Réponses aux reviews:
XxPtirhinoxX: Encore une fois merci pour ton commentaire et merci de me soutenir tout au long de cette fanfic^^ Il y a de l'eau dans le gaz entre sasu et saku. Je ne peux pas te dire ce qu'il va se passer par la suite mais je pense que tu vas aimer!
Lucie: Merci pour ta review^^ je suis vraiment contente que tu aimes ma fic et j'espère que la suite ne te décevra pas^^
Lunia55: Ne t'inquiètes pas, Sasori n'est pas loin...pas loin du tout même^^ Tu risque de le détester profondément^^ mais je ne t'en dis pas plus, en esp érant que tu aimes ce chapitre! Merci beaucoup en tout cas!
Pov Sakura
Cela faisait maintenant deux semaines que je n'avais plus eu de contact avec Sasuke et je le vivais très mal. En effet, tout me manquait chez lui: Sa présence, son réconfort, sa chaleur, son sourire. Le fait de le croiser au Lycée était plus que douloureux. Le voir tout les jours sans pouvoir le toucher et lui parler me brisait le coeur. Mais j'avais pris ma décision; Cette situation était la meilleure chose que j'avais faite pour lui jusqu'à présent. Je n'avais pas le droit d'agir en égoïste et continuer à le faire souffrir sous prétexte que j'avais besoin de lui pour me sentir bien. Il était hors de question que j'agisse comme Sasori l'avait fait pour moi. Je ne voulais pas qu'il soit malheureux par ma faute.
Personne ne comprenait ma décision. Ino me harcelait à chaque fois qu'il se trouvait à proximité pour que j'aille lui parler et Naruto m'appelait tous les jours pour que je reprenne contact avec lui. Cependant je ne me laissais pas influencer par leurs tentatives incessantes. Ce n'était plus de moi dont il s'agissait, mais bel et bien de Sasuke. En conséquent, je ne devais pas agir pour mon propre intérêt, mais pour le sien.
Naruto m'avait confié que Sasuke ne savait rien de la décision que j'avais prise. Cette révélation m'avait beaucoup surprise car je croyais que ces deux-là se disaient tout mais Naruto m'avait affirmé que ce n'était pas à lui de le faire mais à moi. Ceci avait clos la conversation, car je ne voulais pas approfondir la profonde entaille qui tiraillait mon coeur.
Malgré tout ça, je continuais de me rendre à mes entraînements et ceux-ci avaient le formidable effet de m'épuiser au point que j'étais incapable de réfléchir et donc de m'enfoncer encore plus profondément dans mon mal-être. Outre ce merveilleux effet que je bénissais, je commençais à maîtriser quelques techniques de combat et j'en était très fière. Car même si les entraînements se faisaient plus insistants et demandaient beaucoup plus d'énergie, les progrès étaient au rendez-vous. J'étais plus remontée que jamais contre Sasori d'avoir ainsi gâché ma vie. Cette pourriture avait détruit ma famille ainsi que moi-même et il continuait aujourd'hui encore à me rendre malheureuse en m'éloignant de Sasuke. Mais heureusement, il me restait mes amies sans qui, je ne savais pas ce que je serais devenue. Je discutais souvent avec elles et cela me faisait le plus grand bien. En revanche, lorsqu'elles commençaient à vouloir me parler de Sasuke, je faisais tout pour clore la conversation le plus vite possible.
-Je suis tellement désolée...Me dit Temarie. Tout est de ma faute. Si je ne t'avais pas proposé de l'alcool, tu...
-Ce n'est pas de ta faute, Témarie! C'est la mienne et uniquement la mienne. Je n'avais cas savoir m'arrêter. N'en parlons plus. S'il vous plait, n'en parlons plus.
Avant qu'elle n'ait pu répondre, je me levais et me dirigeais vers la sortie du Lycée car la sonnerie venait de retentir, annonçant la fin des cours. De plus, j'avais un entraînement de karaté pas moins d'une demie-heure après.
