Oui, on sait déjà ce que vous allez dire.

C'est pourquoi j'abrège mes bla-blas et que je vous laisse de suite avec le résumé (plutôt important j'imagine) et le chapiiiitre 9 (qui a bien pris son temps, OUI ON SAIT, mais c'est le plus long jusqu'à maintenant !) (RaR et mon bla-bla habituel en bas)

Laissez-moi tout de même vous souhaiter de très joyeuses fêtes de Noël ! J'espère que vous avez toutes et tous eu ce que vous vouliez, et même si ce n'est pas le cas, faites bonne figure, un sourire ne coûte rien, et il paraît que c'est la clé du bonheur ! ... :)

Notre cadeau, vous l'aurez compris, c'est ce chapitre tout beau tout neuf que je viens d'achever à l'instant ! Désolé pour les fautes s'il y en a, je me suis dit que vous ne pourriez pas attendre plus longtemps ^^

Disclaimer : quasi-tout appartient à J.K. Rowling, sauf quelques persos mais bon ça vous l'aurez deviné, ça n'a pas changé depuis les 8 derniers chapitres

ET EN EXCLUSIVITE : une révélation sur l'enquête (si vous ne l'aviez pas déjà deviné avant bien sûr !)


Ainsi donc, RESUME !

Hermione est psychologue dans un hôpital, Drago est auror dans l'équipe d'Harry. Un tueur en série s'attaque à des femmes, les torturant et les tuant, laissant une marque étrange sur leur corps systématiquement. Blaise, meilleur ami de Drago, s'est fait attaquer par des mangemorts durant la bataille finale de Poudlard, dix ans auparavant, et est depuis enfermé dans un mutisme. Drago l'amène voir une psychologue qui s'avère être Hermione notre Gryffondor préférée...
Pendant une consultation, Drago pour passer le temps a amené avec lui le dossier de l'enquête du serial killer qui lui a été confiée. Hermione aperçoit le dossier, et en sait maintenant trop dessus pour que Drago la laisse en-dehors (de plus, il a besoin de son aide, car l'enquête piétine).
Elle refuse au début, mais Drago utilise le chantage pour la faire plier : une photo d'elle bourrée à Poudlard dans les bras de Drago qui pourrait ruiner à tout jamais sa réputation et probablement aussi son boulot, elle qui suit constamment les règles.
Elle finit par accepter d'aller à son rendez-vous, où il devrait lui expliquer l'enquête... Chacun se sépare, Hermione rentre à son appartement, furieuse...


ENJOY !


Chapitre 9

Londres, le 13 juillet, 20h30

« Fait chier ! » râla la jeune Gryffondor, qui pourtant ne jurait jamais.

Elle jeta un coussin de son lit à travers la pièce. De rage. Toute la nuit elle n'avait cessé de se remémorer ces vieux souvenirs qui lui meurtrissaient le cœur comme si tout ça s'était déroulé la veille. Des larmes commençaient à perler sur le coin de ses yeux. Elle fixait le plafond, son bras droit posé au-dessus de sa tête. Elle avait pourtant fait une croix sur ces évènements et avait presque réussi à oublier… Mais il a fallu que ce fichu Malfoy vienne tout ruiner avec cette stupide photo…

Evidemment, elle n'était pas du genre à se laisser avoir par des chantages, mais celui-ci pourrait bien avoir des conséquences terribles dans sa vie. Si Malefoy laissait la photo comme elle est, et la publiait on-ne-sait où, n'importe qui reconnaîtrait la Gryffondor complètement saoule, et si ce n'importe qui était quelqu'un de son travail, un collègue ou pire sa patronne, elle pourrait bien le perdre, son travail… Et si au contraire Malefoy décidait de ne la montrer qu'à ses amis à elle, il pourrait re-modifier la photo de sorte qu'il apparaisse dessus et ainsi salir la réputation de la Gryffondor en prétendant qu'elle avait insisté pour passer la nuit avec lui… et même si ses amis ne le croyaient pas, l'idée lui était intolérable que ce sale serpent puisse salir sa réputation !

Un deuxième coussin vola à travers la pièce, s'écrasant sur le bureau et des tas de papiers tombèrent au sol, Hermione soupira. Elle se leva difficilement, et partit ranger les papiers tombés. Quand elle se retourna pour regagner à son lit, elle sursauta. Pattenrond était posté derrière elle, la regardant avec de gros yeux puis il vint se frotter aux jambes de sa maîtresse, réclamant des caresses. Elle porta le gros matou et le posa sur son lit, elle se recoucha et celui-ci vint se lover contre son ventre. Les ronronnements du chat eurent raison des inquiétudes de la Gryffondor, qui finit par s'endormir.

