Salut à tous ! Je vous posté un petit chapitre entre-deux semaines de vacances ;-) J'espère que vous aussi vous passer de bonnes vacances. Enfin bon voilà le dixième chapitre. Bonne lecture :-P.

Littlesatan : Merci d'aimer cette fic, pour les mtv je me disais que Santana est quand meneuse star donc elle doit participer à ce genre d'événements. Enfin voilà alors merci de me lire bisous.

Juju8 : Je voulais faire une fin douce mais pas trop niaise ;-) je n'aime pas trop faire dans le niais. C'est cool si tu as aimer voilà la suite bonne lecture ;-).

Jenncaron: Wow si mon chapitre était parfait merci beaucoup :-) Voici donc la suite j'espère qu'il te plaira autant que l'autre ta plu.


Santana Lopez :

Journée de merde !

Ce n'est pas un bon jour non. Tu n'aurais pas du sortir ne serait-ce qu'un orteil du lit. Tu l'as sentie mais tu t'ai quand même levé. Une bonne boulette. Une bonne grosse boulette. Quand tu es descendu, Rachel était déjà partie à l'hôpital emportant au passage avec elle ton paquet de céréales, rien que ça, ça te met en rogne. Franchement elle les donnes aux gosses ou quoi ? Non mais il ne faut pas abuser quand même. Puis quand Puck est rentrer tu savais que la il y avait quelque chose de louche, il tirait une de ses tronches, alors bien sur en tant que patronne tu est allée voir, résultat ? Toute l'aile de la bagnole est à refaire ! Comme si tu avais que ça à foutre ?! Et s'ensuit tout un tas de petites merdes accumulé toute la matinée. De l'imbécile de femme de ménage qui décide de laisser tout son produit glissant dans le couloir en passant par ton garde du corps qui en t'entendant crier dans le couloir se précipite en ouvrant la porte à la volée en pleins dans ta tête, ou encore au stupide surveillant de la grille qui ne voit pas ce putain de paparazzis sautant par dessus l'entrée pour venir te prendre en photo encore en pyjama avec un bon gros bandage sur le nez ... Point positif Ross à éclater sa pellicule contre le mur. C'est déjà ça.

Enfin bref ... Tu t'assois sur ton canapé, te plaignant de la douleur qui te lance au nez, tu attrape ta télécommande et allume ta télé. Tu écoute à peine, tu profite juste du calme qu'il y a enfin dans cette baraque ! Manquerais plus que tu foute du Vivaldi en arrière plan ! Tu t'attarde sur les piles de magazines que tu as encore reçu aujourd'hui. Enfin ce n'est pas toi puisqu'ils sont au nom de Rachel, mais ils se trouvent quand même sur ta table basse. Tu jette un rapide coup d'œil quand tu vois ta tête et celle de Brittany en couverture, tu reconnais l'endroit, c'est dans le parking de la blonde, tu te souviens même de quand date cette prise surprise, le lendemain de la petite fête.

Santana (attrapant le livre) : C'est quoi encore ce coup fourré ?

"En interview ou en rendez-vous ?"

De quel droit s'autorisent t-ils à sortir des merdes pareil, Rachel et maintenant Brittany ! Ils se permettent de dire des choses qui n'ont pas lieu d'être, et puis merde de là à ce planquer dans un parking il faut vraiment être un putain de psychopathe ! Tu t'empresse donc de lire le flot de connerie à la page indiquée, d'habitude tu ne regarde pas mais là tu ne sais pas. Un coup de colère sans doutes.

"On se demande bien pourquoi Santana Lopez était une nouvelle fois chez la journaliste Brittany Pierce, encore une interview ? Une interview qui se termine en ballade à moto ? Ou alors une petite virée romantique ? La jolie journaliste est connue pour ses articles soigner, travailler mais aussi pour ses nombreuses interview people, on se demandait tous qu'elle était son secret, peut-être le savons nous enfin ? Aurait-elle eu cette interview grâce à ses atout ? Nous savons de source sur que les deux jeunes filles entretiennent une relation plutôt proche. Alors, véritable amour ou mensonge pour des scoops ? On va suivre cette affaire de près !

