XD : Je te remercie de ta review et je dois avouer que les passages entre membre proche d'une même famille sont des passages que j'adore écrire. Quand aux séries il s'agit de Supernatural, Once Upon a Time et récemment Merlin. une série que j'ai adoré revoir.

J'ai pas grand chose à dire sur ce chapitre à part que malgré le grand écart qu'il y a entre celui-ci et le précédent est dû à mes examens, ma flemme et le fait que j'ai déménager (de chambre mais quand même). Je tiens aussi à vous rappeler du petit article Hors-série que j'ai posté sur les trois fiction et que l'avis de tout le monde sera pris en compte, enfin tout est marqué dans l'article.

Enjoy your Reading !


« -Allons Thomas, tu ne va pas mettre la vie de tous ses gens en danger. tenta Janson pour raisonner Thomas, Pense un peu à eux, tu ne voudrais pas que ce qui reste de ta famille meurt. N'est-ce pas ?

-T'en fait pas pour nous -y, appuie ! l'encouragèrent Newt et Minho

-Pense à ta sœur Thomas.

-Ne t'en fait pas pour moi Thomas, fait ce que tu as as faire. Je te fait confiance petit frère. »

Janson et Paige ne bouge plus. Ils sont trop peur pour leur vie. Thomas me regarda comme si il me demandait l'autorisation. J'essaya de lui donner le regard le plus rassurant que je pouvais. Tout ce que j'espérais c'était que son coup ne rate pas.

Puis je remarqua que la diversion de Thomas venait de distraire mon garde et me permit de lui envoyer mon coude dans son nez. Mon action aurait pu être vaine si Jorge n'était pas arrivé avec un camion et n'avait pas dispersé la moitié des soldats de WICKED. Tous les prisonniers tentèrent de se libérer de l'emprise des soldats et bon nombres y parvinrent dont Minho, Newt et le reste de notre groupe. Jorge descendis du camion et redistribua les armes qui nous avaient été confisquer. Je crois que je n'ai jamais été autant contente de voir quelqu'un qu'à ce moment là. J'attrapa au vole la mitraillette que me lança Jorge et l'utilisa pour fracasser la crosse de l'arme contre le visage de Janson. Ou comment allier l'utile à l'agréable.

Je ne m'attarda pas pour autant sur Janson et j'attrapa le poignet de mon frère pour mettre le plus de distance entre nous et Paige. Thomas en profita pour jeter sa bombe sur un groupe de soldat et l'explosion nous fit tomber tout les deux, face contre sol. Mes oreillers émirent un sifflement si aiguë que j'entendais à peine mon frère. J'approcha ma main de mon oreille et découvris un peu de sang. La détonation avait dû être plus forte que je me l'étais imaginée. Et puis j'ai toujours eu des problèmes avec mes oreilles étant petite. Thomas m'aida à me lever tant bien que mal mais j'étais quelque peu désorienté et mon équilibre n'était pas au top. Parce que pour ceux qui ne le savant pas l'équilibre c'est grâce aux oreilles, à ce que l'on appelle l'oreille interne. Bizarre mais vrai.

Thomas me laissa au bon soin de Vince et alla chercher ses amis. Mon oncle me fit grimper dans un pick-up et se mit à tirer sur tous les soldats qui passait dans son champ de vision. Même un hélicoptère tomba sous les rafales qu'envoyait mon oncle.

« -Cassandre, je sais que tu es un peu dans le coaltar mais ça serait pas mal si tu donnais un petit coup de main.

-Donne moi une arme. dis-je en retenant un haut-le-cœur

-Et risquer que tu me tire dans les fesses. Non, même pas en rêve. Tu peux pas utiliser d'arme mais je prend le risque de te donner le volant. Les clés sont sur le contact.

-Je comprend pas ta logique mais allons-y. »

Je sauta du pick-up et me dirigea vers le volant. J'avais encore un peu le vertige et la tête qui tourne mais plus de sifflement dans les oreilles et mine de rien c'est le plus important. La porte passager s'ouvrit et j'attrapa le revolver posé sur le tableau de bort pour le pointer sur le nouvel arrivant. Enfin la nouvelle arrivante, c'était Sonya et elle semblait avoir pris un sévère coup au front. Je posa mon arme et mis le véhicule en marche. Derrière moi mon oncle me criait des ordres que le moteur m'empêchait d'entendre mais j'étais un peu près sûre qu'il me demandait de réduire l'allure et d'éviter les trous et les bosses. Parce qu'il haussait la voix à chaque fois que je roulait dans un trous, sur une bosse ou que j'appuyais un peu sur l'accélérateur.