Le matin fit vite son apparition mais ne travaillant pas ce samedi, Hermione décida de traîner un petit peu au lit et de jouer un petit peu avec Pattenrond, qui inquiétait chaque jour un peu plus la lionne. Cependant, son état n'avait encore rien d'alarmant, et aujourd'hui Hermione n'avait aucune force, aucune envie, elle voulait juste ne rien faire, rester chez elle tranquillement, à prendre soin d'elle, faire un brin de ménage -car son appartement commençait à ressembler à une vielle grange de ferme-, réparer quelques trucs, remplacer l'ampoule des toilettes qui avait grillé la veille, repasser et laver du linge, cirer ses chaussures … En bref, plein de petites choses qui font que l'on se sent bien chez soi.

Le réveille affichait dix heures du matin. Pattenrond s'était rendormi et elle en profita alors pour s'éclipser du lit en refermant doucement la porte derrière elle. Elle jeta un sort à sa vaisselle, ainsi pas besoin de se fatiguer, elle se fait toute seule, « aussi efficace qu'un lave-vaisselle ! » pensa-t-elle. Elle alla chercher dans le fond d'un placard une boîte d'ampoules neuves, elle vérifia que les douilles correspondaient et si elle était à basse ou haute énergie -plein de détails assez utiles en fin de compte. Elle prit une chaise et se dirigea aux toilettes pour remplacer l'ampoule, elle s'éclaira à l'aide d'un Lumos. Elle mit l'ampoule dans un petit sac pour le recyclage. Sa vaisselle finie et rangée, elle ouvrit ses volets et les fenêtres. Une vague de chaleur submergea alors le petit appartement, inondé par la lumière du soleil en ce 14 juillet. Elle commença alors ses tâches ménagères.

Midi sonna, elle avait bien avancé. Son ventre la rappela à l'ordre, elle n'avait pas eu d'appétit ce matin et n'avait donc pas mangé. Elle ouvrit son frigo et se concocta une bonne soupe bien épaisse de légumes, le tout lui prit une heure. Hermione avait toujours aimé les soupes, surtout celle de sa mère …

« Décidément je suis vraiment nostalgique aujourd'hui ! »

Elle finit ses tâches aux alentours de dix-neuf heures, il faisait presque nuit et la pluie tombait depuis bientôt trois heures. Elle se fit un thé bien chaud et se posta devant sa fenêtre, et au son de la pluie elle se replongea dans de merveilleux souvenirs de Poudlard, loin de celui qui l'avait tant énervée la veille au soir.

Elle fut tirée de ses songes par la radio qui s'était allumée. Elle l'avait programmée pour que chaque meurtre ou agression la fasse s'allumer, voulant en savoir plus sur l'enquête que menait Malefoy.

« Agression cette nuit dans un bar ! Un homme serait entré et aurait commencé à hurler contre une femme. D'autres personnes ont voulu s'interposer entre les deux individus. L'agresseur n'étant pas de cet avis aurait commencé à les menacer de mort. Les caméras de vidéosurveillance montrent que cet individu a poignardé deux d'entre eux. L'un va s'en remettre, et est en convalescence aujourd'hui. Quant au deuxième, son pronostic vital est engagé. Les enquêtes de police montrent qu'il s'agissait d'un ancien patient de psychiatrie. Les médecins l'avaient laissé partir car il était alors « stable ». Va-t-on encore laisser longtemps des malades psychiatriques se promener dans notre belle ville de Londres et semer la terreur parmi nos habitants ? »

« Mais c'est une blague ?! »

Hermione était abasourdie.

« Ça doit fuser dans tous les sens en psychiatrie à l'heure actuelle. »

Elle repensa à l'affaire Malfoy, à ces meurtres … C'est vraiment étrange, de s'imaginer travailler avec lui sur des hist…

« PAR LA BARBE DE MERLIN, C'EST PAS VRAI ! »

En effet Hermione venait d'avoir un flash, un Drago passablement irrité lui donnant rendez-vous à dix-huit heures à un certain restaurant. Regardant son horloge, elle constata qu'il était déjà dix-neuf heures trente ! Elle jeta le reste de son thé dans l'évier, chaussa ses vieilles baskets -le premières qu'elle trouva dans sa précipitation- et enfila en manquant de tomber un vieux jogging vert et un sweat jaune fluo troué à la poche qu'elle mettait pour faire des activités salissantes. Saisissant une vieille écharpe de Gryffondor et un bonnet en forme de panda, elle dévala l'escalier après avoir fermé sa porte.

Tout le long du trajet -la Gryffondor s'exaspérait de la lenteur du transport en commun-, les londoniens et touristes la regardaient d'un œil étrange, sûrement se demandaient-ils s'il s'agissait là d'une malade psychiatrique échappée ou relâchée, due à sa tenue excentrique.

Elle arriva devant le restaurant à bout de souffle et les vêtements plein d'eau. 19h57. Elle s'était dépêchée, mais Malefoy était là (ou n'y étais plus justement ?) depuis maintenant deux heures… Lorsqu'elle pénétra dans le restaurant, un serveur s'avança vers elle, un air méprisant sur le visage.

