CHAPITRE 10 – KIDS
Comment vous expliquez à quel point j'étais heureuse d'avoir Emmet avec moi tous les jours ? Sa présence dans la maison changea la donne de tout au tout. Et ça au dépend d'Irina qui croyait devenir folle. Je rigolais chaque jour et tout cela grâce à mon cousin préféré. Le premier matin, Emmet avait fait exprès de prendre la place de ma très cher sœur pour la douche. Il libéra la pièce une heure plus tard. Elle était tellement furieuse qu'elle n'arrêtait pas de crier dans le couloir. Maman débarqua quand Emmet ouvrit la porte. J'observais la scène depuis dix minutes appuyée sur le chambrant de porte. Maman passa un cinq minutes à écouter les plaintes de son aînée. Elle haussait les sourcils amusée.
« Et toi, tu ne dis rien ? S'écria-t-elle sous les rires d'Emmet.
Maman soupira les yeux mi-clos.
-Ecoutes Irina, je ne peux pas le punir parce qu'il a décidé de prendre une douche.
-Mais ça fait une heure qu'il la prend sa maudite douche !
-Dois-je te rappeler que c'est toi qui habituellement prends la salle de bain pendant une heure ?
Irina fixa maman dans un silence qui n'annonçait pas la paix. Elle finit par pousser un cri de rage avant de claquer la porte de la salle de bain. Je ne pus m'empêcher de rire. Maman m'adressa un regard assassin. Puis elle se tourna vers Emmet qui ricanait.
-Toi, jeune homme, je t'ai défendu. La prochaine fois, tu tires ton plan tout seul. Ce n'est pas la fille de son père pour rien. Si elle a décidé d'embêter son monde, elle le fera. Et si elle est aussi maligne que moi, elle attendra qu'on ne soit pas là.
L'avertissement de maman stoppa nos rires. Elle soupira longuement en nous détaillant. Puis elle descendit les escaliers. Lorsque je n'entendis plus ses pas, je me tournais vers Em qui s'était remis à rigoler. Je frappais dans sa main en souriant.
-Bien jouer, grand dadet. Tu n'es pas là depuis un jour que tu la fait tourner en bourrique. Félicitation !
-C'était trop facile. Au pensionnat, j'en ai rendu zinzin.
-Tu m'étonnes, dis-je en roulant des yeux.
Je retournais dans ma chambre satisfaite de ce début de journée. Par la suite, Emmet ne lâcha pas Irina. Pour son premier jour au lycée, il avait cours avec elle et Alice. Cette dernière me raconta qu'il s'était amusée à raconter des choses gênante sur elle comme son pyjama licorne qu'elle mettait le dimanche soir (et à noter qu'il avait des preuves en photo) ou encore sa peluche en forme de poisson qui trônait sur son lit. A midi, je retrouvais Em à son casier. Il était concentré sur son portable en tirant une tête de déterré, loin de son légendaire sourire.
-Emmy ? Y a un problème ?
Emmet releva surpris de me voir. Son expression se modifia si vite que j'étais perturbée. Rosalie faisait toujours ça. Elle changeait de visage sur commande.
-Rien rien. Juste une ex. Bon, et si on allait bouffer ? J'ai la dalle !
Je décidais de ne pas insister. En chemin, je lui expliquais des banalités qu'on m'avait apprises pour ma rentrée. Comme la reine des abeilles ou des connasses. La vanne de Rose le fit beaucoup rire. Les couilles molles aussi, d'ailleurs. Au self, le contacte passa très vite avec les autres. Il connaissait déjà Alice, ce qui était suffisant puisqu'elle faisait souvent la discussion à elle toute seule. Surtout depuis quelque temps. Etant donné que Rosie était sombrissime et que Leah flirtait tout le temps ou encore Angie qui regardait Ben dans le blanc des yeux. Du coup avec Emmet à table, cela changea complètement la donne. Jasper devint loquace. Ce qui n'échappa pas à personne. Même Rosalie sortit de son mutisme. Un miracle. Nous étions assis depuis cinq minutes qu'Edward se ramena. Il se posa près de moi comme une fleur. Je le regardais avec mon sourire moqueur.