Article rédigée par Sébastian Smythe"

Tu ne sais plus quoi penser. Oh bien sur beaucoup d'insulte te vienne à l'esprit, mais quelques questions aussi. Et si ... Non Brittany ne ferait pas ça. Elle ne peux pas jouer à ce petit jeu. Pas elle. Elle qui est si douce, si gentille, si adorable ... Non maintenant tu en es sûre elle ne peut pas faire ça ce n'est pas elle. Tu commence à la connaître, tu le sais. Néanmoins ton esprit émet un léger doute, et si Brittany se rapprochait de toi pour avoir des scoops ? Et si jamais elle jouait avec toi juste pour des foutus scoops !? Non non non ! Brittany n'es pas ce genre de fille, elle ne joue pas avec les sentiments ?

Sentiments ?

Tu parles de sentiments maintenant ? Des sentiments envers Brittany ? Tu te lève presque avec peur, la réalité te frappe, tout ce que tu ressent à chaque fois que tu l'as vois, que tu l'as touche, que tu lui parles. Son côté enfantin te charme vraiment et ses maladresses te font vraiment rire, sa beauté te fige sur place et son sérieux t'impressionne. Bien sur que tu as des sentiments pour cette fille ! Comment faire autrement !? Quand tu ne l'as vois pas, elle te manque, ces sourires, son rire tout chez elle te manque en fait ! C'est pas possible ... Tu ne l'as même pas vu venir. Tu te dirige vers la cuisine, tu te sers un verre d'eau en l'avalant d'un seul coup. Tu avance doucement vers ta terrasse, regardant dans le vide. Tu ne sais pas quoi faire. Toutes ces sensations qu'elle te fait ressentir c'est juste incroyable. Tu es piégée. Tu es dans un magnifique piège.

Brittany.

Santana : Non je ne peux pas ! C'est impossible ! Impossible !

Il faut que tu stop tes pensées, il faut que tu chasse la blonde de ces foutus pensées parce que c'est impossible ! Merde pourquoi en faire toute une histoire ?! Voilà maintenant tu t'énerve, pas contre la belle journaliste juste contre toi comme d'habitude ! Tu jette ton verre dans le l'évier manquant de le casser à plusieurs niveaux. Tu monte rageusement les marches d'escalier qui mènent à ta chambre... Ou plutôt à ta drogue. Tu veux éviter ça, les sentiments.

Tu arrive dans ta chambre, tu ne vas pas tout de suite vers la prise électrique, tu t'arrête en regardant la photo que Kurt t'as donner lors de l'interview sur ta commode. Pourquoi tu as garder cette photo ? Tu ne sais pas. D'un coup tu attrape la photo et l'envoi valser de l'autre côté de la pièce. Pourquoi tu t'en veux ?! Merde tu te précipite vers ta cachette et tu attrape ta pochette avec ton matériel. Tu prépare tout précipitamment tes mains trembles affreusement ton nez te démange cette sensation aussi tu l'as connais. Tu trace un trait de cette poudre blanche, tu roule un petit bout de feuille pour faire une petit tube. C'est parti pas de marche arrière, de toute façon ton corps ne supporterait pas.

Une heure plus tard.

Tu rigole ! Tu n'a aucune idée du pourquoi du comment mais tu rigole ! Tu ne sens même plus la douleur de ton nez. Tu plane complètement, voilà la tu es bien. Tu te lève toute chancelante en te dirigeant vers la porte, tu met une quinzaine de secondes à comprendre qu'il faut actionner la poignée, tu te remet à rire. Tu descends les marches manquant de tomber à plusieurs reprises. Tu te dis que la dose était corsé. Tu t'écrase sur ton canapé. Quel est l'utilité de sortir de ton lit pour aller t'allonger sur le divan... ? La télé ! Tu vas pour attraper la télécommande mais le téléphone sonne. Quoique ? Ce n'est pas le téléphone... C'est l'interphone. Il faut que tu te lève. Oh puis merde tu es trop stone pour aller voir ce que te veux ton équipe de l'entrée. Et puis personnes ne doit te voir dans cet état. Même pas tes employés. Surtout pas. Alors tu reste là à te demander comment atteindre cette foutue télécommande sans bouger.. L'interphone se remet à hurler.

