...Chapitre 8 : Stresse...

Deux semaines c'était écoulé... Deux semaines où je cru vraiment qu'Alice allait nous faire une crise de nerf. Selon elle, rien n'était encore prés, alors que tout était parfait pour le mariage de Rosalie et Emmett, prévue dans un mois et demi.

Pour les moments de stresse de Rosalie, elle m'entraînait faire du shopping, on aurait dit que c'était son premier mariage. Une vraie boule de nerf ! Elle me répétait souvent deux fois la même phrase d'affilée, ce qui me faisait rire.

Deux semaines sans aucune nouvelle de Warren. Deux semaines de liberté, de bonheur. Edward et moi passions notre temps ensemble.

Cette après-midi là, j'étais avec Emmett et Jasper, dans la chambre du premier étage. Emmett essayait son nouveau costume, qui lui allait parfaitement. Noir avec certaines coutures argentées. Il ne lui manquait plus que ses chaussures et sa cravate a essayée. Alice et Rosalie étaient allées faire du shopping, n'aimant pas vraiment ce genre de journée, j'étais restée avec les hommes et Esmé.

Emmett s'admirait dans la glace pour mettre sa cravate, ses sourcils étaient froncés et il s'y reprit à plusieurs fois pour la mettre correctement, ce qu'il ratait à chaque fois. Il était très concentré...

« Serais-tu nerveux ? » Dis-je par pensée à Emmett. Celui-ci sursauta et se tourna vers moi. J'aimais surprendre les gens quand je leur parlais par pensée, cela m'amusait. Je souriais et Jasper fit de même.

-Ce n'est pas drôle Bella, j'aimerais bien t'y voir avec Edward... Je perdis mon sourire alors qu'Emmett retrouva le sien.

« Ce n'est pas ton premier mariage, c'est différent ! » Il eu cette fois-ci juste un petit sursaut.

Je me levais et m'avançais vers lui en secouant la tête. Je l'aidais pour le nœud de sa cravate, en soupirant et en me moquant de lui.

-Toute façon, ce n'est qu'un essai... Pas besoin de stresser ! Continua Jasper.

-Jasper, voudrais-tu que je rappel ton état le soir où tu voulais appeler Alice ? Avant que tu l'appel, tu étais... Emmett commença son récit, mais son frère le coupa.

-C'est bon je m'en rappel. Jasper se tourna vers la fenêtre, le regard au loin avec un sourire de gêne.

-Ça m'intéresse ! Intervins-je. Emmett partit dans un éclat de rire. Je m'assis sur le lit, attendant son récit. Il m'expliqua :

-Il faisait les cents pas dans sa chambre, il avait le portable de Carlisle ne sachant plus où il avait mit le sien. Tellement il était stressé, il l'a carément écrabouiller dans ses mains sans le faire exprès. Edward avait retrouvé son téléphone à ce moment là et le lui a rendu. On aurait dit que Jasper était en transe. Edward était mort de rire, il ne pouvait presque pas m'expliquer ce qu'il ce passait. C'est seulement quand j'ai vu mon frère dans son état et dans sa chambre, le téléphone de mon père en miette qu'il avait récupéré, que j'ai compris...

Je rigolai et Jasper souriait aussi malgré lui. Emmett continua :

-Ensuite, Edward à composé le numéro d'Alice et à rendu le téléphone à Jasper. Quand ta sœur à répondue, il à balancer l'appareil à Edward...

-Tu connais la suite ? Edward venait d'arriver et il m'enlaça la taille, déposant un léger baiser dans mon cou.

-Oui je la connais ! Je rigolais encore, ayant du mal à imaginée Jasper stressé pour une appel téléphonique.

Ce souvenir avait détendu Emmett. Il commença à essayer ses chaussures et une nouvelle fois quelque chose n'allait pas.

Il râla bruyamment. Edward commença à rire.

-Elles sont trop petites ses chaussures ! Emmett força un peu pour essayer de rentrer son pied droit dans l'une d'elles. Il n'y arrivait pas. Râlant plus fort, il força encore plus. Un gros déchirement se fit entendre suivit par la vue de son gros doigt de pied sortant par le trou.

