Amis du jour, Bonjour !
Je me lance dans un défi : écrire des OS basés sur des ships (couples) hors du commun ! ^^
Sexe, humour, terreur, violence, tout y sera ! :D
Les persos seront souvent OOC, donc ne soyez pas choqués ! ^^
Disclamer: Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis
Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !

Précision : RISQUE DE SPOILERS, TOUTES SAISONS CONFONDUES !
Ceci est un PWP, donc pas d'histoire de base ! C'est juste du sexe, du sexe et du sexe !

Warning : en fin de chapitre ! A vous de voir si vous voulez la surprise ou pas ^^

Réponse review : Cielo : Dark Vador, juste ça ! hihihi ^^ Dark Peter :p

Dédicassé à ma raclette d'amour Jenn Ship ! Je sais que tu le kiffe ! 3 :D

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Peter était heureux. Aujourd'hui, il allait enfin retrouver sa bien-aimée. Et il savait que leurs retrouvailles allaient être très... sportives. Mais il avait bien l'intention d'aimer sa femme comme il le fallait. Son épouse, Jennifer Blake, rayon de soleil de sa vie.

- Jenny, mon amour, je suis rentré ! interpella-t-il.

Il ferma la porte de leur appartement, et eut à peine le temps de poser sa valise sur le sol qu'un corps sauta dans ses bras et de fines jambes s'enroulèrent autour de ses hanches. Une langue affamée se fraya un chemin dans sa bouche, et il dû combattre son instinct de ravir sa femme pour la reposer au sol.

- Wow, doucement ma belle. Je sais que tu es heureuse de me voir, mais laisse-moi au moins le temps d'enlever mon manteau, rit-il, caressant sa joue.

- Mais ça fait un mois que tu es parti ! Un mois que je suis seule dans mon lit. Un mois que je me réveille seule, que je mange seule, que je fais tout, toute seule !

Jenny posa ses mains sur les hanches de son mari, et colla leurs bassins ensemble. Elle avait envie de lui, maintenant, tout de suite. Mais Peter voulait d'abord prendre une douche pour enlever ces odeurs de personnes qu'il avait dû côtoyer dans l'avion.

- Laisse-moi aller me laver, et je te promets qu'après, je te ferai l'amour. Mais à MA façon.

Elle gémit d'impatience, et tenta de lui voler un baiser, mais le loup l'esquiva, faisant grogner la jeune femme. Il sourit, amusé de son comportement. Après plusieurs années de vies communes, la jeune femme, pourtant humaine, avait pris quelques mimiques lupines, telle que le grognement, ou renifler l'air pour déterminer les odeurs des personnes qui l'entouraient.

Il se rendit dans la salle de bain, ôta ses vêtements qu'il jeta dans la corbeille à linge, et alluma l'eau chaude. Il opta plutôt pour un bain, voulant se détendre. Il versa du bain moussant, créant un nuage géant au-dessus de l'eau, et se glissa dans la baignoire pleine.

- Chéri, je peux te rejoindre ? demanda Jenny derrière la porte de la salle de bain.

- Bien sûr, viens ma belle, susurra Peter. Il y a de la place pour deux, tu le sais bien.

La jeune femme apparue entièrement nue, les tétons pointant fièrement. Il émanait de son corps une odeur exquise de désir, d'impatience, et d'amour pour Peter. Elle grimpa à son tour dans la baignoire, et cambra ses fesses face au visage du loup, s'amusant du grognement de ce dernier. Une main atterrit sur ses fesses, claquant sans violence la peau fraîche.

- Alors, on dirait que mon popotin t'a manqué.. chuchota-t-elle, calant la queue à demi-dure de Peter entre ses deux globes de chairs. Il grogna de nouveau, puis cala ses mains sur les fines hanches de sa femme.

Peter roula des hanches contre les fesses, s'amusant de ses gémissements d'impatience.

- Chuuut... Soit patiente ma douce, je vais te donner ce que tu veux, mais avant, je veux que tu jouisse sans que je ne te touche...

Sa queue durcie se redressa, se calant contre le pubis imberbe de son amante. Le gland frottait contre son clito, déclenchant d'autres gémissements. Il sourit, et titilla les tétons pointant du bouts des doigts. Il colla sa bouche à l'oreille de Jenny, et lécha le lobe.