Santana : Putain de merde ! Laissez moi tranquille !

Bien sûr tu crie dans le vide. Personne ne t'entends. Ils ne peuvent pas se débrouiller tout seul !? Si c'est un con de fan qui essaye de rentrer ils n'ont qu'à le dégagé, si c'est un journaliste la question ne se pose même pas et si c'est Artie qu'il le dégage lui aussi ! Que tout le monde dégage ! Tu attends quelques minutes en silence. Ce silence de mort que t'apporte ta demeure. Voilà le calme à repris ses droits dans cette baraque. Le calme est vraiment ton meilleur ami. Mais pas le temps de savourer ces minutes de plénitude que cette fois-ci c'est ton téléphone qui te casse les oreilles. Tu vas péter un câble, tu le sens. Tu sens cet énervement monter en toi ! Tu te shoute pour te détendre et ils faut que t'es crétins d'employer viennent te mettre les nerfs à vifs. Pourtant tu garde en surface un sang-froid imparable. Ouais enfin ton corps n'est plus apte à faire quoique ce soit. Tu soupire. Ils vont bien finir par te laisser tranquillement ! Tu fixe ton lustre avec intérêt te demandant comment ce truc tout moche à pu atterrir dans ton salon ? Rachel bien sur. Parce qu'à bien regarder non tu certaine que tu n'aurais pas acheter cette chose.

D'un coup tu entends toquer à la porte .

Oh god !

... : Mademoiselle Lopez ?! C'est Ross.

Tu ne réponds pas. Parce que si tu réponds tu vas être méchante. En y réfléchissant des petites remarques cinglantes ne lui ferait que le plus grand bien !

Ross : Vous voyez elle doit sûrement dormir.

À qui parle t-il ? Puis tu entends ce rire. Son rire. Brittany.

Brittany : Bon je suis une journaliste vous le savez et je suis sa journaliste.

Ta journaliste... Pourquoi tu souris bêtement ?

Brittany : Elle m'as demander de venir.

Ross : Et je vous répète qu'elle ne m'as rien dis à ce sujet. S'il vous plaît mademoiselle Pierce rejoignez la sortie sans faire d'histoire.

Brittany (soupirant) : Bien. Inutile de me raccompagner je connais le chemin.

Elle abandonne aussi vite ? Ce n'est pas plus mal dans un sens, c'est même un miracle car si elle t'avait vue dans cet état... Tu sens que tu commence à sombrer en te grattant un peu partout. Vaut mieux qu'elle parte parce que tu sens que le dose que tu as pris vas te faire dégénèrer.


Brittany Pierce :

Quel saleté de gorille ! Pourquoi cherche t-il toujours la petite bête ? Tu t'approche de plus en plus de la grille, du coin de l'oeil tu vois le méchant singe partir dans la direction opposé. Imbécile. Tu fais demi-tour sans ménagement, tu es maintenant en train de courir et de sauter quatre à quatre les marches du peron. Puis tu t'arrête brusquement. Est-ce que tu dois frapper ou... Ou quoi Brittany ? Rentrer sans avoir été invité ?! Oui... Tu presse la poignée et à pas de loup tu rentre dans cette énorme maison. Tu ne l'as remarque pas au départ. Trop absorber par la peur d'être pris en flagrant délit par l'homme des cavernes, puis tes yeux se posent sur elle. Tu la regardes te demandant si elle sait que tu es là. Tu ne sais pas quoi faire, tu ne sais pas quoi dire, tu es plongé dans un mutisme les yeux toujours braqué sur elle, tu évite tout mouvement de peur de la réveiller enfin tu crois qu'elle dort, tu ne sais pas. Les yeux fermés sa bouche ouverte, elle dort sûrement, tu t'approches doucement sans vraiment savoir pourquoi. Tu te pose sur la table en face du canapé ou plutôt en face d'elle. elle est magnifique c'est tout ce qui te vient à l'esprit le mot magnifique quand tu veux la décrire parce qu'au fond tu sais qu'il n'y a pas d'autres mots pour la décrire juste magnifique. En la contemplant tu remarques son bandage, un petit bandage tout simple au nez que tu n'avais pas remarquer tellement tu es absorbé par elle. Sans vraiment t'en rendre compte, ta main se glisse vers elle, tu veux toucher sa peau, tu veux savoir si ce que tu vois est réel mais un petit grognement de sa part te fais ramener ta main vers toi, tu as de nouveau peur de la réveiller alors tu te stop. Tout ce qui t'apporte en ce moment c'est qu'elle ne soit pas réveillé. Mais c'est plus fort que toi de nouveau tu approche ta main vers son visage et cette fois-ci tu sens sa peau sous tes doigts, elle est douce et chaude, vraiment chaude. C'est même brûlant. Est-elle malade ? Malgré la chaleur intense qui s'échappe des pores de sa peau tu laisses ta main en place sur sa joue la caressant du pouce... C'est étrange comme cette sensation est apaisante.

