Hi there !

Vous êtes trop géniiiiiaux ! *secoue sa peluche licorne (référence à Moi moche et méchant)* Je viens de lire toutes vos reviews et vous avez l'air d'aimer ce que j'ai fait et je suis grave contente, c'est jouissif !

Je suis vraiment fatiguée par contre, et je n'ai pas répondu à vos reviews, promis je le fais demain vers 14h sans faute ! Je préfère prendre mon temps que de bacler le truc.

En tout cas, en parlant de jouissif...


8 juillet

Charlie sort de Gringotts, et observe le Chemin de Traverse. Le voici de retour en Angleterre. La Roumanie lui manquera, mais il doit prendre ce tournant dans sa carrière. Il ressent l'habituel mélange de stress et d'excitation comme chaque fois qu'il pense à ses projets. Il se sent fort, prometteur et a envie de croquer la vie à pleine dent.

En parlant de croquer… Il observe avec délectation une silhouette féminine se déhancher quelques mètres devant lui. Soudain, il fronce les sourcils. Cette allure ne lui est pas inconnue, pas du tout. Mais qui ?

Il détaille les formes graciles et la robe d'été légère violette. Plutôt coquine cette femme, le tissu s'arrêtant mi-cuisse, le dos largement découvert, il s'interroge sur l'avant, comment est le décolleté ? Il remarque alors les cheveux. Le coup au cœur qu'il ressent le laisse ébaubit. Elle. Elle ! Aucun doute possible, c'est elle.

Il s'élance tel un automate, sans réfléchir, il doit la rattraper. Alors qu'il tend la main, juste derrière elle, il s'abstient. Que va-t-il lui dire ? Ils ne se sont pas vu depuis cette St Valentin. Elle ne veut peut-être pas le voir ? Et si … Ces interrogations sont brusquement interrompues alors qu'elle se retourne, curieuse de savoir qui se tient si près d'elle dans la rue. Ses lèvres purpurines forment un 'o' parfait par la surprise et l'étonnement.

« Charlie ? »

« Hermione. »

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Il l'invite à boire un café. Elle accepte. Ils parlent de tout et de rien. Evitant le plus important. Mais il n'y tient plus. Il doit savoir.

« Hermione, tu sais, la dernière fois que je t'ai vu, j'étais en train de t'embrasser pour le jeu que Maman avait organisé pour la St Valentin. Puis Ron est arrivé, nous as interrompus. Vous êtes partis discuter mais on ne vous a pas vu revenir. Je suis parti le lendemain et j'ai su que vous étiez passé le soir. Pour annoncer que vous vous continueriez à habiter ensemble… C'est vrai ? »

« En fait, on a beaucoup discuté ce soir-là. Et oui, on a décidé de continuer à partager l'appartement. Mais on ne s'est pas remis ensemble. C'était bel et bien finit, ça l'est en fait. Et d'ailleurs, Ron va bientôt déménagez, il emménage la semaine prochaine chez sa nouvelle petite amie, ils se fréquentent depuis un mois »

« Un mois ? Et ils emménagent déjà ensemble ? Wow c'est du rapide ! »

Elle explose littéralement de rire et il est subjugué par sa beauté.

« Tu ne penses pas que c'est un peu hypocrite de notre part de le juger ? On a pas eu besoin d'un mois nous… »

« Oui enfin on n'habite pas ensemble ! Et quand on réfléchit, on n'a pas fait tant de choses mauvaises, ce n'étaient que quelques baisers… »

Ils s'observent silencieusement, Hermione saisit sa main dans la sienne et la porte à ses lèvres.

« Charlie, tu m'as manqué. »

Ils s'approchent lentement l'un de l'autre, puis le serveur apparait devant eux : « Vous avez besoin de quelque chose ? »

« De tranquillité pour une fois bordel » clame Charlie en tapant du poing sur la table, visiblement frustré.

Le serveur roule des yeux, sardonique, et s'éloigne tranquillement, pas le moins déstabilisé par le coup de colère du dragonnier. Hermione le regarde avec amusement, flattée de provoquer tant d'émotions chez le garçon.

« Je pense que si on veut vraiment de la tranquillité, on devrait aller chez moi non ? » demande ingénument la jeune femme.

Charlie se lève brutalement, balançant des mornilles sur la table.

« J'accepte cette invitation »

« J'avais cru comprendre » le taquine-t-elle.