Perdue dans mes pensées et la tête baissé, je rentrais chez moi d'un pas tranquille pour aller chercher mon kimono. Mais soudain, je me rendit compte que j'avais oublié la clé de chez moi dans mon casier. Avec une montée d'adrénaline, je courus vers le Lycée, essayant de perdre le moins de temps possible.
Arrivée à destination, je me rendis compte que l'établissement était complètement vide. Quoi de plus normal après tout, les cours avaient fini depuis quelques temps maintenant et aucun élève ne s'attardait bien longtemps dans ces lieux alors que la liberté leur avait été rendue.
Je me dirigeais alors vers les casiers et récupérais l'objet dont j'avais besoin avant de rebrousser chemin pour rentrer chez moi, lorsque des sanglots parvinrent à mes oreilles. D'après ce que je pouvais entendre, ce devait être une fille mais j'entendais également une douce voix de garçon. Les jeunes gens se trouvaient dans un coin reculé de la cour de récréation. Ma curiosité étant attisée, je me cachait derrière un des poteaux de la cour et me risquais à jeter un coup d'œil au deux personnes qui semblaient se disputer.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je reconnu Sachiko pleurer toutes les larmes de son corps en faisant face à...Sasuke.
-Je t'ai déjà dit que c'était impossible entre nous.
-Pourquoi? A cause de cette petite garce c'est ça?
-Ne parles pas d'elle comme ça!
-Pourquoi la défends-tu tout le temps? Elle t'as fait tellement de mal et toi, tu continus à l'aimer! Moi je saurais te rendre heureux, jamais je ne te ferais souffrir, Sasuke! Je t'aime!
C'est le moment qu'elle choisi pour se jeter dans ses bras et le serrer aussi fort qu'elle le pouvait. A cette vue, je sentis mon cœur se serrer comme si quelqu'un essayait de l'écraser de toutes ses forces. Cette sensation s'accentua encore plus lorsque je vis Sasuke resserrer ses bras autour d'elle.
-Je suis désolé. Dit-il. Je ne peux pas...
-Oublies-la, Sasuke!
-Je ne peux pas.
-Tu y arriveras avec le temps! Si elle n'est pas trop bête, elle aura compris à quel point elle te faisait du mal et elle continuera à se tenir loin de toi. Affirma-t-elle en le serrant encore plus fort contre elle.
-Qu'est-ce que tu veux dire? Demanda Sasuke qui semblait soudainement très troublé.
-Lors de cette fameuse soirée, après que tu sois partis, je lui ai fait comprendre à quel point elle était immonde de te faire subir tout ça. J'ai réussi à la culpabiliser, j'en suis sûr.
A l'entente de ces mots, Sasuke se sépara de Sachiko et prit un air menaçant.
-Qu'est ce que tu lui as dit? Lui demanda-t-il d'un ton agressif.
-Je...je lui a juste dit qu'elle passait son temps à te faire souffrir et qu'elle ne te méritait pas.
-Pourquoi t'en ais tu mêlé?
-Je...
-Alors c'est à cause de toi qu'elle ne m'adresse plus la parole?
-Sasuke...Tu dois comprendre que c'est mieux ainsi.
-Qui es-tu pour décider à ma place? Sakura est bien trop influençable, ça ne m'étonne pas qu'elle ait voulut mettre de la distance entre nous!
-Pourquoi lui trouves-tu toujours des excuses, Sasuke? Cette fille n'est qu'un monstre!
-Ne dis pas des choses comme ça! Tu ne sais rien d'elle! Alors ne la juge pas!
-Et moi? Tu penses un peu à moi? Ce qu'il c'est passé la semaine dernière entre nous, ne représentait rien pour toi?
-Je suis désolé, Sachiko. Nous n'aurions jamais dû...
-Qu...Quoi?
-Nous avons grandi ensemble, je te considère comme ma petite soeur, rien d'autre. Je suis vraiment désolé.
