Ca : Tout le plaisir est pour moiiiiiiii.

Diana : Je suis heureuse que ça te plaise. Et oui, un Emmett douillet.

Bul'Plop : Ah tant mieux si tu le trouves génialissime, ça me rassure, j'espère que ce chapitre répondra à tes attentes heinnnnnn. Ps : j'AD-ORE ton pseudo =°).

Leila : Tu es une pehune ? Je ne suis pas la seule déprimée ? J'avoue ça fait énormément de bien quand ça s'arrête, m'enfin on y retourne l'année prochaine… et là c'est le drame HUHU. Croises les doigts de pieds pour Camille, parce que j'ai pleins de fins pour elle.

Larsand : Je suis très heureuse que ce couple fougueux t'intéresse, j'vais tout faire pour qu'ils restent sauvages, en attentant ATTENTION LES YEUX, VA Y'AVOIR DU SEXE MOUHAHAHA.

Je puis douter de la réalité de tout, mais pas de la réalité de mon doute.
Les Faux Monnayeurs

POV Bella :

J'avais laissé Emmett aux bons soins de sa femme. En ouvrant la porte de mon appartement, une bonne odeur de pâtes carbonara se fit sentir, je souriais et trouvais mon meilleur ami avec un tablier en train d'allumer la bougie posée sur la table, en fond sonore U2 résonnait. J'enlevais mes chaussures et posais délicatement ma veste. Je me dirigeais vers lui sur la pointe des pieds et passais mes bras autour de sa taille, il sursauta, puis posait ses mains sur les miennes. J'installais ma tête entre ses omoplates. Il se retourna, et me regarda d'un air suspicieux.

- Tu sais que je vais finir par croire que tu ne te nourris plus. Mais heureusement que Jake est là. J'vais te faire reprendre du poil de la bête.

- Ai-je le temps de me doucher ?

- Même de prendre un bain, ça sera prêt dans une petite demi-heure, ça ira ?

- Oui…

Je m'avançais vers ma chambre, et me retournais :

- Tu m'as manqué Jacob, je suis désolée.

- Ne le soit pas, dit-il en se rapprochant, tu avais besoin de cet espace.

Il m'embrassa délicatement le front.

POV Edward :

Je fermais mon ordinateur portable, en soufflant. Je n'avais plus aucunes pistes concernant James et notre agent disparu. Je ne savais plus quoi faire, il fallait des résultats et vite avant de retrouver un nouveau cadavre de femme. Je pris mes clés de voiture, je prenais ma veste ainsi que mon arme que j'installais dans mon holster, et je me dirigeais chez mes parents. J'avais besoin d'un regard neuf, et ma mère avait ce don. Je frappais pour la forme et entrais. Je retrouvais ma mère dans la cuisine.

- Je t'attendais mon Chéri.

J'embrassais la joue de ma mère, et m'installais sur le tabouret face à elle. Esmée continuait ce qu'elle faisait sans me regarder.

- Je t'écoute.

- Je n'arrive pas à avancer, je n'ai plus aucuns indices, plus rien, le néant.

- Puis-je te poser une question mon Chéri ?

- Bien sûr Maman.

- Tu m'as bien dit qu'il avait pris un otage, n'est-ce pas ?

- Oui.

- Et tu n'as pas eu d'empreintes, ou de cheveux sur l'otage ?

- Non, aucunes traces.

- Ton homme est assez malin.

- Le pire c'est que nous connaissons son visage, nous avons ses empreintes, mais nous sommes dans l'incapacité de savoir où il se trouve…

- Penses comme lui, mets dans sa tête. Rappelles toi, quand tu étais petit, tu faisais ça pour savoir où se cachaient Emmett et Alice, essayes de retenter pour cet individu.

- Maman, j'avais 8 ans…

- Et alors ? Je ne pense pas que tu as perdu cette capacité, tu nous as toujours étonné, relis le dossier que tu as, si tu as été recruté, ce n'est pas pour rien. Tu es fort mon Ange. Tu restes manger avec nous ? Ton père est sous la douche, il devrait bientôt avoir fini.

- Oui, dis-je en souriant en pensant à la façon dont elle changeait de conversation.

Je me levais et allais mettre le couvert. Mon père descendait les escaliers, il vint me serrer la main.

- Comment vas-tu fils ?

- Bien et toi Papa ?

- En forme comme tu peux le constater.

Il m'aida à mettre la table. Ma mère apporta les plats et nous nous installâmes.

- Alors Edward, ton affaire ?

- Pas top, mais maman m'a aidé.

- Je suis là pour ça mon Poussin. Bon alors, quand est-ce que tu nous ramènes une demoiselle ?

Mon père s'étouffa avec le vin qu'il buvait, puis il ria.

- Carlisle, le stoppa ma mère.

- Désolé mon Amour, c'est juste que je pensais que tu posais cette question sérieusement.

- Mais ça l'était Cullen.

Ce qui eut le don de le stopper pour de bon, je riais sous cape en voyant que c'était toujours ma mère qui portait la culotte dans ce couple, mon père me jeta un regard noir, alors qu'Esmée lui pinçait le bras gentiment.

- Ne regarde pas mon fils comme ça.

- Hum, il me semblait que c'était notre fils.

- Oui, mais c'est mon petit bébé. Alors mon Ange ?

- Et bien, pas tout de suite, répondis-je le nez dans mon assiette, ma mère sentit l'entourloupe.

- Oh tu as rencontré quelqu'un ? Dis-moi tout ! Exigea-t-elle en tapant dans ses mains.

- Il n'y a rien à dire.

- Tu ne nies pas, rajouta mon père.

- Dis tout à ta maman, dit cette dernière en clignant des yeux.

- Arfffff. Je l'invite au restaurant demain soir, ça te va ?

- Comment se prénomme cette petite ? Demanda mon père.

- Tu la connais, Isabella Swan.

- Oh, elle magnifique, et si gentille, s'extasia ma mère.

- C'est une charmante enfant, c'est vrai, confirma mon père. Très impliquée dans ce qu'elle fait.

- Quand est-ce que tu me la présente ? Elle va venir emménager c'est toi ?

Cette fois c'est moi qui m'étouffais avec mon eau.

- Je crois qu'ils ont le temps Esmée. S'il l'invite au restaurant, c'est qu'ils ne sont pas ensemble.

- Tu n'en sais rien Carlisle.

- Si je sais.

- Non.

- Je suis un homme je sais.

- Et moi je suis sa mère.

- Hummmm, non nous ne sommes pas encore ensemble.

- Encore ? Donc tu envisages la possibilité ?

- Maman… T'as fini ton interrogatoire. Après tu t'étonnes que je ne ramène pas d'amie à la maison.

Elle souffla et nous reprîmes le repas tranquillement.

POV Jacob :

Je regardais pour la énième fois mon portable, j'avais un nouveau message toutes les heures, mais je ne voulais les écouter, ni les lire. Je soufflais et l'éteignis. Une odeur de fraise embauma la pièce, je me retournais et souriais. Bella me tendit sa brosse et s'installa sur un des tabourets. Je démêlais ses cheveux, délicatement, toujours admiratif par la longueur, par ses boucles, par l'épaisseur. J'aimais ses cheveux, et je ne m'en cachais pas. Je lui fis une tresse, elle me remercia. Bella m'aida à prendre les plats et nous nous installâmes. Je la servis, puis nous mangeâmes dans le calme avec une chanson en française en fond sonore : « Lettre à France ». J'aimais beaucoup les chansons françaises et j'avais convertit mon amie.

- Veux-tu en parler ?

- Que veux-tu que je te dise Bella… Mon mari préfère passer du temps à son travail plutôt qu'à l'appartement. Nous avons été assez virulents l'un envers l'autre hier soir. Et je veux qu'il réfléchisse. Je l'aime, mais je ne veux pas que notre relation se fasse autour de ses horaires, autour de ses possibilités, autour de lui. Nous sommes un couple, donc nous sommes deux et je veux qu'il comprenne ce que ça implique. T'imagine si nous adoptons ? Je ne veux pas que l'enfant souffre car un de ses parents n'est jamais là.

- Ce que je ne comprends pas c'est qu'il travaille en banque, donc pourquoi il a des horaires aussi compliqués.

Si seulement tu savais ma Bella, si seulement je pouvais te le dire.

- On peut… juste arrêter d'en parler, s'il te plait.

- Bien sûr. Hummmm Edward m'a invité au restaurant.

- As-tu accepté ?

- Oui, c'est demain soir.

- Que ressens-tu pour lui ?

- Il m'intéresse, et m'intrigue, tu sais toujours que mes pressentiments sont exactes, je sais qu'il cache quelque chose. Mais j'ai un lourd passé aussi, donc je ne peux pas juger.

-Je… Fais juste attention à toi ok ?

- Oui Jake, dit-elle dans un sourire en me prenant les mains.

Je voulais lui dire. Lui dire que si elle s'engageait avec cet homme, ça serait sur un mensonge. Je soufflais, je me faisais la promesse de la protéger coûte que coûte. Je me levais et lui tendais la main, elle la prenait, posa sa tête sur mon torse, et nous nous laissions guider sur : « L'Hymne à l'Amour ».

- Jacob ?

- Oui Chaton ?

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi Bella.

Sa prise se raffermissait autour de ma taille. Je savais que cette histoire de grossesse, lui pesait de plus en plus, je savais qu'elle souffrait et qu'elle le cachait extrêmement bien. J'embrassais la base de son crâne. Son portable sonnait, elle s'éloigna, alla le prendre et répondit, de façon plutôt froide.

- Bonsoir Tom.

- …

- Non je ne sais pas où se trouve ton mari, pourquoi ?

- …

- S'il est partit c'est qu'il devait avoir une bonne raison, si tu le connais, tu sais très bien qu'il ne le fait pas sans raison.

- …

- Bonne soirée.

Elle raccrocha, et pesta.

- Il a un sacré culot ton mari, il m'a dit qu'il avait dit des conneries, et il veut que je l'aide ?

Je rigolais, j'aimais la voir en colère, elle me faisait tellement rire.

- Je vais nager.

- Je t'accompagne.

Nous nous changeâmes, et nous descendions au sous-sol. Elle déposa sa serviette et plongea, je fis de même, l'eau chaude me fit du bien. Elle monta sur mes épaules et essaya de me couleur, je la fis tomber en arrière, elle remonta en toussant. Nous bataillâmes ensemble pendant plus d'une heure.

POV Edward :

Je posais ma tête sur mes mains croisées et fermais les yeux en essayant d'oublier les feuilles étendues devant moi. Je visualisais toutes les scènes de crimes. Tout défilait en accéléré dans ma tête, je savais que je loupais quelque chose. Les corps des femmes ne se ressemblaient, le physique lui importait peu, le moment où était commit le crime aussi. Le lieu… quelque chose clochait sur les lieux… Réfléchis Edward… J'interposais les images les images et ça fit tilt. Chaque scène de crimes se trouvait près d'une cathédrale. J'ouvrais les yeux et prenais toutes les photos, je les épinglais sur le mur de mon bureau.

- TOM, hurlais-je.

- Oui ?

- Prépares tes affaires, on bouge.

- J'demande le chauffeur ?

- Non on y va en moto.

Je pris une photo de James, ainsi que l'adresse des crimes les plus proches. Pour les autres j'enverrai un portrait aux shérifs des villes et ils iront voir. Nous enfourchâmes l'engin, Tom s'installa derrière moi, et nous dirigeâmes vers la première adresse.

POV James :

- Bonsoir mon Ange.

- Bonsoir mon Cœur.

- Quand est-ce que tu rentres James ?

- Bientôt ma Vic', j'ai encore quelques petites choses à régler, mais en attendant ouvres la porte d'entrée.

J'entendis ma femme ouvrir, et hurler de joie.

- Merci James, c'est magnifique.

- C'est le minimum que je puisse faire, je sais que se sont tes fleurs préférées. Remercie le livreur pour sa ponctualité.

Elle le fit, nous discutâmes encore quelques instants et elle raccrocha se sentant fatiguée. Je regardais le dossier en face de moi. Il fallait que je sauve l'âme de l'enveloppe charnelle de cette jeune fille. Je l'entendais crier dans la cave. Je me levais, prenais mes gants et ma trousse où se trouvaient mes outils.

- Bonsoir Mathilde, lui dis-je dans un sourire en refermant la porte derrière moi, toi et moi nous allons bien nous amuser.

POV Bella :

- Et celle-là ?

- Trop longue.

- Elle ?

- Déjà mise. Bon pousses toi et va dans ton bain, je m'occupe de ta tenue.

Je soufflais, Jake était pire qu'Alice, je le craignais. J'optais pour une douche, l'eau chaude ne me détendit pas.

- MOUILLES TOI LES CHEVEUX, cria Jake.

Je soufflais et mis ma tête sous l'eau, dix minutes après, je sortais et enroulais mon corps et mes cheveux de serviettes. Je me dirigeais vers ma chambre, Jacob avait disposé un chemisier blanc, une jupe taille haute qui arrivait au-dessus des genoux, des sous-vêtements que je n'avais jamais vu, des bas noirs.

- J'me suis dit qu'il te fallait de nouveaux sous-vêtements.

- Le jour où je vais changer de taille, ça va te perturber.

- Et pourquoi tu changerais de tailler Chérie ?

Il posa ses mains sur ses yeux, je laissais tomber la serviette qui cachait mon corps et enfilais l'ensemble noir, et mes bas.

- C'est bon Jake.

Il siffla.

- Tu serais presque bandante.

- Charmant Jake.

- Tais-toi, tournes toi.

Je fis un tour sur moi-même alors que Jake se complimentait et disant : « J'ai l'œil, ce tanga te fait de ces fesses… Et ta vue ta poitrine. Puis ses bas… Ils laissent voir ta peau laiteuse mais juste assez pour s'imaginer ce que tu portes en dessous de la jupe ».

- Ca va les chevilles ?

- Elles sont en or massif, et l'or ne gonfle pas Chérie.

Je boutonnais le chemisier blanc, Jacob défit un bouton laissait apparaître la dentelle de mon soutient gorge.

- Ton histoire fait plutôt fille facile.

- Mais non, tu ne connais rien à la mode toi.

Je passais la jupe et me retournais pour que Jacob remonte la fermeture éclair derrière. Je tirais le chemisier sous ma jupe pour qu'il n'y ait pas de plis. Le haut de la jupe m'arrivant entre les seins et le nombril. Je passais mes mains dessus d'un geste nerveux.

- Assieds-toi Chérie.

Pendant vingt minutes, Jacob démêla, tortilla et coiffa mes cheveux. Quand il eut fini, je me retrouvais avec un chignon qui faisait années cinquante. Et j'aimais énormément le résultat que ça donnait. Je me maquillais en unifiant mon teint, je mis un trait d'eye-liner assez épais et une bonne dose de mascara, je peignais mes lèvres d'un rouge profond, et mes joues d'un coup de blush légèrement rosé. Je déposais quelques gouttes de parfum au creux de mes seins, de mes poignets et derrière mes oreilles. Jacob m'attendait dans le salon avec mes Louboutin noires. Il regarda sa montre.

- Il est 21h05, tiens mets ça.

Il me tendit un trench noir, je le mis, et le fermais avec la ceinture. Je pris mon sac à main, Jacob m'embrassa sur la bouche.

- Le baiser de la chance.

- J'vais t'en donner de la chance à mon retour.

- Je t'ai mis des affaires de rechange dans ton sac… au cas où, dit-il en bougeant avec suggestion les sourcils.

Je claquais la porte et me retenait d'aller le calmer. Je stressais dans l'ascenseur, le portier ouvrit la porte, et je vis Edward m'attendre. Il était les bras croisés installé contre sa voiture, il se releva et son visage s'éclaira quand il me vit.

- Bonsoir Bella, dit-il d'une voix suave.

Il ouvrit la porte du côté passager, je m'installais, il referma la porte, fit le tour de la voiture et s'installa à mes côtés.

- Comment vas-tu ?

- Bien et toi ?

- Parfaitement depuis que je t'ai vu.

Je restais impassible, je n'allais tout de même pas lui dévoiler mes points faibles dès le début de cette soirée. Je voyais la route défiler de plus en plus vite. Je soufflais.

- La vitesse te dérange ?

- Quand je conduis non, ce n'est pas que je n'ai pas confiance en ta conduite, mais je suis légèrement plus rétissante avec quelqu'un d'autre au volant.

Il ralentissait quelque peu. Je le remerciais. Au bout d'une vingtaine de minute, il se stoppa. Un homme vint ouvrir ma portière tandis qu'Edward donnait les clés à un autre. Edward me proposa son bras que j'acceptais et nous entrâmes dans le restaurant.

- Connais-tu cet endroit ?

- Non.

- Parfait alors.

- Bonsoir Monsieur, bonsoir Madame.

- J'ai réservé au nom de Cullen.

- Bien sûr Monsieur. Puis-je récupérer vos manteaux.

Edward enleva sa veste, dévoilant un pantalon noir, et une chemise grise, il était sublime. Je défaisais le nœud de ma ceinture et Edward se posta derrière moi et retira mon manteau.

- Tu es magnifique.

- Tu n'es pas trop mal non plus.

- Si vous voulez bien me suivre.

L'homme nous emmena à l'étage au niveau de la baie vitrée donnant sur le lac derrière le bâtiment. Edward tira ma chaise et laissa m'installer, puis il vint en face de moi.

- Je suis heureux que tu ais accepté cette invitation.

- Tout le plaisir est pour moi Edward.

Il remonta ses manches de chemises, me laissant apercevoir les muscles de ses avants bras. La soirée allait être longue. Le serveur nous apporta les cartes. La mienne était sans prix… Je ne disais rien, après tout il m'avait dit savoir être galant. J'allais le tester. Un autre serveur vient déposer deux coupes de champagne et une rose au centre de la table.

POV Extérieur :

Les deux personnes parlaient de tout et de rien. Edward remarquait qu'Isabella était vraiment magnifique surtout quand elle lui souriait. Isabella remarquait elle, qu'Edward n'était pas qu'un homme sans cœur, et que ses yeux pétillaient. Tous deux se rendirent compte qu'ils entendaient réellement bien, qu'ils avaient plus d'un point en commun, ils avaient les mêmes goûts. Edward réussit même à faire rire Bella, et ce fut pour lui la plus belle des mélodies. Certains hommes se retournaient ou jetaient des regards discrets vers leur table, ils étaient tous soufflés par la beauté de cette demoiselle, Edward le voyait, mais restait serein, car cette femme était avec lui, elle ne se rendait pas compte des regards que les autres portaient sur elle, mais elle avait remarqué le jeu d'une des serveuses, mais après tout Edward n'était pas à elle, alors elle ravala sa jalousie. La soirée passait vite, Isabella se fit joyeuse, grâce au champagne qu'elle buvait, Edward restait aux boissons sans alcool, il devait reprendre le volant après. Isabella se leva à un instant en s'excusant. Les hommes levèrent leur tête dans un même mouvement, et suivait des yeux la magnifique silhouette de cette personne qui paraissait mystérieuse, Edward serra les poings… Mais c'est vrai qu'il l'a trouvait mystérieuse, que cachait-elle ? Il espérait le découvrir avec le temps. Cette perspective le faisait sourire… Dans le temps, ce qui le projeta dans un avenir proche, avec Bella, peut-être… du moins il l'espérait plus que tout. Après trois heures qui passèrent vite, Edward et Bella sortirent après que ce premier eut réglé la note. Il invita Isabella chez lui, elle accepta sans se poser de question, ils coururent sous la pluie et entrèrent vite dans la voiture. Elle allait enfin découvrir la garçonnière de son « compagnon ». Compagnon, elle trouvait que ce mot sonnait drôlement bien, elle se mit à sourire.

- Qu'est-ce qui te fait sourire Bella ?

- Une pensée qui me rend heureuse.

Lui aussi souriait, il aimait la spontanéité de sa passagère. Il trouva que le chemin était long du restaurant, quand il vit son immeuble il souffla de soulagement. Il s'arrêta sur sa place de parking, Bella ouvrit sa porte, et enleva ses chaussures. Elle souriait en sentant le sol sous ses pieds. Elle voulait danser.

- Est-ce qu'il y a un parc près d'ici ?

- Nous avons un petit jardin derrière l'immeuble.

Edward était interloqué par la demande de la jeune femme. Il lui indiqua le chemin. Elle ouvrit les portes jusqu'à trouver l'endroit. Elle posa ses chaussures, son sac et son trench, puis alla sous l'eau, savourant la fraicheur de la nuit, elle tournait sur elle-même écartant les bras. Ses pieds se mirent en positions eux-mêmes. Et elle dansait, elle dansait telle un Ange. Edward était subjugué par la beauté du spectacle. Son chemisier colla à sa peau, laissant apparaitre ses courbes, Edward se décida à la rejoindre. L'eau tombait à plein, mais à quoi bon ? Il la prenait dans ses bras. Des rires se firent entendre, quelques curieux regardaient le spectacle qui s'offrait à eux. Une petite mamie souriait, elle repensait à ses folles années, celles passées en compagnies de son défunt mari. Elle ferma ses stores laissant une certaine intimité au couple qui se formait en bas. Edward tombait amoureux, mais ne voulait pas le reconnaitre, du moins pas maintenant. Bella savait qu'elle était sous le charme de l'apollon. Elle passa les mains sur la chemise grise qui devenait noire avec la pluie d'Edward. Ce dernier pressa sa bouche sur les douces lèvres de la beauté face à lui, puis il se recula.

- Viens.

Un simple beau, mais lourd de sens. Ils ramassèrent leurs affaires et Edward appuya sur le bouton de l'ascenseur, ils s'engouffrèrent tous deux dedans. Bella se retenait de lui sauter dessus, Edward aussi. Ils se regardaient, Bella pouffa. Edward arqua un sourcil. Puis il comprit. On aurait dit deux adolescents qui savaient ce qu'il allait se passer. Le « ding » se fit retentir, ils sursautèrent tous les deux. Edward invita sa belle à entrer dans son « chez lui ». Bella resta bouche bée devant tant de beauté. L'appartement était aussi grand que le sien, mais beaucoup mieux décoré. La vue était tout aussi magnifique que la sienne. Edward prit les affaires que Bella avait dans ses mains et les déposa. Il se plaça derrière Isabella, et ses mains allèrent à la rencontre des cheveux de cette dernière, il retira avec beaucoup de patience toutes les pinces que Jake avait si minutieusement installées. Ses cheveux retombèrent en une masse de boucles lourdes et noires. Bella se retourna et enleva la chemise du pantalon à Edward, elle commença à la déboutonner.

POV Edward :

Ses douces mains me firent frissonner. Un à un mes boutons sautèrent. Elle écarta les pans de ma chemise et embrassa de légers baisers mon torse. Elle enlevait la boucle de ma ceinture, tira sur cette dernière et la laissa tomber à terre. Ses mains passèrent dans son dos, un son de fermeture se fit entendre, elle mit ses mains sur chaque côté de la jupe, et elle la fit descendre en se penchant, elle se releva et ses mains allèrent sur son chemisier, je la stoppais.

- Laisse-moi le plaisir de faire ça.

Ma voix était rauque, je ne la reconnaissais pas. Je décidais de commencer par les boutons du bas. Remontant un à un, laissait mes doigts parcourir sa peau si douce. Elle laissa sa tête tomber en arrière et ferma les yeux. J'enlevais mes chaussures avec mes pieds en même temps et les envoyaient valser je ne sais où. Je lui enlevais le vêtement et savourais des yeux la délicatesse de son corps. J'avais l'impression que ses côtes étaient légèrement plus apparentes. Je passais ma main gauche sur sa nuque et remontait délicatement sa tête, je posais mes lèvres sur les siennes, elle répondit derechef à mon baiser. Ses mains vinrent entourer mon visage, elle colla son front contre le mien. Elle posa un léger baiser sur mon nez. Je la retournais, mon torse collant son dos, je nous berçais, elle suivait le mouvement. Ses fesses bougeaient délicatement contre mon pubis, me lançant de délicieux électrochocs. Je l'éloignais, enlevais mes chaussettes, puis je la poussais délicatement, l'emmenant dans ma chambre. Je la fis monter sur le matelas et embrasser le début de ses seins. Je pris un de ses pieds et l'installais sur mon épaule.

- Tu es stable ?

- Oui.

Je lui croyais et commençais à enlever son bas, tranquillement, lentement, savourant la texture de sa peau. Je saisis sa cheville et finissais d'enlever le collant, je fis de même avec l'autre jambe, sauf que je la reposais sur mon épaule, et embrassais l'intérieur de sa cuisse. Elle souffla et gigota.

- Ca chatouille.

Mais je continuais, puis ma langue remplaça mes lèvres.

- Tu me fais confiance ?

- Oui Edward.

Je mis ses mains autour de mon cou.

- Accroches toi bien.

Je saisissais l'autre jambe et l'installais sur mon autre épaule, elle comprit où je voulais en venir, elle se laissa tomber en arrière, et fit le « pont ». Ses cuisses étaient sur mon épaule, son dos collé à mon ventre, et ses épaules au niveau de mes cuisses. Je soufflais sur son tanga en dentelle. Elle rigola, puis je fis une légère pression sur son clitoris avec mon nez, elle rigola tout de suite moins. Je passais un bras autour de sa taille pour la maintenir un minimum puis ma main non occupée vint écartée les pans de son bas, je passais ma langue sur ses lèvres, elle gémissait, je recommençais mais en forçant le passage. J'écartais ses lèvres, et allais titiller son clitoris, le mordillant, l'aspirant. Elle gigota. Je me mis à genoux sur le lit, pour qu'elle puisse s'allonger, je déposais ses jambes, elle s'asseyait en tailleur, et déboutonna mon pantalon, je me levais et l'enlevais, elle baissa mon boxer, se mit à genoux et embrassa mon gland.

- Putain.

- Reste poli Edward.

Puis sa délicate bouche vint sur ma longueur, elle accompagna sa bouche de mouvements, je posais mes mains sur sa tête mais lui laissais le plaisir de prendre le rythme qu'elle voulait, sa main masturbait la base de mon pénis. OH MON DIEU, cette fille allait me faire jouir. Je poussais délicatement ses épaules et m'installais à son niveau. Mes mains passèrent derrière son dos et défirent les agrafes de son soutient gorge, je fis descendre ses bretelles et lui enlevais, je restais toujours aussi pantois devant sa poitrine ferme et rebondie. Je caressais ses seins, je les adorais, mes doigts massèrent ses mamelons, elle ferma les yeux savourant cette caresse. Je l'allongeais, et ma bouche partit vénérer cette poitrine généreuse, charnue, parfaite. Je lui demandais de lever le bassin, chose qu'elle fit et je lui enlevais le tanga. Je remontais au niveau de sa bouche et l'embrassais, ses mains vinrent dans mes cheveux, massant mon cuir chevelu. Elle écarta les jambes, je m'installais, sa petite main vint me guider, et je poussais en elle, nous retenions tous les deux notre respiration, je poussais de nouveau, elle gémissait, je la suivais, mon Dieu, que c'était bon. Je commençais un lent mouvement de va et viens. Elle entoura ma taille de ses cuisses.

- Plus fort, s'il te plait, murmura-t-elle délicatement dans mon oreille.

Mes mains maintenaient ses hanches et je buttai au fond d'elle, puis allais de plus en plus vite.

- Attends, attends.

Je restais pantois. Elle me poussa, puis elle me demanda de m'asseoir contre le montant du lit, chose que je fis après avoir décalé le coussin.

- Tu me fais confiance ?

- Bien sûr.

Elle s'installa sur moi, sauf qu'elle le fit en grand écart.

- Tu es sûre d'être à l'aise Bella.

- Chut, dit-elle en posant son index sur mes lèvres, ne t'inquiète pas pour ça.

Puis elle glissa sur mon sexe, j'en eu le souffle coupé, elle était si serrée comme ça, c'était tellement bon. Je l'empêchais de bouger de peur de jouir maintenant. Elle mit ses mains sur mes épaules, je desserrai mes mains, et je l'accompagnais dans ses mouvements, ma tête se trouvait au niveau de sa poitrine, j'en profitais pour embrasser ses seins. Puis j'allais pincer son clitoris, elle retenait son cri, je pris sa tête entre mes mains.

- Ne te retiens pas.

Elle hocha la tête, et m'embrassa sauvagement.

- Tu es tellement belle.

Elle plongea son regard dans le mien, l'éclat de la lune faisait office de lumière tellement il était fort. La transpiration suintait de nos pores, rendant nos peaux glissantes. Je la soulevais et lui demandais de se mettre à quatre pattes. Je m'incérai en elle facilement, je calai ma main gauche sur son épaule gauche et ma main droite sur ses fesses. Je massais son autre entrée tranquillement, je buttai en elle une nouvelle fois, elle murmura mon prénom. J'entrais mon doigt, elle se crispa quelques secondes, mais commença à bouger de nouveau, je faisais des allers retours avec mon doigts et je faisais de même avec ma verge. Elle se leva collant son dos contre mon torse. Ma main gauche s'enroula autour de ses cheveux, et ma main droite alla à la rencontre de son clitoris. Ses parois se resserrèrent sur moi, elle prit ma main droite, et mordait dans mon poignet quand elle jouissait, je la suivis dans ce plaisir en laissant ma semence en elle. J'allais chercher une serviette et nettoyais l'intérieur de ses cuisses puis je déposais un léger baiser au-dessus de son nombril.

- Tu viens à la douche ?

- Hummm, je ne peux plus marcher, dit-elle en rougissant.

Je riais, c'était sûrement la première fois que je la voyais rougir, je me penchais vers elle, elle mit ses bras autour de mon cou, je passais mes mains dans le creux de ses reins et je la soulevais. Je nous dirigeais vers ma salle de bain, et l'asseyais sur une des vasques, je fis couler l'eau chaude, je la reprenais dans mes bras. Elle déposa doucement ses pieds à terre, alors que je gardais mes bras autour de sa taille pour tester sa stabilité. Elle me souriait, puis posa sa tête sur mon torse, je pris le pommeau de douche et je nous arrosais. Elle frissonnait.

- Tu as froid ?

- Non je suis bien…

Et voilà.

Fiiiiou je viens de passer environ 4h devant mon écran pour vous mettre ce chapitre avant d'aller dormir. Je ne le vérifie pas, et le met comme ça, donc pardonnez-moi les fautes.

Je vous avoues que je pensais faire un lemon plus long et plus sportif, mais j'étais d'humeur romantique, puis après quelques heures devant l'écran je commençais à en avoir marre, oui je l'avoue, et ce n'est pas cool, alors excusez moi pour la piètre qualité du chapitre.

Le prochain chapitre ne devrait pas tarder.

Des bisous.

PS : n'oubliez pas les reviews (tête d'ange avec l'auréole)

Tendrement, C.