« Je suis désolé, mademoiselle, mais nous n'offrons pas le couvert … Je suis contraint de vous demander de bien vouloir rebrousser chemin, afin de ne pas inquiéter nos clients. Allez !

« Mais … non je suis là pour rejoindre quelqu'un, où est-il d'ailleurs ? »

Le serveur commençait à la pousser légèrement vers la sortie.

« Vous avez probablement dû vous tromper, jamais quelqu'un ne vous aurait invitée dans cet endroit ! lança-t-il en jetant un regard sur la tenue de la brune.

- Mais arrêtez enfin ! Je suis là pour la fouine là-bas ! Euh je veux dire le grand blond au fond qui a l'air … en colère … génial, je vais en prendre pour mon grade…

En effet celui-ci avait les bras croisés, et le visage colérique, prêt à exploser, les yeux fixés sur la Gryffondor qui aurait bien voulu maintenant se terrer dans un trou de souris.

Dis donc, il s'est mis sur son 31 ou quoi ? Je vais passer pour une gourde à côté… Cependant, elle ne démonta pas et avança, traversant la salle sous les regards plus ou moins hautains des clients.

Elle arriva devant Malefoy, qui n'eût pas besoin de lui démontrer les raisons de sa fureur. Hermione avait pratiquement deux heures de retard il avait dû côtoyer des moldus tout seul et en plus il avait bien failli se faire poser un lapin ! Lui ! Le grand Malfoy !

Puis, à mesure que son regard détaillait la tenue vite enfilée de la brune, il devint livide. On aurait dit qu'il venait de voir un détraqueur. Ou un détraqué ?

OoOoO

« … »

Drago était choqué. Abasourdi. Indigné. Marqué. Il aurait longtemps continué sa litanie de sentiments qu'il éprouvait en ce moment mais il se rendit compte que la quasi majorité des clients observait la brune d'un air méprisant. Ne souhaitant pas être associé plus qu'il ne devait avec elle, il s'empressa de la prendre par le bras et de l'asseoir derrière la banquette, cachée aux yeux du reste du restaurant.

« Malefoy, dé-

- NE T'EXCUSES MÊME PAS ! »

Essayant en vain de se calmer, il se massait les tempes en tentant de maîtriser sa respiration.

« Granger » commença-t-il sur un ton qui n'annonçait rien de bon pour la Gryffondor qui se recroquevilla davantage derrière le canapé. « Je pensais qu'en temps qu'ex-première-de-classe-et-Miss-Je-Sais-Tout, tu aurais au moins pris soin d'arriver à temps à un rendez-vous, et qu'au moins tu te serais… habillée. Non, n'essaie même pas de vanter les avantages de cette… Tenue que tu portes, c'est juste… Bref. Non, je n'ai également aucune envie d'entendre tes excuses, de toute façon, les excuses sont faites pour s'en servir, alors ça ne servirait à rien. »

Bien, si tu le permets, je t'ai demandé de venir aujourd'hui pour qu'on puisse parler discrètement de tu-sais-quoi. Mais compte tenu du fait que tu es incapable de ne pas attirer l'attention, on va quitter le restaurant et aller discuter dans un endroit un peu plus calme, où tu essayeras de ne pas attirer l'attention, est-ce-que tu t'en crois capable ?

- Je-…

- Bien. Bon, en revanche, tiens. »

La Gryffondor vit à son grand étonnement que Malefoy lui tendait sa veste. L'interrogeant du regard, il se justifia :

« Tu crois quand même pas que je vais te laisser te traîner dans ce restaurant dans cette… tenue ? »

Hermione prit la veste, malgré la honte et l'humiliation qu'elle vivait. Elle ne prit pas la peine de remercier le blond, et enfila la veste noire imprégnée, comme elle s'en aperçut, du parfum du Serpentard. Malefoy paya la consommation qu'il avait prise en attendant la Gryffondor, et sortit du restaurant, cette dernière sur ses talons.

Ils marchèrent le long de la rue, et Malefoy lui demanda si elle connaissait un parc non loin d'ici.

« Prends la deuxième à droite puis la première à gauche, il y aura le Parc du Chêne. Il est assez grand et peu de personnes y viennent en temps général.

- Ca fera l'affaire. »

En ce 14 juillet, le temps était bizarrement frisquet pour un début de soirée. Hermione frissonna et ramena les pans de la veste du blond devant elle. Ce dernier s'en aperçut et ouvrant la bouche, il se reprit, et continua à marcher en direction de l'espace vert.

Comme l'avait dit la Gryffondor, peu de personnes étaient encore dans le parc à cette heure-là. Se dirigeant vers un banc, les deux anciens élèves de Poudlard s'assirent. Un silence s'installa, sans qu'il soit brisé par l'un ou l'autre. De temps en temps, on entendait une explosion de feux d'artifice, comme si des français habitant à Londres souhaitaient eux aussi participer à leur fête nationale.

