Salut compagnons de fortune !
Oui je sais, j'ai carrément plus d'idées pour introduire les chapitres, je me demande même à quoi ça sert ce charabia...
Merci aux reviews, as always ! :D
Bonne lecture !
Chapitre 10
Essoufflée et assoiffée je rejoins la table basse où sont assis Angel et Kat qui discutent. Qui discutent ! Je m'arrête à un mètre, écarquillant les yeux de surprise. Et décide de faire demi-tour pour rejoindre Amélia partie commander un Monaco au bar. Allez savoir, je vais déranger et dérailler ce petit moment peut être crucial. Mieux vaut être prudente ! Je ne peux m'empêcher de jeter quand même un coup d'œil par-dessus mon épaule, histoire de vérifier que l'alcool ne m'est pas monté à la tête. Mais non, ils sont bien là à distance respectueuse l'un de l'autre à parler.
« T'as vu ça ? m'exclamé-je en atteignant Mélia.
- Oui ! hoche-t-elle la tête, c'est cool qu'ils se réconcilient… »
Elle a le ton envieux et je lui tapote gentiment l'épaule. Ne pouvant m'empêcher de me dire que tout de même, Angel a fait très fort. Je pensais qu'après le coup du balaie, Kat refuserait catégoriquement de lui adresser la parole. Elle a eu l'impression de s'être trop exposée, de s'être découverte à nouveau. D'avoir laissé entendre dire à Angel qu'il pouvait encore la blesser.
Le barman agite sa baguette en tout sens pour mélanger des liquides colorés, distribuant les boissons à une vitesse qui défierait celle de ses collègues moldus. Du coup le bar n'est pas bondé. Je m'assois sur un des tabourets, à côté d'Amélia. Sirotant ma vodka à la pèche. Je repère mon frère parmi les danseurs, il a la langue fourré dans le palais d'une grande brune.
« Non, merci, fait Amélia en élevant la voix. »
Je tourne alors mon attention sur elle, intriguée. Un mec le crâne nu comme un œuf lui tient le poigné fortement en insistant :
« Mais allez, viens, juste un danse ! »
Elle secoue fermement la tête mais il ne la lâche pas pour autant. Je glisse ma main dans ma poche pour atteindre le bois de cerisier de ma baguette, on n'est jamais assez prudent. Amélia le repousse de l'autre main, la mine apeurée.
« Ça suffit ! s'écrie-t-elle d'une voix aigue. Lâchez-moi.
- Ah ouais ? gronde-t-il visiblement furieux d'être remballé. Qu'est-ce qui s'passe, t'es frigide ? J'te plais pas ?! »
Je sors ma baguette vivement mais c'est déjà fini. Son crâne vient percuter le bar, il pousse un cri. Le nez en sang. Cal encore la main sur son crâne, le fusille du regard et crache avec colère.
« Dégage ! »
Le mec en demande pas plus, vociférant que Calum ne perd rien pour attendre. Celui-ci ne lui accorde aucune attention, scrutant Amélia de la tête au pied. Elle a une mine indescriptible, un mélange de soulagement, d'étonnement et d'affection indéfectible.
« Merci, finit-elle par murmurer.
- Ça va ? demande-t-il. »
Elle hoche la tête, lui offrant son sourire le plus lumineux. Il hausse les épaules et tourne les talons. Sa mine réjouie se brise, elle a des larmes de déception qui brillent dans les yeux. Et soudain elle s'écrie, par-dessus la musique.
« Pourquoi tu fais ça si tu veux plus de moi ! »
Il se retourne.
« J'ai pas de compte à te rendre.
- Si tu ne veux plus de moi, alors…, elle éclate soudain en sanglots, alors arrête ! Arrête de faire ça ! Arrête de me donner des faux espoirs ! Moi je t'aime ! »
J'ai un pincement au cœur, lui attrape gentiment la main pour la caresser. Cal la dévisage sans rien dire. Le videur fait soudainement son apparition, me faisant sursauter alors qu'il demande où est le fauteur de trouble.
