Merci beaucoup d'être toujours là chapitre après chapitre ! Vraiement, c'est quelques chose que j'apprécie énormement !

Sans transition, ni racontage de vie (ça change hein ?) parce que j'ai pas le temps, Les réponses aux reviews !

Mary : D'abord, merci pour ta review, et ensuite, je ne sais pas comment va se finir la fiction, mais si je l'ai classé en romance, c'est qu'il y en aura. Glenn est longue à la détente, et n'oublions pas qu'elle a fui sa vie pendant cinq ans, puisqu'il a tué quelqu'un !

Co TO : Les amis de Glenn s'en vont bientôt, mais je ne voulais pas laisser Edward et Glenn tout seul au début de leur accord... Je pense que ça les mettrais plus à l'aise. Merci bc pour ta review !

Amandine : Toujours aussi fidèle... Merci infiniment pour toutes tes reviews et pour m'avoir mis en Story Alert ! Les amis de Glenn, c'est quelques choses... Quant aux sept minutes, je ne veux pas te vexer, mais ce n'est pas très original ! Après tout, qui n'en rêve pas... :P

Marie-Clémence : Ma revieweuse adorée au fréquentations douteuses... J'espère que tu n'es pas morte... J'aurais bc de peine qu'Alec viennent me chercher et me asse à tabac pour connaître la vérité sur ta mort, si tu vois ce que je veux dire ! Phillipe Henri... Je l'adore et son prénom est d'enfer :P Des années et des années de mures reflexions ! Quant à tes sentiments envers moi, je suis outrée qu'ils ait changés ! Comment OSES-tu me faire ça, à MOI en plus :P ? Bref, je te donnes un chapitre, tout prêt !

Bisous à toutes, On se retrouve en bas ! BON CHAPITRE !


Chapitre 9

'Adieu mon ange, je t'ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret : je te reviendrais peut être. Ainsi va le monde. Ce n'est pas ma faute' Les liaisons Dangereuses, LACLOS.

« -C'est Finiiiiiiiii ! » Je reconnus la voix de Johanna. Le chrono l'avait dit, nous devions sortir, pourtant ni lui ni moi ne rompions le baiser. C'était tellement bon.

Il avait passé ses mains sur mes hanches pour nous rapprocher et je m'accrochais instinctivement à la racine des cheveux de sa nuque. C'était tout. Ça ne voulait rien dire et pourtant je n'avais jamais rien connu d'aussi bon.

Il était un monstre sanguinaire et j'aimais plus que tout au monde l'embrasser et être embrasser de lui. Malgré le signal, il fit glisser une de ses mains sur le bas de mon dos. Pour nous rapprocher. Encore plus. Mes bras entouraient désormais son cou, nos respirations se firent haletantes. Nous nous rapprochions pour la dernière fois. C'était la toute dernière fois que je l'embrassais.

Progressivement nous nous lâchions donc. Et nous nous regardions maintenant droit dans les yeux. Noircis, par le désir je suppose. Il prit ma main, la baisa, m'ouvrit la porte et je sortis.

C'est à ce moment là que je sus. Je sus que je le ré embrasserais. Je sus aussi que je ne le ferais pas parce qu'un jeu m'y obligerait, mais parce que je le voudrais. C'était ce que je voulais. L'embrasser.

Quand nous sortîmes, Meredith me regarda avec un mélange de curiosité, de fierté, de détermination et un soupçon d'inquiétude. Benjamin, lui, savait. Les autres, peu m'importait. Désormais, tout ce qui comptait, serais de l'embrassais à nouveau. Peu importe le prix à payer !

Nous décidions quasi unanimement d'arrêter le jeu. Quasi. Johanna était triste de ne pas avoir embrasser Edward. Si elle savait ce qu'elle rate !

Nous avions dîné, nous nous étions baigné, et déjà, la plupart baillait et dormait debout. J'étais à peine fatiguée. De plus je savais que Merry et Benjamin ne me laisserait pas aller dormir sans que je leur donne une véritable explication sur qui était Edward et si le placard avait été pour moi, le paradis ou l'enfer. Ils montèrent donc progressivement, y compris Edward. En partant, il me jeta un dernier regard. Encore un regard noirci.