-Ben alors, tu t'es perdu ? Rigolais-je.
Il posa sa joue dans sa main et sourit amusé.
-Tu me manquais tellement que j'ai décidé de me joindre à vous.
-Oh, dis-je d'une voix malheureuse. Je t'ai manqué ?
Il hocha la tête d'un air tristounet.
-Tellement, tu ne peux pas savoir. Comment pourrais-je vivre sans toi ?
-On se le demande, intervint Emmet.
Edward se redressa et observa mon cousin avec intérêt.
-T'es Emmet, c'est ça ?
-Le seul et l'unique.
-Bella m'a beaucoup parlé de toi.
Emmet me regarda joyeusement. A priori, cela lui faisait énormément de plaisir.
-C'est ton poteaux Isa ?
-Ma meilleure amie, lâcha Ed fier de lui.
-Si on veut, marmonnais-je.
Emmet rigola et parti dans une discussion interminable avec Duckface. Impossible de les décoller. Jasper s'était incrusté avec Bennie et Jacob. Alice regardait tout cela d'un œil noir.
-Il y a trop de mec, dit-elle d'un air sombre.
-Ça s'est agrandi si vite, marmonna Rosie.
-Mais c'est qu'elle parle, s'écria Emmet en fixant Rosalie de son air malicieux.
Rosalie fulminait. Pas une bonne chose. Emmet venait de foutre les pieds dans la merde à proprement parler.
-Oui, elle parle et elle t'emmerde, du con !
Emmet en resta muet. Rosalie claqua ses couverts contre la table. Un silence parcourra la salle. Un rire se fit entendre de la table des cherleaders. Tanya se leva de sa chaise en ricanant toujours.
-Ah Rosalie, tu ne peux pas t'empêcher d'être conne, pas vrai. Il faut même que tu t'en prennes au nouveau. D'abord, Royce, moi, et maintenant, lui. T'es qu'une idiote repoussante…
-Oh mais ta gueule la grognasse. Dans l'histoire, la conne, c'est toi. Tu ferais mieux d'aller te regarder dans une glace pour retirer la couche de peinture que tu as mis pour te cacher ta face de rat.
Emmet qui s'était levé la minute d'avant en raclant le sol, se rassit sans un mot comme si de rien n'était et reprit sa discussion avec les garçons. Je souriais terriblement fière de mon cousin. Rosalie qui n'avait pas bougé d'un pouce, regardait son assiette. Avec les filles, on finit par reprendre une attitude « normale » et parla de choses et d'autres. Rosie se leva peu de temps après. Je ne la revis pas de la journée. Le soir même, à l'entrainement, elle avait repris une attitude normale. Mais je voyais bien que ce n'était pas du tout elle. Plus tard, à la maison, après le repas, Emmet me rejoignit dans ma chambre. Il se coucha sur mon lit près de moi. J'étais sur le ventre en train de lire. Il passa les mains sous la tête et observa le plafond. Je finis par abandonner mon livre sentant son besoin irrépressible de causer. Je tournais la tête vers lui.
-Tu veux parler d'elle.
-Est-ce que tu pourrais juste m'expliquer ?
Je penchais la tête fatiguée.
-Ce n'est pas à moi de parler de sa vie.
-Je comprends.
On resta en silence. Silence qui était aussi coupant qu'une lame.
-Tu sais, Em, tu ne peux pas réparer les gens sous prétexte que toi aussi tu es brisé.
Il serra les lèvres. Son cœur, et ça, je le savais très bien, était en mille morceaux.
-Je sais.
-Emmet. Tu ne peux pas continuer ainsi. Je sais que tout ne s'arrange pas en un claquement de doigts. Mais il faut que tu prennes conscience que tu as le droit d'être heureux. Tu sais, les gens qui débordent de joie et de bonheur, ce n'est pas un mythe.