« Malef, je-… »

« Ecoute, j-… »

Ayant commencé en même temps, ils s'arrêtèrent en souriant.

« Honneur aux dames… » fit le blond avec un sourire en coin.

- Je suis désolée. Je sais que tu ne veux pas me l'entendre dire, mais c'est la vérité. Si je suis arrivée en retard, ce n'est pas parce que je ne voulais pas venir, bien au contraire, finit-elle en rougissant légèrement sans qu'il ou elle sache bien pourquoi.

- Excuses acceptées, Granger. Après tout, je n'ai pas envie que tu meurs sous le poids de ta culpabilité avant de m'avoir aidé !

- Eeeh ! Je te permets pas ! ria-t-elle, sous les ricanements du blond.

- Bon, si je t'ai demandé de venir, c'est effectivement parce que j'ai besoin que tu m'aides… fit-il en fronçant légèrement les sourcils, comme si cette phrase lui avait demandé toute sa force mentale pour être prononcée -ce qui devait sûrement être le cas selon la brune.

- Tu veux que… Moi ? Je t'aides ? Attends…. Tu veux que je t'aides dans… Ton enquête ?

- Exact, Granger. Comme tu le sais, le meurtrier court toujours. Qu'as-tu vu exactement lorsque tu as regardé mon dossier dans la salle d'attente ? »

Hermione rougit en repensant à l'indiscrétion dont elle avait fait preuve à ce moment-là, et répondit, mobilisant sa mémoire.

« Il y avait des photos des corps des jeunes femmes qui ont été assassinées. C'était… sanglant. Le meurtrier n'a pas l'ai r d'y être allé avec le dos de la cuillère… dit-elle en grimaçant.

- De quoi d'autre te rappelles-tu ?

- Je ne me souviens pas d'autre chose, je n'avais vraiment été attirée que par les photos, elles étaient si… »

Elle ne finit pas sa phrase, mais Drago sût ce qu'elle voulait dire. Ces pauvres femmes avaient été sauvagement assassinées, le coupable n'avait pas l'air d'avoir eût de remords, de culpabilité, des scrupules.

« Sais-tu pourquoi je suis sur cette affaire ?

- Harry m'a dit qu'il t'avait confié cette enquête. Mais il n'a pas voulu nous en dire plus à Ginny et moi, généralement il ne parle pas beaucoup de son travail.

- Veux-tu que je t'expliques pourquoi il me l'a confiée à moi et pas quelqu'un d'autre ? »

Hermione fût frappée par le regard du blond qui avait planté son regard dans le sien. Etait-ce de la… souffrance qui traversait ses prunelles grises ?

« Vas-y… souffla-t-elle.

- Le jour où Harry nous a confié les missions, je devais aller avec deux de mes collègues, les observer sur le terrain, voir comment il se débrouillaient et tout le bazar. Ce qui était compréhensible compte tenu du fait que je n'ai commencé ce métier que cette année, je suis un peu « débutant ». Enfin bref, je devais aller avec eux quand j'ai demandé à Harry si c'était son équipe et lui qui s'occupaient de l'affaire de ces meurtres en série. Lorsqu'il m'a répondu que c'était le cas, je lui ai sorti que j'avais un lien avec cette affaire…

- Comment ça ? Ce n'est quand même pas toi qui… fit-elle en esquissant un sourire inquiet.

- Non, bien sûr que non, qu'est-ce que tu vas t'imaginer ! En fait, je… Voilà, je connais les victimes.

- … comment ça, tu les connais ?

- Reprenons depuis le début. Tu sais déjà que… comment dire… bon, ma réputation me précède, j'avais à peu près une fille chaque soir dans mon lit. Et crois-le ou non, cette tradition -il fit un sourire narquois en voyant la grimace de la Gryffondor- ne s'est pas effacée. Donc bref, j'ai connu plusieurs filles après Poudlard. Et c'est là que ça va plus. Toutes ces filles… »

Il ne termina pas, se prenant la tête dans les mains et se terrant dans le silence. Hermione, qui avait l'habitude avec ses patients de ce genre de cas, savait qu'il ne fallait pas presser la personne, la laisser dire ce qu'elle avait sur le cœur sans la pousser ou la forcer. Au bout de quelques minutes, le blond reprit la parole, le regard fixé par terre.

« Je me sens… coupable. Depuis que j'ai vu les visages de ces femmes sur le journal, je me sens coupable. Je ne sais pas… je ne savais pas comment m'amender. »

Hermione n'avait aucune idée de ce dont le blond était en train de parler, mais se garda bien de le lui demander, consciente que le blond était en train de se confier à elle…

« Je devais faire quelque chose. Voir leurs visages, c'a été comme un coup de poignard. Et là, quand Harry m'a dit que c'était bien son équipe et lui qui s'occupait de l'affaire, mais que personne n'arrivait à trouver ne serait-ce qu'un indice, ç'a m'a sauté à la figure : je devais travailler dessus, c'était moi qui devait résoudre cette enquête… » Il n'ajouta rien.