Jasper éclata de rire, suivit par moi et Edward. Esmé arriva dans la chambre à son tour et éclata de rire voyant Emmett regarder son doigt de pied sortir par le trou. Sa bouche était ouverte formant un rond. Il écarquilla ses yeux :

-Je vais devenir fou ! Dit-il en commençant à rire nerveusement. Tout le monde se tue. Il faisait peur... On aurait vraiment dit un fou ! Un psychopathe prés à nous faire une crise...

Esmé, très courageuse, s'avança lentement vers lui, posant sa main sur la joue de son fils. Il s'arrêta de rire en regardant sa mère sérieusement.

-Elle est trouée ! Je l'ai déchirée ! Je ne vais pas marcher pieds nus ?!

-On peut en acheté d'autre, il te reste un mois et demi ! Ne t'inquiète pas, cette fois-ci tu les prendra à ta taille... Répondit Esmé.

Emmett se détendit un peu en s'asseyant sur son lit. Il prit une grande inspiration, le regard toujours dans le vide. Puis il me regarda :

-Pas un mot à Rosalie ! Si elle l'apprend, elle saura que je suis stressé et je ne veux pas qu'elle le sache... Elle me croit sûre de moi... S'il te plaît Bella, ne dis rien !

Je lui souriais, réfléchissant pendant quelques secondes à sa demande. « Promis ! » Lui dis-je par pensée. Emmett se détendit complètement et retrouva son sourire.

Je quittai la pièce et me dirigeai vers la mienne. Avant mon arrivée, c'était une pièce qui servait à ranger tout le matériel de campement. Carlisle l'avait aménagé pour m'en faire une chambre, du moins un espace qui m'étais réservé.

Il n'y avait pas de lit, pas de télé, pas de chaîne hi fi. Mais cette pièce était mon petit paradis, l'intimité que je n'avais presque jamais eu. Le silence... Je l'appréciais.

Edward referma la porte derrière lui et vint prés de moi s'asseoir sur le grand canapé confortable, que lui-même m'avait acheté. Je me glissais dans ses bras, respirant son odeur à plein poumon.

-Tu te sens bien ici ? Demanda-t-il.

-Bien sur que oui ! Cela ne se voit pas ?

-Si, mais je voulais juste m'en assurer. Tu as acheté ta robe pour le mariage ?

« Non » Répondis-je à travers ses pensées. Parfois, ouvrir la bouche pour parler m'était difficile, j'étais devenue fainéante depuis que j'avais découvert mon don... « Et pour la robes, Alice se chargera sûrement de m'en trouver une... »

-Pourquoi arrives-tu à me parler dans ma tête, alors que je n'arrive pas à voir ce qu'il se passe dans la tienne ? Je savais qu'il n'aimait pas ne pas savoir à quoi je pense, mais j'aimais pouvoir pensé librement...

« Tu ne savais pas encore que j'avais un esprit détraqué ? » Edward embrassa mon front.

-Non, ton esprit va très bien... Et même si ça me perturbe de ne pas savoir à quoi tu penses, j'aime le fait que tu sois différente, dans tout les sens du terme, pour moi.

Je souriais et passa mes bras autour de sa taille. Il reprit une série de question.

-Tu es retournée voir ton père depuis ?

« Non, mais je compte aller le voir dans pas longtemps. »

-Tu as écrit une lettre ?

« Oui, tout à l'heure quand tu étais partis chasser. Il faut que je voie Alice avant de lui donner, avant de la mettre dans sa maison... »

-Je peux lire ? Te donner mon avis ? Mais si c'est trop indiscret, alors je comprendrais.

« Non, ce n'est pas indiscret et j'aime partager des choses avec toi ! »

Je me levais et me dirigeais vers ma commode. Je prenais la petite lettre entre mes doigts et la tendait à Edward. Il l'ouvrit et commença à lire :

"Papa,

J'aimerais te dire tellement de choses...
T'avouer certains secrets et j'aurais aimé pouvoir être plus souvent là pour toi.
Je ne t'ais jamais dit que tu représentais beaucoup pour moi.
Peut-être un jour tu le sauras...
Je n'ai pas non plus été beaucoup présente pour toi et je m'en excuse.
Sache que tu es un père formidable et que chaque jour sans toi est dur.
Tu me manques et j'aimerais venir chez toi plus souvent.
Maman envisage cet été de m'envoyer chez toi justement, j'espère que tu voudras !?
Je ne sais pas encore si je vais t'envoyer cette lettre, vu que toutes les autres sont encore sur mon bureau...
J'ai comme un pressentiment, que je vais te quitter dans peu de temps...
J'espère te voire bientôt !
Gros bisous papa et prend soin de toi !

