Bonjour tout le monde ! Après un début de vacances chaotiques, me voici de retour devant mon ordi pour quelques jours, avant de repartir vers de nouvelles aventures !
Mlle Portgas : Je crois que je peux définitivement t'affirmer que je ne voudrais y partir en vacances pour rien au monde !
Lya : Merciiiiii ! Les phrases de Break ne sont pas de moi (malheureusement), mais de l'auteur du manga dont il est tiré, je le trouve tellement délirant !
Disclaimer : One Piece et ses personnages originaux appartiennent à Eiichiro Oda. Le personnage de Xerxes Break est tiré de l'oeuvre Pandora Hearts de Jun Mochizuki, un véritable bijou que je vous conseille vivement ! Lyra Lockhart, quant à elle, est ma propriété.
Bonne lecture à tous !
Chapitre X
La fille du miroir d'à côté
Boum boum.
Lyra ouvrit les yeux, haletante.
Boum boum.
Le noir, le noir complet, absolu. Aveugle ? Non, quelques contours se formaient, ses yeux s'habituaient juste à l'obscurité.
Boum boum.
Elle sentit une cascade de frissons descendre le long de son échine et sentit ses os trembler. Si elle n'avait pas été à terre, ses genoux se seraient dérobés sous elle.
Boum boum.
Elle avait le cœur au bord des lèvres. Et les lèvres proches de celles d'Ace. Et les doigts qui enserraient sa gorge, l'impression de traverser du métal en fusion, mais glacé, la matière qui collait à son corps et englobait son être.
Boum boum.
Où était-elle ?
Boum boum.
La pièce était noire, froide et silencieuse. Horriblement familière. Les hauts murs de briques montaient sur plusieurs mètres, certains pans dévorés par un lierre mourant. Ce n'était pas une pièce. C'était une ruelle. Sombre et mal famée. Mais déserte.
Boum boum.
Lyra savait que cette impasse était déserte, elle le savait parce qu'elle s'en souvenait. Personne ne viendrait. Personne ne verrait. Personne ne saurait.
Boum boum.
Elle se releva lentement dans les ténèbres et avança vers l'endroit le plus noir de l'endroit. Elle savait ce qu'elle y trouverait.
Ca ne l'empêcha pas de hurler quand elle se retrouva pour la seconde fois de sa vie devant le cadavre de Jilano.
Silence.
- Tu n'as plus à avoir peur, Lyra. Nous sommes ta famille dorénavant.
Elle se plaqua au sol, le nez dans les graviers. Faire la morte, feindre la morte, être morte, devenir morte. C'était une question de… non, c'était au-delà des simples questions.
« Tu vois cet homme ? C'est un pirate du Nouveau Monde. Tue-le. »
Elle s'était élancée, souple, gracieuse, féline. Tout le monde le lui avait toujours dit, elle se mouvait comme un chat. L'action était son domaine et le réflexe une seconde nature, elle…
L'homme ne fit pas même un geste quand elle arriva sur lui.
Elle lui apprendrait à s'en repentir.
Elle hurla quand elle sentit les os de son corps se fracasser les uns après les autres sous les coups qu'elle reçut, hurla quand elle se sentit poupée de chiffons impuissante, hurla quand elle vit les yeux de Jilano posés sur elle, impartiaux, hurla quand l'humilité se forgea en elle dans la douleur.
Personne ne l'avait entendue hurler.
Personne ne l'avait entendue pleurer.
Personne ne l'avait entendue supplier.
Personne ne sut.
Il l'avait convoquée avant l'aube, face à l'immensité des nuages qui galopaient à travers l'horizon. Jilano avait toujours adoré les hauteurs qui lui permettaient de voir plus du monde et plus des cieux. Il l'attendait, serein. Elle sentit pourtant une fêlure en lui, et, sans qu'elle sache comment ou pourquoi, elle sentit une fêlure identique tracer une ligne de feu en dessous de son cœur. Quelque chose allait advenir.