Sachiko regardait Sasuke comme-ci c'était la première fois qu'elle le voyait. On pouvait lire la souffrance que la confidence de Sasuke entrainait. Cependant, je n'arrivais pas à avoir de la pitié pour elle. Le fait qu'ils aient couchés ensemble avait fait naître en moi une jalousie comme jamais je n'en avais ressentis. Je ne pouvais rester là plus longtemps et assister à cette scène qui me faisait tant souffrir. Malgré le fait que Sasuke soit au courant de la raison de mon comportement envers lui, je savais pertinemment que c'était Sachiko qui avait raison et que le mieux était que nous continuions l'un sans l'autre. De plus, même si je savais que Sasuke ne m'avait pas oublié et qu'il m'aimait comme au premier jour, je n'arrivais pas à calmer cette douleur qui me dévorait de l'intérieur. Je pris donc mes jambes à mon coup et courus chez moi. Ce soir là, je n'avais pas le courage d'aller à mon entraînement alors, après voir passé un rapide coup de fil à l'homme qui m'entraînais, je m'endormis profondément sur mon lit.
Le lendemain, je me levais le cœur lourd et me dirigeais vers la salle de bain. En contemplant mon reflet dans le miroir, je m'aperçus qu'on pouvait encore voir les larmes séchées le long de mes joues. J'étais d'autant plus triste que j'avais fais des cauchemars une bonne partie de la nuit.
Ce jour là, nous étions samedi et à part mon entraînement quotidien, je n'avais rien de prévu pour la journée et je ne comptais pas rester dans un état presque comateux devant la télé. Il fallait que je bouge, que je m'efforce à penser à autre chose. Je décidais donc de passer chez Ino. Une après-midi shopping, voilà ce qu'il me fallait. Il était vrai que depuis que je n'étais plus avec Sasori, l'argent me faisait défaut mais rien ne m'interdisait d'aller baver devant les vitrines des centres commerciaux.
J'avais donné rendez-vous à Ino devant l'arrêt de bus et lorsque j'arrivai à destination, elle était déjà là.
-Salut Saku!
-Bonjour Ino! Comment vas-tu?
-Moi, très bien. C'est plutôt à moi de te poser la question.
-S'il te plait, je ne tiens vraiment pas à en parler.
-Comme tu veux. Me dit-elle en me souriant.
Le bus arriva et nous montâmes à l'intérieur. Pour mon plus grand bonheur, le trajet se révéla rapide.
Tout en nous promenant dans les galeries marchandes, nous parlions de tout et de rien. Profiter d'une après-midi avec ma meilleure amie comme n'importe quelle fille de mon âge me fit le plus grand bien.
Après avoir visité une quantité incalculable de magasin proposant toutes sortes de vêtements, tous plus chers les uns que les autres, nous allâmes nous assoir sur la terrasse d'un bar, histoire de nous rafraîchir.
-Ca te dirait que cet été on parte entre fille au bord de la mer? Me demanda Ino
-C'est une super idée! Le grand air, il n'y a que ça de vrai. En plus ça fait longtemps que je n'ai pas vu la mer et ça me manque.
-Oui moi aussi! Bon, c'est vrai qu'il va falloir qu'on travaille les weekend pour mettre un peu d'argent de côté mais ça vaut le coup!
-Euh...En ce moment ça risque d'être un peu juste avec mes entraînements et les cours mais dès que tout ça sera fini je m'y mettrais, promis!
-T'inquiètes, je te fais confiance!
-Bon je vais aux toilettes, je reviens dans cinq minutes.
-D'accord!
Je me levais et partis en direction des toilettes pour femmes. En y entrant, j'entendis un bruit suspect derrière moi. Je me retourna. Rien. Sûrement le fruit de mon imagination. Soudain, je sentis qu'on me tirais le bras pour m'entrainer à l'intérieur des toilettes. Je voulus crier à l'aide mais une main m'en empêcha. La panique se faufila dans tous les pores de ma peau. J'avais vraiment peur. Quelqu'un essayais de m'enlever. Malgré l'énergie que je mettais pour essayer de faire lâcher mon agresseur, rien n'y fit. Je me retourna pour essayer de voir qui était à l'origine de cette mascarade et je vis un visage qui ne m'était pas inconnu. En effet, un jeune homme aux cheveux châtains et aux yeux injectés de sang me regardait en souriant, comme si le fait de voir à quel point j'avais peur était le plus beau spectacle qu'il lui eut été donné de voir. Mais je ne portait pas vraiment d'attention à son expression car ce qui me stupéfia le plus, c'était que j'avais reconnu en le voyant, un des amis de Sasori.
