Suite et fin de cette fic. Désolée pour le retard, merci pour ton message Emma, une suite n'est pas d'actualité pour le moment, je suis sur d'autres projets non slash notamment et sur d'autres séries. Et pour mon autre reviewer merci beaucoup, j'ai apprécié tous tes messages.

Epilogue

Trois jours plus tard, siège du FBI

Peter pénétra comme à l'accoutumée et fut surpris d'y trouver un long tube en plastique. L'ouvrant rapidement, il sortit le document qu'il contenait. Au même instant, tous les téléphones de l'unité du FBI.

Peter : Neal, qu'as-tu encore fait ? Sortant de son bureau : Diana, qu'est ce que c'est que ce cirque ?

Diana : On a des appels sur toutes les lignes de plusieurs unités du FBI, à Chicago et Washington. Des appels d'Interpol et de plusieurs polices dans le monde.

Peter : Laisses moi deviner, tous les musées de ces villes ont vu leurs alarmes se déclencher en même temps.

Diana : Ce qu'il y a de plus étonnant, c'est que rien n'a été volé mais…

Peter : Tu en es certaine.

Diana : Oui des analyses sont en cours mais il semblerait que quelqu'un ait décidé de rendre des œuvres d'art volées.

Peter : Ce qui pourrait explique que le tableau de Raphael que j'ai cherché pendant des années se trouve sur mon bureau.

Diana : Tu es sérieux, ça voudrait dire que…

Peter : On n'a jamais rien pu prouver et après tout je ne pense pas qu'on puisse faire plus aujourd'hui après tout.

Diana : Il avait une bonne raison pour faire cela. Je suppose.

Peter : J'aimerais la connaître.

Directeur : Agent Burke, dans mon bureau maintenant.

Peter : Tout de suite, patron. Diana, occupes-toi de la toile, tu veux. Je sens que je vais sortir de là avec une bonne migraine.

Il monta directement dans le bureau du directeur…

Hawaii, même moment

La sonnerie du portable mit fin à la tranquille journée qui s'amorçait pour l'équipe du 5-0. Steve sortit de son bureau suite à une brève conversation.

Steve : Danny avec moi, un problème au musée.

Danny : Deux fois en moins de deux semaines. Au moins cette fois-ci, tu ne peux pas accuser Neal, il est à New York.

Steve : N'en sois pas si sur.

Danny : Neal a beaucoup de talent mais pas encore celui de se dédoubler.

Arrivé sur place, le nouveau conservateur du musée les accueillit avec un air heureux sur le visage.

Conservateur : C'est un miracle, une vraie bénédiction.

Steve : On entre dans le musée par effraction pour voler et vous appelez cela une bénédiction.

Conservateur : C'est justement cela rien n'a été volé.

Steve : Pardon.

Conservateur : Rien n'a été volé, on nous a ajouté une pièce. Regardez.

Danny et Steve suivirent le directeur et lorsqu'il s'arrêta pour leur désigner un tableau. Les deux autres en restèrent sans voix.

Danny : La vocation de St Mathieu.

Conservateur : Cette pièce, je peux vous le dire pour moi elle est authentique.

Maison de Steve fin de journée

Danny : J'avais raison, avoues le.

Steve : Oui et je te dois mes excuses et à Neal aussi. Ce type est brillant…

Ils furent interrompus par l'arrivée de Kame.

Danny : Que nous vaut le plaisir de ta visite ?

Kame : Un cadeau.

Steve : Depuis quand tu nous fais des cadeaux ? Tu as peur qu'on t'accuse de complicité pour avoir fourni à Neal, les plans du musée.

Kame : Qui te dit que c'est moi.

Steve : Ne m'insultes pas, tu as de la chance qu'il n'ait rien volé.

Kame : C'est méchant de dire du mal de quelqu'un qui te fait un cadeau.

Steve : Tu parles de toi là.

Kame : Ce n'est pas de ma part mais de celle de Neal, il m'a demandé d'attendre aujourd'hui pour vous le donner. Je vous laisse.

Danny, impatient comme à son habitude prit le petit mot accroché au tube et lut à haute voix :

Mes amis,

Oui Steve, malgré ou à cause de tout ce qui s'est passé, je te considère aussi comme un ami.

Ceci n'est qu'un modeste présent pour ce que vous avez fait pour moi. J'espère que cela vous

Plaira.

A bientôt,

Neal

Lorsqu'il releva les yeux du mot, Steve avait ouvert le tube et en avait sorti une série de dessin. Steve en avait les larmes aux yeux. Il s'agissait d'une série de dessin représentant, tout d'abord, la famille de Steve, puis l'équipe du 5-0 et surtout la dernière réprésentant le mariage de Danny et Steve avec Grace à leur côté.

Steve : Tu as raison, c'est un type formidable et il s'est amendé.

New York, chez June

Peter et Neal se retrouvaient comme trois mois auparavant, un verre de vin à la main. Quelques heures plus tôt, à sa grande surprise Peter avait découvert Neal dans le bureau du directeur. Celui_ci lui avait annoncé que Neal devenait un consultant de manière définitive auprès du FBI.

Neal : Alors que penses-tu du fait de retravailler ensemble.

Peter : Et toi Monsieur le consultant spécial, crois-tu pouvoir me supporter ?

Neal : Pas de doute là-dessus.

Peter : Je n'arrive toujours pas à réaliser que tu aies rendu toutes les ouvres que tu as volé.

Neal : Qui te dit que c'est moi ?

Peter : D'accord, il n'y a aucune preuve mais je n'ai aucun doute sur ta culpabilité.

Neal : Disons, qu'en théorie, je dis bien ce n'est qu'une théorie que le voleur voyant finir sa peine décide de définitivement s'amender qu'il souhaite poursuivre sa collaboration avec l'agent qui l'a arrêté. Il sait cependant que ses actions passées resteront comme une épée de Damoclès sur sa tête tant que les objets volés n'auraient pas été rendus.

Peter : Tu es un homme bien Neal Caffrey, c'est pour ça que je t'aime.

Neal : Je t'aime aussi Peter.

Peter : Dis moi, accepterais-tu de revoir ton standing en matière de logement ?

Neal : Qu'est ce que tu insinues ?

Peter : J'ai beaucoup réfléchi moi aussi. Je voudrais que tu viennes t'installer avec moi.

Neal : J'accepte mais je voudrais te montrer quelques choses avant.

Deux jours plus tard

Face à la rivière, Neal, Mozzie et Peter regardaient les cendres du Chat se disperses au gré des vents. Peter tint Neal enlacé sachant qu'une page de sa vie venait de se tourner et avec elle un avenir merveilleux commençait.

Fin