier pour sa demoiselle en détresse, et se mit en tête d'un endroit où tous deux seraient moins visibles, de préférence une petite caverne, où ils pourraient se reposer , se soigner dans son cas à elle et attendre que le bureau de Développement et de Recherche de Kurotsuchi se mettent à leur recherche. Mais également, et avant tout pour ne pas faire d'eux d'agréables petites proies pour les terribles habitants affamés de leur nouvelle « résidence temporaire ».
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Karin souffrait. Elle ne comprenait pas pourquoi mais elle avait mal . C'était une douleur cuisante, partant du bas vers le haut de son buste, elle avait l'étrange impression d'être transpercée de part en part. Oui, c'était vraiment bizarre. Que s'était-il passé, bon sang? Sa mémoire lui revint soudainement comme un boomerang. La vision de son frère et de Rukia en train de se rouler un patin, sa frustration, son sentiment d'inutilité totale, la décision de partir, l'alerte, les hollows qui envahissaient la Soul Society, les blessés, le combats, les craintes de Matsumoto pour Tôshirô, et l'homme … qui pointait son épée dans le dos de son capitaine… avant de lui sourire…et de lui passer son arme à travers le corps… qui lui murmurait des paroles qui n'avaient déjà plus aucun sens pour elle avant de la regarder s'écrouler au sol… et le terrible cri qui s'en était suivi. Et puis après ça, plus rien. Le gros blanc. Est-ce qu'elle était morte?
« Pas tout à fait. Mais ta situation ne vaut guère mieux , fit une voix indéniablement féminine.
-Fenikkusu » dit Karin en se retournant pour mieux observer son zanpakuto. Fenikkusu se rapprocha d'elle, ses yeux dorés reflétant de la tristesse. Elle savait sa propriétaire dans un état critique et elle ne pouvait rien faire pour l'aider.
« Que s'est-il passé? Pourquoi est-tu ici?
-Tu as été blessé par cet homme qui portait une armure d'os. Il a voulu s'en prendre à Hitsugaya Tôshirô, et quand tu as voulu t'interposer, tu as pris sa lame…
-Dans le ventre, je me souviens très bien de ce passage-là. Mais pourquoi es-tu ici? Ce n'est pas mon monde intérieur. »
Son monde intérieur était normalement un brasier géant au pied de ce qui pourrait être décrit comme l'intérieur d'un magnifique volcan, or elle se trouvait apparemment dans un espèce de brouillard où on pouvait entendre des cliquetis de métal, comme des chaînes qui trainaient à terre, en bruit de fond.
« Je ne sais pas exactement où nous sommes, mais j'ai ma petite idée sur la question .
-Et tu comptes la partager avec moi, quand même?
-Quand le temps sera venu.
-Pourquoi tu dis toujours quelque chose comme ça! C'est pareil quand je te demande de m'apprendre le bankai.
-Cette réponse tient au fait que tu n'es pas encore prête.
-Mais prête à quoi, enfin! Arrête de parler en énigme.
-C'est impossible, tant que tu n'acceptera pas la situation dans laquelle tu te trouves, Karin. Tu n'arrêtes pas de nier, et tant que ce sera le cas, je ne pourrai rien pour toi.
-Alors pourquoi m'avoir appris le shikai dans ce cas?
-Le shikai est un peu différent du bankai. Le bankai demande certes de la force, de la volonté mais aussi l'acceptation de quelque chose que tu n'es pas encore prête à accepter.
-Acceptation de quoi?
-Si je te le disais, tu nierai encore une fois. Le passé est le passé, et le présent, il faut le vivre, or toi tu accordes encore trop d'importance au passé. »
Karin grommela quelque chose à propos de son zanpakuto, la décrivant ainsi « aussi têtue qu'une mule ». Soudain, le paysage se modifia autour d'elle. Si avant, il pouvait être décrit comme brumeux, on pouvait clairement s'apercevoir qu'il s'épaississait jusqu'à devenir complètement noir.
« Fenikkusu, qu'est-ce qui ce passe?
-Tu ne sais pas?
-Bien sûr que non, sinon je ne te poserais pas la question.
-Tu es en train de te réveiller. Après tout, il t'a soigné.
-Qui ça, il?
-Mais le garçon de tes rêves, voyons. »
Sur ce, Fenikkusu disparut, laissant Karin reprendre doucement, péniblement mais sûrement conscience.