Je jeta un rapide coup d'œil autour de moi et fut rassurée de voir que l'on prenait l'avantage sur les forces de Paige. Enfin c'est ce que j'ai cru jusqu'à ce que l'un des soldats tire en plein sur la voiture et que l'on percute un amas de caisse de munitions. Ma tête a cogné contre le volant et j'ai senti mon nez se briser en plusieurs morceau. Un liquide pas si étranger à couler le long de mes lèvres et est entré dans ma bouche. Le goût de rouille du sang envahit celle-ci. Je déchira un morceau de tissus que j'avais trouvé et le bloqua son mon nez alors que je sortais une Sonya inconsciente de l'habitacle. Vince était en un seul morceau et semblait juste s'être cogné la tête car il continuait sans faiblir à attaquer tout ce qui bougeait.

Je cacha Sonya dans une cachette qui – sur le moment – m'avait semblé être la meilleure planque du siècle. Je lui pris sont arme et aida mon oncle. Mon sens équilibre m'était revenu mais ça ne m'empêchait pas de rater une fois sur deux mes tirs. J'essaya en même temps de trouver mon frère parmi la panique général mais il ne semblait pas être dans le camp. Et une partie de moi espérait qu'il se soit enfuit loin. Malheureusement je me trompais, comme à chaque fois que j'ai une minuscule parcelle d'espoir. La voix de mon frère résonna derrière moi, il criait à Minho je ne sais quel encouragement. Je compris aussitôt que je le vit s'effondrer sur une caisse : il venait de se faire toucher par des balles qui envoie des chocs électriques, ça ne tue pas mais ça paralyse assez pour mettre un homme de la stature de mon oncle inactif pour les prochaines heures.

Je me rappelle avoir tenté d'aider Minho mais je me rappelle aussi avoir brusquement chuté et avoir sentit une douleur dans le dos. Je me rappelle que mes genoux n'ont plus été capable de me porter et que le sol est devenu de plus en plus proche. Après ? Le noir complet.


J'ai ouvert les yeux dans l'appréhension de ne plus être avec mon oncle mais avec Paige. Mes craintes furent envolées quand je vis le visage de Vince me sourire. J'amorça un mouvement pour me lever mais une douleur atroce dans mon dos m'en dissuada.

« -Doucement, ma grande. Tu t'es pris une balle dans le dos. m'informa Vince, Elle est pas passée loin du cœur heureusement elle s'est coincée entre deux os.

-Je dois remercier qui pour l'avoir enlevé ?

-On n'a pas réussis à l'enlever. C'est ça la douleur que tu ressent. Tout le camp était en plein combat on a juste eu le temps de te cacher. Une chance pour toi l'hémorragie n'a pas été très importante.

-Donc j'ai une balle dans le dos pour le restant de ma vie ? Génial. Qu'est-ce que j'ai loupé d'autres ?

-Minho, Sonya et plusieurs jeunes ont été capturés par WICKED. On n'a pas réussis à les en empêcher. me répondit Thomas

-Sonya ?! Mais elle été cachée. Comment... ?

-Tu as fait du mieux que tu as pu Cass'. Pour l'instant le plus important c'est de t'enlever cette fichue balle. »

Je fit les yeux rond à Mason. Ce que je ne comprenais pas c'est pourquoi j'étais sur le dos alors que la balle était dans mon dos. C'est en passant la main dans mon dos que j'ai compris : à l'endroit exacte où la balle était il y avait un grand trous faisant tout la largeur de mon dos, comme ça rien ne compresser la balle. Vince et Mason me soulevèrent de mon lit de fortune pour me mettre sur le ventre, j'entendis Harriet arriver et elle les aida à retirer mon haut sans que le sang collé n'ouvre de nouveau la plaie. Vince s'agenouilla devant moi et m'attrapa la main.

« -On n'a plus de quoi t'endormir ni même de morphine. Rien pour que tu puisse supporter la douleur.

-Oh, j'aime vraiment pas ce que j'entends.

-On peux pas te laisser avec une balle dans le dos, on est obligé de l'enlever et pour ça on doit opérer.

-Aucun de vous, bande de génies, ne sait opérer quelqu'un ! Je m'en fiche personne ne fait quoique ce soit tant qu'il y a pas de médecin !

-Je crois que t'as pas très bien compris Cassie. T'as pas le choix. Harriet tu sais ce qu'il te reste à faire. me dit Mason

-Désolé Cassandre. »

Harriet prit la place de mon oncle. Elle plaça un linge dans ma bouche et me tendis ses mains, je compris que c'était la panoplie « Souffre en silence » que m'aiderait à supporter la douleur.

« -Traîtreche. tentais-je de dire avec le morceau de linge dans la bouche

-Dans quelques minutes c'est fini. Promis.