Bella."

Edward replia, à la fin de sa lecture qui dura moins d'une seconde, la feuille et la rangea où je l'avais prise quelques seconde avant. Il l'avait lu si rapidement...

-Je crois qu'il aura mal en lisant cette lettre... Mais je la trouve très bien ! Et tu as vraiment eu ce pressentiment, que tu allais le quitter ? Demanda-t-il.

-Non, pas avant, maintenant... Je baissais les yeux. Edward se rassit prés de moi et me releva mon visage.

-Comment ça ? Pourquoi ? Son visage montrait de l'inquiétude. Voudrais-tu t'en allée ?

-Non, bien sur que non, mais j'ai l'impression qu'il va arriver quelque chose de grave...

-Ne dis pas ça ! Personne ne te fera de mal...

-Et si ça arrivait ? J'ai l'impression que mes jours son compter ! Et pas seulement les miens, enfin, que les jours de quelqu'un que j'aime sont comptés !

-Arrête de penser à cela ! Il n'arrivera rien... Peu importe ce qu'il arrivera, je te suivrais partout où tu iras.

-Même dans la mort ? Je souriais alors que lui, prit mal ce que je venais de dire... Mon sourire s'enleva.

-J'ai dis partout ! Cela veut dire aussi dans la mort ! Je ne me vois pas sans toi dans ma vie ! Mais je ne te le répèterais plus, parce que je ne veux plus entendre ce genre de phrase sortir de ta petite bouche ! Il caressa mes lèvres du bout de ses doigts avant de déposer un léger baiser. Compris ? Il m'éblouissait. Comment il faisait ça ?

-Oui... Chuchotai-je, presque hypnotisé par son regard, il pouvait obtenir tout ce qu'il voulait de moi avec ce regard la !

Edward me prit un cours instant dans ses bras en souriant conscient de son effet sur moi. Il me souleva ensuite, me transporta dans la chambre d'Alice et de Jasper.

-Pourquoi m'as-tu emmené ici ? Demandai-je, en ne comprenant rien du tout...

-Alice vient de rentrer et j'ai entendu ses pensées de très loin. Elle veut te voir et elle arrive maintenant... Bonne chance !

Alice entra à ce moment là dans sa chambre et Edward s'éclipsa, en m'embrassant quand même avant de disparaître.

-Vous n'avez pas fait de bêtise ici quand même ? Demanda Alice, les mains sur les hanches.

-Non et je pense que tu l'aurais vue... Elle me souriait et je voyais dans son regard qu'elle brûlait d'impatience pour quelque chose. Raconte moi Alice, je sais que tu veux me dire quelque chose !

-Pas dire ! Faire quelque chose ! Rectifia-t-elle.

Je fronçais les sourcils, tandis qu'elle sortit de son sac des longues robes. Je me levais du lit et commençais à me diriger vers la sortie à pas de loups, pendant qu'Alice me tournait le dos.

-Reste ici Bella ! Tu sais aussi bien que moi ce que cela fait quand je te force à mettre une robe !? Alors tu vas gentiment te rasseoir et ensuite on passera aux essayages ! Alice ce retourna vers moi. J'étais toujours en train d'essayer de m'éclipser, mais Alice appela Rosalie.

-EDWARD ! Hurlai-je, furieuse contre lui, parce qu'il savait ce qu'elles m'avaient réserver. C'est Emmett qui arriva avec Rosalie.

-Il m'a dit de te dire « désolé » et "qu'il se rattrapera", et "qu'il n'avait pas vraiment le choix..." Commença Emmett. Je le coupais.

« Voudrais-tu que je dise tout haut l'incident de tout à l'heure ? » J'haussais les sourcils, triomphante. Emmett sursauta.

-Non... Chuchota Emmett. Rosalie et Alice nous regardèrent perplexe.