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Tôshirô regarda la jeune inconnue gémir durant son sommeil. Argh.. Nom de dieu qu'elle s'arrête de gémir, il commençait déjà à faire un petit rêve éveillé dans laquelle elle gémissait aussi, mais plus de douleur , et il la surplombait, nue et… Pitié stop, assez de ces pensées impures. Mais le flot de ses pensées contradictoires fut brusquement interrompu par des gémissements plus aigus tandis la jeune fille s'éveillait en s'agitant. Elle ouvrit lentement les yeux et Tôshirô se pencha vers elle .
« Est-ce que… ça va?
-Ouais… je suis entière… enfin je crois… , fit Karin en se redressant .
-Dîtes-moi, troisième siège Kurohitsugi, quand alliez-vous m'annoncer votre petit problème de…physionomie? ». Le ton qu'employa Tôshirô était froid , ce qui alerta quelque peu Karin. Et c'est à ce moment précis que Karin découvrit , en baissant les yeux, qu'elle avait sa splendide poitrine recouverte de bandelettes…à découvert! Elle regarda Tôshirô dans les yeux puis baissa à nouveau les yeux sur ses seins couverts de bandages et commença à réfléchir. Tôshirô savait, il savait. Il était au courant de tout, il allait la dénoncer , ils allaient la renvoyer sur Terre, non pire ils allaient l'exécuter pour avoir dissimuler sa véritable identité. Et Ichigo, qu'est-ce qu'il allait dire? Là elle était dans les problèmes jusqu'au cou.
« Pouvez-vous m'expliquer la situation, maintenant, Kurohitsugi? Enfin si je peux toujours vous appelez comme ça, même si je doute que ce soit votre véritable nom.
-C'est exact, Kureno Kurohitsugi n'est pas mon nom. Satisfait?, répliqua Karin, amère.
-Pas le moins du monde. Comment voulez-vous que je soit satisfait? Qui êtes-vous? Pourquoi êtes-vous venue à Soul Society? Pourquoi tous ces mensonges? C'est vous qui êtes venue dans mon rotenburo et m'avait assommé?
-Si je suis venue au Seireitei, c'était dans l'unique but de retrouver quelqu'un.
-Qui était-ce?
-Je ne peux pas vous le dire.
-Si, vous allez me le dire!
-Non!
-Si!
-Je vous dis que non!
-Était-ce vous qui êtes venue dans mon rotenburo?
-…
-Alors?
- Oui, bon ça va , mais j'en suis pas vraiment fière.
- Et votre nom?
-Vous pensez vraiment que je vais vous le dire? Si je ne vous ai pas dit qui je recherchais, vous auriez plus de chance avec mon nom? Alors là, vous me prenez pour une cruche, taicho. »
Tôshirô ne dit rien, sa logique était plus qu'irréfutable mais la moutarde commençait sérieusement à lui monter au nez. La première impression qu'il avait d'elle n'était pas des plus…favorables. Quoique son corps, lui, n'était pas des plus déplaisants.
Karin , elle, était sur les nerfs. Tout était imbriqué d'une telle manière où, dans n'importe quelle solution envisagée, elle y laisserait des plumes. Et beaucoup. Décidant que se lever était primordial pour ne pas exploser et perdre ainsi le peu de contrôle sur elle-même qu'il lui restait encore, elle se redressa et fit quelques pas afin de se calmer. Elle respira profondément et, pour la première fois, se mit à observer l'environnement autour d'elle. Elle était dans une sorte de caverne sombre d'où une sorte d'estafilade courrait le long de la paroi, acheminant ainsi à l'intérieur la lumière de l'extérieur. Le reste de la caverne était… vraiment rudimentaire. Elle était taillée de manière assez grossière dans ce qui semblait être du quartz , il y avait une sorte de petite fissure d'où un mince filet d'eau s'échappait, elle avait sûrement été emprisonnée durant la formation du quartz et au sol se trouvait une sorte de couche formée au sol par le haori de Tôshirô. Qui rougissait comme un coquelicot soit dit en passant.
« Qu'est-ce qu'il y a encore ?, fit-elle en haussant un sourcil.
-Hé bien, moi je m'en fiche , mais vous devriez remettre quelque chose sur vous, dit-il sans hésiter.