-J'te crois pas, rigola t'-il.
-Aussi sûr que les vampires et le loup garou existent, plaisantais-je.
Emmet rigola. Puis il tendit les bras pour que je lui fasse un câlin. On resta un long moment ainsi.
-De toute cette famille, tu es la personne qui m'a le plus manqué.
-Tu m'as beaucoup manqué, toi aussi.
Il me serra plus fort.
-Je voudrais tellement que tu sois heureux pour de bon, Emmy.
-Le bonheur, ce n'est pas pour moi, bébé.
-Sois pas con, nigaud. Le bonheur est pour tout le monde à condition de bien le vouloir.
-T'es devenu philosophe en mon absence ?
Je lui collais un coup de poing contre son torse avant de m'enterrer dans ses bras. Pourquoi les gens bien n'avaient pas droit au bonheur ? Emmet était une perle à qui rien n'allait comme il faut. Mais, je savais qu'il serait heureux un jour, il fallait juste savoir quand est-ce que ça se passera.
Par la suite, Em' s'intégra très aisément à la populace du lycée. Il était si bien que mes parents commencèrent à se poser des questions sur ses fréquents renvois. Mais, comme mon père était aveugle, me semblait-il, il ne pouvait pas comprendre que tous les actes de mon cousin était motivé par son désir d'attention. Et ça, personne ne pouvait changer les choses si ce n'est mon oncle Marcus. Pour que mon père s'en rende compte, il lui faudrait du temps. J'avais du mal à supporter la vue d'Emmet. Je le découvrais souvent le regard perdue. Il se donnait une attitude cool et folle. Seulement, à l'intérieur, je savais que ce n'était pas la même chose. Il était si différent de celui que j'avais connu. La dernière fois que je l'avais vue, c'était à son anniversaire, il y avait de ça 2 ans. Comme d'habitude, c'était parti en dispute. Marcus n'était pas très patient. Il jetait sans cesse la faute sur Em qui semblait démuni dans ces moment-là. Il n'avait jamais compris pourquoi son père ne l'aimait pas et moi non plus. J'aurai tellement aimé savoir. Juste découvrir ce qui pouvait bien justifier son comportement cruel avec mon cousin. J'avais toujours observé le malaise sans pouvoir l'effacer. Un jour où je découvris Emmet au téléphone en train de gueuler, je me promis de ne plus laisser quelqu'un faire du mal à ce garçon que j'aimais plus que tout. Ce jour-là, Emmet avait demandé à son père de venir le voir. Mais Marcus, en parfait Con, refusait de remettre les pieds dans ce « trou perdu ». Emmet en aurait pleuré mais sa fierté était trop imposante pour laisser son père voir la fragilité qui le consumait chaque jour. Emmet avait jeté son portable contre le mur du salon, si fort qu'il se désintégra sur le carrelage. Maman était venue voir ce qui se passait et elle regarda Emmet se tirer les cheveux dans le coin du mur. Je lançais un regard triste à maman qui hocha la tête lentement. Elle prit le téléphone fixe et quitta le salon. Je rejoignis Em qui était au bord des larmes. Je passais mes mains sur son visage tendu. Il regardait le sol.
-Em, bébé, ça va aller. Je suis là, moi. Tu t'en rends compte, j'espère ?
Emmet releva des yeux humides vers moi et sombra dans mes bras. C'était difficile de réconforter quelqu'un. C'était surtout entendre les sanglots qui rendaient la situation difficile. Je levais les yeux sur Rose qui regardait la scène dans un silence de plomb. Elle avait assisté à toute la scène comme moi. Ce jour-là, on devait passer l'après-midi ensemble. Mais je savais que c'était foutu. Je montais peu après les escaliers avec Emmet. Dans sa chambre, je l'obligeais à se coucher. Je me sentais de plus en plus furieuse. J'avais envie d'aller gueuler sur Marcus. Cependant, je ne voulais pas laisser Emmet.