Ils s'éloignent dans une ruelle sombre pour transplaner au calme, Hermione devant escorter Charlie, celui-ci n'étant jamais venu chez Ron et Hermione. Dès qu'ils quittent l'artère principale et s'enfoncent dans la petite rue, Charlie agrippe le corps d'Hermione, se plaquant derrière elle. Il mord son oreille, caressant de sa langue son lobe et lui murmurant lascivement, d'une voix rauque et impatiente :

« Hermione, sache que si tu m'emmènes chez toi, cette fois rien ne pourra m'arrêter. Je te dévorerai, je vais te faire mienne, tu vas jouir comme je rêve de le faire depuis ce fameux soir. Tu ne pourras pas m'échapper, je vais te faire crier et gémir mon nom, je vais te rendre folle. Si tu m'invites chez toi, je vais te faire l'amour Hermione. Plusieurs fois, doucement, sauvagement, passionnément, jusqu'à ce que tu sois repue, que tu ronronnes comme une chatte satisfaite. Alors si tu ne veux pas que je te fasse toutes ces choses indécentes qui me traversent l'esprit et qui me hantent depuis février, il faut le dire maintenant. »

La jeune femme respire difficilement, elle ne se donne pas la peine de répondre, elle hoche simplement la tête, déjà tellement excitée, et se concentre. Quelques secondes plus tard, les deux silhouettes enlacées disparaissent dans un chaud souffle d'air.

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Ils arrivent en douceur devant la porte d'appartement, toujours plaqués l'un contre l'autre. Hermione, impatiente, commence à farfouiller dans son sac à la recherche de son trousseau de clés.

Elle sursaute quand elle sent la main du roux se poser directement sur son entrejambe, plissant sa robe d'été.

« Charlie… attends… couloir… » essaye-t-elle d'articuler alors que les doigts du jeune homme pressent son intimité, la caresse.

« Tu es déjà toute mouillée sorcière, c'est moi qui te fait cet effet ? »

Elle hoche la tête, la reposant sur son épaule, oubliant ses clés et le fait que ces voisins pourraient sortir à tout moment.

« Tu aimes que je te parle crument, tu aimes sentir à quel point je te désire ? Tu me fais aussi beaucoup d'effet tu sais… »

Comme pour le prouver, il appuye son bassin sur les fesses de la jeune femme rougissante et excitée, commençant déjà à frotter leurs parties l'une contre l'autre.

« Tu sais que tu sembles si délicieuse, j'ai envie de te dévorer toute entière. »

Il passe enfin sa main sous le tissu de la robe et écarte sans plus de manière le sous-vêtement d'Hermione, effleurant enfin le précieux trésor.

« Charlie » siffle-t-elle

« Tu le veux ? Tu sais que je n'attends que ça, dis-moi ce que tu veux que je te fasse. Tu es mon Avalon, mon Graal, mon Eden, mon Enfer personnel. Et je suis ravie de me damner pour toi. »

Il la torturait de la plus délicieuse des manières, une main sur sa poitrine, une main la cajolant intimement. Il pressa son petit con, lui arrachant un gémissement profond et la faisant s'arquer contre lui.

« Hmmm Hermione, ne sois pas si érotique, tu veux définitivement ma mort. Son petit sac à main s'écrasa au sol quand elle attrapa la nuque de son magnifique bourreau et l'embrassa à pleine bouche.

« Cha – rlie .. Hmm oui, vas-y … »

« Je t'ai connu plus éloquente. Hermione, que veux-tu exactement que je fasse ? »

Il prenait clairement un malin plaisir à la torturer, elle était de plus en plus faible sous les caresses vicieuses et délicieuses du rouquin. Elle détestait ça. En théorie. Elle était soumise à lui, ce que son esprit féministe et combatif refusait généralement, mais cette soumission était douloureusement bonne et excitante. Ce n'était même pas une soumission, c'était du plaisir à l'état pur.

« Je veux que .. que..ooh.. que tu le rentres »

« Que je rentre quoi ? Où ? Dis-le sorcière ! »

Hermione, essayant de lutter, secoua la tête. Elle eut un éclair de lucidité, d'autre parlerait plutôt de luxure mais bon… Hermione n'était pas en état de réfléchir sur les mots. Elle saisit la main qui avait sorti un de ses seins de son cocon de dentelle et l'amena à sa bouche. Sans hésiter, sans penser à la scène de débauche qu'elle offrait en plein couloir. Ses lèvres accueillirent les deux doigts de l'homme dans sa bouche. Elle les enveloppa lentement, goulument, creusant ses joues, encouragés par le souffle chaud qu'elle sentait s'écraser sur sa nuque.