« C'est lui là ! désigne le barman.
- Non, attendez, commence Amélia par-dessus ses pleurs, c'est pas ce que vous croyez… »
Et brusquement, sa voix est étouffée par l'étreinte de Cal. J'écarquille les yeux de surprise, lâche sa main. Le videur pose la sienne durement sur l'épaule de Calum. Celui-ci l'ignore royalement pour embrasser à pleine bouche Mélia.
« Eh ! Eh ! s'exclame le videur, arrêtez, vous dégagez de la boite maintenant ! »
Mélia se colle contre Cal, enroulant ses bras autour de son dos. Je crois qu'elle pleure de joie.
« Dehors ! s'exclame le mec, tous les deux !
- Allez viens, c'est tous des nazes ici chérie, s'exclame Calum en passant un bras autour des hanches d'Amélia.»
OoOo
« Ils discutent ? répète-t-il incrédule.
- Oui ! appuyé-je, c'est plutôt cool non ? »
Louis porte son regard à la table où sont Angel, Kat et Scorpius. Dubitatif.
« Je sais pas trop… Katy est encore… fragile tu sais, fait-il doucement, tu l'as pas vu mais… Il lui a vraiment fait mal tu sais. »
J'ai un pincement au cœur de jalousie, c'est vrai que Kat n'a voulu que Louis. Ya que lui qui a pu voir ses larmes. Comme si c'était un trésor sacré. Je baisse les yeux, le regard voilé. Peut être que c'était une mauvaise idée de mettre Angel sur la voie. C'est vrai, je ne l'ai pas vu au plus mal Katarina. Sinon peut être que j'aurais pas fait en sorte qu'il agisse pour qu'ils se réconcilient. Mettre à plat leur rupture brutale et mal digérée par l'un comme par l'autre. Peut être que j'ai eu tord.
« Ça l'aidera au moins à tourner la page non, qu'ils en parlent, non ? suggéré-je.
- Oui peut être… hoche-t-il la tête sans conviction. »
Je porte machinalement mon verre à ma bouche. Les bras de Ky s'enroulent autour de mes épaules, il pose son menton sur le sommet du crâne. Je me laisse aller contre lui en soupirant d'aise. Louis continue de mordiller nerveusement la paille de son cocktail très fruité.
« Ça va ? lui demande Kyle.
- Je m'inquiète pour Katy, soupire-t-il. Tu sais avec Rossi et tout…
- Angel ? Non mais t'en fais pas hein, ils parlent de cadavres ! Tout à fait dans la normale, s'esclaffe-t-il. »
Louis acquiesce, et Kyle propose alors d'aller les rejoindre pour savoir ce qu'on fait après. Il commence à se faire tard, et je suis fatiguée. L'alcool s'ajoutant, j'ai les paupières lourdes. Les pieds en compotes à force d'avoir sautillé et danser, j'en viens à me dire que les talons c'est bien pour affiner les jambes mais que la prochaine fois je m'en passerais volontiers. De toute façon dans le noir, personne ne remarque ça en premier.
En m'asseyant sur la banquette, j'échange un regard inquiet avec Kat. Histoire de ne pas confirmer les peurs de Louis. Mais elle a l'air parfaitement détendue, ayant perdue de sa mauvaise humeur – les boîtes c'est pas sa tasse de thé faut dire -. J'irais pas jusqu'à dire qu'elle est euphorique et va nous faire une démonstration de kazatchok sur la table basse mais elle est bien. Juste bien. Alors peut être qu'ils ne se remettront pas ensemble mais le plus important c'est que ce qui n'a pas été dit sorte enfin. Qu'ils réussissent à sortir de le pue de la plaie.
Je pose ma tête sur l'épaule de Ky.
« Fatiguée mon p'tit cœur ? »
J'hoche la tête, les paupières tombantes. Il embrasse mon front.