- Je sais que tu aimes prendre le dessus, mais ce soir, c'est moi qui tiendrai les rennes.

- S'il te plaît, prends-moi maintenant, gémit Jenny, essayant de s'empaler sur la queue tendue. Un mois, putain !

Peter passa ses mains sous les fesses de sa femme et la releva, coupant tout contact entre leurs deux corps. Elle grogna et rua, mais la force surhumaine de son mari eut raison d'elle. Elle patienta, suspendant au-dessus de l'eau moussante.

Peter souriait. Il était tellement pratique d'être aussi fort. Il rapprocha le corps de sa femme au-dessus de son visage, et frotta son nez contre le pubis de son amante.

Il inspira profondément, se délectant de l'odeur enivrante de son entre-jambe.

-Peter, gronda Jenny. Qu'est-ce que tu fais !

Pour toute réponse, il la descendit tout près, et lécha toute la longueur. Il aspira son bouton de plaisir, et secoua la tête, faisant crier de plaisir sa femme. Elle tenta de bouger ses hanches, mais était totalement à la merci de son mari. Il continuait sa torture, léchant, aspirant, pénétrant le vagin accueillant avec sa langue.

- Peter ! Pitié ! Je vais jouir ! Je veux pas maintenant ! PETER !

Jenny tirait sur ses tétons, perdue dans son plaisir frustrant. Peter lui, avait oublié sa promesse de la faire jouir sans la toucher. Il voulait l'entendre gémir, crier, hurler, jouir. Il la fit glisser sur son visage, aspirant plus fort l'entre-jambe.

Jenny sentit une chaleur intense remonter dans son ventre et ses reins, et ne put retenir un orgasme dévastateur. Peter la fit redescendre, la posant sur sa queue dure comme la pierre. La jeune femme remonta légèrement contre Peter et s'empala sur sa tige, savourant la grosseur dans son antre chaud et humide.

- Oh ma belle, tu es si chaude... gémit Peter. Allez, pour cette fois, déchaîne-toi, je me rattraperai dans la chambre.

Jenny se releva, se tourna pour faire face à Peter, et s'empala à nouveau sur sa queue. Sans plus attendre, elle remontait et descendait sur la longueur avec une ardeur inouïe. Peter prit ses hanches dans ses mains et accompagna ses mouvements, admirant ses seins rebondir, son visage si ouvert, ses pupilles dilatées, et surtout, cet antre si accueillant.

- Allez ma belle, tu peux faire mieux ! Plus fort ! Je sais que tu aimes quand ça claque !

Jenny rugit et frappa plus fort son bassin contre les hanches de son mari. La sensation de l'eau qui caressait son pubis était magique, les mains de son époux qui se baladait sur son corps étaient douces. Elle savait qu'elle allait jouir très vite, mais elle avait besoin de ça, de cette séance de baise violente.

Elle aimait aussi quand Peter était doux et lent, comme quand il pouvait se montrer bestiale et dur, au point de la faire délirer de plaisir. Mais elle aimait aussi prendre le dessus, et se déchaîner sur cette queue dure, sentir ce corps musclé se soumettre à son bon vouloir. Elle aimait Peter, et Peter l'aimait.

- Peter ! Oh, je vais jouir ! Oh oui !

Elle rua violemment des hanches, terrassée par un deuxième orgasme encore plus violent que le précédent, lui faisant perdre pied quelques secondes. Elle s'allongea sur le torse de Peter, reprenant son souffle doucement.

Peter lui, n'avait pas encore joui, mais peu lui importait. La suite viendrait bientôt, mais d'abord, ils devaient sortir de l'eau, manger un morceau. Et il rêvait de faire jouir sa femme pendant qu'elle cuisinerait. Comme elle était pratiquement nue, il savait qu'elle ne ferait rien de chaud, et son but n'était pas de blesser Jenny, mais de voir si elle arrivait à se concentrer alors que...

- Ma Chérie ? Allez, sortons, j'ai une faim de loup !

Jenny se redressa, un regard amoureux sur son époux. Elle l'embrassa langoureusement, sa langue caressant sa conjointe avec douceur et volupté.