-Si tu veux, je peux rester avec lui.
Rosalie était appuyé contre le chambrant de porte. Elle était impassible bien que je devinais qu'elle non plus elle n'aimait pas voir mon cousin dans un tel état.
-Merci, Rose.
Je sortis de la chambre et me précisais dans la cuisine. Maman était encore au téléphone en train de parler avec son ton le plus glaciale. Je ne l'avais rarement entendue employer un tel ton.
« Ecoutes moi bien, Marcus Swan. C'est TON fils…
Elle se tut un instant en fronçant les sourcils.
-Comment ça je n'ai pas de leçon à te donner ? A ce que je sache mon fils n'est pas en perpétuelle rébellion. (…) Non ! Tu es son père, bon sang ! Quand vas-tu te rappeler de ça ?
Je bouillonnais tellement, que j'arrachais le combiner des mains de maman.
-Allo ! Oncle Marcus ? C'est Isabella, tu sais ta nièce…
-Isa…
-Tais-toi ! M'écriais-je de plus en plus en colère. Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans le concept, Emmet est ton fils ? Tu te rends compte que tu es cruel et malhonnête. Tu te moques de lui. Tout ce qu'il te demande, c'est que tu ramènes tes fesses ici ! De toute manière, tu n'as pas le choix. Point. Si tu ne viens pas d'ici un mois à Forks, tu le regretteras tellement que tu en oublieras ton nom. On n'en a tous plein le cul de ton manque de considération. Ce garçon que tu laisses de côté est incroyable et profondément bon. SI tu ne t'en es pas encore rendu compte, c'est que tu n'es qu'un pauvre crétin. Voilà, tu as un mois. Pas plus ! Au revoir.
Je raccrochais sans attendre de réponse. Parce que ce n'était pas une question. Maman me fixa sans rien dire, visiblement choqué.
-Ne dis rien.
-Oh si, tu as été formidable.
Je souris moi aussi surprise.
-Je pensais que tu m'engueulerais parce que j'ai été un peu impoli.
-Oh ma fille, je m'en fou de ton vocabulaire. Il fallait que quelqu'un lui remonte les bretelles. Par contre, que comptes-tu lui faire si jamais il ne vient pas.
-Je lui casse les couilles.
Je restais impassible. Maman me regarda quelques secondes avant d'exploser de rire avec moi. On rigolait tellement qu'on en avait mal à la mâchoire et au ventre. Je finis par remonter à l'étage. Dans le couloir, j'entendais les voix de Rose et d'Em. Je me collais au mur. Ce n'était pas bien mais j'étais dévorée par la curiosité.
-…Il m'a craché à la gueule que j'étais juste bonne et que j'étais trop conne pour penser une seconde qu'il était amoureux de moi.
-Tu veux que j'aille lui péter la gueule ?
Rosalie rigola.
-Nan. Je ne crois pas que cela lui enlève sa bêtise chronique.
- On ne sait jamais.
Un silence s'installa.
-Tu penses que tu vas pardonner à ton père ?
-A vrai dire, je ne sais pas. En fait, pour être honnête, je crois que je ne connais pas encore toute la vérité.
-Tu veux dire quoi ?
-Que je pense que mon père ne m'a pas encore tout dit au sujet de ma mère.
-Tu penses à quoi ?
Emmet ne répondit pas directement.
-Je ne sais pas. C'est un sentiment que j'ai depuis toujours. Parfois, j'ai des flashs. Mais je n'ai pas le temps de voir. C'est très frustrant.
-Emmet ?
-Oui ?
-Je m'excuse d'avoir été chienne avec toi.
-T'es toute pardonné. Même si tu n'as pas besoin de t'excuser en fait. Je sais quel pouvoir la douleur peut avoir sur une personne. Elle peut faire des ravages.
-Tu n'imagines même pas à quel point.