-Chai cha, je te crois. A chent pour chent ! »

Mon oncle ne me prévint même pas quand il enfonça la lame de je-ne-sais-quel couteau. Oui un couteau, parce que au sentis la lame était trop large pour que ce soit un scalpel. Je mordis dans mon morceau de tissu aussi fort que je le pouvais quand la lame trancha ma chair de chaque coté de l'impact de la balle. Vince m'informa qu'il allait devoir mettre de l'alcool sur ma plaie pour désinfecter, je n'avais pas compris qu'il viderait une bouteille sur ma plaie comme on vide un bouteille sur un feu pour l'éteindre. Cette fois-la je n'ai pas pu retenir le hurlement qui arracha une larme à Harriet. Elle n'appréciait pas le fait de me force à garder le calme alors qu'on me charcutait le dos. Du sang coula contre mon dos pourtant personne n'avait l'air affolé. Un objet froid écarta ma peau ce qui me surpris. Pas de morphine, pas d'anesthésiant et pas de scalpel mais ils ont un écarteur ?! C'est quoi cette justice toute pourrie !

« -Cassandre, on va retirer la balle maintenant mais elle est...bloqué entre tes os. Ca risque de faire mal.

-Pluche que depuis le début ?! Ironisais-je

-Tu te rappelle de la sensation que tu a eu quand elle est entrée ?

-Oui ?

-C'est pire quand ça ressort.

-Je vais tellement touch vous tuer. dis-je »

Et ils avaient tord en plus. C'est pas pire, dans le sens ça fait un peu plus mal. C'est pire dans le sens ça te bousille les cordes vocales. J'ai pas pu tenir plus que ça la douleur et je me suis évanouie.


Je me suis réveillée de nouveau au grand air. Le soleil n'était pas encore au plus haut, j'en conclus qu'il ne devait être que six ou sept heure du matin. J'ignore à quelle heure on m'a « opéré » donc je ne sais pas vraiment combien de temps j'ai dormis mais je dirais assez pour que mon corps soit pleinement reposé. Je me leva et cette fois je ne ressentis aucune douleur. Rien, à part la sensation de mon bandage autour de ma poitrine. Il n'était ni trop serré ni pas assez, juste ce qu'il fallait pour que je puisse bouger et respirer normalement mais aussi pour que la compresse dans mon dos ne bouge pas. C'est aussi un fantastique moyen de tenir sa poitrine quand on est une femme.

J'attrapa donc le premier tee-shirt qui me passa sous ma main et marcha jusqu'aux voix que j'entendais au loin. Harriet fut la première à me voir et elle me pris prudemment dans ses bras, comme si j'allais me briser en deux si elle serrait trop fort. Mon petit frère fut moins doux et il me coupa la respiration pendant une brève seconde. Je l'observa en silence puis replaça une de ses mèches de cheveux et tenta de nettoyer son visage plein de poussière. C'était mission impossible sans eau et j'abandonna vite mon idée. Mon regard vagabonda sur le paysage autour de moi. Tout était fumant, il y avait encore ça et là de petites flammes agitées par le vent mais plus aucun corps ne gisait sur le sol. A quelques mètres de nous une croix de fortune s'élever parmi les rochers, je devina sans peine qui gisait en-dessous de cette croix.

« -On fait quoi maintenant ? demanda Newt

-Le plan de départ c'était de vous mettre tous en sécurité. C'est ce qu'on va faire, je vous amène en lieux sûr et on essayera de remettre le Bras Droit en ordre là-bas. expliqua Vince

-Faites ce que vous voulez, mais je ne viens pas. nous dit Thomas

-Quoi ? Thomas...

-Je ne vais pas laisser Minho et les autres aux mains de WICKED. Faites ce que bon vous semble mais moi je vais sauver mes amis.

-Tu sais que je te suivrais partout Thomas, mais ce que tu proposes c'est du suicide. dit Newt

-J'en suis. Je ne pourrais pas vivre un jour de plus dans un monde où Janson détient mes amis et pensent qu'il a gagné. Chaque jour que ce fumier vie est un affront pour moi. De plus je vais pas laisser mon petit frère avoir toute la gloire.

-Faudra partager la gloire avec moi Cass'. Je te suis Thomas. J'espère juste ne pas me faire tuer trop vite, histoire d'en mettre une entre les deux yeux de Paige. ria Mason

-On dirait que c'est de famille d'être de pareil tête de mule. soupira Vince, Mais c'est hors de question que j'abandonne ma famille maintenant que je l'ai retrouvé. C'est quoi ton plan Thomas ?

-J'en ai pas encore un précis mais je pense que pour le moment rassembler le plus de munitions, provisions et matériels médicales possible est un bon début.