- Malefoy… Pourquoi te crois-tu coupable ? Tu n'es pas le meurtrier pourtant… »

Il releva les yeux et planta son regard dans le sien.

« Je ne suis peut-être pas le meurtrier en effet, mais c'est moi qui les aies tuées.

- Malefoy, expliques-toi…

- Je… Je les connaissais. Chacune d'elles, je les connaissais.

- Sans exception ? souffla Hermione, choquée par la nouvelle.

- Sans exception. Je revois leurs visages, je sens leur chaleur dans mes bras, alors que je ne me souviens d'aucune nuit passée avec elle, c'est très étrange. Normalement, je… Enfin, lorsque j'ai vu leurs visages, j'ai immédiatement fait le lien entre elles : elles m'ont toutes connues. Et un bon Auror se doit d'avoir un bon instinct, or mon instinct me dit que c'est à cause de moi qu'elles ont été tuées après avoir été torturées.

- Tu n'en sais rien, peut-être que-…

- Non, Hermione, c'est à cause de moi ! C'est ma faute si elles sont mortes ! »

Il avait haussé le ton, attirant l'attention de quelques passants. Hermione avait relevé l'emploi de son prénom, mais le mettait sur le compte de la détresse du Serpentard, qui avait remis sa tête entre ses mains, l'air de porter tout le poids du monde sur ses épaules.

« Mais, pourtant… enfin… à Poudlard, tu n'étais pas forcément réputé pour… enfin pour ressentir de la culpabilité, ou des scrupules ou je ne sais quoi quand tu insultais ou rabaissais les autres… » Moi, en l'occurrence…

- C'est vrai, c'est l'impression que j'ai pu donner. Or, tu ne sais pas à quel point j'étais mal quelques fois. Bien sûr, pas quand j'insultais Weasmoche ou Weaslette mais quand mêm-… Aïe ! »

Hermione l'avait frappé au bras, exaspérée par cette énième remarque déplaisante du blond. Elle lui lança un regard lourd de reproches.

« Ca va, ça va, range tes griffes la lionne ! Enfin bref, comme je te disais, dès qu'Harry m'a proposé de bosser sur cette affaire, j'ai immédiatement accepté. Seulement, je piétine. Je n'ai réussi jusque là qu'à trouver un seul nouvel élément, et je dois encore le confirmer...

- Lequel ?

- Euh... Je.. je te dirai plus tard, je dois être vraiment sûr de-...

- Malefoy. Tu veux que je t'aide oui ou non ?

- D'accord. Pour que tu comprennes, je vais t'expliquer un peu comment je vivais étant enfant...

Flashback

"Petrificus Totalus !

- Protego !

- Serpens Sortia !

- Incendio !"

Drago et Blaise, respectivement 6 ans et 6 ans et demi, s'amusaient avec des baguettes subtilisées au nez et à la barbe du patriarche Malefoy.

"Expelliarmus !"

La baguette de Blaise, en fait celle de l'arrière grand-mère de Narcissa Malefoy, vola et Drago l'attrapa au vol.

"Encore gagné ! Dis donc Blaise, tu devrais mieux te défendre ! ria le blond.

- Oh ça va, tu as triché, je l'ai vu ! On n'a pas le droit d'attaquer l'autre quand il est déconcentré !

- Et tu regardais quoi, au juste ?

- Rien rien..."

Le blond se retourna dans la direction du regard du métis, et vit Pansy Parkinson, assise sous un arbre plongée dans un livre. La jeune fille avait leur âge, et n'était pas sans savoir qu'elle se marierait plus tard à un sorcier de sang-pur, probablement Drago ou Blaise. En attendant, ne se sentant pas nullement concernée par ces préoccupations était sereine, et entretenait avec les deux garçons une belle amitié.

"Eh, Pansy !

- T'es malade, tais-toi !" s'affola le métis en se ruant sur son ami pour le faire taire.

La brune releva la tête et vit ses deux meilleurs amis qui se bagarraient dans l'herbe. Les regardant quelques minutes, elle décida d'aller les rejoindre, délaissant l'histoire de la sorcière prisonnière de sangs-mêlés.

"Arrêtez, vous allez vous faire mal !

- T'inquiètes Pans', on fait ça tout le temps ! On se fait jamais mal, même !

- Aha, tu vas voir !"

Pansy se précipita vers les deux garçons, non dans l'intention de se joindre à leur bêtises, mais avec l'idée de les séparer. Tant bien que mal, elle réussit, non sans se prendre un coup dans l'épaule.

