Salut ! Nous sommes arrivés à 50 reviews ! Je ne pensais que nous y arriverions ! (Surtout avec un personnage comme Tsubaki...) Et, comme l'éditrice est hyper satisfaite de ce résultat, nous postons ce chapitre ! N'oubliez pas de lire la fin ;D
Attention, ceci n'est en AUCUN CAS du 18OC OU du Yaoi. Malgré tout ce que peut penser Tsubaki.
Coconut : Pas assez de neige ? C'est avec plaisir que je te laisse celle qui tombe chez nous :D Tsubaki a rencontré Dino mais elle ne sait pas encore à quel point il va être important dans sa vie... Fusososo Pour la Varia, je viens de commencer l'arc et je peux déjà te dire ceci : La rencontre Xanxus-Tsubaki va surprendre tout le monde ;D Quant avec qui sera le premier baiser de Tsubaki... Je peux juste te promettre qu'il surprendra tout le monde :D
Tenshira : Héhé, Tsubaki n'a pas fini de souffrir ! (Quoique, ce n'est pas grave vu qu'elle est masochiste ;D) Pour Xanxus, son apparition est dans une dizaine de chapitres XD
Mama/anon : Tsubaki a posté dans le journal ce qu'elle avait brillamment imaginé au début du Target 05 ;D MMm, Tsubaki peut être mignonne ! Ou pas. Ouais, c'est plutôt impossible à imaginer... Mais ne te préoccupe pas, ce n'est PAS un 18OC. Ni du Yaoi.
Target 09 : La stalker est malade. Pendant que Tsunaze vit une multitude d'aventures.
Tic.
Je toussais.
Tac.
Je reniflais.
Tic.
Je toussais.
Tac.
Je reniflais.
Tic.
Je me mouchais.
Tac.
- Argh !, hurlais-je en rabattant ma couette et en gigotant avec ennui. J'en ai barre !
La porte s'ouvrit doucement et un bébé apparut, portant un plateau où se trouvait un bol de soupe.
- Tsubaki, salua le nouveau venu en souriant gentiment.
- Bon, répondis-je du mieux que je pouvais malgré mon nez bouché. Cobbent bas-tu ?
- Je vais bien, souris Fon en déposant le plateau sur mes genoux. Votre mère me demande si vous comptez descendre.
Je grognais et avalais au plus vite ma soupe. Après avoir déposé le bol, je soupirais largement et pris mes médicaments.
- Bieille sorcière, marmonnais-je. Elle beut jusde gue je dégage...
- Sans doute, concéda Fon en fronçant légèrement ses sourcils mais en gardant son éternel sourire. Tsuki-san est une personne difficile à suivre...
- Héhé, ris-je à travers les vertiges de ma fièvre, Ba bère a doujours été cobbe ça.
- Tenez, dit-il en me tendant des gouttes pour me dégager le nez.
Je les utilisais et put enfin (puisque les gouttes se trouvaient trop loin de mon lit et que j'avais la flemme de me lever) respirer par le nez.
- Aaaah, soupirais-je avec bonheur. C'est le pied.
- Parlez-moi de votre mère, fit alors Fon.
Ce dernier s'était installé confortablement sur mon siège, situé juste en face du lit et me regardait attentivement. Je me recouchais après avoir déposé le plateau par terre et inspirais doucement.
- Sakata Tsuki, déclarais-je après un long silence théâtral. Mon père a pris son nom de famille car c'est une autre des traditions de la famille Sakata. Avant que ma mère ne soit avec mon père, elle était ce qu'on appelle une yankee. Elle faisait partie d'un clan qui régnait d'une main de fer sur la région. Puis, elle a rencontré mon père et, je ne sais plus pourquoi, le clan a été dissous et ils se sont mariés.
- Ton père doit être un homme fort puissant, remarqua Fon.
Je m'esclaffais bruyamment.
- La plus grande lavette que je connaisse, oui !, ris-je. Sakata Taizo est réputé pour être l'homme le plus doux et passif de Namimori ! Je n'ai jamais su comment ils sont tombés amoureux ou même comment il a su battre ma mère mais le fait est qu'ils sont ensembles.
Le bébé passa alors une main fraîche sur mon front et je soupirais de bonheur face à cette fraîcheur bienvenue.
Je m'endormis.
Les jours passèrent et mon rhume ne s'en allait pas. J'en fus bientôt réduite à une masse de chair qui ne faisait que se moucher et tousser. Comme ma chère mère ne voulait pas tomber malade à son tour ('Et qui ferait à manger si j'étais clouée au lit?'), j'étais cloîtrée dans ma chambre et sans aucune visite d'amis vu que j'en avais pas. Fon était occupé pendant la journée et prévoyait de rentrer chez lui. Après tout, il n'était qu'un bébé, je comprends qu'il veuille revoir ses parents. Même si ma peluche me manquerait, snif.
L'inactivité allait me faire mourir d'ennui, je le jure ! Pitié, je priais tous les dieux possibles et inimaginables en me lamentant sur mon sort.
- Je promets d'être gentille avec Tsunaze !, jurais-je alors que j'avais l'impression d'être sur mon lit de mort.
Tic.
Le silence implacable de ma chambre me répondit.
Tac.
Une voiture passa dans la rue et je contemplais en silence les fissures dans le plafond.
Tic.
Tiens, que faisait Kyouya-sama maintenant que je n'étais plus à ses côtés ? Lui manquais-je ?
Tac.
Je suis sûre qu'il doit être en train de faire la fête face à sa liberté. Je parie qu'il est avec une de ses filles pimbêches qui gloussent tout le temps. (Celles qu'il déteste le plus ! Je le sais car j'ai fait des recherches sur son genre de filles. Si j'avais été plus féminine et plus douée en combat, j'aurais été parfaite, snif).
Tic.
Je grognais involontairement et me retournais sans cesse dans mon lit. Si ça se trouve, il devait se lamenter sur mon absence, s'étant rendu compte qu'il n'était rien sans moi.
Tac.
Je crois bien que la fièvre m'avait rendue complètement délirante car je me levais sur mes jambes chancelantes et me rendis vers la porte, sortant ainsi pour la première fois depuis deux semaines de mon lit. (Oh l'odeur...)
Cependant, mes plans d'évasions furent réduit à néant lorsque je me rendis compte que la porte était fermée à clef. Je me tournais lentement (parce qu'une fille fiévreuse n'est pas rapide, crois-moi) vers la fenêtre et me mis à califourchon sur le cadre. Essuyant la sueur qui perlait à mon front, je sautais et atterris, heureusement sans me faire mal, sur la pelouse de notre patio. Ensuite, en pyjama, sans m'être lavée depuis deux semaine et pieds nus, je me rendis chez Hibari-chan.
Arrivée devant sa maison, je grimpais avec beaucoup de difficultés (mes bras étant semblables à de la gelée suite à ma température élevée) et finis par me retrouver à l'intérieur de son jardin. Je me glissais, avec le maximum de discrétion dont j'étais capable pour le moment, c'est-à-dire aucune, dans la chambre de mon bien aimé et contemplais avec surprise le futon vide.
Où était donc passé Kyouya-sama ?
Un grincement à ma droite me surprit et je me réfugiais dans le futon. Ensuite, des pas s'approchèrent de la couche, l'obscurité régnait toujours dans la chambre et je retins mon souffle lorsque le futon fut ouvert, me révélant dans toute ma splendeur maladive à mon cher Hibari-chan.
- Herbivore, grinça ce dernier à travers ses dents alors que ses yeux jetaient des éclairs dans le noir. Que fais-tu ici ?
- Kyouya-sama, pleurnichais-je en me jetant sur lui, le surprenant dans ma tentative alors que je l'enlaçais avec la force que seuls les désespérés connaissaient. Tu me trompais, admets-le !
Un tonfa rencontra violemment le sommet de ma tête. Cependant, j'étais tellement plongée dans mon rhume que je remarquais rien de la douleur qui m'avait transpercée.
- Kyou-kun, chuchotais-je avec des yeux larmoyants.
Une main me saisit par la peau du coup et Hibari-chan me força à le suivre dans les couloirs obscurs de sa maison. Une fois hors de celle-ci, il me relâcha et me dirigea un regard meurtrier.
- Va-t-en, herbivore, fit-il avec un air assassin. Ou je te mordrais à mort.
Je vacillais sur mes jambes et m'approchais sans le vouloir de mon unique motivation pour rester éveillée.
- Dis, Kyou-kun, tu le sais ?, marmonnais-je en continuant à chanceler, Je t'a... a... atchoum !
Je lui éternuais à la figure et tombais dans les pommes dans la seconde qui suivit.
Le lendemain, je me réveillais dans une ruelle, des bleus et contusions marquant mon corps entier et je clopinais jusqu'à ma maison, me demandant ce que j'avais bien pu faire pour me retrouver dehors dans un pareil état.
Le soir, mes infirmiers, à savoir Fon et mon idiot de frère, m'annoncèrent que ma santé commençait à s'améliorer.
- Je me demande ce qui s'est passé durant ta fugue pour que tu ailles mieux, grommela Akio en m'amenant mon petit-déjeuner.
- Qui sait, répondis-je tout en haussant mes épaules. Peut-être que Kyouya-sama sait quelque chose.
- Brrr, frissonna mon imbécile de frère. Ne me parle pas de ce monstre, je n'ai pas envie de faire des cauchemars ce soir.
Je me redressais, outrée, dans mon lit et lançais ma cuillère à l'idiot qui me servait de frère.
- Crétin, hurlais-je, Tout le monde sait qu'un rêve avec Kyouya-sama est tout sauf un cauchemar !
Le coin de la Stalker :
- Bonjour tout le monde ! Comme l'auteur a eu la flemme de présenter Haru dans l'histoire, je vais me charger des réponses aux questions. Et je devrais répondre honnêtement aux questions pour éviter que l'apocalypse ne se déclenche... À savoir perdre mon premier baiser (que je réservais pour Kyouya-sama lorsqu'il me sauverait d'une bande de voyous !)..., se présenta avec enthousiasme Tsubaki.
La jeune stalker excentrique se pencha et sortit de son sac à main une enveloppe contenant deux questions. Après les avoir observées longuement, elle finit par en choisir une et soupire tout en lisant la question.
- Erm... De la part de Coconut : "Est ce que Kyo-kun met l'uniforme féminin de Namimori?"
Soudain, ses sourcils se froncèrent et une aura meurtrière naquit autour de la jeune fille.
- Kyou-kun ?, murmura-t-elle tout en fusillant de ses yeux sombres la pauvre enveloppe qui ne lui avait rien fait. Ky-Ou-Kun...
Elle déposa brusquement les papiers sur la petite table ronde qui se trouvait face à elle et se leva pour marcher à grands pas vers la porte et ainsi sortir. Un large sourire assassin s'étala sur ses lèvres fines et un rire digne d'un psychopathe sortit de sa bouche grande ouverte.
- Il est temps que je montre au monde pourquoi Kyouya-sama m'appartient...
Heureusement pour Coconut, un bébé au fedora noir apparut de nulle part et frappa violemment Tsubaki à la tête.
- Tsubaka, lança Reborn en continuant à maltraiter la jeune, Réponds aux questions si tu ne veux pas perdre ta première fois !
- Oui, oui !, hurla avec frayeur cette dernière. Donc, est-ce que KYOUYA-SAMA met l'uniforme féminin de Namimori... Hum... Je ne dirais pas qu'il le met... Mais il l'a porté. Et j'ai des photos le prouvant... Quoique je spoile le chapitre 15 Te-he~
Après une longue heure où la fille ne fit que rire avec un air plus que menaçant, elle finit par reprendre son sérieux et piocha une autre question.
- De Tsukiba (tiens, ça ressemble à mon nom ça !): "La mère de Tsubaki connait Hibari, est ce qu'elle l'a rencontré? Et si oui comment ça c'est passé?"
Un long silence suivit la question et Tsubaki regarda dans le vide pendant tout ce temps. Elle finit par revenir sur Terre lorsque Reborn la frappa. Encore une fois.
- Elle l'a rencontré, répondit l'adolescente en essayant (sans grand succès) d'éviter les coups du bébé, Et ça ne s'est pas passé comme je l'espérais. Parce que les parents d'Hibari-chan étaient également là... Ils ont commencé à parler... Pendant que Kyouya-sama m'enfonçait la tête dans l'étang du jardin... Puis, ils ont discuté des futurs petits-enfants... Alors que je hurlais pour qu'on me sauve de ce démon...
Bref, tout ça sera expliqué en long et en large dans un chapitre dans le futur !
Tsubaki soupira longuement, contente de voir qu'elle en avait fini et surprit le regard plus que satisfait de Reborn.
- Quoi ?, demanda-t-elle.
- Tu n'as pas répondu correctement aux questions, sourit innocemment le bébé. Tu sais ce que ça veut dire...
- NOOOON ! PAS AVEC LUSSURIA !
La jeune s'enfuit en courant, le bébé sur ses traces et la porte de la pièce s'ouvrit avec un léger grincement, laissant passer une tête aux cheveux châtains ébouriffés.
- Hieee, se plaignit doucement Tsuna en admirant les dégâts que les deux tarés avaient causés, Pourquoi devaient-ils le faire dans ma chambre !
Reviews ? Et temps qu'on y est, continuez à poser vos questions ;D Je suis certaine que Tsubaki se fera un plaisir d'y répondre *niark niark*