Elle sortit de l'eau, suivit de près par Peter, qui l'essuya avec amour. Elle s'habilla seulement d'un string , et fonça à la cuisine pour préparer un plateau froid. Peter, vêtu seulement d'un boxer noir, rejoignit son amante derrière le comptoir de la cuisine. Il s'agenouilla au sol, son visage face aux fesses de la jeune femme.

Jenny ne l'avait pas remarqué, et préparait des sandwichs. Un doigt glissa sous la ficelle de son sous-vêtement, et se fraya un chemin dans son vagin. Elle écarta les cuisses, tentant de rester concentrée sur sa tâche.

Peter entama un lent va-et-vient, doigtant sa femme, son autre main caressant la fesse droite. Il écarta la ficelle du string, puis la fesse droite, dévoilant le petit trou plissé qu'il aimait tant. Il glissa la pointe de sa langue contre l'anus, et accéléra le mouvement de son doigt.

- Pete-AH ! Si tu veux m-manger, arrête ça ! OH OUI !

Peter venait d'ajouter un deuxième doigt, et commença une pénétration plus rapide, léchant goulûment le cul de sa femme. Il grogna, son loup grattant à la surface pour prendre sa compagne comme il se devait. Jenny, entendant le grondement, y répondit machinalement, appelant le loup de Peter.

Ce dernier arracha le string de sa femme, et plongea son visage entre les fesses charnues de son épouse, léchant, mordillant, aspirant le trou détendu. Jenny roulait des hanches, se baisant sur les doigts de Peter, en réclamant un de plus. Peter obéit, laissant peu à peu le désir de son loup fusionner avec le sien.

- Jenny... grogna-t-il, se relevant et se collant contre elle.

- Prends-moi ! Tout de suite !

Il la retourna, l'assit sur le comptoir et se glissa entre ses cuisses. Il l'attrapa par la nuque et l'embrassa langoureusement, tout en glissant sa queue dans son antre chaud. Il l'attrapa par les hanches et entama un va-et-vient rude, son loup grondant de satisfaction à l'idée de dominer sa compagne. Jenny s'accrochait comme elle pouvait à la nuque de son homme, savourant ses coups de reins durs et forts, criant son plaisir à qui voulait l'entendre.

- Tu es tellement belle mon amour ! Tellement magnifique ! J'aimerais pouvoir te baiser pendant des heures, rien que pour t'admirer prendre du plaisir ! souffla Peter, accélérant ses coups de reins.

- Aahh Peter ! ENCORE ! Ne t'arrête pas !

Il l'attrapa contre lui, ses mains sous ses fesses, et la plaqua contre un mur. Il reprit ses coups de butoir, la faisant rebondir contre le mur. Les claquements de peau, l'odeur de désir et de sexe chaud, les cris de sa femme, tout ça le fit basculer plus vite que prévu, le faisant jouir avec force.
Jenny admira le visage éperdu de plaisir de son époux, et sentit son sperme chaud se déverser entre ses cuisses. Il rua encore quelques fois des hanches, puis reposa sa femme au sol. Il cala son visage dans son cou, respirant son odeur chaud de plaisir et d'amour. Il glissa ses doigts entre ses cuisses, et caressa son clito.

- Oh oui ! Là ! Oh j'aime ça !

Il sentit son propre sperme couler entre les cuisses de sa femme et sourit. Pour un humain, c'était juste le signal de fin de l'acte d'amour. Mais pour un loup, c'était marquer son/sa moitié de son odeur, au plus profond de son corps. Il récupéra un peu de sa semence et s'en servit comme lubrifiant pour titiller encore plus vite le bouton de plaisir. Jenny se tortillait dans tous les sens, tirant les cheveux de son époux sans s'en rendre compte.

- Ah j'vais jouir ! J'vais jouir ! AAAHHH !

Ses genoux lâchèrent, et Peter la rattrapa de justesse. Il se colla contre elle et l'embrassa passionnément, avalant ses gémissements. Il caressa ses joues de ses pouces, admirant son visage détendu.

- Je t'aime mon amour... murmura-t-il, déposant un doux baiser sur son front.

-Moi... moi aussi je t'aime.. souffla Jenny.

Elle se libéra de son époux et se rendit à la salle de bain, pour faire sa petite affaire et se laver intimement. Peter prit sa place, puis la rejoignit sur le canapé pour grignoter. Elle se cala contre lui, sa tête posée sur son épaule, toujours nue.