« Allez viens, on rentre. »
Je glisse un coup d'œil à Katarina, lui souriant doucement. Elle va bien, et puis Louis est là. C'est le principal pour elle si jamais il se passe quelque chose. Je murmure à l'oreille de Ky que je veux sortir pour transplaner jusqu'à l'hôtel. Il attrape ma main et nous perce un chemin jusqu'à la sortie.
OoOo
Et voilà le temple suprême de Las Vegas, s'étendant sur des mètres, son nom clignote dans la nuit comme un appel à des marins perdus en mer. Une foule de personnes excessivement bien habillées s'y presse. Tout le monde a sorti sa plus belle chemise, ou son costard pour les plus riches. Un vigile surveille l'entrée tandis qu'un maitre d'hôtel juste derrière les immenses vitres s'affaire à son bureau et refoule les gens qu'ils ne jugent pas dignes de son casino. Une fontaine s'active a créé des ballets de jets d'eau colorés devant les marches qui mènes à la porte. Ebahie, je reste figée sur place un instant. La main dans celle de Kyle. Bon je m'y attendais, j'ai sorti une jolie robe longue, en tissu noir fin et léger, qui met en valeur ma taille et ma poitrine mais on est loin du strass et des paillettes des autres filles.
Eric est déjà à l'intérieur, pas gêné pour un sous et le reste suit aussitôt. Katarina a sortie une robe violette foncée, dos nu, et est comme un poisson dans l'eau. Amélia quant à elle est littéralement aux anges et ne se détache plus de Cal de peur qu'il ne change d'avis, elle me lance des sourires rayonnants depuis tout à l'heure.
Si l'extérieur était impressionnant, l'intérieur me laisse absolument bouche-bée. Ça clignote de partout, des lumières de toutes les couleurs et des bruits assourdissants. Et ce n'est que les machines à sous, il y a tellement de tables et de croupiers que je ne sais plus où donner de la tête. Eric s'écrit que si on se perd, rendez-vous à une heure et demi du matin devant l'entrée, en parfait organisateur. Julian qui n'en a strictement rien à carrer est allé se chercher à boire au bar. Pas sûr que ça soit vraiment à cause de son palais desséché vu la tête de la barmaid !
« Eddy ! s'exclame soudain Louis, tu veux jouer avec moi au poker ? Katy elle a préféré Scorpius mais je suis très fort moi aussi tu sais !
- Ben si tu veux, sorté-je de mon petit sac à paillettes des jetons.
- J'vais voir ce qu'il se passe là-bas, fait Kyle très excité, je te retrouve quand je suis riche mon p'tit cœur !
- Fais vite alors ! rié-je. »
Il m'embrasse légèrement avant de disparaître dans la masse de personne, je me retourne vers lui en lui souriant.
« Alors qu'est-ce qu'on attend ? »
Ni une ni deux il m'entraîne à la table où sont déjà assis quatre autres personnes. Une fausse blonde au lèvres rouge sang qui a largement dépassé la quarantaine mais qui ne semble pas s'y résigner, un trentenaire à la cicatrice en croissant de lune sur l'arcade sourcilière, un bedonnant qui sue comme un porc, et si j'en juge par les trois jetons qu'il lui reste il doit être en train de prendre sévère. La dernière personne est un black à l'allure de boxeur qui nous jette un regard suspicieux. Louis sans se démonter le moins du monde et avec une voix guillerette qui jure avec l'ambiance de la table, demande à ce qu'on nous distribue des cartes.
Je prends place, nullement convaincue que Louis ai trouvé en moi une grande joueuse de poker. Je jette un coup d'œil à Katarina qui avec son porte cigarette à la Cruella d'Enfer et son regard impitoyable en intimide plus d'un. Je lui fais un signe de la main mais elle est trop concentrée dans son jeu pour me remarquer. Scorpius au contraire ne tiens pas en place. Je fronce les sourcils, me demandant ce qu'il peut bien chercher dans sa poche parce qu'étant dans un casino sorcier, le moindre tour de magie est immédiatement repéré.