« J'aime que tu sois joueuse »

Comme pour la récompenser, ou la punir, elle ne savait pas très bien, elle sentit enfin un doigt s'introduire en elle, la faisant décoller en même temps qu'il se mouvait dans son bas-ventre. Charlie la rappela à elle en bougeant sur le même rythme les doigts qu'elle avait pris en bouche. Il s'occupa d'elle, et encore une fois, elle tenta de faire abstraction du fait qu'elle se trouvait dans un couloir, en train d'être prise par Charlie qui pénétrait à la fois sa bouche et son sanctuaire. Mais comme souvent quand elle était avec lui, elle oublia cela. Elle ferma les yeux, s'abandonnant aux plaisirs manuels qu'elle recevait, retenant ses gémissements, dernier barrage que son cerveau réussissait à lui imposer pour garder un minimum de discrétion. Elle sentait que tout s'accélérait en elle : son cœur, ses pulsations, sa pression sanguine, les flashs derrière ses yeux clos, sa respiration, son plaisir… Elle allait.. là, en plein couloir… elle allait… oh oui, elle allait venir.

Elle retint un cri de frustration pure quand Charlie arrêta tout mouvement et se retira d'elle, presque brutalement. Il la retourna vers elle et pressa ses lèvres contre les siennes, jouant avec sa langue, caressant ses lèvres.

« Si tu ne veux pas que je te plaque contre le mur et te prennes sur ce palier définitivement, ouvre cette porte maintenant. »

Elle s'exécuta, quelque peu perturbée par son côté autoritaire et brusque. Perturbée car elle trouvait ça sexy, excitant, érotique. Et non pas énervant, agaçant et machiste comme elle l'avait toujours pensé.

Ils s'embrassèrent et finirent leurs courses dans le canapé. Elle était sur lui et un brin d'audace la poussa à se lever, faisant grogner son homme. Elle se posta face à lui qui se redressa sur le canapé. D'un coup de baguette qu'elle sortit semblait-il de nulle part, elle verrouilla la porte d'entrée. Lentement, elle porta la main à la fermeture de sa robe et la fit tomber au sol. Voyant son mouvement pour la rejoindre, elle fit un signe de tête négatif.

« Tu ne bouges pas d'où tu es. »

Elle se déhancha délicatement, faisant jouer ses mains sur ses sous-vêtements, descendant avec une lenteur calculée son boxer en dentelle, rejoint par son soutien-gorge. Elle rosit légèrement, essayant d'affronter le regard ardent que portait Charlie sur son corps, légèrement mal à l'aise d'être si peu vêtue par rapport à lui. Pour compenser son interdiction de la rejoindre, provoquant, le jeune homme défit sa braguette et sortit son sexe tendu. Il commença à se caresser, se repaissant du corps qu'il admirait sans honte.

Se découvrant joueuse, elle l'imita et fit dévaler ses mains sur son corps rendue sensible par l'érotisme du spectacle de l'homme qui cajolait son organe masculin.

« Plus vite » expirèrent-ils à l'unisson, voulant augmenter la pression et le plaisir qu'ils ressentaient tout deux.

Elle n'y tint plus et le rejoignit sur le canapé, chacun remplaçant le travail des mains de l'autre. Il était si dur, si chaud, si large. Sa petite main semblait se perdre sur le chibre costaud et pulsant de l'homme. Lui découvrait enfin la douceur et la chaleur de sa peau, redessinant ses formes, apprenant ses points sensibles. Il prit en bouche un des boutons roses qui surmontaient les monts tentateurs et parfaits d'Hermione. Elle haleta et mordit le tissu fin du t-shirt de Charlie. Elle l'aida à l'enlever, lâchant pour quelques secondes son jouet. Elle se jeta sur son torse et passa sa langue sur ses muscles, le goutant et le dégustant, elle voulut poursuivre son chemin jusqu'à l'organe masculin mais il ramena son visage au niveau du sien.

« Je n'ai plus de patience princesse »

Sans changer de place, il la souleva sans difficulté par les fesses et la positionna lentement au-dessus de son sexe presque douloureusement tendu, surtout qu'elle ne l'avait pas lâché et continué à le caresser comme si c'était le plus sacré des trésors. Comprenant la manœuvre, elle finit par s'agripper aux épaules larges en retenant sa respiration, sentant l'organe si désiré se presser contre son sexe. Elle planta ses ongles dans la peau légèrement bronzée à la même cadence qu'il la pénétrait, c'est-à-dire très lentement, écartant ses chaires intimes presque délicatement. Il souleva imperceptiblement son propre bassin pour être entièrement en elle. Elle en eut le souffle coupé. Les sensations qui l'assaillaient étaient délicieuses, et la vision du jeune homme, la tête légèrement en arrière, arquant le dos pour avancer son bas ventre au plus profond d'elle avait de quoi lui faire perdre la raison. Elle le laissa donner le rythme et commença à bouger ses propres hanches, opérant des cercles profonds, faisant frotter l'organe étranger mais tant désiré contre ses parois sensibles. Cela devint de moins en moins calculé, plus fou, plus désorganisé, plus animal.