- Tu es libre, Lyra. Sept années se sont écoulées, ta vie t'appartient.
Elle sentit son cœur se racornir et une boule se forma dans sa gorge, une boule qui emprisonnait tout le bonheur du monde et ne laissait en elle qu'un incommensurable chagrin. Ca ne pouvait pas… Elle ne voulait pas !
- Le rôle d'un maître est de déployer les ailes de son élève, de le pousser hors de son nid et de veiller à ce qu'il s'envole. Tu as pris ton envol, Lyra, et ma plus grande fierté en ce monde est d'avoir été là pour y assister. Ton vol sera magnifique et ta lumière éclairera les hommes et les chemins. Tous les hommes et tous les chemins. J'en suis certain.
Elle explosa alors en sanglots.
- J'ai un présent pour toi.
Elle se tenait droite, immobile malgré le bandeau qui la privait de ses yeux.
Elle sentit qu'on tirait sur le nœud qui fixait le tissu à son crâne et la bande noire glissa au sol, inondant son regard de lumière.
- Regarde-moi Lyra Lockhart, et relève la tête, tu es une alchimiste. Relève la tête et contemple ce monde qui t'entoure, car c'est le tien.
- Le choix t'appartient, Lyra. Qui veux-tu être ?
Elle ferma les yeux et eût l'impression de se fondre dans quelque chose qui était à la fois elle et autre chose. Le vide se fit naturellement dans son esprit et ses pensées s'évaporèrent. Elle sentait son nom voleter, flotter quelque part, au-dessus, à côté d'elle ? Elle pouvait presque le sentir, presque le toucher. Elle était prête à devenir elle-même et pour cela elle allait devenir personne.
La dernière chose qui disparut fût son sourire.
La dernière chose qui disparût fût son sourire.
Elle s'y était accrochée désespérément mais il avait fini par se diluer comme tout le reste.
Rien ne restait plus maintenant.
Elle avait été tout le monde, personne, n'importe qui.
Elle s'était trouvée elle-même, perdue, puis retrouvée.
Maintenant ?
Elle n'était plus rien.
Il était mort.
Elle n'était plus rien.
Elle hurla.
Comme si on tranchait les fils de sa destinée.
Comme si on cisaillait sa liberté.
Comme si on écorchait ses sentiments.
Comme si sa vie était assassinée.
Lyra ouvrit les yeux, brutalement. Sa logique reprit le dessus sur ses cauchemars et elle observa son double du passé. L'époque la plus noire qu'elle ait jamais vécue. L'époque où elle était détruite.
Enragée.
Violente.
Chaotique.
Désespérée.
Lyra contempla ce qu'elle était quand la vengeance la consumait.
Elle se releva lentement avec l'impression que des filins invisibles entrelaçaient sa gorge. Son double n'avait pas fait semblant de l'étrangler. Elle nota la robe victorienne, soie et dentelle noire. Alors comme ça, sa jumelle démoniaque n'était pas juste un reflet dans le miroir du temps. Elle avait pris vie dans ce manoir. Son double maléfique sortit un éventail qu'elle déplia et qui s'avéra être fait d'un étrange alliage que Lyra devina tranchant comme un fil de rasoir.
Un combat contre son reflet ? Qui avait scénarisé ce truc ?
Son double lança l'éventail qui se ficha avec un sifflement dans un des murs, qui se fissura jusqu'à tomber en poussière, emmenant avec lui le revêtement de l'ensemble de la pièce circulaire, la révélant tapissée de miroirs.
Evidemment.
Alors sa copie n'était jamais sortie du miroir. En se regardant dans chaque pan de mur, elle découvrit différentes versions d'elle-même, chacune représentant un aspect de sa personnalité. Du plus caché au plus insoupçonnable en passant par l'évidence même. Elle se reconnaissait dans chacun de ces portraits.
C'est sympa comme ambiance, on dirait le dîner de famille d'une schizophrène.