-Assommes-la!
Cette voix! J'aurais pu la reconnaître entre mille. C'était Sasori. Mais que me voulait-il? Je ne pus aller plus loin dans ma réflexion car c'est alors que je sentis qu'on me frappais violemment à la tête, puis, se fut le trou noir.
Je me réveillais difficilement. Ma tête me faisait atrocement mal. Je toucha donc l'endroit douloureux de mon crâne et me rendis compte que je saignais abondamment. Le sol glacé avait beau calmer la douleur, elle n'en demeurait pas moins présente.
Essayant de porter mon attention à l'endroit où j'étais, je vis que j'étais allongée dans une sorte de pièce à l'ambiance glaciale. En effet, les murs grisâtres et l'odeur répugnante que m'offrait la vue de cette endroit me glacèrent le sang. Comment pourrais-je me sortir d'ici? Ino avait dû se rendre compte de mon absence anormalement prolongée et avertir la police mais seulement personne ne pouvait savoir où je me trouvais.
Je ne pus aller plus loin dans ma réflexion car la porte s'ouvrit dans un grincement insupportable en laissant découvrir Sasori et deux de ses petits toutous.
-Relevez-là! Ordonna-t-il.
Je me sentis violemment soulevée par les deux colosses. Au prix d'un effort considérable, je réussi à lever la tête pour rencontrer le regard haineux de Sasori. Puis, je baissa le regard jusqu'à ses mains et remarqua qu'il jouait avec un cutter. La peur me reprit. Qu'avait-il l'intention de faire? Pourquoi allait-il aussi loin? J'étais dans l'incompréhension totale.
-Pour...Pourquoi?
-Tu le sais très bien. Me dit-il d'un ton tranchant.
-C'est...parce-que je t'ai quitté.
-En partie. Mais il n'y a pas que ça. Mon trafic de drogue à perdu de sa vitesse en ce moment, Sakura. Et ça, je ne le tolère pas.
-En quoi ça me concerne? Lui demandais-je incrédule.
-Ne fais pas l'innocente! Ton père a arrêté de se droguer depuis un moment déjà! Je dirais même depuis que nous ne sortons plus ensemble. Mais ce n'est pas tout! Certaines personnes qui ont été en contact avec lui et qui se trouvaient être mes clients ont également arrêté leur consommation ou tout du moins réduit. Alors n'essaie pas de me faire croire que tu n'y es pour rien dans tout ça! Le fait que tu te paies ma tête ouvertement avec cet Uchiwa de malheur, passe déjà très mal. Mais qu'en plus, tu te permettes de foutre en l'air tout mon petit réseau, me met plus en colère que jamais! Tu vas payer pour avoir fourrer ton nez là où il ne fallait pas!
-Je...Je te jure que je n'y suis pour rien! Je ne savais même pas que mon père...
-Tais-toi! Je vais te faire redevenir la petite fille gentille et obéissante que tu étais du temps où nous étions encore ensemble. Tu te souviens de cette merveilleuse époque, Sakura? Me demanda-t-il en se rapprochant dangereusement de moi jusqu'à être au niveau de mon cou.
Soudain, il ouvrit mon manteau et déchira mon T-shirt pour me laisser avec pour seul vêtement mon soutien-gorge. Puis, il leva son bras et à l'aide du cutter, me fit une entaille profonde sur le bras.
Je retins un cri de douleur. Je refusais de lui montrer une quelconque faiblesse. Seulement, à mon plus grand malheur, mon cauchemar recommençait. Je redevenais la pauvre victime de Sasori et j'étais complètement à sa merci. Je ne pouvais esquisser le moindre geste car les deux armoires à glace me tenaient fermement.