« Faîtes vos jeux ! fait la groupière. »
Je glisse un regard sur mes cartes et mise deux jetons bleus.
OoOo
« Ne jamais jouer avec Louis ! Règle d'or ! assène Kat son jus de citrouille glacé à la main.
- Ouais ben je le serais pour la prochaine fois, grimacé-je. »
Ayant perdu tout mes jetons, me retrouve sans pouvoir jouer accoudée au bar où un elfe de maison nettoie les verres consciencieusement. Louis m'ayant promis de m'offrir un verre pour me consoler de la perte de mes fonds.
« Mais ! c'est pas vrai ! réfute-t-il, c'était juste que j'avais un mauvais jeux !
- Tu sais ce qu'on dit, sourié-je gentiment, malheur au jeu, bonheur en amour !
- Oui c'est vrai ! ronronne-t-il soudain apaisé avant de nous glisser, vous croyez qu'il est célibataire ? »
Kat et moi nous retournons sur l'homme blond d'une trentaine d'année que désigne Louis. J'échange un regard avec Katarina avant qu'on n'explose de rire. Probablement gay vu la façon dont il se tient c'est sûr mais… il est laid à faire peur.
« Oh ça oui ! Aucun doute là-dessus ! »
Louis frétillant comme un gardon s'en va d'un bon pas rejoindre sa fameuse proie occupée aux machines à sous. Incapable de m'arrêter je reste à glousser un moment, de toute façon Katarina n'est guère mieux. Et pourtant de nous deux, c'est moi qui tourne à la vodka. Je me sens d'ailleurs un peu cotonneuse et la tête très légère. J'ai perdu que deux cents dollars après tout, on va pas en faire un drame… Mais faut dire que Louis a toujours eu un don rare pour choisir les hommes, toujours moches on se demande si la chose qui le pousse vers eux c'est un élan de compassion et de gentillesse avant tout.
Angel fait alors son apparition, s'asseyant sur le tabouret à gauche de Kat. J'ai un petit sourire satisfait et me tais pour les laisser se parler.
« Alors ? T'as raflé quelque chose ?
- Ça va, fait-il en sortant ses jetons, deux cents dollars…
- Bien ! sourit-elle avec satisfaction, tu vas pouvoir nous payer un verre !
- Le tien est pas fini, fait-il remarquer légèrement amusé.
- Barman ! l'ignore-t-elle en aboyant après le pauvre elfe de maison. »
Le moment est peut être venue de m'éclipser… Je me lève alors et demande à Angel.
« Tu sais où est Kyle ?
- A la roulette je crois, me répond-t-il.
- Okay, j'vais aller sauver ce qu'il lui reste de jetons alors ! rié-je. »
J'ai à peine fait trois pas qu'on me soulève soudain du sol et embrasse la moindre parcelle de mon visage en riant. Je souris, passant mes bras autour du coup d'un Kyle au septième ciel. Me laissant engloutir dans son odeur familière.
« Mon p'tit cœur ! Ma chérie ! Mon amour ! Ma puce ! Mon ange ! ponctue-t-il les mots de baisers, ON EST RICHE !
- Quoi ?! m'écrié-je.
- On est riche ! Riche ! répète-t-il en riant. Huit cents milles dollars !
- Huit cents milles dollars ? balbutié-je. »
Il hoche la tête avant de m'embrasser passionnément sans la moindre pudeur ni respect pour le reste des clients. Je vire à l'écarlate. Essoufflée et les lèvres rouges, je tente de reprendre mon souffle. Croisant le regard assassin et désapprobateur de quelques filles en robes outrageusement sexy qui étaient sur les talons de Kyle. Gênée je m'en vais cacher mon visage dans son cou.