Merry et Ben étaient restés. Il me regardaient et attendaient des explications.

« - Pas ici. Habillait vous, on prends ma voiture et on sort. On va juste à quelques kilomètres. »

Il prirent leur vêtement qui était sur les transats, s'habillèrent en laissant leur maillot sous leur vêtements et me suivirent en silence jusqu'au garage où était rangé ma voiture. Ils montèrent sans un bruit. Je crois qu'il avait compris que dans cette maison, tout ce qui serait dit, serait entendu.

Nous roulâmes une dizaine de minutes quand j'aperçus un bar. Sans réfléchir je m'arrêta, descendis, suivis pas mes deux acolytes.

Nous rentrâmes, tout le monde nous dévisagea. C'était un bar de routier assez glauque. Ça sentait le tabac froid, la transpiration, la bière, l'urine aussi, et l'odeur de bois, des poutres de la charpente certainement.

On se serait cru dans un décor d'un film de Tarantino (N/A : Mon Dieu ! D'ailleurs, le titre de la Fiction est tiré d'un de ses films !)

Je commandais un scotch, Merry du rhum. Avec la bouteille. Et Benjamin de la vodka. Pure.

« -Ecoutais moi sans m'interrompre. Ce que je vais vous dire est stupide, incompréhensible, insensé, mais c'est la vérité. » Ils acquiescèrent. « Je ne peux pas vous dire la vérité telle qu'elle ait mais plutôt certains faits ou conséquences de ces vérités.

- Bon ne posera pas de question, et on a déjà une petite idée de ce que tu vas nous dire.

- Tant mieux alors. Première vérité. J'ai fui, il y a cinq ans à cause d'Edward. Deuxième vérité. J'habite avec lui. Troisième vérité. J'adore l'embrasser et je le referais dans un futur proche. Quatrième vérité et seule à prendre en compte. Edward est dangereux. Maîtrisable, mais dangereux. » Ils se regardèrent, comme pour se dire un 'je te l'avais dit'.

«- Chérie » commença Meredith « Si il est si dangereux et qu'il parvient à te faire fuir pendant cinq ans en parcourant le monde, pourquoi habites-tu avec lui ? Tu n'as pas l'air contrainte, sinon, nous ne serions jamais ici, dans le Montana, et ici dans ce bar…

- Je sais. Appelez moi 'Madame Contradiction'. C'est juste que je me sens tellement en sécurité avec lui. Comme je sais de quoi il est capable, je n'ai plus peur de ce que les autres sont capables de faire. Je sais aussi que s'il avait voulu me tuer, il l'aurait fait il y a cinq ans, ou la nuit de ma fête de retour.

- Tu n'as donc pas plaquer Jules (N/A : Le mec de Berlin) pour ça. Tu l'as plaqué pour une autre raison. » Je baissais la tête, je savais que cette question rentrerait tôt ou tard en ligne de compte.

«- Oui, j'ai plaqué ton frère pour une toute autre raison. Je suis folle et je l'ai plaqué pour l'aimer jusqu'à la fin de ma vie. Si je laissais notre histoire se finir d'elle-même, je savais que je ne l'aimerais plus, ou d'un amour fraternel. Je ne pouvais pas laisser ça arriver. Désolé, si je t'ai blessé, ou si j'ai manqué de respect à ton frère en disant que j'avais rencontré quelqu'un. Il ne m'aurait jamais laissé partir si je lui avais dit la vérité…

- J'ai toujours su que c'était faux. Je ne le comprends pas. Mais pour que tu es toutes les cartes en main, sache juste, qu'il s'est marié avec une fille qui est ton portrait craché, en plus docile et qu'il l'aime moins d'un dixième de ce qu'il t'aimait toi. Et ses enfants s'appellent Glenn et Jane.

- Mes deux prénoms…

- Oui. Je voulais que tu le saches. Je ne te dis pas ça pour que tu culpabilises. D'ailleurs, je pense qu'avec le temps, il aime de plus en plus sa femme.

- Es-ce qu'elle sait pour moi ?