-A vos ordre chef. »

Je fis un clin d'œil à Thomas. Trois groupes se formèrent sous les ordres de Vince. Le premier groupe, dirigé par Vince lui-même s'occupait des munitions, avec lui se trouvait Mason, Thomas et même Lance. Le second groupe était dirigé par une femme que j'avais vu de temps en temps, elle et son groupe – dont Aris et Frypan – s'occupait des provisions et Jorge leur donnait un coup de main. Quand à mon groupe nous nous chargions de l'équipement médicale. Harriet, Brenda, Newt et moi, plus deux autres personnes avions la tâche de faire l'inventaire de ce que le Dr Cooper avait, en plus de devoir récupérer des décombres ce qui pouvait être utilisable.

Cela pris plus de temps que Thomas ne l'avait imaginé et je savais très bien ce qu'il pensait : chaque minutes que l'on prend à faire tout ces préparatifs sont des minutes en moins pour sauver Minho. Mais dans ma tête une chose était sûre, Janson et Térésa ne vivraient plus au moment où moi-même je mourrais. Je ne supportais pas de savoir que celle qui avait été l'amie de mon frère puisse le trahir aussi facilement. Seulement penser à tout ça me fit rager et je frappa un morceau de je-ne-sais-quoi avec le pied et il chuta à plusieurs mètres en-dessous de moi.

Je décida de rentrer quand les sacs que j'avais pris furent remplis de tout ce que j'avais pu sauver. C'est à dire plus que je ne l'aurais cru mais moins que ce dont ont avait besoin. Les visages dépités d'Harriet et Newt me firent mal au cœur car autant eux que moi faisions le maximum et on avait l'impression que ce n'était pas assez.

« -Et bien, ça en fait du bordel à trier. Besoin d'aide ? demanda Mason

-Ils ont pas besoin de toi avec les munitions ? demanda Harriet

-Non, ils s'en sortent comme des chefs. On est trop même. Et puis vous n'êtes que six pour une masse de travail importante.

-On s'en sort pas si mal je trouve. Rétorquais-je, Demain après-midi on aura fini.

-Le truc c'est que ton frère veut partir demain. On a essayé de lui faire comprendre qu'il était préférable de partir après-demain comme ça on aura tout fini et partir le matin c'est plus facile que partir en pleine journée mais il écoute pas. Il est pire que toi, c'est affreux. Tu veux pas lui parler ?

-Si mon frère est comme moi alors rien ne le fera changer d'avis. Continuez les préparations pour le voyage, dès que vous n'avez plus besoin de quelqu'un vous nous l'envoyez. Avec un peu de chance on aura fini dans la nuit. On pourra peut être partir demain soir avec ce qui reste des véhicules.

-La stratégie militaire c'est de famille aussi ?

-J'ai été élevée dans un camp militaire. Tu communique ça à mon oncle, je suis sûre qu'il sera d'accord avec moi. Et si il l'ai pas fait un peu de poids dans la balance, à deux contre un on a plus de chance.

-Alors maintenant on agit en duo ? dit-il avec un sourire en coin

-Fait approuver mon idée et je reconsidérerais les termes de notre relation amicale. »

Il eu un rictus moqueur et fit le chemin inverse. Je me remis à ma tâche mais je voyais du coin de l'œil que la situation amusait beaucoup Harriet. Et elle ne s'en cachait même pas.

« -La prochaine fois trouvez-vous une chambre, faite pas ça en publique.

-Harriet ! »

Si seulement il y avait un garçon dont elle était proche, mais à part Aris – et ils n'étaient qu'amis – je ne voyais personne. Et je n'avais pas le temps de la mettre en couple avec quelqu'un, enfin c'est surtout que la priorité numéro un était de foncer droit sur le Complexe, de récupérer Minho et Sonya, si l'occasion se présente de tuer Janson, Paige et Térésa pour ensuite se barrer avec le plus de personnes possible vers la zone sûre où Vince voulait nous emmener au départ. Un plan assez simple en apparence mais à faire cela va être difficile, vraiment difficile. WICKED doit s'attendre à ce que l'on viennent, en plus je suis sûre qu'ils vont surveiller les alentours du Complexe. Et qui sait combien d'espions ils ont en dehors de la structure. Même si une partie de moi trouvait ce plan dangereux et avec une marge de manœuvre si faible que le moindre problème nous serait fatale, l'autre partie n'en avait rien à faire et voulait simplement réduire WICKED en cendre et ne plus jamais en entendre parler.


Bon à partir de maintenant je part en free style complet, avant j'avais un peu la trame du second film qui m'aidais mais là je ne vais pas attendre la sortit du prochain. je pense m'aider un peu du dernier livre, bien que je ne l'ai pas lu (vous avez le droit de me huer, je comprend). En tout cas j'espère que vous avez appréciez ce chapitre comme j'apprécie d'écrire chaque chapitre que je poste.

Au prochain chapitre !