- On mange, et on recommence, affirma-t-elle. Je veux avoir ton odeur au plus profond de mon corps.

Peter gronda de possession, et sa queue tressauta, vaillante et désireuse. Jenny le remarqua et descendit distraitement sa main pour l'empoigner. Elle la branla doucement, comme pour la réveiller en douceur, tout en finissant de manger devant la télé.

Elle poussa Peter jusqu'au bout du canapé, et s'allongea de tout son long, son visage au-dessus du bassin de son mari. Elle déposa de doux baisers sur la queue à demi-dure, et la prit dans sa main. Elle la caressa lentement, léchant le bout du gland. Peter soupira, et caressa les cheveux de sa femme. Rapidement, elle glissa la queue dans sa bouche, et entama une fellation douce et tendre.

- Oh ma belle, j'aime tellement ta bouche... susurra Peter, admirant les lèvres écartelées autour de sa queue.

Mais Jenny savait que Peter avait un fantasme secret. Il rêvait de baiser sa bouche. Mais n'avait jamais osé le lui demander, de peur qu'elle refuse. Peut-être trouverait-elle ça dégradant ? Rabaissant ? Mais il ne comptait pas le faire comme dans ces espèces de films porno immondes tournés dans des endroits sales et douteux.

Non, lui, il voulait le faire comme dans ce film qu'ils avaient un jour regardé ensemble. La curiosité est un vilain défaut, mais il est vrai que ce jour-là, il n'avait pas regretté d'avoir visionné ce film. Un porno certes, mais et malgré du sexe brutale, les paroles n'étaient pas vulgaires, les caresses étaient douces, et surtout, la fellation "baisée" avait été d'une délicatesse incroyable. Des orgasmes non simulés, des baisers fougueux mais enivrants, bref, un bel exemple de sexe fort mais doux.

- Peter, je t'entends te triturer les méninges. Que veux-tu ? demanda Jenny, caressant distraitement la queue de son époux.

- Eh bien, commença Peter, sa main se promenant sur dos de sa femme. Tu te rappelles ce film que Lydia nous a prêté ?

- Le porno ?

- Oui. Eh bien, j'aimerais que... Enfin, tu vois.

- Tu veux baiser ma bouche ? comprit Jenny.

Peter hocha la tête, le rouge aux joues.

Jenny sourit et se redressa, puis l'attrapa par la main et l'emmena jusqu'à la chambre. Ils s'allongèrent sur le côté, en face-à-face, et s'embrassèrent doucement. Puis la jeune descendit, déposant des baisers le long du torse musclé de son amant. Arrivant face à la queue quémandeuse, elle la prit en bouche, et posa sa main libre sur la fesse de Peter, l'autre autour de la base de la queue, puis l'incita à entamer ses va-et-vient.

Peter posa sa main sur la tête de sa femme, et commença par de doux coups de reins. La main à la base de sa queue l'empêchait d'aller trop loin, ne voulant pas blesser son amante.

- Oh Jenny, tu n'imagines même pas comment c'est bon ! gémit Peter, caressant les cheveux de sa belle. Tu es si accueillante, si belle !

Elle pressa la fesse, le faisant accélérer ses mouvements de hanches, sans pour autant être trop violent. Juste de quoi le faire gémir plus fort. Ces sons lui envoyaient des décharges de plaisir entre les cuisses, mais elle s'occuperait de ça plus tard.

Pour l'instant, elle voulait faire plaisir à son homme en le laissant diriger cette pipe. Et malgré son appréhension, elle ne se sentait pas rabaissée. Et en plus, elle n'avait aucun effort à fournir. Juste à faire attention à bien cacher ses dents.

- Oh Jenny ! Remonte, j'ai envie de toi ! D'être en toi !

Elle relâcha la queue puis remonta, faisant face à Peter. Il l'embrassa passionnément, heureux d'avoir pu tester cette position, puis la retourna. Elle grogna, voulant diriger, mais une claque légère sur sa fesse la fit hoqueter de surprise.

- N'oublie pas, c'est moi qui mène la danse ! ronronna Peter, se collant contre son dos position "cuillère".

Il lui releva la jambe, et caressa sa chatte trempée. Il glissa sa queue contre son antre chaud et humide, et entra lentement, s'amusant de retenir le bassin de Jenny pour l'empêcher de s'empaler plus vite.