Leurs gémissements accompagnaient le bruit de leurs peaux claquant l'une contre l'autre et ce n'était qu'un ingrédient érotique de plus.

« Retourne toi sorcière » articula difficilement Charlie

« Quoi ? » demanda Hermione, continuant de monter et descendre à un rythme effréné sur la longueur tendue et palpitante de son amant.

« A quatre pattes. Fais-moi confiance »

Elle voulut protester, proche de la délivrance, très satisfaite de la position actuelle, estimant que ce n'était pas le moment mais Charlie cessa de la soutenir, et pour ne pas être inassouvie, Hermione s'exécuta.

« J'ai besoin que tu viennes en même temps que moi bébé, et je n'en pouvais plus dans cette position, tu es bien trop bonne. Mais rassure-toi, ton supplice va se terminer. »

Il posa ses mains sur ses seins et les caressa ardemment, torturant ses tétons. Il mordit son épaule et elle ne put retenir un gémissement quand elle le sentit de nouveau à son entrée. Elle se cambra, l'attendant. C'était vraiment excitant. Le sentir derrière elle sans le voir, tous ses sens en attente, elle sentait son sexe si humide, si impatient. Cette fois, il ne prit pas son temps et entra brusquement en elle avant de ressortir aussitôt.

« Hermione, tu es parfaite, ho oui putain, tu es si chaude, si serrée, si étroite, je te veux encore et encore »

Un cri rauque échappa à la jeune femme quand il s'enfonça en elle, touchant directement son point le plus sensible. Elle le sentit sourire contre sa peau, il passa un bras autour de sa taille pour la soutenir et l'autre s'affaira sur son bouton de chair. Ses hanches percutèrent encore et encore ses fesses, glissant dans son temple, les faisant tout deux gémir à l'unisson. Elle n'en pouvait plus, elle voulait sa délivrance, c'était trop. Trop de plaisir, trop de sensations, trop d'émotions, trop de chaleur dévorant son corps et son cœur.

Elle sentit le fourmillement s'étendre et faire trembler son corps, elle sentit les pulsations resserrer ses muscles, sa vision se troubla, son cerveau se déconnecta tandis qu'un cri rauque étouffé exprimait l'explosion de plaisir qu'elle ressentait. Le tourbillon de ses sensations se calma. Elle redescendit lentement, semblant retrouver la vue et l'audition, comprenant que Charlie était venue en elle sans qu'elle s'en rende vraiment compte. Il s'assit, l'attirant sur lui, sans se retirer d'elle.

Hermione l'entendit murmurer contre sa peau mais ne saisit pas ce qu'il avait dit. Elle eut beau le demander, lui supplier de le révéler, mais même le chantage ne vint pas à bout du silence buté du Weasley. Il finit par lui faire oublier ses questions en proposant de s'occuper d'elle rien qu'avec sa langue. Elle oublia de protester quand il s'exécuta.

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Charlie se somma d'être plus attentif, d'avoir plus de contrôle sur sa personne. Il savait bien qu'Hermione avait cette particularité de justement lui faire perdre ce contrôle mais il était trop tôt pour lui répéter son aveu. Il tenait trop à elle pour la faire fuir, c'était la dernière chose qu'il voulait. La perdre parce qu'il le lui avait dit. Je t'aime.


*regard pervers*

- Alors, heureuse ?

*l'homme tire sur sa cigarette mentholée, renifle, se gratte les couilles, certain de ses compétences dignes de dieux, car oui il était bien entendu le dieu du sexe, son manche le plus beau et ces trente secondes d'endurance bonne comme du pâté sur du pain frais*

Mdr désolée ^^ petit petage de plomb xp

Bon, par contre, je ne suis toujours pas confiante sur la qualité de mes lemons. Je trouve que ça ne prend pas, c'est pas mal écrit, mais ça ne rend pas le tout vivant, c'est décrit mais ça ne dépasse pas les mots. Des conseils ?

J'ai également conscience que vous pouvez être déçu par l'éclipse temporelle que j'ai fait. Certaines d'entre vous attendaient la confrontation de Ron après avoir vu le baiser de notre petit 'couple' , mais je n'avais pas prévu de la faire, et je voulais faire avancer les choses. J'espère que vous aurez trouvé compensation par le passage citronné :)

Plein de bisous, et promis demain je réponds à vos reviews !

Salut la compagnie, Capucine

#VaFaireDeBeauxRevesAprèsAvoirLuCeChapitre