BIENVENUE SUR INTERNET !
Je kiffe cette musique !
Et dans ce chapitre, on va découvrir quelques chose de trèèèèèèèès intéressant, hu hu hu…
Ka-Al
Yo, les cadavres !
Dans ce chapitre on avance pas mal dans l'histoire ^^
A, en faite la chanson des 4 ans de SLG est ENORME ! Comment ça, il n'y a pas de rapport avec une fic sur UM ? Etant donné que j'ai fait l'intégralité de mes corrections (plus ou moins 2 heures) avec cette musique passant en boucle je pense qu'il y a un rapport !
Bonne lecture
Déponia
« Ne pas le laissez voir mon inquiétude, paraître fort et sûr de moi, ne pas lais… »
- Quelque chose ne va pas, Commissaire ?
- Si, si, tout va bien, Lieutenant. Continuez le rapport.
L'assistant soutena le regard de son supérieur quelques instants, avant de reporter son attention sur le cadavre. Le chef poussa un soupir. Il se sentait piégé entre la perspective de partir et celle de rester.
Rester et risquer de tuer quelqu'un, ou partir et s'éloigner du meurtrier ?
Il reporta son attention sur la pauvre institutrice étranglée devant lui. Au moins, elle n'avait pas beaucoup souffert, pensa-t-il cyniquement…il sentit sa gorge se serrer. La première victime utile à la société était celle qui n'avait pas souffert…ce n'était pas une coïncidence.
Il y avait vraiment un malade qui reproduisait les meurtres de Viktor…et c'était peut-être lui. Le flic porta sa main devant sa bouche. Il avait envie de vomir.
Vomir cette peur qui le hantait depuis des jours. Une voix dans sa tête lui soufflait que Viktor aussi devait avoir eu peur, à l'époque. Rien ne pouvait arrêter cette voix qui l'accusait des meurtres. Il voulut tourner les talons, et s'éloigner, mais au dernier moment, il se retient.
Il devait être le pilier ! Lâcher maintenant serait détruire tous les espoirs et les attentes placés en lui. Il ne pouvait pas être faible. Il ne le pouvait plus, pas avec le visage verdâtre qu'avait son second.
- Allez repérer les lieux, je veux savoir comment il a pu la butter.
- Bien Commissaire.
L'adjoint se détourna du corps et commença à noter les différentes entrées et sorties de la pièce, cherchant des signes d'effractions ou un détail particulier. Mais toutes les portes étaient en parfaites états, les serrures n'avaient pas été forcées et les poignées étaient vierges de toute empreinte. Le Lieutenant allait abandonner quand il remarqua quelque chose au sol.
Une feuille morte…à l'intérieur ? Il leva la tête et vit une fenêtre sur le toit, légèrement entrouverte. Il se dirigea vers son supérieur, lorsqu'il le trouva figé devant des horloges en papier toutes réglées sur le même horaire.
- Heu…Commissaire. Je sais comment il est rentré.
L'autre ne lui répondit pas.
- Commissaire, que se passe-t-il ?
- Lieutenant…est-ce que l'on peut estimer l'heure du décès ?
- Euh, oui…il a eu lieu dans les environs de 1h00 du matin…pourquoi ?
- Regardez par vous-même…
L'assistant suivit le regard du Commissaire, et vit l'heure sur laquelle étaient arrêtée les aiguilles en carton. 1h19.
- Oh putain ! S'exclama-t-il oubliant quelques seconds son habituel tact.
- Ce connard se fout de notre gueule !
- Mais maintenant, on est sûr que ce n'est pas vous ! Dit-il avec un sourire rassurant.
Le Commissaire se rendit compte qu'il avait raison. Un sourire se peignit sur son visage avant de disparaître lorsqu'il se rendit compte de la monstruosité de son égoïsme.
- Vous avez dit que vous saviez comment il était rentrer ?
- Il y a des fenêtres sur le toit pour l'aération et les réparations des toits.
