PETIT MOT D'LA CORRECTRICE : Bon, j'suis désolée pour le retard mais figurez-vous que j'passe mon BAC cette année & que cette future bachelière est en plus doublée d'une grosse flemmarde. Alors c'est pas que j'vous aime pas, mais j'pense que j'vais prendre un peu du temps pour moi, d'accord :D Un chapitre toutes les 2 semaines, ça vous va ? allez, quoi, faut faire durer l'plaisir ! ;)

Bonne année cher/chère Lecteur/lectrice, voila le chapitre 10 !!!!!!!

Chapitre 10 : Une semaine à deux


Alice est partie. Ce matin, elle m'a envoyé un message disant qu'Edward ne sais dernier m'as téléphoner pour savoir si je voulais passer la journée "en sa compagnie", j'ai dit oui bien sûr et voilà maintenant i faut que je le dise a ma mère. Elle est là, assise à la table de la cuisine, Anne sur les genoux. Anne a un don. Maintenant que je sais pour les cullen ça me parait evident pour elle,mais y aurais-je cru dans l'autre cas ?

- maman?
- oui,
repond-elle
- je vais passer la journée avec un des frères d'Alice, commençais-je

Ma mère lève les yeux vers moi rapidement et me dit dans un souffle

- Edward ne doit pas mettre le pied près d'ici

je reste muette devant sa réaction. Pourquoi etre aussi catégorique? j'ouvre la bouche
pour répondre mais elle me devance

- Ma chérie, ce n'est pas contre toi mais il ne doit pas savoir qui je suis et si il s'approche d'ici il va sentir mon odeur

j'aquiesce et compose le numéro d'Edward. tiens je le connait par coeur maintenant? Trois tonalités et il decroche

- oui
- Edward, c'est lizzie
- je sais,
repondit-il amusé. Tu ne veux plus passer la journée avec moi ?
- bien sur que si, c'est juste que tu ne peux pas venir me chercher jusque chez moi, il y a des travaux. Je te rejoins à ... deux rues du lycée. D'accord ?

ma voix tremble, quelle piètre menteuse. Il doit le sentir mais en parfait gentleman accepte et raccroche. Ma mère sourit étrangement. Je prend mon sac, les embrasse elle et ma princesse et sors. Je rejoins Edward à pied pour avoir le temps de focaliser mes pensées sur autre chose que ce qui est arrivé hier. Je tourne au coin de la rue. Sa volvo grise garée à quelques cntimètres de lui et son sourire angélique.

- salut , dis-je
- tu vas bien? demanda-t-il en m'ouvrant la portière du coté passager

- plutôt et toi?

La conversation continue ainsi politesse sur politesse. Je remarque qu'il nous conduisait dans la fôret où tout avait commencé. Je frissonnais au souvenir de cette journée il y à peine une semaine pourtant

- tu es bien silencieuse. A quoi penses-tu? demanda-t-il

comme si tu ne savais pas!

- a rien, mentis-je

ses yeux d'or se posèrent sur moi puis revinrent sur la route. Il gare la voiture sur le bas côté et se tourne vers moi

- Qu'y a-t-il? demanda-t-il

Un mensonge vite !

- Je pense à la semaine prochaine. Je n'ai pas très envie d'aller chez mon père

Bon d'accord ce n'est pas vraiment un mensonge mais c'est tous ce qui m'est venu à l'esprit. Il ne semble pas me croire mais reflechis quelques instants. Je tourne alors toutes mes pensées vers la rancoeur que j'ai pour mon père si jamais l'idée de lire mes pensées l'effleure. Je tente de calmer les battements de mon coeur quand il se rapproche dangereusement du mien. Il depose un baiser sur ma joue et murmure

- je n'ai pas envie que tu partes non plus.

Il s'éloigne de moi et se réengage sur la route. Mon regard se pose sur le paysage et mon coeur se calme doucement alors qu'il se gare devant la fôret cette fois. Je sors prenant bien soin de prendre mon temps. Une vague de souvenir me revint à la vue des
arbres toujours blancs de neige.

- on retourne à la source ? proposa-t-il

j'aquiesce et commençais à marcher. Toujours silencieuse. Nous arrivons rapidement à la source et comme il y a une semaine j'ôte mes chaussures et mes chaussettes et installe mes pieds dans l'eau. Edward m'imite et je lui souris. Il s'installe près de moi, trop peut-
être. Mon coeur accélère subitement, alors qu'il pose une main froide dans mon dos.

- ça te derange? demanda-t-il doucement
- non, repondis-je en me rapprochant de lui.