« Épouse-moi ! s'exclame-t-il euphorique, épouse moi tout de suite ! »
Mon cœur s'arrête. J'ai le souffle coupé. Le front brûlant. J'agrippe plus fortement la veste de costard de Ky, me laissant intoxiquer par la sensation de son corps chaud collé contre le mien. Tout l'univers s'arrête autour de lui. Le sang se met alors brutalement à courir dans mes veines.
« Oui, murmuré-je tout bas contre sa nuque. »
Je crois qu'il ne m'a pas entendu, son visage se décompose alors que fébrilement il pose ses immenses mains sur mes joues et plante un regard désespéré dans le mien.
« Je t'offrirai une bague ! Et la robe ! Et la suite la plus luxueuse de tout l'hôtel ! Et je te promets que…
- Oui ! le coupé-je en planquant mes lèvres sur les siennes, oui !
- Oui ?! s'écrie-t-il.
- Oui ! rié-je euphorique.
- Et tu paieras mon voyage en Roumanie ! ajoute soudain Kat.
- Je t'aime, soufflé-je à son oreille. Je t'aime, je t'aime.
- Qu'est-ce qu'on attend alors ?! sourit-t-il avec un air ravi.»
OoOo
Je gémis, renfonçant ma tête dans l'oreiller. La lumière du jour inonde la chambre, se glisse sous mes paupières pour venir percer mon cerveau en petites piques meurtrières. Je prends quelques inspirations, comme un plongeur avant le grand saut, et ouvre lentement les yeux. Ce n'est pas le plafond blanc de la chambre d'hôtel. Je pose le regard sur Kyle, endormi sur mon épaule un bras posé au creux de mes hanches. Je fronce les sourcils avant de grimacer. Mauvaise idée…
Je dépose un baiser sur la mâchoire de Ky mais il ne bouge pas, profondément endormi. Je souris, caressant doucement ses cheveux en pétard. Appréciant le cocon duveteux de la chaleur des draps et de son corps nu contre le mien. Je m'étonne toujours du plaisir qu'i juste dormir à côté de la personne qu'on aime. Jamais ça ne m'est arrivé avec Alvin, il partait comme un voleur. Encore moins avec John. Mais avec Kyle, je pourrais passer ma vie au lit avec lui. Sentir son souffle chatouiller mon cou et son odeur se mêler à la mienne. Passer ma vie à faire l'amour avec lui.
Lentement je retire son bras et roule sur le côté du lit, cherchant à tâtons de quoi me vêtir. Ma robe étant aux abonnés disparus j'enfile la chemise de Ky qui me tombe aux genoux. Après une grimace lorsque je me mets debout, je m'en vais dans la salle de bain. Ecarquille les yeux devant tant de luxe. Une immense baie vitrée donne sur les toits de la ville. La baignoire ressemble plus à une piscine, l'eau qui y stagne est froide et les dizaines de bougies éparpillées sur son pourtour de marbre éteintes. J'ai beau me creuser la tête, je n'ai juste que quelques flashs de ce qu'il s'y est passé la nuit dernière. Je rougis et souris toute seule avant d'ouvrir le placard à pharmacie. On est dans un hôtel sorcier au vue des petites inscriptions sur les fioles et avec soulagement je trouve celle anti-gueule de bois. Je la débouche et en avale une gorgée. L'effet est instantané. J'en soupire de soulagement en sentant la douleur refluer. Puis tombe sur mon reflet dans le miroir. J'ai les cheveux dans tous les sens et les traits tirés. Et les lèvres gonflées. Mais à quelle heure on s'est couché ? Je baisse les yeux sur la pendule de la salle de bain.
Il est quatre heures de l'après-midi ?!
Merlin… J'ouvre l'un des deux robinets et porte mes mains en coupole pour passer de l'eau sur mon visage. Je reste à regarder l'eau couler, les yeux écarquillés. Et retourne lentement ma main gauche. Merlin ! Un énorme diamant trône sur mon annulaire. Ainsi qu'une autre bague, plus fine, un anneau en or. Interloquée je reste figée, rapprochant mes doigts de mon visage.
« KYLE ! »