"Aïe, Blaise, ça va pas ?!

- Désolé, désolé Pansy, j'ai pas fait exprès !"

Les garçons se relevèrent et commencèrent à épousseter leurs vêtements.

"Oh non..." gémit le blond.

Il jeta un regard horrifié à ses deux amis. Leurs habits, celui de Pansy un peu moins du moins, étaient constellés de vert d'herbe. Seulement, ils maîtrisaient -plus ou moins du haut de leurs 6 ans- les sorts de défense et d'attaque les plus basiques, mais les Malefoy et les Zabini n'avaient pas pour habitude d'apprendre à leurs enfants des sorts de nettoyage, préférant laisser cette basse besogne aux elfes...

"Mon père va me tuer... lâcha Drago d'une voix blanche.

- Et moi donc ! répliquèrent Blaise et Pansy à l'unisson.

"Les enfants ! Pansy, Blaise, vos parents sont là !" cria depuis la maison Narcissa Malefoy.

Ils se lancèrent un regard, déterminés à affronter la fureur parentale ensemble, et prirent la direction du Manoir.

"DRAGO !"

Le blond releva la tête. Il se trouvait dans le hall, et manifestement, son père devait lui être devant la vitrine renfermant les baguettes des aïeuls, au premier étage. Et vu le ton de sa voix, ça allait barder pour lui... Ses deux amis étaient partis il y a quelques minutes, et son père avait probablement du attendre leur départ pour punir come il se devait son fils unique. Tentant tant bien que mal de réprimer les tremblements de son menton, à deux doigts de pleurer, il prit lentement la direction de l'escalier. Une larme furtive s'échappa du coin de son œil, qu'il s'empressa de sécher. Un Malefoy ne pleure jamais, se dit-il en reprenant la phrase qu'il entendait le plus souvent sortir de la bouche de son père.S'observant un instant dans le miroir situé devant l'escalier, il jeta un regard désespéré à son reflet. L'herbe avait vraiment laissé des traces, malgré ses tentatives infructueuses de les effacer avec un Récurvite. Redressant la tête, car "Un Malefoy ne se laisse pas abattre, c'est lui qui abat les autres", il se dirigea vers la première porte sur sa droite.

Lorsqu'il entra, il comprit immédiatement que, cette fois, son père ne lui pardonnerait pas si facilement... Normalement, il se contentait de garder la tête droite, de prendre un air désolé et de promettre qu'il ne recommencerait pas. Quelques fois, sa bêtise était plus grave, et les châtiments corporels arrivaient.

Une seule fois, il avait reçu un Doloris, et avait souhaité de tout son cœur ne jamais subir ça une autre fois. sa faute ce jour-là avait été de se mettre à crier sur son père lors d'une dispute. Lorsque le sortilège l'avait touché, il se souvint avoir pensé à 'injustice de la punition face à sa faute. Certes il s'était montré insolent, mais cela arrivait à tous les enfants, et jamais aucun n'avait reçu le pire sortilège de douleur jamais inventé. Lorsque sa mère s'était occupée de lui, après sa punition, elle avait murmuré comme pour elle-même qu'elle ne comprenait pas comment son mari pouvait se montrer aussi cruel. Lorsque Drago s'était couché le soir, il avait entendu une dispute entre ses parents à propos de cela. Son père avait rétorqué qu'il n'apprendrait jamais rien en étant traité comme un roi, et qu'il lui fallait apprendre la vie. sa mère, comme à chaque fois, n'avait pas insisté, et la dispute fut close.

Alors, en voyant le regard de son père, il s'affola intérieurement, le sachant capable des pires punitions.

"Drago, je te laisse deux minutes pour m'expliquer pourquoi tu as volé la baguette de Cassiopeia Bulstrode, et pourquoi au nom de Merlin tes vêtements sont tâchés de la sorte.

- Père, je... Il avala sa salive, se sentant incapable de parler face à ce regard dur et froid. Père, avec Blaise, on voulait juste... on voulait juste jouer, on voulait ps voler la baguette, on voulait juste faire comme les grands..." Il acheva sa phrase en baissant la tête, bien impuissant face au regard de son père. Il savait qu'il l'avait déçu, et aurait fait n'importe quoi pour ne plus voir cette lueur déçue et pleine de colère.

- Et tu es même incapable de te justifier comme il se doit. Drago, tu me déçois. Beaucoup."

Un coup de poignard dans le cœur. Même si son père n'était pas parfait, quelque part il l'admirait, et ne souhaitait pas le décevoir.

"Tu m'as profondément déçu. Que ton ami Blaise se prenne au jeu, certes, mais que toi... que toi tu y participes, ça Drago, ça m'étonne de toi. Ce n'est pas l'éducation que tu as reçue, que ta mère et moi essayons de t'inculquer depuis ta naissance. Cela fait déjà plusieurs fois Drago que tu me causes du tort. Imagines-tu un seul instant l"humiliation que tu as fait subir à notre famille devant Mr. Zabini et les parents de Pansy ?