Je pose la tête sur son épaule. Je l'entend respirer un peu plus fort

- ça te derange ? lui demandais-je à mon tour

il passa son bras autour de ma taille et repondit

- nullement

Nous discutâmes ainsi enlacés toute la journée jusqu'a ce que mon téléphone sonne et que la voie d'Atik me ramène a la réalité

- Lizzie il est 17h et maman voudrais que tu rentres. Donc rapplique

Il avait raccroché avant même que je puisse parler. Je range mon téléphone sans me détacher d'Edward. ses lèvres se posèrent sur mon front et il murmura

- Allez viens , je te ramène

Il nous détache et se lève. Je remet mes chaussure et me lève a mon tour. Je le suis en silence jusqu'a la voiture où je m'installe à nouveau


Mon réveil sonne quelque part à ma droite. Je l'etein et m'étire de mes pensées se perdant dans les méandres de la semaine qui vient de s'écouler. Edward et moi l'avions passée exclusivement ensemble. Nous l'avions partagée entre notre source , comme il avait
prit l'habitude de l'appeler, et l'air des parcs de la ville. Un petit parc de verdure ou trônait un kiosque au centre et des bancs à l'abris des feuillages même si avec la neige cela été relatif. Notre relation avait encore evolué de jour en jour devenant plus tactile, plus proche aussi. J'avais pris conscience que j'étais amoureuse de lui quand j'avais recommencé, le soir, à ecrire dans mon cahier des petites phrases, tentant de
mettre des mots sur ce que je ressentais pour mon vampire blond ( VENITIEN ! Grrr ). Garder le secret devant lui m'était devenu facile: je ne pensais a rien en sa présence comme quand j'écris , vidant mon cerveau de toutes mes pensées. Je souris en me remémorant nos moment de tendresse passés. Tellement simple avec lui, nous devons sûrement paraître être un couple aux yeux des passants. Je repensais aux frissons qui m'avait parcouru la première fois que les lèvres froide d'Edward avait effleuré la peau de mon cou ant de l'embrasser alors que je
lui parlais ( ça, ça veut dire TA GUEULE xD ). Je me lève et me prépare , nous avions rendez-vous au parc en début d'apès- midi ce qui me laissait du temps avec mes frères et ma soeur. Une fois prête je descendis prendre mon petit-dejeûner. Atik dort encore, 9h c'est encore un peu tôt pour lui. Anne jouait déjà dans le salon devant des dessins animés, seul valérian est dans la cuisine les yeux plongés dans son bol de céréales. Je depose un baiser sur son front, bien que je soit obligée de me tenir sur la pointe des pieds pour le faire. Je me sers un verre de
jus d'orange et le rejoint à la table où il m'a déjà servi un bol de céréales

- Bonjour frangine ! Bien dormi? Questiona-t-il
- Très bien, petit frère et toi?
- petit, petit, tu t'es regardée du haut de ton mètre 60 ?

je lui tire la langue, franchement puéril de ma part mais c'est tout ce que j'ai en réserve. Il explose de rire et je rigole avec lui. Un bruit à l'étage m'indique qu'Atik se lève, bien que apparement tomber soit plus exact. Quelques minutes plus tard il nous a rejoint portant simplement un jean. Il s'arrête à la porte de la cuisine, et tourne les talons. Valérian me sourit et quelques secondes plus tard un cri retentit alors que je
prépare le petite dejeuner de mon jumeau. Ce dernier revint dans la cuisine , Anne posée sur ses épaules comme un vulgaire sac de patate. Il s'installe et fait s'asseoir Anne sur ses genoux. Ma princesse me regarde et je lui tends son biberon dont elle s'empare rapidement. A 4ans c'est le seul petit dejeuner qu'elle accepte, essayez de lui faire avalé des céréales a ce monstre, je peux vous garantir que c'est peine perdu. J'aimais
ces matins là où, ma mère absente, nous étions réunis juste tout les quatre et nos rires seuls venaient combler le silence de la maison. 13H, je prends mon sac, embrasse mes frères et Anne et sors. Je rejoins le parc et m'installe sur notre banc, je sors mon calepin et un stylo et commence à ecrire en attendant Edward. A ce moment là toute pensée quitte mon pauvre cerveau.


PDV EDWARD ( PDV & non pas POV, nous sommes FRANÇAIS(E)(S) on dit Point De Vue & non Point Of View ! :P Ouais, ai décidé d'faire ma chieuse :DD )

lisiane est assise sur un des bancs du pard, une jambe repliée sous l'autre. Ses longs cheveux noirs forment une cascade devant son visage. Elle tient un crayon et ecrit avec rapidité sur son petit calepin qu'elle a posé sur sa jambe. Je m'arrête à quelques mètres d'elle. J'ai envie d'être près d'elle mais quelque chose m'en empêche: Ma Bella ( n'abordons pas ce sujet-là, Edward, nous allons nous fâcher ! ). Je n'aurais jamais cru pouvoir oublier que j'avais abandonnée celle que j'aimais, et qu'elle s'était donné la mort par ma faute ( c'est ça de s'croire trop intelligent & de vouloir prendre les décisions pour les autres ! :D ). J'avais tenté, à mon tour de mourir. Je m'étais rendu chez les volturis, j'allais les provoquer mais les autres m'avaient rattrapé avant et Alice m'avait dit que Bella n'aurais jamais accepté que je fasse ça, elle aurait voulu que je continue même sans elle, pour elle , alors j'ai continué, enfin j'ai fais semblant jusqu'a ce jour de Septembre ou Lizzie est rentrée dans ma vie. Aujourd'hui elle est là, demain chez son père, je sais qu'elle ne le souhaite pas mais elle n'as pas le choix. Nous venons de passer une semaine ensemble, je repense à chaque instant passé à ses coté, ses sourires, elle fronce le nez, quand quelque chose lui deplaît. Elle écrit toujours, ce
qui m'étonne, ses pensées n'expriment rien, c'est souvent le cas ces derniers jours. Une brise de vent lui amène mon odeur car elle lève ses yeux chocolat vers moi, l'image de Bella s'impose à moi l'espace d'une seconde. puis s'évanouit quand elle me murmure:

- viens t'asseoir

je la rejoins et m'installe à ses coté, elle pose son stylo et referme son carnet. J'ai juste le temps d'apercevoir une phrase, une simple phrase qui finit de me convaincre." Amoureuse d'un ange ; ce sont les flammes de ses regards qui me condamnent". Je passe un bras autour de ses épaules et l'attire à moi, geste maintes fois répété ses 3 derniers jours mais cette fois je pose mes lèvres près de son oreille.
- ne m'oublie pas quand tu seras là-bas. murmurais-je
sa tête posée sur mon épaule bouge et je sens ses lèvres effleurer mon cou, elle murmure
- comment pourrais-je?
un frisson me parcourut de ses mots, son souffle continue d'effleurer mon cou et elle reprend:
- tu t'es emparé de mon coeur, tu le mets au supplice ! *
ses mains effleurent mon torse puis elle s'éloigne de moi, du moins elle essaye, mes bras ressèrent leur etreinte sur elle et c'est à mon tour de murmurer
- je ne mérite pas ces mots-là. Tout ce que j'ai fait c'est de m'accrocher à toi, tu es un tresor de vie, tu m'as rendu la mienne avant de me voler à mes souvenirs, c'est toi qui t'es emparée de moi.
j'entends son coeur accélérer, lentement elle revint nicher sa tête dans mon cou
- je veux rester là, pour toujours, je ne veux pas qu'on m'enlève à toi. Je veux, non j'exige qu'on me laisse à tes bras encore. murmure-t-elle, contre moi
J'abaisse la tête et je poses mes lèvres sur son front, je voudrais plus mais elle doit me le permettre. Elle bouge, en passant ses jambes sur les miennes et ses bras autour de mon cou. Une de mes mains tiens son visage alors que l'autre descend le long de son dos.
- comment pourrais-je t'oublier alors que mon coeur t'appartient? redemanda-t-elle en me fixant.
une étincelle illumine son regard chocolat alors que je souris. Quelque chose en moi hurle et je rapproche nos visages, sans la quitter des yeux. Son souffle se mêla au mien et elle murmura:
- si je dois mourir, je veux que ce soit dans tes bras. ( t'es MORBIDE ! ' )
si seulement elle savait que je pourrais la tuer en quelques seconde, dirait-elle ça?

La main qu'Edward a dans mon dos remonte lentement et vint se placer dans mon cou. Nos visages sont toujours aussi proches, je sens son souffle léger se mélanger au sais ce qu'il pense, il pourrait me tuer si facilement et c'est ce que je viens de lui avouer, à ma manière, que je n'accepterait la mort qu'avec lui à mes côté. Il m'attire encore plus vers lui, nos nez se frôlent avec tendresse alors qu'il murmure a son tour:
- tu n'as pas envie de ça, crois-moi!
Je ne relève pas
- je sais de quoi j'ai envie maintenant! repondis-je
j'efface les quelques petits centimètres qui nous séparent et effleure ses lèvres lentement et dépose les miennes à leur commissure. Mon ange réagit à ce contact en resserrant sa prise autour de mon cou, légèrement. Mon coeur accélère encore quand il fait glisser ses lèvres jusqu'à mon oreille sans les décoller de ma peau et qu'il murmure:
- Ai-je le droit? ( NAN ! hahahahaha :D )
Humm, j'adore cette voix. Je bouge légèrement ma tête pour me retrouver face à lui, proche de ses lèvres que j'effleure à nouveau des miennes.
- Tu es le seul a avoir le droit. ( Oh, elle nous la joue bonne soeur ! )
Ma reponse doit lui suffire car il presse ses lèvres contre les miennes tendrement, doucement. Je resserre mes bras autour de son cou pour l'attirer plus à moi. Il arrête notre baiser et me sourit en caressant mon visage. Son sourire a quelque chose d'éternel , surement l'est-il. Il capture mes lèvres à nouveau, son baiser sonne comme une promesse. Une phrase que j'ai ecrite plus tôt me revint "si je parle trop fais moi taire d'un de tes baisesr", je n'ai même pas eu à lui parler. ( ÇA c'est beau ! :DD )

* Star wars : L'attaque des clones ;p

J'espere que ça vous a plut

LucieBlack