- Oui, puisqu'elle te connaît. C'est Marion. Elle s'en fiche qu'il l'aime moins qu'elle. Elle l'a aimé dès qu'elle a posé son regard sur lui. Elle l'a aidé à t'oublier, elle ne t'en veut même pas. Je crois même que dans son masochisme ou gentillesse, appelle ça comme tu veux, elle aimerait être ton amie…

- Bizarre… Quoi qu'il en soit, je suis heureux qu'il se soit mis avec une fille comme Marion. Elle est gentille et apparemment l'aime beaucoup. » C'était vrai, j'étais heureuse. Je l'aimais et l'avais quitté dans ce but, mais il ne méritait pas une fille aussi folle que moi. Bella était parfaite pour lui. Le sujet était bouclé et Benjamin savait ce qu'il avait besoin de savoir. Merry qui avait écouté toute la conversation me regardait tout en buvant son rhum à même la bouteille. Qui était déjà bien entamé.

«- Bon, maintenant, les choses sérieuses, Désolé Benji, mais je le savais déjà tout ça moi… Tu disais aimer l'embrasser. Non pour te citer, c'était adoré l'embrasser. J'en conclus que tu as knock, knock on heaven's doors » Chanta t-elle. Elle commençait vraiment à avoir un coup dans le nez. Mais à chaque fois que nous devions faire des révélations, c'était comme ça. Scotch + Rhum + Benjamin = Glenn + Merry + Ben. Je n'y peux rien.

«- Je sais, c'est de la folie. Mais ce baiser, c'était waouh ! Je n'ai jamais autant aimé embrasser quelqu'un. Désolé pour ton frérot, mais Edward est, si je ne devais dire qu'un mot : Nirvana, fantasmatique, hyper jouissif, orgasmique, géniale, doux, passionné, bestiale, arrogant, délicat, poli, brutale, aguicheur, talentueux, compliqué, magique, énervent, entêté, effronté, désirable…

«- Euh, ça fait un peu plus qu'un mot tout ça ! » Dit-il en me coupant la parole. « C'est une antithèse ce mec ou quoi ?

-C'est bon, on sait ! Tes études de lettres ne t'ont servis à rien mais ce n'est pas une raison pour nous ressortir tous les procédés stylistiques que tu connais.

- Oxymore, champs lexical, anaphore, antithèse, métaphore, comparaisons…

- Ta bouche ! » Intervînt Meredith « Si il est si 'fantasmatique' pourquoi ne lui as-tu pas dit ton vrai nom ?

- Je l'ai revu dans cette boîte et je lui aie dit que je m'appelais Eléonore, je tiens à ce que ça reste ainsi. Si je devais fuir encore, mon nom serait secret… Et je ne sais pas pourquoi je ne souhaites pas qu'il le sache. D'ailleurs, en parlant de savoir, partaient du principe que tout ce qui est dit à trois kilomètre autour de la maison est entendu. D'où ici.

- D'autres choses à savoir ?

- Euh, ouais, quand il a les yeux plus noirs qu'à l'habitude, éloignez vous ? Ne me demandez pas pourquoi, juste faites le. Normalement, ça ne sera pas le cas, mais je voulais vous le dire.

- Q'es-ce qu'on dis aux autres ?

- Rien. On est allé se saouler parce qu'on ne pouvait pas dormir et pour les yeux noirs, dites leur que c'est de la colère.

- Et comment tu comptes t'y prendre pour l'embrasser sans le jeu ? » Demanda Ben, toujours aussi pragmatique.

«- Je ne sais pas, mais je sais qu'il n'a pas le droit de coucher avec une fille dans l'enceinte de la maison, je sais aussi qu'il a outrepassé cette règle une fois, j'y ai le droit une fois moi aussi.

- Intéressant » Merry avait un plan. J'espère que c'était le même que moi. Benji repris la parole.

«- Vas y balance ton plan, sale perverse machiavélique.

- Je pense que tu devrais coucher avec un autre, sous son toit. Tu m'as dit qu'il entendait tout…

- Non, j'ai dit que chaque bruit était susceptible d'être entendu.