En s'attardant quelque peu sur sa situation, Lyra se rendit compte qu'elle était non seulement dans une pièce totalement fermée mais également dans une sorte de gouffre. Piégée. Mais les choses n'étaient jamais ce qu'elles paraissaient dans ce manoir. A moins que pour une fois, la réalité soit ce qu'elle semblait être et qu'elle soit condamnée à mourir emmurée dans cet endroit. Charmante perspective.
- Et maintenant ?
L'écho des miroirs lui répondit à l'infini sans qu'elle ne soit plus avancée. Chaque Lyra murmurait la même phrase, répétée au centuple par la mise en abyme des reflets des miroirs. Un kaléidoscope hallucinant se déroulait sous ses yeux, chaque mouvement se répercutant dans le mur opposé.
Mue par une étrange sensation au creux de son ventre, elle avança jusqu'à effleurer l'un des miroirs. La tiédeur de la surface lui confirma ce qui sautait aux yeux : ce n'était pas une matière naturelle. Barma avait délibérément créé son palais des glaces pour perdre ses visiteurs imprévus, non pas dans le labyrinthe du manoir mais dans celui de leur esprit. Elle s'était donc attirée elle-même dans ce traquenard, et elle devrait s'en sortir toute seule. La seule question qui demeurait était : si elle rentrait dans un autre miroir, que se passerait-il ? Et même en admettant qu'elle ne reste pas coincée à l'intérieur, comment choisir, et lequel pourrait potentiellement mener à une sortie ?
Comme pour lui répondre, les murs filèrent autour d'elle pour ne plus former que deux miroirs côte à côte au milieu du néant. Son double diabolique campait l'un de ses reflets, toute vêtue du noir de la vengeance et de la haine. Le deuxième était une Lyra angélique, coiffée de plumes et habillée de mousseline blanche qui semblait presque aussi lumineuse que son sourire.
- Tu vois, lança-t-elle à son reflet noir. Tu devrais t'inspirer de ça.
Elle observa la jumelle blanche qui lui faisait face. Elle semblait plus belle, plus rayonnante. Les défauts physiques de Lyra étaient gommés chez elle, et ses qualités étaient exacerbées au-delà de tout. Sa peau n'était plus blanche mais nacrée, ses iris ressemblaient à des étincelles de lumière et ses cils étaient pareils à de la dentelle. Tout en elle respirait l'absolue perfection et Lyra resta soufflée devant ce reflet d'elle-même qu'elle savait faux. Elle semblait – paradoxalement – irréelle, comme si elle était hors de tout. Elle ressemblait à un rêve et elle en avait toutes les qualités. Sa jumelle blanche lui sourit et Lyra se sentit apaisée pour la première fois depuis qu'elle était entrée à WonderLand.
- Bonjour.
- Bonjour.
Elles avaient parlé en même temps, et cela les fit sourire, en même temps.
- Qui es-tu ?
- Que fais-tu là ?
Ca va encore être simple…
- Je suis toi, bien sûr.
- Celle du miroir d'à côté m'a enlevée dans un couloir.
Elles parlaient exactement au même moment, leurs lèvres bougeant à l'unisson, mais elles se comprenaient parfaitement, et Lyra vécut pour la première fois l'expérience absurde de tenir deux conversations avec elle-même en même temps. L'expression « parler toute seule » prenait un tout autre sens.
- Comment je sors d'ici ?
- Tu n'es pas bien avec moi ?
- J'ai quelqu'un à retrouver.
- Tu n'as pas répondu à ma question.
- Toi non plus.
Lyra se tourna vers le second miroir où l'autre Lyra – la deuxième ? la troisième ? – la toisait avec morgue.
- Choisis.
Sa jumelle avait craché le mot. Du mépris sur la langue comme du poison.
- Entre vous deux ?
- Chacune de nous est une porte vers l'extérieur, qui te ramènera à l'intérieur du manoir, indiqua Lyra-la-blanche. Choisis laquelle tu veux emprunter.