Je suis persuadé que tu te souviens du Doloris que tu as reçu."

Drago ne put cette fois empêcher un frisson de le parcourir de la tête au pieds. Affichant un petit sourire satisfait, Lucius reprit la parole :

"Donc, tu t'en souviens... Apparemment, Drago, ça ne suffit pas, je me trompe ? Il te faut quelques chose d'autre qui pourrait te faire comprendre qu'il te faut suivre l'éducation que tu reçois."

Sur cette phrase, il sortit u tiroir d'un meuble derrière lui une sorte de bâton. Drago ne sut comment réagir, n'ayant jamais affronté cette... arme ?

"Suis-moi Drago, je vais te montrer quelque chose."

Se gardant bien de désobéir à son père ou même de protester, Drago marcha dans les pas de son père. Ce dernier les conduisit jusqu'au sous-sol, ou Drago savait qu'il contenait des cellules pour les prisonniers du Seigneur des Ténèbres. Un autre frisson le parcourut, tant pour le froid qui régnait que pour la terreur que lui inspirait ce lieu.

Il n'y avait pourtant jamais mis les pieds, à son grand soulagement, mais les rumeurs qu'il avait entendu l'avait assez effrayé pour qu'il souhaitât ne jamais y pénétrer…

« Approche Drago, viens. »

La voix de son père le sortit de sa transe, et il s'avança jusqu'à la porte de la cellule que son père venait d'ouvrir.

« Que vois-tu ? » demanda Lucius.

- Un homme… il est couché par terre. Il… il n'as pas l'air bien. Est-il malade, Père ?

- Ahaha, ricana Lucius sinistrement. Oui en effet, il est malade. Son sans en particulier est malade. Vois-tu Drago, cet homme est ce qu'on peut appeler un « Sang-de-Bourbe ». Comme je te l'ai déjà expliqué, ces hommes et ces femmes appelés par ce nom sont des êtres impurs, qui ne mériteraient même pas de vivre. Alors, nous rendons service à la société !

- Comment cela, Père ? fit Drago en fronçant les sourcils.

- En es éliminant, tout simplement. Comme ils ne méritent pas de vivre, disons que nous ne faisons que récupérer ce qu'il ont acquis illégalement.

- Acquis illégalement ? répéta Drago, pas sûr de tout comprendre.

- Oui. La vie qui les anime ne leur appartient pas, et n'aurait jamais du être en leur possession. Nous ne faisons que reprendre ce qu'il ne leur appartient pas. Tu comprends ?

- Oui, Père » répondit Drago, incapable de deviner où son père voulait en venir et ce qu'il en était de sa punition.

Lucius, le bâton toujours dans sa main, s'avança vers l'homme qui se reculait le plus qu'il pouvait, jusqu'à buter contre le mur de sa cage. Levant le bâton, Drago vit son père apposer le bout de l'objet sur le torse nu de l'homme, qui hurla instantanément. Lucius, le visage impassible, continuait de le torturer, impassible aux supplications de l'homme qui, sous l'effet de la douleur, était incapable de bouger.

Au bout d'une minute qui parût interminable à Drago, son père retira le bâton de l'homme qui haletait de douleur.

Drago vit alors la marque. Sur le torse de l'homme était gravée à jamais le sceau des Malefoy : un M stylisé, un serpent s'enroulant autour d'une de ses branches.

Le garçon était horrifié. La douleur devait être insupportable et connaissant son père, magiquement amplifiée.

« Viens Drago, remontons. »

En état de choc face au spectacle auquel il venait d'assister, Drago ne put que suivre son père, comprenant petit à petit la nature de sa punition. Une furieuse envie de prendre ses jambes à son cou le prit, mais il la réfréna, bien conscient que ce n'était en aucun cas une solution dans le cas présent.

"Ainsi Drago, tu as vu de quoi est capable ce… bijou. Alors je préfère te prévenir : à la moindre incartade, la moindre Drago, tu connaîtras l'exacte douleur que vient d'endurer cet homme. Me suis-je bien fait comprendre ?"

Drago hocha vivement la tête. Hors de question de connaître cette douleur, quitte à passer le reste de sa vie dans sa chambre sans bouger…

Fin du flash-back

"Et inutile de te préciser qu'après ça, je n'ai plus jamais désobéi à mon père…

- Drago, c'est… Enfin, Malefoy, c'est affreux ! Ton père est cruel, c'est absolument pas une façon d'éduquer un enfant de 6 ans, bon sang ! Mais à quoi il pensait en te montrant ça ? Tu as eu de la chance, je connais des enfants qui auraient été anéantis par une telle vision, et qui n'aurait jamais eu la force de se relever… D'ailleurs, qu'est-ce-qui te motivait ? Je veux dire, tu ne pouvais pas toujours être d'accord avec ton père, même à 6 ans ou 7 ans, on commence à comprendre ce qui est bien ou pas, non ?

