Ceci est plus un prologue qu'un chapitre, histoire de clore vraiment la fic. Certains dirons que la fin est peut-être cucul mais vu comment elle a commencé dramatiquement, je me devais de finir sur une touche positive !

merci à ceux qui m'ont lu et plus particulièrement à ceux qui ont pris le temps de laisser des reviews ! Et oui, en tant qu'auteur de fanfic, les reviews sont notre seule et unique rémunération !

et bien sur merci à ma béta, Angie45310.

Bonne lecture


Le week-end était arrivé et Lauren avait amené Michael. A peine était-elle arrivée sur le perron que Scott ouvrit la porte et prit son fils dans ses bras. L'alpha ne pouvait retenir ses larmes de joie de revoir son garçon après des semaines entières de privation. Tandis que Lauren observait la scène, elle aperçut Stiles appuyé contre le chambranle de la porte. Ce dernier la regardait fixement, lui faisant ainsi comprendre qu'elle n'était pas la bienvenue. Elle embrassa son fils et partit, indiquant qu'elle viendrait le récupérer dimanche soir.

Avec le reste de la meute, ils se retrouvèrent tous au parc pour un pique-nique. Malia et Théo étaient assis par terre, sur une couverture, la coyote adossée contre le torse de son mari qui l'enlaçait. Ils observaient Stiles qui était en train de jouer avec son filleul, tout comme Lydia et Scott qui préparaient le repas sur une table du parc. La jeune femme s'arrêta un instant pour regarder Stiles et Michael :

- C'est à se demander lequel des deux est l'enfant, dit Scott s'adressant à Lydia en regardant son meilleur ami et son fils.

- Il a toujours su se faire aimer des enfants, c'est un don qu'il a.

- C'est vrai. Je n'ai jamais eu le moindre doute, la moindre crainte de le laisser avec Michael, je savais qu'il saurait s'en occuper. Va comprendre ! Vous n'avez pas envie d'en avoir ?

- Si, bien sûr mais notre travail nous prend énormément de temps à tous les deux.

- Lydia, ce que tu me dis là, c'est une fausse raison. Je vois bien que tu en meures d'envie. Je suis certains que si tu lui en parles, il te dira oui tout de suite.

- Oui mais il aime beaucoup son boulot…

- Mais il t'aime plus encore ! Je n'arrive pas à croire que je sois obligé de te le rappeler ! Il a toujours été fou de toi et même après tant années, c'est toujours le cas ! Tu sais que j'ai raison…

- C'est bien ce que tu as fait avec Nina, dit-elle pour changer de sujet. Tu es bien un vrai alpha.

- Je fais tout pour !

- Où l'as-tu envoyée ?

- Elle est partie rejoindre Deaton. Il va l'aider pour trouver la paix avant que je ne l'aide à maîtriser ses pouvoirs.

- Beacon Hills est entre de bonnes mains ! Tu assures.

- Vous aussi. Sans le shérif, nous n'aurions jamais su que Nina était impliquée et sans toi, nous ne l'aurions jamais trouvée. Quant à Stiles, il nous a sauvés la vie !

- On ne perd pas les bonnes vieilles habitudes, même si nous sommes de l'autre côté du pays !

- Vous avez besoin d'aide ? demanda Théo accompagné de Malia.

- C'est bientôt prêt, répondit Scott.

- Alors, vous ne voulez toujours pas connaître le sexe de l'enfant ?

- Non, on préfère avoir la surprise, dit Malia.

- Je ne sais pas comment vous faites, ajouta Lydia. Moi je serais incapable d'attendre !

Au même instant, Stiles revint vers ses amis avec le petit Michael sur ses épaules. Le garçon tendait les bras vers son père. Ce dernier tendit ses mains et l'attrapa.

- Tout va bien ? demanda l'alpha à son fils.

- Tonton Stiles est trop rigolo !

- Il l'est toujours ! ajouta Scott. Tu veux jouer au foot en attendant le repas ?

- Ouais !

- Stiles, tu m'aides à finir le repas ? demanda Lydia.

- Bien sûr, répondit-il.

Malia et Théo comprirent que la banshee voulait rester en tête à tête avec le jeune homme. Ce dernier s'assit un instant, légèrement essoufflé, ce qui ne rassura pas Lydia qui se posa à ses côtés.

- Tu ne te sens pas bien ?

- Ça va, ne t'inquiète donc pas. Viens là, dit-il en la prenant de ses bras.

- Ton père serait fier de toi.

- Merci mon cœur, ça me touche. J'aurais tellement voulu pouvoir l'avoir à mes côtés.

- Je sais, répondit-elle en posant son front contre celui de son amant. Tu ne penses pas qu'il serait temps pour nous de nous construire une famille ?

Le sentiment de tristesse qui animait Stiles disparut immédiatement en entendant ces paroles. Il regarda sa femme, les yeux pétillants.

- Tu es sérieuse ? dit-il, tout excité.

- Oui, enfin si c'est aussi ce que tu veux bien sûr.

- Lydia, j'attends ce moment depuis tellement longtemps ! A vrai dire, depuis que je te connais, c'est dire que ça remonte à loin !

- Tu exagères peut-être un peu, non ?

- Je t'ai aimé depuis le premier jour, mais ça tu le sais déjà, alors qu'y a-t-il de difficile à penser que je veuille un enfant de toi ? Je serai le plus heureux des hommes si tu me faisais ce cadeau.

- Mais je croyais que ton boulot…

- Mon cœur, je t'aime et je veux qu'on ait plein de mini-Lydia et mini-Stiles pour jouer avec Michael !

- Moi aussi je t'aime mon amour par contre je te demanderai juste une chose.

- Quoi donc ?

- Je veux des prénoms simples à retenir et à prononcer !

Ils sourirent ensemble puis il embrassa sa femme tendrement et la serra dans ses bras. Il eut une pensée pour son père qui ne connaîtrait jamais ses petits-enfants mais il se jura de leur donner tout l'amour dont lui-même avait bénéficié. Il espérait qu'il serait un aussi bon père que le sien l'avait été. Lydia le regarda amoureusement et tous ses doutes s'effacèrent.

- Tonton Stiles, tata Lydia, vous venez jouer ? demanda le petit garçon.

Le jeune homme sourit et embrassa sa femme puis il se leva et lui tendit la main. Elle la saisit puis ils allèrent rejoindre leurs amis, leur famille.