- Bon, bon chipotes pas ! Tu sais aussi bien que moi qu'il entend tout ! » Clairvoyante petite Merry ! « Tu couches avec un autre en hurlant à la mort. Tu fais tout pour qu'il débarque, te voyant il te saute dessus…

- Hein ? Je suis pas censé être avec un autre ?

- Censé… C'est le cas de la dire. Dès que j'aurais désaouler, je t'offre les bras et surtout les baisers d'Edward !

- Pourquoi es-ce que ça m'a l'air tordu ? » Benjamin, encore et toujours.

- Oh, tais-toi ! Tu m'emmerdes avec tes réflexions. Tu te souviens Leslie Mercier, ta première fois, la fille en seconde ? Cette fille, tu en rêvais nuit en jour, elle était tellement populaire qu'elle ne te regardait même pas. Je suis intervenue, deux mois plus tard tu couchais avec et neuf après ça, elle tombais en dépression parce que tu l'a quitté ! Arrête un peu. Je sais ce que je fais. » Benjamin savait qu'elle avait raison et j'avais arrêter de me poser des questions quant au talent de Merry il y a bien longtemps…Elle se retourna vers moi, me fixa « Je te certifies qu'avant qu'on parte, tu l'aura embrasser. Je ne peux pas te garantir le sexe parce que je n'ai pas encore assez observer ses attitudes, mais le peu que j'ai vu, il te désir, c'est clair.

- Je ne coucherais pas avec lui…

- Mais oui, mais oui.

- Non, c'est une règle, je ne peux pas tirer un coup dans mon entourage proche.

- Tu n'as qu'à en faire ton 'Fuck Friends'.

- Tout ce que je veux, c'est un baiser…

- Qui entraîneras un autre baiser, qui lui-même entraîneras un autre baiser, qui lui-même…

- Ok, tu as peut être raison. Je vais réfléchir à ton truc d'amitié amélioré, mais je sais pas. A voir. De toute façon, je dois me venger de cette foutue règle, ne serais-ce que pour le principe.

- T'es chiante avec tes principes. Ce serait tellement plus simple si tu lâchais prise, juste une fois.

- Ce serait tellement plus moi ! » Ma poche vibra, je réfléchis deux secondes, et me dis que ce devais être mon portable. Je suis vraiment stone.

'Ça fait près de quatre heures que vous êtes parti. Je pense que vous avez bu. J'ai vu que tu as pris ta voiture. Pas de taxi dans le coin. Tu veux que je vienne vous chercher ?

E.'

Il fallait rajouter prévenant. Au même moment, la serveuse nous informa que le bar allait bientôt fermer. Quel timing ! Sûrement fait exprès.

' Oui, je veux bien. On est dans un bar craignos sur la route 15. J'ai ma voiture. On t'attend devant : Le bar ferme.

E.'

Nous titubâmes jusqu'à la sortie. Ben était vraiment mort, et Meredith, je préfère ne pas en parler. Je crois que j'étais celle qui allait le mieux. Enfin le mieux du pire. Houlà ! Je me tais, je raconte n'importe quoi !

Quelques secondes plus tard, Edward surgit, de nulle part sur ces deux pieds, prit les clef qui était déjà dans mes mains, aida Merry puis Benjamin et enfin moi. Il me porta en me frôlant légèrement. Malgré l'alcool, je ne pouvais m'empêcher d'avoir beaucoup d'image parlante de nos sept minutes au placard. Il me fit asseoir devant, sur le siège passager, fit le tour, mit le contact, embraya et démarra.

Je restais éveillé jusqu'à notre arrivée. Essaya tant bien que mal de m'extraire de la voiture, et quand je réussis enfin, Edward, qui avait aidé Merry et Ben, me souleva en me prenant dans ses bras. Façon princesse de Disney. Encore une preuve que je devrais vraiment arrêter de boire.

Il me monta dans ma chambre, me déshabilla, et je me retrouvai en maillot de bain. J'allais dans la salle de bain, mit mon caleçon d'homme bleu qui me faisait office de pyjama, un débardeur blanc, et me coucha sous l'œil mi amusé, mi inquiet.

Je ne fis aucun rêve cette nuit là.