Tu reste une heure, peut-être même deux à la regarder, tu perd la notion du temps près d'elle. Ta main est toujours scotché sur sa joue. Tu as découvert grâce au grognement, étrangement sexy, et à sa perpétuel bougeotte qu'elle est agité dans son sommeil. Tu l'as vois remuer les lèvres cherchant à dire quelque chose, tu l'as trouvé à croquer et soudainement ta gorge s'assèche. Doucement Brittany. Tu te lève essayant d'exporter les pensées peu catholique de ton esprit ailleurs. Tout doucement tu pénètre dans la cuisine attrapant le premier verre que tu trouve. Tu ne remarque pas le bout casser et l'attrape sans distinction avant de ressentir une petite douleur au creux de la main.

Brittany : Aie !

Bravo Brittany Pierce ! Vraiment du jolie travail. Sous la surprise de la douleur tu lâche ton verre qui tombe dans un grand fracas. Tu te baisse pour le ramasser, ta main montre une vilaine coupure au creux de celle-ci. Tu entends des pas derrière toi. Tu te retourne et tombe sur une Santana à moitié endormie.

Santana : Je rêve ?

Tu souris à cette question.

Brittany : Si tu te poses la question crois tu que tu rêve ?

Santana : Si je ne rêve pas comment est-tu arrivée dans ma cuisine sans que je m'en aperçoive ?

Tu montre de la main la baie vitrée ouverte qui donne sur le jardin, elle faut un "oh" de la bouche.

Santana : Violation de propriété d'une célébrité. Cela va vous coûter cher mademoiselle Pierce.

Vous vous mettez à rire, oui la situation est vraiment complexe. Mais tu avais envie de la voir. Tu aurais pus partir quelques minutes après l'avoir vue allongé sur le canapé mais comment ? Comment est-ce que tu aurais pu faire ça ?

Brittany : Tu sais je ne voulais pas rentrer chez toi sans ta permission... Mais tu ne me répondais pas et. Fallait absolument que je te vois.

Santana (regardant la main amie) : Il faudrait peut-être soigner ta blessure avant. Rachel serait la elle t'expliquerai le danger d'une plaie non désinfecter. Suis moi.

Alors tu lui emboîte le pas... Qu'est-ce qu'elle est sexy dans son pyjama. Tu regardes ta main, oui vilaine vilaine coupure. Tu vois qu'elle se tiens la tête. Elle est malade ou quoi ? Ton attention se reporte à ces mains tremblantes.

Brittany : Dis Santana ?

Santana : Uhum ?

Brittany : Qu'est-ce qu'il t'ai arriver au nez ?

Santana : Oh c'est ce con de Ross qui m'as foutue une porte en pleine gueule.

Sa manière de parler te surprends un peu. À bien y repensée elle n'as jamais employée ce vocabulaire devant toi. Elle te conduis jusqu'à la salle de bain à l'étage, tu l'as suis toujours puis elle se stop devant l'armoire à pharmacie, tu la scrute de haut en bas, tu remarques maintenant ses yeux rouges et ses pupilles noires et énormes. D'un seul coup elle se dirige vers les toilettes juste à côté pour y vomir le contenu de son estomac. Tu t'approche pour essayer de l'aider mais elle t'envoie ballader comme jamais. Tu l'as regardes impuissante, elle commence à se gratter un peu partout.