-Tu vois, Sakura. Il ne fallait pas te frotter à moi. Tu étais loin de te douter ce dont j'étais capable mais tu vas t'en rendre compte très rapidement.
J'étais tétanisée et complètement impuissante. Je ne savais pas suffisamment bien me battre mais je pouvais tout de même tenter quelque chose; D'un coup, je revis mon entraîneur me montrer un de ses fameux coup de pied de karatéka. C'était lors de mon dernier entraînement. Celui où j'avais passé un temps fou à répéter ce geste encore et encore. Peut-être que je pouvais tenter le cou contre Sasori...C'était le moment, non? De toutes façon, cette décision je l'avais prise plusieurs mois auparavant. Lorsque j'avais affirmé à mes amies ainsi qu'à Sasuke que je ne me laisserais plus jamais faire par Sasori.
Je levais alors ma jambe à une vitesse telle que Sasori ne se rendit pas compte de ce qui se passait et lui assénais un coup plus que bien placé en plein ventre.
Il fut projeté à terre et je vis dans ses yeux la surprise de s'être fait ainsi surprendre par moi.
Je sentis les deux membres de sa bande qui me tenaient prêts à me lâcher pour aller relever leur « chef » mais Sasori leur ordonna de ne pas me lâcher.
-Ça, ma vieille, tu vas me le payer.
Il ne se fit pas attendre et se mit à me frapper comme la fois où j'étais entrer chez lui pour fouiller sa chambre en vue de trouver la drogue qu'il cachait. Il était devenu complètement fou, je voyais dans ses yeux le plaisir qu'il éprouvait à me faire du mal. Seulement, avant que je ne perde connaissance, il s'arrêta.
-Maintenant, je vais mutiler ton beau visage. Tu vas regretter de m'avoir provoqué! D'ailleurs, tu ne pourras t'en prendre qu'à toi même, si tu t'étais tenue tranquille, rien de tout cela ne serait arrivé.
Je fermais les yeux, attendant de recevoir les coups de cutter lorsque j'entendis la porte s'ouvrir à la volée. Je rouvris les yeux et je vis Sasuke, Naruto, Kiba et Neji envahir la pièce sombre dans laquelle nous nous trouvions. Neji et kiba s'occupèrent des deux molosses qui me retenaient prisonnière. Je faillis d'ailleurs tomber lorsque je sentis les pressions sur mes bras s'en aller mais Naruto me retint. Sasuke quant à lui, fonça littéralement sur Sasori et le fit lâcher le cutter avant de le frapper avec une violence que je ne lui connaissais pas. Rien ne semblait pouvoir l'arrêter et la haine que j'avais surpris sur son visage lors de la fête chez Ino n'était rien comparée à celle que je pouvais voir à cet instant précis. Naruto me lâcha et se précipita vers Sasuke.
-Arrêtes, Sasuke! Laisses-le, il n'en vaut pas la peine. Occupe toi de Sakura, elle a besoin de toi!
Sasuke se figea sur place et lâcha Sasori en lui lançant un regard de dégoût avant de se tourner vers moi. Je tremblais de tout mon corps et les larmes n'avaient toujours pas cessés de couler depuis que Sasori avait commencé à me violenter.
Sasuke se précipita vers moi et me prit dans ses bras. Il me serrait fort contre lui, et par conséquent, mes sanglots redoublèrent. Ça faisait des semaines que je rêvais de le sentir encore une fois contre moi. Maintenant que son odeur si rassurante m'enivrait et que je pouvais enfin le toucher, je me sentais bien et en sécurité.
-Je t'aime, Sasuke!
Ces mots étaient sortis de ma bouche avant que je n'ai pu m'en rendre compte. J'en fus plus que surprise mais je ne regrettais rien. J'aimais Sasuke et ce, depuis bien longtemps. Seulement, j'étais bien trop bloquée par ce qui m'était arrivé pour m'en rendre compte.
Lorsque je lui avais enfin avoué mes sentiments, je l'avais senti se raidir sous la surprise de cette révélation mais bien vite, il avait resserré son étreinte et m'avait répondu dans un souffle:
-Moi aussi je t'aime, Sakura.