Je lendemain, je me réveillais avec une gueule de bois pas si terrible que ça vu la quantité d'alcool que j'avais bu ! Je jetai un coup d'œil à mon réveil et vis qu'il était 14h18. Au moins, Benjamin et surtout Meredith cuveront avec moi aujourd'hui. Je descendis et fut surprise de n'entendre aucun bruit. Ni Gustave qui vînt me présenter le petit déjeuner, ou déjeuner à l'heure qu'il était. Ni Edward, ni aucun de mes si bruyants amis. Où étaient-ils tous ? Je baissais les yeux sur un bout de papier poser dans la véranda.

'Il était 11 heures quand nous sommes partis. Je n'ai pas eu la force de te réveiller, Tu dormais si bien. Je t'ai fait boire toute la nuit, 6 litres d'eau comme Meredith m'a dit. Ben et elle sont partis ce matin, pour aller se faire masser je crois. Nous serons de retour vers 14 heures 30. J'espère que tu liras ce mot avant.

Je suis passé à la banque à l'aube, ne t'inquiète de rien.

Je suis joignable sur portable.

E.

Ps : Ci-joint, de l'aspirine, il y a du café glacé dans le frigo et des oranges. (Tu remercieras Merry qui pour une personne ivre se rappelle de beaucoup de choses…).'

Adorable. Je bu mon café glacé en prenant l'aspirine avant d'avaler une orange. Mon remède contre la gueule de bois. Café glacé, aspirines et orange. C'était le seul moment où je buvais du café.

Je sortis sur la terrasse et le dirigea vers le garage. Ce n'était pas les voitures que j'étais venu voir, mais les chevaux.

C'est un peu comme l'horizon, je n'y peux rien, il m'apaise. Je rentrai alors prudemment dans le box d'une femelle, baie. Elle était couchée et je m'assis en tailleur pour la caresser.

Elle était sublime, douce et peu habitué au contact de ce genre. Je restais là encore une bonne demi-heure à fredonner, pour nous deux. Tous mes répertoires y passaient. Des comptines pour enfants, aux Beatles en passant par Beethoven.

« -C'est beau. » Je sursautais, faisant peur à la jument qui se releva d'un coup. Edward, évidemment.

« - Merci. Où êtes vous allés ?

- Un centre commercial, il veule te faire une surprise pour ton anniversaire.

- Toute occasion est bonne à fête.

- Absolument. D'ailleurs, je veux voir à quoi ressemble une fête humaine. Je n'y suis pas allé depuis… pff, trop longtemps pour être dit ! » Nous rentrâmes en silence. Je repris.

«- Je voulais te remercier de ce que tu as fait pour moi cette nuit. Je ne me sens quasiment pas mal, et ce, grâce à toi donc merci beaucoup.

- Pas de problème. Et remercie Meredith, en la montant dans l'escalier, elle m'a dit ce qu'il fallait faire. D'ailleurs, il va falloir m'expliquer avec la quantité d'alcool qu'elle a dans le sang, comment es-ce qu'elle a fait pour, qu'elle et Benjamin sois debout à 9 heures et tout frais.

- OH MON DIEU !

- Oui, je suis là.

- Haha ! Très marrant. Ça mal tourné… En plus, elle n'a pas respecté ta putain de règle » J'était énervé et lui semblait trouvé ça très drôle ! Je repris en le pointant du doigt « Et toi espèce de sale menteur ! Tu entends tout et tu n'as pas entendu !

- Euh… Entendu quoi ?

- Eux ! Il devait faire un de ces bruits. Benjamin hurle à la mort quand il prend don pied et Merry est un bon coup alors…

- Ah ! » Il semblait pensif, contrarié par quelques choses, mais obsédé par une autre en même temps. On dirait qu'il avait raté quelque chose d'important mais qu'à la place il avait vécu quelque chose de très agréable. « Désolé, ça me revient maintenant, mais je crois que Meredith lui as dit de baisser le volume. Ils sont loin tout de même. » Mouais !

Il loucha sur mes jambes et je me rendis compte que j'étais toujours en pyjama. Il fallait que j'embraye sur quelque chose et vite ! Autant entamé le plan de Meredith tout de suite. Aucune perte de temps.