Santana : Ferme la porte ! Tu vois bien qu'il y a pleins de moustiques !

Tu restes la, les yeux rivés sur cette personne que tu ne connais pas. Aucun moustiques ne fait son apparition.

Santana : Ferme la porte !

Elle continue de se gratter partout, elle se colle contre le mur comme pour échapper à quelque chose. Tu vois qu'elle a du mal à respirer. Tu comprends. Tu va fermer la porte et reviens vers la chanteuse, tu lui saisie les épaules même si elle essaye de te frapper à plusieurs reprises, tu sens sa peau tremblante sous tes doigts.

Brittany : Calme toi. Santana calme toi.

Bien sur qu'elle ne ce calmer comme ça tu le sais. Elle se débat encore plus ardemment, te donnant deux trois coup bien placée que tu aurais préféré ne pas recevoir. Puis d'un coup elle attrape ton bras si fort que tu pousse un léger gémissement.

Santana : Brittany ! Brittany ! Je veux voir Brittany !

Tu as compris. Elle ne voit pas que c'est toi qui ce tient devant elle.

Brittany : Santana c'est moi. Regarde !

Ces pupilles dilatés te fixent avec attention. Tu ne sais pas ce qu'elle voit. Un monstre ? Vu la peur qui vient de s'installer sur son doux visage tu pencherai pour cette hypothèse. Tu la serre contre toi de toute la force que tu as. Tu lui chuchote des mots rassurant la serrant toujours contre toi. Elle essaye de se débattre encore et encore. Après quelques minutes de séance de griffures elle se calme. Tu l'entends, tu l'as vois sangloter. Cette vision te brise le coeur, une larme s'échappe et viens rouler sur ta joue. Alors voilà ce qu'elle a trouver pour tenir le coup ?

Santana (pleurant) : Brittany...

Brittany : Je suis là. Je suis là Santana.

Tu décide que le carrelage de la salle de bain n'est pas idéale pour la coucher, alors tu commence de te lever avec elle, mais à peine se tient t-elle debout qu'elle manque de tomber dans la seconde. Alors tu glisse un bras en dessous de ses genoux et l'autre sous la nuque, elle n'est pas bien lourde, elle est tellement légère. Tu entre dans sa chambre et vois donc cette foutue merde sur la commode. Tu dépose délicatement la belle brune sur son lit tu va pour aller mettre cette poudre blanche à la poubelle quand un bras t'attrape doucement.

Santana : Ne pars pas.

Sa voix est tellement casser, tellement faible que non tu ne partira pas. Tu lui chuchote que tu reviens et empoigne cette drogue dans un sachet avant de la jeter dans les toilettes. Tu sais que ce sera dure pour elle mais tu ne peux pas la laisser comme ça. Tu reviens dans la chambre, tu remarques un cadre par terre, tu le ramasse. Tu regarde longuement la photo qu'il contient. Sans cette interview tu ne l'aurais peut-être jamais rencontré... Tu le repose sur un meuble puis t'assois tout près de la chanteuse. Quand elle te sens à côté, elle te prends une nouvelle fois le bras et t'attire vers elle. Tu prends donc place allongé contre la belle. Ta main caressant ses cheveux. Quand tu penses qu'au départ tu venais ici pour parler de l'article de Sébastian Smythe, tu as bien fait de rentrer sans permission. Quand elle dormais elle avait l'air si paisible que tu n'aurais pas pu deviner le combat intérieur qu'elle menait, mais elle n'a pas pu contenir le flot de folie bien longtemps. Mais maintenant tu es là. Tu ne laissera pas la drogue te battre une deuxième fois.

Brittany : Je suis là maintenant. Je ne pars pas.

Ces mêmes paroles tu les avais prononcé il y a maintenant dix ans de ça. À ta soeur. Tu n'es pas partie tu es rester près d'elle à la soutenir. Tu n'es pas partie. Elle oui.


Voilà je sais un petite chapitre assez court désolée pour le prochain j'essaierais de me rattraper. Donc voilà dites moi ce que vous en pensez ça me fera toujours sa autant plaisir. Bisous et bonne vacances encore une fois :-D