-C'est quoi ces messes basses ? Rosalie nous regardait, moi et Emmett, à tour de rôle. Le regard d'Emmett était plongé dans le mien, partagé entre un regard qui disait « je vais me venger » et un autre qui disait « ne dit rien »...

« Dis à Edward de ramener ses fesses TOUT DE SUITE ! » Emmett sursauta une nouvelle fois.

-Emmett ? Rosalie, plus que curieuse maintenant en voyant la tête que j'avais faite en parlant à Emmett, interrogea son mari. Celui-ci s'éclipsa en un éclair. EMMETT ! Hurla Rosalie.

-Je lui disais juste ce qu'il devait transmettre à Edward de ma part... J'essayais de le couvrir quand même, me rappelant que j'avais promis à Emmett de ne rien dire...

Rosalie se radoucit et regarda Alice pour confirmer que m'as torture allait commencer.

Je courus vers la sortie, mais Alice m'attrapa violemment, me projetant au sol. Rosalie arriva ensuite et m'enleva mon haut, puis mon pantalon. Emmett avait transmit le message à Edward et lui, arriva à ce moment la.

-Je suis... Commença Edward. Ses yeux s'ouvraient en grand, voyant la scène qu'il se passait. Il ne bougea pas et un sourire se forma légèrement sur son visage.

-SORT D'ICI TOUT DE SUITE ! Criai-je. Alice, poser sur moi, cachait mon corps à moitié.

Edward posa ses yeux sur les miens, rigola brièvement et repartit. On l'entendait au loin :

-J'aimerais pas être à sa place !

-MOI NON PLUS ! ALIIICE ! Je hurlais, en m'adressant à Edward qui m'entendait et à Alice qui me tordait le bras pour le passer dans la robe.

-Tiens toi tranquille ! Je t'avais prévenue ! Mais non, tu ne m'écoutes jamais toute façon... Alice parlait tranquillement, comme si elle habillait une poupée

Rosalie me tenait les jambes. Au bout de deux minutes, j'étais toujours par terre, mais vêtue d'une longue robe émeraude. Je toisais du regard Alice, puis Rosalie, qui elles, Me regardèrent les yeux pétillants.

-Elle lui va à ravir ! Commença Rosalie.

-Oui, je suis fière de mon choix ! Mais tu ne crois pas que si on lui fait une fente en bas de la robe cela ferait plus sexy ? Continua Alice.

-Arrêtez de parler comme si je n'étais pas là ! Je fronçais mes sourcils les regardant à tour de rôle.

-Le décolleté aussi la met en avant ! Elle va me faire de l'ombre à mon propre mariage ! Continua Rosalie en ignorant ma remarque. Je baissais les yeux sur mon décolleté et remarqua qu'en effet, qu'il mettait en avant mes rondeurs de ce coter la...

-Non, ne t'inquiète pas Rosalie, tout les regards seront braqué sur toi ! Alice dévisageait la robe, recherchant un défaut ou une retouche à faire... Oui, une fente ça serait bien !

-Arrêtez de faire comme si je n'étais pas là ! Répétai-je une deuxième fois. Mais elles continuèrent toujours en m'ignorant. Je me dirigeais vers la sortie, Alice me barra la route, fronçant les sourcils. Ça y est ? Tu vas me parler ?

-T'es vraiment pas possible Bella ! Aller, c'est bon, tu peux retirer cette robe ! Mais fait attention quand tu l'enlève, ne fait pas comme la dernière fois, ne la déchire pas ! Me prévint Alice.

Je m'exécutais derechef et en deux, trois mouvements, je me retrouvais une nouvelle fois en sous-vêtements. Je me rhabillais et sortis de la chambre, non sans leur avoir tirer la langue avant de sortir.

« Au fait Alice, j'ai une lettre à te faire lire... Passe dans ma chambre après tes essayages ! » Dis-je avant de quitter définitivement la pièce.

Je descendis à la cuisine, où Edward était avec Esmé et Emmett. Tous les regards se tournèrent vers moi, sauf celui d'Edward. Je fronçais les sourcils et m'avançais vers eux.

Je souriais à Esmé, puis à Emmett, quand enfin Edward me regarda. Il me souriait croyant que je ne lui en voulais pas. Mon regard croisa le sien et mon sourire tomba.