- Tu sais, quand on est élevé par un homme comme mon Père, on commence très vite à inverser ce qui est juste de ce qui ne l'est pas, ce qui est bon de ce qui est mauvais. Les gentils deviennent les méchants, la justice devient la vengeance, et toute pensée contraire à cela est immédiatement punie. D'autant plus quand quelqu'un est bien capable de lire dans tes pensées…

- Tu parles de V-Voldemort ?

- Oui… "

Le blond réprima un frisson, il avait toujours du mal à entendre ce nom qu'il avait appris à craindre toute son enfance.

"Et… par rapport à l'enquête ?

- Toutes ces femmes que tu as vu sur les photos… Elles portent toutes la même marque.

- Tu veux dire que… Non, attends Drago c'est pas possible, ton père est… enfin il est…

- Mort. Je sais. Non, ce que je veux dire, c'est que quelqu'un d'autre a trouvé ce bâton et s'en sert pour terroriser les gens. Ce que je veux vérifier, c'est qu'il s'agit bel et bien de celui de mon père, non pas qu'il puisse en exister d'autre, mais on ne sait jamais.

- Et comment veux-tu que je t'aide au juste ? Tout ça, c'est… Ca te concerne de très près apparemment, et on ne peux pas dire que je sois la personne de qui tu sois le plus proche, à mon avis…

- Je sais Granger, pas besoin de me le rappeler. Mais ce que je viens de te raconter, je ne l'ai jamais dit à personne. Je te fais confiance Granger, et je suis persuadée qu'avec ton cerveau de rate de bibliothèque associé à mon génie incommensurable -Hermione lui lança un regard exaspéré mais amusé-, on pourra résoudre cette affaire et mettre ce tueur en série derrière les barreaux d'Azkaban pour le reste de sa vie… Alors, qu'en dis-tu ? Vas-tu m'aider ? »

Hermione ne répondit pas tout de suite. Elle ne savait pas quoi répondre à cette demande qui la surprenait plus qu'autre chose, venant de la personne qui l'avait le plus détesté lors de leurs années à Poudlard. De toute évidence, la demande de Drago cachait autre chose. Voulait-il réellement faire la paix avec elle et… demander son pardon ? Et elle, pourrait-elle le lui accorder ?

Des souvenirs affluaient dans sa tête. Un blond l'insultant, la poussant, l'humiliant, se moquant d'elle et de ses amis. Mais peu à peu, d'autres souvenirs revenaient. Ce même blond qui s'excusait vitement de l'avoir bousculée à la sortie d'un ascenseur, qui tentait de lui parler sans méchancetés, qui lui demandait son assistance pour aider son ami à reprendre pied, et ce même blond qui lui racontait un pan de son enfance meurtrie par un Mangemort sans cœur, cruel envers son épouse et son fils unique, ce même blond qui avait subi pendant toute son enfance l'influence de son père, de Voldemort lui-même, de folle de tante, des amis de ses parents. Sa décision fut prise. Levant la tête vers Drago, elle le regarda droit dans les yeux et prit la parole.

"Oui, je vais t'aider."


Voilààà pour le chapitre 9 ! Place aux RaR:

Guest: bienvenue à toi !j'espère que la suite te plaira tout autant, et n'hésites pas à nous faire part de tes remarques et avis, a nous ferait très plaisir :)

Varou: oui l'enquête commence à se compliquer, et c'est même pas fini, je t'assure ! Ce chap était-il à la hauteur de tes attentes ? (oui il n'y a pas eu de révélations, je sais xD)

Mama: Désolées que le chap 8 t'aie déçu ! Oui, Hermione n'aurait peut-être pas due se laisser avoir par le chantage de drago, mais il faut la comprendre : quand elle s'est souvenue de cette soirée (plus ou moins) elle a été très honteuse, et elle a du être bouleversée d'apprendre que son ex-pire-ennemi soit au courant de l'événement le plus honteux de sa scolarité, tu ne crois pas ? le chapitre 9 t'as-t-il réconciliée avec la fic ? ^^

Les RaR sont finies, (désolées si j'en ai oublié)

Ce gros blanc de presque 3 mois 1/2 est impardonnable, et pourtant on fait ce qu'on peut... Je ne peux pas vous donner les dates de publication du prochain chapitre, d'autant que j'ai mes partiels à la rentrée, donc ça risque d'être chaud patate pour l'avoir d'ici là...

Enfin bref, en attendant, on vous souhaite à toutes (et à tous ?) de merveilleuses fêtes de fin d'année ! Puisse vos cadeaux vous enchanter et l'année 2018 vous sourire, plus que l'année 2017 ! (j'aime les nombres pairs, pas vous ?)

Bises,

-Les Fouineuses-