« - Tu devineras jamais, bien que le bar soit glauque à la mort, j'ai rencontré un type très simpa. Il faut que je demande à Merry où es-ce que j'ai mis son numéro, je ne me souviens plus très bien. »

Il me fit un sourire forcé. Phase 1 enclenché.

Nous étions arrivé à la maison je montais dans ma chambre, prit une douche, mis un jeans bleu brut et droit que j'avais depuis une éternité mais que j'adorais. Une chemise noire, toute simple avec des manches ¾ et un décolleté à tomber.

Peu importe que ses baisers ne veulent rien dire pour moi, j'avais tout de même envie que ça arrive a nouveau. Autant mettre toute les chances de mon coté.

Je descendis jusqu'au sous sol puisque j'entendis des bruits. Je tombais sur mes amis en train de décorer la salle vide du sous sol.

C'était très bien fait. Lila aboyer ses ordres. Du haut de son mètre cinquante, ne faisant rien et hurlant des ordres. Oh, je l'adore !

Le thème était sûrement Les années 80. Ils avaient dût acheter des tenues pour tout le monde. Lila me vit et me tira le poignet. Elle m'entraîna la haut après avoir brailler des 'J'aimerais que ça aille plus vite.', des 'Philippe Henri, magnes toi !' ou encore 'les guirlandes ne se mettent pas comme ça, bougez vous !'

« - Bon la belle aux bois dormant, viens voir ta tenue. Je sais ce que tu aimes, et si t'aimes pas tant pis. Les absents ont toujours tort ! D'ailleurs je ne t'ai pas raconté… Soul, le mec qui bosse avec moi sur l'organisation des spectacles, ce type embrasse comme un Dieu, mais vraiment, rien à voir avec le mec de la boîte, tu sais celui avec des yeux magnifiques… En parlant de yeux ma sœur a eu son bébé, je suis tata. C'est trop bien. Et je suis aussi allé à Disneyland il y a pas longtemps. Je t'ai pas dit, en fait, je suis allé à Orlando avec ce styliste gay qui m'habille. P-H a flashé dessus… Oh et regarde il m'a fait ça … Je te le conseil. Et je te conseil aussi 'Monsieur Torride'. Ce mec est une bombe sexuelle et tout le monde a vue comment il te matait. En plus, Peter est toujours avec Johanna… Je crois qu'elle a grossis. En plus, elle est toujours camée ou quoi ? Bref, revenons au plus important, je crois que Soul m'aime bien, genre bien bien… Oh et ma mère, la garce ! Elle a fouillé dans les compte de l'entreprise de Papa que soit dit-en passant j'ai repris pour savoir si je gérais bien… Je suis majeure, merde. Oh et j'ai arrêtais de fumer… mais j'ai repris. D'ailleurs hier avec Merry et Ben, vous vous êtes cuités et vous m'avais même pas appelez ? En même temps j'étais morte. Je tenais plus debout. C'est fou comme ils sont bien les matelas ici. Donc Edward est vraiment super… » (N/A : J'ai déjà vécu ça... Et c'est emotionellement très dur :P !)

Lila m'avait tué. J'adorais être avec elle. Je ne l'avais pas vu depuis 5 ans et tout étais toujours pareil. Elle me parlait de gens dont j'oubliais les noms si tôt qu'elle les avait dit. J'hochais la tête. Essayais de suivre et surtout… tentais de suivre !

Lila m'avait acheté une jupe en tulle noires taille haute pour aller avec un haut à bretelles noir toujours, qu'on devait rentrer dans la jupe. Elle y avait joint un perfecto en cuir noir, quelques colliers en argent, une perruque blonde de la forme de la coupe de Sandy à la fin de Grease.

Ce soir allait être bien, je le sentais. J'avais demandé à Lila si elle voulait de l'aide, elle avait répondu que non. C'était ma fête surprise après tout…

J'étais donc resté dans ma chambre à faire les cent pas. Je ne sais pas pourquoi, ma parfois, ça m'aidait à réfléchir. Ou dans ce cas, à ne penser à rien.

Je restais donc là, pendant sûrement deux heures, à me parler à moi-même. C'est fou comme je suis de bonne compagnie… Je tournais en rond, je m'arrêtais, je remarchais. C'était ma façon à moi de méditer, de faire le vide dans ma tête. Et j'en avais besoin.