- Et c'est tout ? On dirait une énigme pour paquet de céréales.
- Celle dont tu emprunteras la porte te fera passer un pacte. Un vœu que tu devras exaucer, annonça Lyra-la-noire avec arrogance.
Ah.
- J'imagine que je ne peux pas savoir quel genre de vœu avant de choisir ?
- Je suis la Reine Blanche.
- Je suis la Reine Noire.
- Nous représentons les deux désirs les plus profonds que tu as éprouvés, à un moment ou à un autre de ta vie.
- C'est donc l'un de ces désirs que nous te demanderons de satisfaire.
Ah.
Lyra se tourna vers sa jumelle noire.
- Je suppose que tu vas me demander de venger sa mort ?
Elle acquiesça d'un signe de tête dédaigneux.
- Et toi ? Qu'est-ce que tu veux ?
La Reine Blanche pencha légèrement la tête de côté, offrant l'image même de l'innocence. Elle était adorable, et inconsciemment, Lyra se rapprocha d'elle.
- Je veux ce que veulent tous les alchimistes. Je veux la vérité. Je veux le pouvoir.
Elle magnifique, envoûtante. Elle paraissait tellement pure, elle incarnait l'idéal pour lequel les hommes seraient prêts à donner leurs vies et celles des autres.
- Je veux tout. Tu me donneras ce que je veux ? S'il te plaît… Tu te satisferais toi-même en faisant cela… C'est ton désir. Tu n'auras rien à faire, ce ne sera pas difficile, tu ne sentiras rien. Il te suffira de me laisser faire.
Lyra était si proche maintenant qu'elle avait la possibilité de devenir la première personne au monde à s'embrasser elle-même.
- Je m'occuperai de tout. Tu ne sauras même pas que tu agis. Je mettrai le monde à feu et à sang, je te libérerai de tout ce qui peut t'entraver. Tu seras enfin libre, je peux le faire pour toi. Je suis toi, tu es moi, nous sommes indivisibles. Je suis tout ce que tu as toujours voulu être, elle n'est que ce que tu veux avoir.
Lyra ne sentait même plus sa respiration embuer l'image de la Reine Blanche. Elle était en symbiose avec les mots que prononçait sa jumelle parfaite, elle serait libérée de son serment d'alchimiste, de ses promesses, libérée des hommes, libérée des dieux, libérée du monde. Le vœu de la Reine Blanche était aussi le sien, après tout, elle le lui avait dit…
Ce monde était une entrave.
Elle le mettrait à feu et à cendres.
Ella approcha ses doigts de la surface miroitante, qui frôlèrent ceux de sa jumelle. Elle voulait savourer ce moment où elle ferait corps avec son désir le plus cher.
A feu… et à cendres ?
L'image lui rappela quelque chose qui perça l'envoûtement de la Lyra du miroir. Une image, qui se fraya difficilement un chemin dans les méandres de son esprit embrumé pour se rappeler à sa mémoire. Le feu… La liberté…
Lyra s'écarta brutalement du miroir sans prêter attention à l'expression de profonde surprise de la Reine Blanche. Elle reprit son souffle et sentit son esprit redevenir sien un peu plus à chaque goulée d'air.
Ace…
La Reine Blanche n'était pas l'expression de sa pureté, comme elle l'avait cru au début. Elle était son envie de liberté, de vérité, elle était les ambitions et les rêves qu'elle n'avait pas réalisés. Elle s'était atrophiée petit à petit sous son apparence parfaite, et ses désirs ne valaient plus rien. Elle était devenue folie, dépassée par les envies qu'elle éprouvait. Elle était la représentation de son aliénation, amplifiée peut-être par les pouvoirs du manoir. Elle n'était que fabulation et séduction, fascination et domination. Lyra la trouva soudainement bien moins attirante, comme une araignée qui se serait déguisée en chaton. Ses traits étaient exacerbés, ses os saillants et ses yeux hurlaient le mensonge de son être.