-Le plus frustrant, c'est quand tu perds toute la confiance qu'il y a en toi. Tu sais, j'ai toujours été une grande gueule. J'avais peur de rien. Mais quand il m'a brisé, j'ai eu l'impression d'être une pauvre merde. Leah me disait toujours que j'étais incroyable et géniale. Mais, je ne pouvais plus la croire. C'est horrible de ne même plus réussir à croire sa meilleure amie.
-J'avoue que ce n'était pas pareil pour moi.
-Grâce à Bella ?
Un silence suivit.
-Elle m'a sauvé la vie plus d'une fois.
-Tu…
-J'ai pensé me suicider plus d'une fois.
Mon cœur battait la chamade si fort que je crus qu'il allait sortir de ma poitrine. Je me sentais mal tout à coup.
-Mais, je pensais à Bella. C'est comme la sœur que je n'ai jamais eu. Un ange tombé du ciel. Tu sais elle ne m'a jamais abandonné. Même quand elle avait des plus gros problèmes que moi.
-Elle pense toujours aux autres.
J'avais envie de pleurer mais ma rage était plus forte. Je quittais le couloir et sortis de la maison. Dehors, je respirais tant bien que mal. Je tournais la tête vers la maison des Cullen. Je pensais automatiquement à Edward. Je me dirigeais vers la porte d'entrée et je sonnais. Ed m'ouvrit. Il me regarda droit dans les yeux et ouvrit les bras. Je plongeais sans hésitation. Si j'avais envie de trembler, de crier, ce n'était plus qu'un vieux souvenir. Ed m'emmena dans sa chambre. On parla longtemps. Je lui parlais d'Emmet. De tout. Il tenait ma main comme si il craignait que je sombre sous terre. Il trouvait des mots. Les plus rassurants, les plus apaisants.
-Il a dit qu'il y songeait. Mais il ne l'a pas fait, Isa.
-Le fait qu'il ait pu y penser, c'est juste…
-Effrayant, je sais. Tu dois simplement te dire que tu l'as maintenue en vie. Maintenant, il va un peu mieux.
-Je ne crois pas. Cette dispute, aujourd'hui, c'est…
-Ne t'inquiète pas, je suis certain que tout ira bien. Crois-moi, sur parole.
Je le regardais droit dans les yeux. En le regardant ainsi, je compris que je ne pouvais pas douter une seule seconde de lui. Il me serra contre lui. J'inspirais son odeur par reflexe et je me laissais porter par son étreinte chaude et rassurante.
-Merci, Ed.
-T'es ma meilleure amie, c'est normale. Je suis là pour ça.
Je me décalais légèrement pour l'observer. Il ne plaisantait vraiment pas ce soir-là. Il voulait vraiment être mon ami. Si j'avais douté un peu, je crois que tous mes doutes s'envolèrent. Edward m'invita à rester pour regarder Big Bang Théorie. J'acceptais avec joie. On finit par regarder toute la saison une sans interruption. Et sans qu'on s'en rende compte, on s'endormit dans son lit.
Music : MGMT - Kids
Bonjour ! Comment vous allez ? C'était donc, le chapitre 10 ! Alors ? Aimé ?
Je l'espère très sincèrement. Le chapitre 11 vous sera livré le 12. Vous avez hâte ? En attendant, je suis désireuse de lire vos doutes dans les commentaires. N'hésitez pas à me livrer vos théories. Je les lirais avec beaucoup de plaisir.
Bridou : Merci encore pour ton commentaire. Je me doutais que ça te ferais plaisir de voir que c'était Emmet le nouvel arrivant
Sochic88 : Merci à toi aussi pour ton petit commentaire ! J'espère que ce chapitre t'aura plu !
Grazie : Merci pour ton petit commentaire :) C'est toujours un plaisir de voir tes reviews.
Voilà, je vous fais à TOUS de gros bisous, A très vite !
PS : Merci d'être toujours aussi fidèle ! Vous êtes des amours !