Je suis comme un téléphone portable. Parfois, il faut laisser la batterie se vider complètement et tout recommencer. Je vidais ma batterie de cette manière. Et ce que je disais était une ligne directe avec mon subconscient. J'étais un peu comme sous hypnose.

Je parlais de la France qui me manquait peut être un peu, quand je vit Edward assit dans le fauteuil de mas chambre, jambes croisées, me fixant.

« - Ben, tu aurais pu t'annoncer, c'est mal élevé ! Ta mère ne te l'a jamais dit.

- Oh, mais ma mère ma l'a dit. Et je l'ai fait, tu as d'ailleurs dit que Comme Etienne de la Boetie l'a dit j'avais mon libre arbitre alors je faisais ce que je voulais.
J'avoue que je t'ai cru folle, et puis tu déblatérer dix minutes sur ô combien Montaigne devait être cool comme ami et puis tu as arrêté e disant que Meredith serait sûrement jalouse si elle t'entendait. Et puis tu as parlé d'un certains Jules et d'une Marion, ensuite tu as dit que ce Jules était un sacré coup, et puis tu as comparé tous tes amis à lui. Je suis d'ailleurs heureux de te dire, que j'ai de plus belles fesses que ce Jules. Je suis veinard hein ? Ensuite tu as marmonné un truc sur la somalie et la France et tu t'es… réveillé disons.

- Oups. Désolé, ça m'arrive de temps en temps.

- C'est… charmant.

- Ouais. Tu es venu pour une raison précise ou juste pour m'emmerder ?

- Vexée ! Lila m'a dit de te dire que tu devais t'habiller.

- Ok, tu l'as fait, maintenant, Oust !

- Bien madame ! »

C'est vrai, il avait de plus belles fesses que Jules.

Sur cette réflexion, je m'habilla, me maquilla en me faisant des 'smoky eyes'. Année 80 oblige.

Une heure plus tard, je descendis et Gustave déguisé en chanteur de KISS m'interrompit en me disant que je pouvais descendre et je devais attendre le signale de Mademoiselle Lila. Au fait, KISS, ce n'est pas vraiment les années 80, mais bon ! Beau maquillage…

Bien, j'allais donc dans la véranda où je surpris Ben et Merry en train de se peloter.

« - A votre âge, on ne se pelote plus sur le canapé ! » Meredith baissa son tee-shirt et se rajusta. Elle était gênée, ses joues la trahissaient. Elle avait tort.

« - Désolé…

- Ne t'excuse pas. De toute façon vous avez déjà couché ensemble.

- Désolé.

- Arrête. Ben est un si mauvais coup que ça …

- Hé ! Je suis là je vous signale. » Se défendit Ben. Merry posa la main sur sa joue. Ils étaient mignons. Je ne sais pas si ça allait durer, mais qu'import. Ils étaient heureux. C'est tous qui comptaient.

«- Vous êtes descendus ? Je crois que Lila a encore vu les choses en grand, en plus Gustave m'interdit l'accès en bas.

«- Non, mais personne ne peut descendre, elle s'est enfermée avec 'Monsieur Torride' depuis quarante cinq minutes. » me dis Ben

«- Mm, qu'es-ce qu'ils font à votre avis ? » Demandai-je sans aucune jalousie. Nous étions libres. Moi surtout !

- Tiens toi tranquille Edward, je te jure, je t'en fou une si tu n'arrête pas ! » dit une voix au sous sol. Lila prenait de gros risques sans s'en rendre compte. En même temps, c'était une crevette et lui un monstre à la force surhumaine, il sait gérer.
Nous parlâmes encore un peu, vite rejoins par Johanna, Astrid, Sébastien, Marine, et très vite, tous le monde fut là. Et tous étaient déguisés. Philippe Henri était un magnifique membre du groupe The Cure. La perruque était sublime.

«- DESCEEEEEEENDEZ ! » hurla une voix en bas. Où es-ce qu'elle sortait tous ces décibels ?