- tutut ! Tu vas avoir ce que tu veux mon amour, laisse-moi juste savourer ce moment de langueur.

Il ricana au grognement d'impatience, et donna un violent coup de butoir, faisant crier Jenny. Puis sans prévenir, continua sur la même lancée, labourant son vagin de coups de queue magistraux.

- AH PETER ! ENCORE ! hurla Jenny, s'accrochant aux draps, cambrant les fesses au plus fort.

Les coups de reins étaient durs, les claquements de peaux résonnaient dans la chambre, les cris de purs plaisirs des deux amants concurrençant les grincements du lit.

- Un mois sans te sentir près de moi ! Un mois sans ton odeur, ton rire, ta voix, ton corps ! gronda Peter, accélérant à une vitesse surhumaine. Un putain de mois sans la femme de ma vie ! PLUS JAMAIS !

Il roula au-dessus d'elle, la plaquant contre le matelas, lui écarta les cuisses et continua de ruer entre ses reins.

- Peter ! oh Mon Dieu ! ENCORE ! Tu- AH !- tu m'as tellement manqué !

Peter grogna de plus en plus fort. Il se redressa, sa queue sortant du corps de sa femme, et remonta son bassin, la prenant en levrette.

- Je devais sourire, rire, être aimable, continua Peter, claquant son bassin contre le cul accueillant de Jenny. Mais j'avais besoin de toi, de ton soutien, de ton amour !

Il la redressa contre son torse, tous les deux à genoux, un bras autour de sa taille, l'autre entourant ses épaules.

- Plus jamais je ne t'abandonnerai, tu m'entends ? Plus jamais je ne m'éloignerai de toi aussi longtemps !

- Oui ! Peter ! oh je t'aime tellement ! gémit Jenny, perdue entre plaisir et tristesse de repenser à ce mois seule sans son époux. Ne pars plus jamais...

Peter lui fit tourner le visage et l'embrassa passionnément, avalant ses gémissements et ses larmes. Il glissa son autre main entre ses cuisses et lui caressa le clito, la faisant hurler dans sa bouche.

Jenny sentit son orgasme monter, et glissa son bras derrière le cou de Peter, l'incitant à y aller le plus fort possible. Ses yeux se révulsèrent, son souffle se coupa, et Peter libéra sa bouche.

- Je t'aime, chuchota-t-il contre sa bouche, des trémolos dans la voix.

Soudain, un orgasme la foudroya, le plus violent et foudroyant qu'elle n'ait jamais connu. Elle hurla, choquant son cul contre le bassin de son mari, et sentit un liquide chaud couler entre ses jambes. Mais ce n'était pas le sperme de Peter, car ce dernier la prenait toujours avec violence. Elle était en train de vivre sa première éjaculation féminine.

Et ce phénomène étonna tellement Peter, qu'il en eut un orgasme tout aussi brutal, lui coupant efficacement la parole. Il serra sa femme contre lui, perdu dans cette jouissance hors du commun.

Puis d'un coup, ils s'écroulèrent sur le lit, toujours emboîtés, complètement vidés et essoufflés. Jenny libéra Peter, faisant gémir ce dernier de ce soudain manque. Mais la jeune femme voulait se nettoyer un peu pour pouvoir ensuite câliner son mari comme il se devait. Peter prit sa place pour faire de même, puis la rejoignit dans la chambre. Elle enfila ensuite une culotte et un tee-shirt de Peter, lui fit mettre un caleçon propre, et tira les couettes pour se glisser dans le lit.
Peter ouvrit grand les bras et accueillit Jenny près de lui, allongés face à face dans le lit. Elle glissa son visage sous le menton de Peter, collé contre son cou. Il l'entoura de ses bras puissants, et la serra délicatement contre son corps chaud.

- Plus jamais loin de toi... murmura Peter, glissant doucement dans le sommeil, l'odeur chaude et apaisée de sa femme le berçant.

- Plus jamais loin de l'un de l'autre... répondit Jenny dans un souffle, s'endormant bercée par les battements de cœur de son mari.

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Warning : relation H/M, sexe brutal ( n'ayez crainte, c'est consentant ! ^^), PWP, plein de sexe !

Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !