Note de l'auteur : Hello à tous !
Voici donc, avec un peu de retard, la suite de cette histoire assez stressante à cause de Bishop et de Donatello qui semble tomber entre ses griffes ! Mais où sont donc Léonardo, Raphaël et Michelangelo ?!
Bonne lecture !
Rappel : Je ne possède pas TMNT
Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde
Chapitre 10
Il était incapable de bouger, maintenu par une force implacable, dès qu'il essayait de se libérer une explosion de douleur se produisait dans son plastron et sur son corps. On le toucha et lui caressa les cuisses avec insistance.
Donatello était terrifié par cette force qui voulait quelque chose de lui qu'il ne comprenait pas. Il savait ce qu'était le sexe, il avait eu avec ses frères la difficile discussion avec Splinter. Mais il ne comprenait pas pourquoi on le voulait comme ça. Il était une créature mutante, un monstre, donc pas forcément attirant pour les humains.
L'adolescent mutant se cabra pour fuir son cauchemar qui se faisait déplaisant quand il se rendit compte qu'il fixé un plafond inconnu. Il s'aperçut alors qu'il pouvait bouger de nouveau et soupira de soulagement en comprenant qu'il avait rêvé en se laissant retomber en arrière dans le moelleux d'un coussin. La tortue se lova sur le côté pour se coller plus près de la chaleur sous les couvertures quand elle sentit avec effroi un bras d'homme autour de ses épaules. Donatello se redressa d'un bond en voulant chasser l'humain qui le tener mais la douleur explosa une nouvelle fois dans son corps, le laissant sans force alors que l'on bougea et retira les couvertures sur lui. D'abord effrayé, le jeune mutant regarda éberlué Bishop qui l'observer avec attention. Donatello se rappela alors son agression qui avait failli mal tourner jusqu'à l'arrivé salvatrice de l'homme, qui le tener à présent de façon protectrice contre lui.
Bishop lui frotta l'épaule en le serrant plus près de lui, Donatello se raidit dans l'étreinte, l'homme le relâcha et le laissa s'éloigner de lui. Il se redressa sur un coude pour regarder la tortue qui observer autour d'elle sans comprendre où elle était, avant de s'expliquer. « Vous êtes dans mes quartiers, je n'ai pas voulu vous laissez seul à l'infirmerie. »
Donatello en fut reconnaissant à l'homme car s'il s'était réveillé là-bas, il aurait vraiment craqué. Mais il ne comprenait pas comment il s'était retrouvé dans les bras de Bishop. Comme s'il avait entendu ses pensées l'homme lui dit. « Vous étiez frigorifié malgré les couvertures, j'ai pensé que ma chaleur corporelle pourrait vous réchauffez plus efficacement. Et vous aviez l'air d'apprécier. »
Donatello entendit une voix grave dans sa tête. « Oui je sais que tu es excité toi aussi ! Tu es une bonne petite salope en fait ! »
L'adolescent s'agrippa la tête en se mordant les lèvres pour ne pas vomir, Bishop l'attira soudainement contre lui et le câlina pour le consoler. Donatello fut d'abord choqué avant de céder à la douceur et au réconfort des caresses de l'homme en s'agrippant à lui et éclata en sanglot entre ses bras. Il perdit complètement contrôle de ses émotions et de tout ce qui l'entourer avant que ses larmes se tarissent. Bishop l'avait installé sur ses genoux, attendant qu'il se calme avant de lui annoncer. « Je vais vous faire couler un bain si vous voulez… Pour vous détendre un peu. »
Il se leva et alla dans la pièce d'à côté, Donatello entendit le bruit rassurant de l'eau couler alors que son esprit encore embrumé par les événements essaya difficilement de se remettre en route. Bishop réapparut à ses côtés le faisant sursauté, l'homme lui pris les mains dans les siennes avec tendresse pour le rassurer. « Je vais vous enlever les bandages ce sera mieux pour le bain. »
Donatello ne comprit pas tout de suite ce qu'il avait dit mais quand Bishop se pencha sur lui et commença à défaire les bandes, il tenta de les retenir et de chasser les mains de l'homme. Ce dernier continua sa tâche sans se soucier de la piètre résistance de la tortue, qui envahie par la panique ferma les yeux en sanglotant.
« Je ne veux pas revoir ça, ça doit saigner, ça fait mal…. » Pensa l'adolescent angoissé.
L'idée de revoir son plastron massacré lui donna la nausée. Il se couvrit la bouche pour retenir un haut le cœur. Une main se posa doucement sur son épaule alors que lui parvint la voix de Bishop. « Ça à l'air d'avoir tenu le coup… Votre plastron à de nouvelle fêlure mais au moins les plaies ne saignent pas et sont toujours fermés. »
Donatello surprit par ces dires ouvrit ses yeux larmoyant pour croiser le regard sombre de l'homme.
Bishop se laissa se perdre dans les yeux humides de Donatello avant de lui murmurer. « Tout va bien aller. »
La tortue frémit avant de pencher la tête pour regarder son plastron. Après des semaines d'antibiotiques, il était un peu mou, mais les parties endommagées étaient ressoudé entre elles par une pellicule de kératine qui avait craquelée sous l'assaut violent qu'il avait subi lors de son agression. Donatello passa une main sur son plastron en tremblant, avant de la retirer en grimaçant.
« Apparemment, la tortue à quelques sensations malgré l'épaisse couche de son armure de kératine », pensa Bishop en se laissant fantasmer en se demandant si les caresses sur certaines zones pouvaient la rendre chatouilleuse. Il fut de nouveau capturé par les yeux chocolat, alors qu'il se laissa toucher par le tableau que former la tortue.
Les bandages libérés couraient dans les draps blancs autour d'elle ainsi que sur certaines zones de son corps comme les bras et les cuisses. Ses grands yeux humides formulés une question qu'il essaya de deviner en hottant les bandages des attrayantes jambes vert olive en les caressant. Donatello sursauta en rougissant alors que Bishop l'observa innocemment avant de lui proposer de l'emmener dans la salle de bain.
La jeune tortue se leva avec difficulté, son corps couvert d'hématomes prouvaient l'extrême violence dont elle avait été victime. Bishop qui lui servit de béquille songea amèrement à l'idiotie de son plan qui avait provoqué cela. Ils allèrent jusqu'à la baignoire qui était à présent pleine, l'humain coupa l'eau et aida la tortue à se glisser dans l'eau tiède.
L'adolescent mutant se laissa glisser jusqu'avoir une bonne dizaine de centimètre d'eau au-dessus de la tête. Bishop le regarda faire intriguer, avant de se rendre compte qu'elle était sous l'eau depuis plusieurs minutes. Il plongea les bras dans la baignoire pour la remonter et croisa le regard outrée de la tortue qui ne paraissait nullement essoufflé. « Mais bien sûr, c'est une tortue, donc elle peut retenir longtemps sa respiration sous l'eau. » Se rappela Bishop.
« Désolé, j'ai cru que vous aviez un problème, j'avais oublié ce détail… » Lui dit-il penaud, Donatello lui fit un sourire pour signifier qu'il lui pardonner et se laissa de nouveau couler dans la bonne eau chaude. Bishop sourit en voyant la tortue se détendre et sortit doucement de la salle de bain.
Donatello se prélassa tranquillement dans la baignoire, perdant toute notion du temps jusqu'à ce que l'eau soit désagréablement froide, le forçant à sortir de sa douce torpeur qui avait apaisé son esprit. Il entreprit de se savonner pour se laver. La sensation des doigts frottant son corps dans son cauchemar avait avivé un besoin de purification qu'il entreprit avec assiduité. Son plastron était douloureux mais comme l'avait dit Bishop, les plaies étaient bien cicatrisées.
« Sans doute ai-je des côtes fêlées… » Conclut l'adolescent.
Un bruit de porte s'ouvrant et se refermant le fit sortir de ses pensées avant qu'une froide sensation le saisisse. « Je suis seul ! Il est parti en me laissant tout seul ! »
Il sortit précipitamment hors de la salle de bain, apeuré et bouleversé de se voir abandonné par l'homme qui le protéger pour constater que Bishop était toujours dans la chambre. Donatello se précipita sur lui et avant d'avoir pu réfléchir un seul instant, il s'était déjà jeté dans les bras de l'homme en sanglotant. L'humain d'abord surpris par cette étreinte, le souleva du sol pour le porter aisément dans ses bras et ensuite l'asseoir sur ses genoux quand il s'installa sur une chaise.
Bishop était aux anges.
La scène mignonne de Donatello en larmes, complétement trempé se jetant dans ses bras pour réclamer un câlin était très gratifiante pour son ego. « Ça fonctionne ! » Jubila-t-il intérieurement, « Il suffit de continuer d'entretenir le besoin de protection et de troubler ses sentiments pour qu'elle ne cherche plus à me quitter. »
La jeune tortue réalisa ce qu'elle venait de faire et se tient assit raidement en fixant ses mains sur ses genoux tout en se mettant à rougir violement, visiblement troublée. Bishop lui frotta affectueusement la tête et se pencha sur elle pour lui murmurer. « Je ne vais pas vous abandonnez. Je tiens trop à vous Donatello. »
À sa plus grande satisfaction, Bishop sentit la tortue frémir et croisa son regard troublé. Il lui caressa la joue en disant d'une voix tendre. « Vous avez meilleure mine, le bain vous à fait du bien… »
Il se pencha sur la tortue et huma la peau satinée perlant encore d'eau de son épaule. « Vous avez trouvé mon gel douche à votre goût… Il vous va très bien. »
La tortue rougit encore plus fort et s'agita mal à l'aise sur les genoux de l'homme qui la laissa descendre en lorgnant sur ses jambes encore couverte d'eau glissante sur elles, avant de lui montrer une chaise libre. « Prenez place, on va passer à table. »
Devant eux, était posé sur la table deux plateaux chargés de nourriture. « J'ai demandé au lieutenant Carles d'apporter à manger, en espérant que vous auriez assez faim… »
Donatello s'assit calmement malgré ses joues cramoisies et hocha de la tête pour le remercier. Bishop se rendit compte que l'eau coulé toujours dans la salle de bain et alla fermer le robinet. Quand il revient, la tortue était toujours en train de contempler son plateau de nourriture sans avoir rien toucher. Intrigué, Bishop lui pris les épaules et l'interrogea. « Vous n'avez pas faim ? »
Donatello secoua la tête.
« Pourquoi n'avez-vous pas commencé alors ? » Lui demanda-t-il.
Donatello lui montra le plateau à côté de lui avant de le pointer. Bishop demanda. « Vous m'attendiez ? »
La tortue hocha la tête vigoureusement en souriant timidement, l'homme lui pressa doucement les épaules avant de s'asseoir et de dire en souriant à Donatello. « Bon appétit ! »
Après avoir mangé tranquillement leur repas, qui était à nouveau le petit déjeuner pour Donatello, Bishop s'attendit à ce que la tortue encore convalescente veuille dormir, mais à son plus grand étonnement elle se montra pleine d'énergie. Elle explora poliment les quartiers de Bishop avant de s'emparer d'un bloc note et d'un stylo. Donatello se rapprocha de Bishop en griffonnant sur une feuille avant de la lui tendre. |Comment connaissez-vous mon nom et mon existence ?|
L'homme lui sourit et lui dit. « Je comprends vos interrogations, je me suis présenté mais je manque à tous mes devoirs. Comme vous avez dû le constater, je dirige une branche paramilitaire qui s'appelle l'E.F.P, Earth Protection Force. Notre groupe s'occupe de gérer toute menace extraterrestre contre la Terre et lors d'une de nos missions un de nos agents à découvert votre existence à vous et celle de vos frères. Mes supérieurs ont ordonnés de vous surveillez étroitement pour savoir si vous étiez une menace. Quand on a découvert que vous étiez des créatures mutantes, vous avez éveillez pas mal de convoitise. Surtout par vos capacités de combat et de ruse. Pour mieux vous étudiez, il nous fallait un spécimen et c'est tombé sur vous. Nos agents de terrain vous avez décrit comme le cerveau du groupe et nous étions curieux de voir à quels points des créatures mutantes peuvent être intelligentes. »
Donatello eu l'air contrarier, il écrivit sur une feuille qu'il lui tendit. |Mes frères sont-ils en danger ?|
Bishop secoua la tête. « Mes supérieurs sont plus intéressés par vous. D'après les estimations des experts, vous avez un Q.I hors du commun… Sans doute un génie du plus haut niveau. »
Donatello poussa un soupir en se prenant la tête entre les mains, surprit par ce revirement de comportement Bishop l'interrogea. « Donatello, est-ce que vous allez bien ? »
La tortue se ressaisit un peu et écrivit. |Ils ne me laisseront jamais partir d'ici vivant, vous allez recevoir des ordres comme quoi il faut me disséquer ou faire des expériences sur moi.|
Bishop secoua la tête en attrapant la tortue par les épaules. « Jamais ! Je ne laisserai personne vous faire du mal ! » Il caressa la joue de Donatello et se pencha sur lui pour le regarder dans les yeux. « Je tiens trop à vous pour laisser quoi que ce soit vous arrivez. Vous m'êtes trop précieuse. »
Il constata avec plaisir que le jeune mutant rougissait furieusement et sembler sous le choc après cette annonce.
« Il vient de dire quoi ? » Donatello se sentit troublé par l'aveu de Bishop qui lui souriait avec affection, l'homme se mit à genoux pour le serrer contre lui et caressa ses épaules en lui murmurant à l'oreille. « Je vous protégerai quoi qu'ils m'ordonnent. »
Pris d'un besoin de réconfort et de sécurité, Donatello laissa sa tête chuté contre l'épaule de l'homme qui continua de lui caresser les épaules avant de remonter à son cou. Le contact des doigts sur une zone sensible le fit se raidir et lever les yeux vers Bishop qui plongea ses yeux dans les siens. La main de l'homme remonta le long de sa gorge jusqu'à sa joue pour glisser ensuite en coupe sur le côté droit de sa tête. Donatello attrapa la main qui toucher la cicatrise qui courrait le long de son crâne et détourna les yeux envahit par la gêne.
Bishop lui pris en douceur le menton pour lui relever la tête et plongea de nouveau son regard dans le sien. Capturé par ce regard tendre, l'adolescent écouta la douce voix vibrante de l'homme dire. « J'aurai aimé entendre votre voix, mais on peut peut-être le faire par d'autre moyen. »
Il sortit de sa poche un dispositif qu'il montra à la jeune tortue mutante qui observa avec curiosité. « On dirait un collier avec un synthétiseur dessus… » Songea-t-il.
Réalisant ce que Bishop voulait faire, Donatello secoua la tête en voulant reculer mais l'homme lui dit avec une voix blessée. « Je pensais que c'était un bon moyen pour communiquer plus facilement… »
Donatello se mordit la lèvre en réfléchissant, « Je ne peux pas lui apprendre mon langage ça prendrait trop de temps… Je vais avoir forcément besoin de me faire comprendre clairement si je veux me sortir de ce guêpier. »
Il leva les yeux vers l'humain et lui fit signe en montrant son cou qu'il pouvait le lui mettre.
« Tournez-vous ce sera plus commode. » Demanda Bishop, Donatello lui obéit et frémit quand l'homme lui attacha le dispositif en caressant de nouveau son cou. Le souffle tiède sur sa nuque provoqua d'autre frisson qui mit mal à l'aise le jeune adolescent qui ne comprenait pas pourquoi ses sens étaient autant à fleur de peau auprès de l'homme.
Bishop sourit en constatant que le jeune adolescent mutant accepter le collier, ils allaient enfin communiquer sans barrière. La tortue rougit et se raidit quand il fit courir ses doigts sur la peau douce de son cou, surtout sur une zone qui la rendait chatouilleuse. Il se pencha plus bas pour pouvoir attacher le collier et en profita pour humer le doux parfum qui émoustilla ses sens. Avec regret, il se recula en annonçant. « Voilà maintenant on va faire un essai. » Il retourna la tortue vers lui en la prenant par les épaules pour croiser le regard chocolat qui était soucieux.
Donatello tritura son collier, mal à l'aise par le contact sur sa peau et finit par avaler sa salive avant d'humecter ses lèvres. Et il ouvrit la bouche.
« Bonjour. »
La voix synthétique était de bonne qualité, il avait juste murmuré mais on entendait clairement qu'elle était douce.
La tortue fronça des sourcils en se frottant la gorge. Intrigué, Bishop lui demanda. « Ça ne va pas ? »
Donatello secoua la tête. « Je n'aime pas ça… Ça sonne faux. »
Voyant l'expression intriguée sur le visage de l'homme, la tortue lui expliqua. « J'ai déjà essayé de faire un synthétiseur de voix, il était de mauvaise qualité à cause du matériel, alors la voix était… Horrible. La première fois que je l'ai essayé… Ils se sont tous moqués de moi. »
Donatello baissa la tête encore envahit par la honte de ce moment, Bishop lui frotta les bras pour le consoler. « Ensuite, ils se sont plains quand je l'ai détruit et que j'ai refusé d'en refaire un autre. » Avoua avec une petite pointe de satisfaction la tortue vert olive qui fit sourire Bishop, il lui demanda. « Une petite vengeance ? »
À sa plus grande surprise, la tortue secoua la tête en disant. « Pas seulement, ce n'était pas ma voix… C'était une voix que j'avais créée mais ce n'était pas la mienne… »
Une grande tristesse apparut dans les yeux de Donatello qui baissa le regard, Bishop lui releva la tête avec tendresse. « Vous savez ce dispositif peut être modifié pour que vous trouviez une voix qui vous convienne… »
La tortue secoua la tête. « Ce ne sera toujours pas ma voix… »
Bishop ne pouvait détacher son attention de Donatello. La jeune tortue avait bien parlé avec lui, s'il n'avait pas lui-même mit le modulateur de voix en place, jamais il n'aurait cru que la tortue avait été privée de sa voix depuis aussi longtemps, tant elle s'exprimée avec éloquence. Elle lui avait raconté ses origines, comment son père, ses frères et lui-même, de simples animaux exposés à un mutagène inconnu, était devenu une famille à leur façon. Donatello ne dit rien sur comment se dérouler leur vie dans les égouts, ni comment ils avaient acquis leur capacité de combat. Bishop devina que cela résulter plutôt de son éducation à rester dans le secret. Aussi, avait-il interrogé la tortue sur sa formation pour comprendre que depuis sa plus tendre enfance, il avait été élevé pour être un ninja.
Après avoir autant parlé de sa vie, Donatello sembla épuisé. Les quelques couleurs qu'il avait repris grâce au bain avant pâli et il étouffa plusieurs bâillement. Quand la jeune tortue finie à moitié endormit sur sa chaise, Bishop sourit à la scène, il la prit dans ses bras et la mit au lit sans autre forme de procès malgré les pitoyables plaintes qu'émit Donatello. Mais une fois au lit, le jeune mutant ne sut résister au sommeil et s'endormit presque deux minutes après avoir été couché.
Depuis, Bishop se contenta de le regarder dormir en réfléchissant à ce qu'il avait appris. C'est dans cet état de contemplation que le lieutenant Carles vint le trouver quelques instants plus tard. « Désolé de vous dérangez monsieur mais on a un problème… »
à suivre...
Je vous tiens en haleine mais ça vaut le coup !
à bientôt, Missbille.