Ils se dirigèrent vers lesdites fenêtres, et les observèrent. Situées à plus de deux mètres, c'était une nouvelle preuve de l'innocence du Commissaire, qui avec sa jambe handicapée, n'aurait jamais pu accomplir une telle acrobatie. Mais à part ce détail, ces ouvertures n'apportaient aucun nouvel indice, n'étant ni forcées, ni cassées. Cependant, sur le sol, il remarqua des traces de choc, sans doute d'une chute, sous celle entrouverte.
Au moins, ce connard avait dû se défoncer les jambes en descendant de ces putains de fenêtres. Son esprit se moqua de lui, en lui faisant se remémorer sa souffrance lors de son duel à l'hôpital abandonné. Son visage se crispa sous le souvenir de la douleur.
Son adjoint s'apprêta à lui demander si tout allait bien, mais se retient en voyant le regard déterminé de son supérieur. Non, tout n'allait pas bien, mais il allait faire en sorte que tout s'arrange. Pour faire honneur à son chef, l'assistant commença à noter les détails de l'impact, pour tenter d'estimer le poids et la taille du tueur.
- Les rapaces sont au courant ?
- Oui, ils ont été prévenu à nouveau par un message anonyme.
- Quoi ?!
- Ils ont été mis au courant avant nous par le mec signant ses lettres d'un « Tueur Mimétique ».
- Pourquoi vous ne m'avez rien dit ?
- Bah…en fait, c'est que…
- Abrégez ! Dit-il en essayant d'adoucir sa voix chargé de fureur.
- Je vous l'ai déjà dit, je pensais que vous m'aviez entendu.
Il se rendit compte de son erreur…il avait été tellement obnubilé qu'il avait fermé son esprit aux paroles de son second.
- Bon…et ce "Tueur Mimétique", on sait d'où il envoie ses lettres ?
- Non, il les dépose directement dans les boîtes aux lettres des rédactions.
Une nouvelle piste de perdue. À moins que…
- Lieutenant, est-il possible de connaître l'heure à laquelle les lettres ont été déposées ?
- On peut regarder sur les caméras de sécurité.
Bizarrement, il ne pensa pas que le tueur aurait prit le risque d'apparaître sur des images. Il semblait trop doué et intelligent pour ça…Autant vérifier quand même. Tout le monde faisait des erreurs !
Ils quittèrent la scène du crime, passant par la sortie de secours afin d'éviter les journalistes à l'affût, et prirent la voiture. Pendant le trajet, tous deux tentaient de trouver des pistes, mais comme pour Viktor, elles ne menaient à rien. Pas d'identité, pas d'empreintes, et cette fois-ci, ils n'avaient pas de photo pour les recherches.
Enfin….pour l'instant. Avec un peu de chance, la piste du message anonyme aux journalistes donnera quelque chose…
Ce mec était pire que Viktor ! Lui au moins tuait sans les narguer, mais ces putains d'horloges lui donnaient la nausée. Comment pouvait-on être aussi cruel et moqueur pour faire ça ?
Fallait vraiment être immonde !
- Commissaire, nous sommes arrivés !
En effet, ils se trouvaient devant la rédaction de l'un des plus gros journaux. Ils sortirent de la voiture et se dirigèrent rapidement à l'intérieur. Une fois dans les locaux ils se dirigèrent vers l'accueil et une jeune femme leur fit un sourire faux.
- Bonjour messieurs, bienvenue à l'accueil de notre journal. Puis-je vous aider ?
Le Commissaire sortit son insigne.
- On veut récupérer les enregistrements du Tueur Mimétique.
Il vit la mâchoire de la jeune femme se carrer. Elle avait déjà dû être mit au courant.
- Je ne l'ai pas sur moi comme vous vous en doutez pas. Toutes les vidéos sont sur ordinateur. Je peux appeler mes supérieurs pour qu'ils voient avec vous.
Il lui fit signe de le faire et attendit quelques minutes leur arrivée. Il arrivèrent en sueur en ayant de toute évidence courut.
- Monsieur le Commissaire. Nous ne nous attendions pas à vous voir.
C'est ça ! Comment pouvait-il mentir aussi facilement alors que de toute évidence leur interlocuteur ne les croirait pas.