Esmé vint s'asseoir en face de moi et Edward, à coter d'Emmett et tout les deux rigolèrent. Ils posèrent leurs coudes sur la table de la cuisine et nous regardèrent attentivement, comme si ils suivaient une série téléviser.

-Tu voulais ma mort c'est ça ? Commençai-je théâtralement.

-Non. Et je vois que tu es toujours en vie ! Continua-t-il du même air que moi. Je souriais.

-Je te parle plus ! Lui dis-je en détournant mon regard du sien. Lui, rigola, comme si il ne m'en croyait pas capable. Je m'appuyais contre le plan de travail.

Edward se leva et vint en face de moi. Esmé et Emmett étaient presque allongés sur la table, suivant le moindre fait et geste que nous faisions. Je m'empêchais de rire, me demandant s'ils se doutaient de ce qu'ils étaient en train de faire.

-Tu te crois vraiment capable de ne plus me parler ? Demanda-t-il.

Je l'ignorais toujours, en regardant ailleurs. Il se rapprocha encore plus, collant son ventre au mien, ses pieds étaient entre les miens. Il me força à lever mon regard. Je ne pouvais même pas le repousser. Il me regarda intensément, m'éblouissant encore une fois. Je secouais le bras en direction d'Emmett et d'Esmé.

-Dites lui d'arrêter de faire ça ! Dis-je en essayant d'avoir un peu de secours.

-De faire quoi ? Dit Edward en rapprochant de plus en plus son visage du mien. A présent, je ne respirai plus et ne pouvais plus quitter mon regard du sien.

-Wow ! Edward, tu devrais arrêter de faire ça ! Disait Jasper en entrant dans la cuisine. Esmé et Emmett lui grognèrent dessus, râlant d'avoir gâcher la scène qu'ils attendaient, ils lui jetèrent même des tasses de café qui ne servaient à rien. Jasper en esquiva une, mais pas la deuxième.

Je pu enfin détacher mon regard de celui d'Edward, pour regarder la scène qui se déroulait devant nous. J'éclatais de rire, suivit par Edward. Esmé se leva et passant à coter de Jasper, elle lui donna une petite tape sur la tête, puis elle retourna à ses occupations.

Emmett aida sa mère, et Jasper s'installa autour de la table, ne comprenant toujours pas se qu'il avait manqué.

-Ça ne veut pas dire que tu es pardonné ! Dis je en lui donnant un petit coup de coude.

Il me regarda surprit et m'attrapa. Je ne savais pas quel position j'avais, mais je voyais tout les objets à l'envers, je suppose que j'avais la tête en bas...

Il m'emmena dans sa chambre. Un lit tout neuf était disposé en travers de sa chambre. A chaque fois, il y avait des objets rajoutés dans cette maison, mais jamais je ne m'apercevais quand ils rentraient dans cette maison.

-Pourquoi y a-t-il un lit ici ? Demandai-je.

-Parce que je me suis dit, qu'un jour tu accepteras peut-être d'emménager dans ma chambre...

-On ne dort jamais et ta chambre est à coter de la mienne... Pourquoi voudrais-tu que j'emménage dans ta chambre ?

-Pour que ce ne soit plus seulement ma chambre, mais « notre chambre ».

Je le regardais avec un sourire aux lèvres. Il m'emmena sur son lit très confortable et commença à me câliner. Au bout de quelques secondes, ses mains papillonnaient un peu partout sur mon corps. Cela ne me déplaisait pas, mais une sensation d'étouffement m'envahissait.

-Ça ne va pas ? Me demanda-t-il voyant que j'avais du mal à respirer...

-Si, mais c'est trop tôt...

-Je comprends. Il déposa un baiser dans mon cou, puis sur mes lèvres, ma respiration redevint au fur et à mesure plus calme. Elle s'accéléra ensuite sous ses baisers, qui me faisaient toujours un effet que j'avais du mal à comprendre.

« Au fait, tu es pardonner ! » Dis je en parlant de tout à l'heure...

Edward rigola et continua une série de baisers et ça devenait de plus en plus difficile de garder mon calme...

« Je t'aime » Réussis-je à articuler dans à travers ses pensées.