Nous prîmes donc l'escalier et tombâmes sur une déco superbe. Toutes les années 80 étaient là. De l'ambiance de Grease, au mal être du Breakfast Club. Sans oublier les influences musicales de Lila. INXS, Rod Stewart, The police, Iggy Pop, David Bowie. Sébastien était d'ailleurs déguisé en Ziggy.

Elle mit la musique à fond, et sans réfléchir, nous nous lançâmes dans des danses toutes plus ridicules les unes que les autres.

Nous voyant dans le bain, elle nous mit tous les clichés possibles et inimaginables. De la macarena, au madisons, en passant Dieu merci, par la danse Impossible de Valentin sur Calvin Harris.

(N/A : Toutes les références musicales que je mets sont dispos sur Youtube. Mystify de INXS, et I am a Passenger d'Iggy Pop sont en ce moment dans mon Ipod !)

Puis vînt les slows. Les couples se formèrent. Sébastien et Marine, évidemment. Merry et Benjamin, Peter et Johanna, Julia et Valentin. Le reste en profita pour se ravitailler en eau, notamment. Je restais en retrait. J'aimais observer les gens quand il faisait la fête. Il y avait toujours le danseur, le bourré dès le début, la fille sur sa chaise qui ne danse pas, les moutons qui suivent, le gros dragueur…

Je vis Edward qui descendait les escaliers sous les yeux admiratifs de Lila. Mm, que c'était-il passer ? Il s'avance vers moi, me prit la main, la baisa. Oh, mon dieu ! Les images du placard défilèrent dans ma tête.

Il me pris la main et m'attira vers la piste. Mauvais idée. Glenn + Danse = Nulle. Nous dansions à présent sur 'I want to know what love is' (N/A : Pas la version de Mariah Carey mais de Foreigner).

Nous nous étions rapprochés de façon visible. Nos torses se touchaient, des mains étaient avaient encerclées mes hanches et diminuait l'écart qui existait entre nous un peu plus à chaque pas. Mes doigts caressaient, encore une fois, la racine de ses cheveux. Nous nous regardions droit dans les yeux. La chanson dut changer, mais franchement en dehors de la question 'vais-je retourner au paradis ?' je ne pensais à rien. Sauf peut être à 'Quand vais-je retourner au paradis ? Si j'y vais…'.

Il me lâcha, pris ma main, m'attira vers la sortie, nous prîmes les escaliers, les montions à toute vitesse en se rendant directement dans sa chambre.

Arrivé devant la porte, nous n'avions rien dit. Ni l'un, ni l'autre. Il m'entraîna dans sa chambre, poussa la porte d'un pied. Me regarda dans les yeux, vérifia que j'étais d'accord et se jetai sur moi.

Il n'avait plus aucune retenue, nos lèvres insistaient pour avoir plus. Toujours plus. Je ne contrôlais plus rien. Et grand Dieu, ça faisait du bien. Je me laissais complètement aller. Nos bras étaient des murailles que même un Tsunami n'aurait pu séparer.

Il nous fit aller sur le lit en m'y allongeant. Nous prolongions le baiser. A la verticale, cette fois. Il passa sa main sur mes cuisses, comme je ne répondis pas, il la passa sous ma jupe. Je ne répondis toujours pas. Je me montrais même plus entreprenante, je déboutonnais doucement les boutons de sa chemise. J'en voulais plus. Toujours plus.

Sans prévenir, il s'éloigna, me laissant seule sur son lit avec une vision de lui, déshabillé par moi. En d'autres mots, à croquer. (Sans jeu de mot aucun !)

« -Je ne peux pas.

- Quoi ! Pourquoi ?"

J'allais le tuer, et moi aussi pour mettre m'y dans une situation si… Peu inconfortable. Je pris la fuite en courrant.


Je sais, je suis une adepte du suspence à la fin ! Désolé, mais j'adore coupé mes chapitre comme ça... Sinon, je les trouve ennuyant et j'arrête.

Alors, Vos pronostique, Quel est le plan de Glenn ?

Et leurs sentiments vous paraissent-ils plus clairs ?

A dans deux ou trois jours ;

Amicalement votre, C.

REVIEWS, REVIEWS, REVIEWS !!