- Pourrions nous aller dans un endroit privé histoire de discuter autour d'un bon café.
Il allait lui dire d'aller se faire foutre quand il vit son second lui faire un signe d'apaisement. Ce n'était pas en les énervant qu'ils arriveraient à récupérer les précieux enregistrements.
Il passèrent par de nombreux couloir pour arriver dans une grande salle de réunion où il leur servirent des cafés chaud. Son second bu poliment tandis que lui laissa la tasse refroidir sans l'effleurer.
- Merci pour ce café. Il était vraiment délicieux
- Nous avons de bon fournisseurs, vous voulez connaître leur références ?
Le policier avait l'impression d'halluciner. Il parlait vraiment de café alors qu'un tueur en série décimait la population. Il se racla bruyamment la gorge et son collègue reprit son sérieux.
- Ça pourrait être sympa mais nous ne somme pas là pour ça.
- Les enregistrements j'imagine.
- Oui.
- Vous avez un mandat ? Il leur fit signe que non. Nous ne pouvons donc pas vous les donner.
- Mais...
Le Commissaire sentit que son second n'y arriverait pas avec sa diplomatie. Ces chacals étaient encore plus attachés à leurs infos que Gollum à son anneau. Donner les enregistrements compromettrait d'autres meurtres et donc les nouvelles croustillantes sur l'enquête…voilà exactement pourquoi il ne pouvait pas blairer les journalistes, ils étaient tous égoïste !
Il poussa le jeune homme en lui refilant sa canne puis il se redressa entièrement sur sa jambe apte, laissant l'autre pendre à quelques centimètres du sol. Ils les fixa avec tout le dégoût qu'ils lui inspiraient.
Son charisme impressionna le rédacteur qui sentit une sueur froide couler le long de son cou.
- Ce que vous faites, c'est empêcher la résolution d'une série de meurtre. Une question de mandat ne devrait même pas être posée car c'est simplement un acte citoyen. Au lieu d'encourager les crimes de ce salaud pour du fric, vous devriez chercher à nous aider !
Ce discours déstabilisa le rédacteur un instant, mais il se reprit rapidement.
- Mouais…et qu'est-ce qu'on y gagne, nous, à vous aider ? À part l'honneur et vos conneries du même genre…
- Nous donnerons l'info publique que vous nous avez aidé à résoudre l'enquête, et vous serez les premiers au courant de sa résolution.
Ses yeux pétillèrent de bonheur.
- On veut l'exclusivité !
Cool ! Il aura moins de conférences de presse barbantes à faire.
- ça marche. Filez les enregistrements !
Le rapace les conduisit sans un mot dans un bureau et lui tendit un DVD.
- On se doutait que vous les voudriez, alors on les avait déjà sortis.
Son poing le démangea, et un coup d'œil à son Lieutenant lui apprit qu'il n'était pas le seul. Mais il prit sur lui, et attrapa les enregistrements avec un sourire mielleux. Puis il sortit en traînant son collègue qui avait visiblement plus de mal que lui à cacher sa fureur, sûrement parce qu'il n'y était pas habitué. Une fois à l'extérieur, il s'autorisa même à jurer plusieurs fois, chose qui fit sourire son chef.
Enfin, il commençai à prendre confiance en lui. L'autre lui jeta un regard étonné. Le Commissaire reprit son visage sérieux, et firent signe d'y aller.
Ils se précipitèrent dans le bureau et mirent le DVD. La séquence se lança et ils découvrirent un visage connu…une prostituée qui n'avait de toute évidence pas tout révélé aux policiers.
Oh oui, j'aime les hypothèses, elles sont délicieuses, haaa !
Les journalistes, c'est le maaaaaaaal, m'voyez ?
Pleins de choco-steaks pour vous !
Ka-Al
Nouvelle hypothèses bonsoirs ! Ça va devenir une spécialité, tout comme les cliffhangers d'ailleurs.
Je suis méchantes avec les journalistes mais j'ai rien contre eux, simplement on voyait bien le Commissaire les détestant ^^
Je vous étripe
Déponia