Mensonge. Ce qui voulait dire que la vérité était…
La Reine Noire la regardait avec le plus grand dégoût qui puisse être imaginé. Voilà comment elle la voyait, un objet de répulsion. Elle n'avait pas essayé de la séduire. Elle la haïssait et ne s'en était jamais cachée. Elle lui avait, en un sens, dit la vérité. Lyra savait maintenant que la vengeance n'amenait jamais rien de bon et qu'elle la mènerait sans doute à des extrémités qui la répugnaient. La Reine Noire respirait le danger et la haine, et la cruauté était son moyen d'expression. Il lui faudrait la combattre, un combat parmi les plus ardus qu'elle aurait à mener dans sa vie car ce serait un combat contre elle-même.
Lyra redressa la tête et avança directement vers le miroir de droite. Sans un mot, elle approcha sa main de la surface moirée tandis qu'une inextricable angoisse s'amusait à faire des nœuds avec ses entrailles. Lyra se rendit alors compte que le choix avait été fait bien avant ce moment, depuis qu'elle avait été enlevée. Le manoir révélait les envies les plus cruelles de ses invités et c'était bien sa noire jumelle qui l'avait enlevée, et elle encore qui l'avait accueillie ici.
Elles échangèrent un sourire.
- Tu sais, choisir la voie de la vengeance… Ce n'est pas très moral.
- Nous ne sommes pas dans une histoire qui nécessite une morale.
La Reine Noire appliqua la paume de sa main sur son côté du miroir, incitant Lyra à faire de même. Cette dernière se retourna vers la Reine Blanche qui n'avait pas quitté son sourire angélique. Elle faisait froid dans le dos, avec ses dents trop grandes et son regard de pure envie. Lyra résista au mal en lui faisant un clin d'œil.
- Ne m'en veux pas, le noir me va mieux au teint.
Elle posa sa main sur celle de la Reine Noire mais eût le temps d'entendre les derniers mots de sa jumelle blanche.
- Je ne t'en veux pas. Je serai toujours là, quelque part, au fond de toi. J'attendrai mon heure et le moment où tu me l'accorderas. Tu auras forcément besoin de moi… Et si tu n'as pas besoin de moi, fais attention, car je serai toujours là. Tu seras mienne un jour et je serai toi.
Lyra se sentit aspirée par son reflet qu'elle sentit se fondre en elle. Elle eût l'impression d'être partout à la fois et l'ubiquité la submergea jusqu'à ce qu'elle se sépare à nouveau en deux morceaux distincts.
Lyra ouvrit les yeux.
De l'autre côté du miroir.
Ace se retourna. Il avait entendu un bruit. Un son étouffé, comme un corps qui chute d'une hauteur minime.
Il ne vit rien d'autre que le couloir sombre dans lequel ils s'étaient perdus voilà des heures.
Son œil fût attiré par un paquet de linge qui gigotait dans un coin et son cœur manqua un battement quand il aperçut une paire de lunettes d'aviateurs et une tresse châtain.
- Lyra ?
La silhouette cessa tout mouvement. Ace sentit Break se retourner mais il ne s'occupa pas plus de lui et se précipita vers la forme désormais immobile.
Elle était revenue ! Elle avait trouvé le moyen de revenir, elle l'avait retrouvé, elle…
Il ne vit rien d'autre qu'un trait d'argent.
Un flot rouge explosa sur ses yeux.
Il reconnut l'odeur immédiatement, et sentit son estomac se contracter. Il passa son poing devant ses yeux et leva le voile de sang qui brouillait sa vue.
C'était Lyra.
Elle était morte.
La lame qui venait de l'égorger se trouvait juste devant lui. Et au bout de cette lame se trouvait Xerxes Break.
Merci de m'avoir lue, je vous dis à la prochaine même si je sais pas trop quand ça sera, tschüss !
(Et n'oubliez pas de poster une review, c'est excellent pour la santé et ça permet de vivre plus longtemps. Poster des reviews peut également guérir du cancer.)