Ce n'est qu'après avoir prononcer ces mots qu'il se rendit compte de son erreur. Karin baissa la tête pour découvrir… que sa poitrine était toujours à découvert! Faisant volte-face, elle donna un gifle monumentale en lançant un bien sonore « Espèce de pervers !» .Se précipitant sur lui, elle n'avait qu'une chose en tête: lui arracher les yeux, lui couper sa langue et lui sortir la cervelle de par ses narines!
« Oh mais calmez-vous, enfin!
-Me calmer? Non mais c'est que vous me chercher avec vos commentaires plus que libidineux. Vous allez voir, espèce de…
-Mais c'est vous qui vous exhiber enfin!
-Mais c'est vous qui m'avait déshabiller!
-Mais vous étiez blessée! Et puis vous saignez abondamment et quand il a fallut nettoyer un peu, ma main a un peu dérapé et…
-VOUS LES AVAIENT TOUCHES ?
-Ben oui mais…
-Sale obsédé!»hurla Karin, lui donnant une seconde gifle.
Il fallut une bonne demi-heure pour la calmer, et après une dizaine de roulez-boulés, une cinquantaine de « Connard! » et « Espèce de cinglée! » confondus ainsi que trente tentatives de meurtre sur la personne de Tôshirô Hitsugaya, Karin arrêta de gesticuler et de proférer des menaces de mort. Elle n'en pouvait presque plus, elle avait visiblement du mal à récupérer de sa blessure. Tôshirô, lui, était visiblement soulagé qu'elle arrête de s'en prendre à lui.
« Dîtes, Monsieur le pervers…
-Quoi encore?
-Où est-ce qu'on est, en fait?
-Au Hueco Mundo. On s'est fait aspiré quand les hollows se sont retirés du champs de bataille.
-Et qu'est-ce qu'on fait maintenant, taicho?
-On attend que la douzième division viennent à notre recherche, j'enverrai un signal avec mon rieatsu quand j'en aurai récupéré assez pour qu'ils puissent nous localisés. Et vous êtes encore blessée…
-Donc, si je récapitule, je me retrouve coincée ici, avec vous, en territoire hollow , blessée, et ça pour une durée indéterminée?
-… En gros, c'est ça…
-Donc on va…vivre ensemble…pendant quelques temps?
-…Ben oui, en gros, c'est ça…
-…Ben ça va être dur! » dit-elle en se levant, visiblement éreintée à la fois par sa situation physique et par les nouvelles, pour se diriger vers le lit de fortune que faisait le haori de Tôshirô afin de pouvoir recouvrer des forces.
« Tu n'imagines pas quel point ça va être dur. »pensa Tôshirô, avant de se diriger vers le lit, où Karin dormait déjà, épuisée.
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C'est terminé…enfin pour cette fois. Vous croyez quand même pas que j'allais vous faire l'affront de vous laisser avec une fin aussi pourrie?Oui, je sais qu'elle est pourrie ma fin, inutile de nier… Mais pas de panique, le prochain chapitre va être mieux que celui-ci, je vous le promet. Et je jure de ne plus vous faire attendre aussi longtemps, je vous présente toutes mes excuses pour vous avoir fait patienter… pendant presque deux mois! AÏAHAH!En fait, si ,je suis impardonnable.
Mais pour ma défense(si, si, j'en ai une)il s'agit d'un chapitre de transition entre deux parties importantes de mon histoire, et je ne voulait absolument pas bâcler ce chapitre, qui est assez important(même si oui, je sais, ce n'est une œuvre d'art, pas comme le dernier),car Karin et Tôshirô sont(enfin!) ensemble. Bien sûr, c'est pas le coup de foudre, mais je n'avais pas envie qu'ils se tombent dans les bras dès qu'ils seraient seuls. Pour moi, une histoire d'amour doit se construire, et une histoire qui commence par de la haine et finit par de l'amour est pour moi la meilleur histoire envisagée. Sans compter que c'est une source incroyable de rebondissements et de gags^^ (d'ailleurs si vous aimez ce genre d'histoire, je vous conseille de lire Love Hina, un manga génial de Ken Akamatsu, l'auteur de Negima).
Merci beaucoup de m'avoir et je me dépêche de sortir le nouveau chapitre,
Kurea-chan.
