Bonjour à toutes et à tous!
Comme prévu voici le nouveau chapitre de "Monsieur" et cette fois encore, vous avez la chance de pouvoir profiter de la version corrigée par Tralapapa qui a encore fait un super travail pour vous permettre d'avoir un texte plus agréable à lire, alors à elle un grand MERCI :)
J'espère que ce chapitre vous plaira. N'hésitez pas à me laisser une review.
Merci beaucoup à celles et ceux qui le font, c'est très gentil!
Je vous donne donc rendez-vous dans deux semaines pour la suite.
Bonne lecture et à bientôt!
CHAPITRE X
« Mione ? »
Arrachée à mes pensées, je levais les yeux vers mon amie. Elle me regardait avec une lueur de reproches dans les yeux. J'aurai pu lui dire que j'étais fatiguée car il était déjà tard et que les journées de travail étaient longues, j'aurai également pu lui dire que ses préoccupations à propos de son mariage étaient loin de m'intéresser désormais ; mais j'estimais que cela n'aurait été ni gentil, ni charitable et Ginny et ses frères avaient toujours été bons pour moi. Au lieu de ça, je lui répondis :
« Oh pardon Ginny. » En tentant de me concentrer sur ce qu'elle me disait.
Elle me dévisagea et m'adressa un regard interrogateur auquel semblait se mêler un peu d'inquiétude. Quand elle ouvrit la bouche ce ne fut pas pour me répéter ce qu'elle avait du dire quelques temps auparavant mais pour remarquer :
« Tu es étrange en ce moment, je m'inquiète pour toi. Il ne t'a rien fait au moins ? »
Je ne compris pas tout de suite de quoi elle voulu parler, aussi je demandais :
« Pardon ? De quoi parles-tu ? »
« De Mr Rogue ! Tu es étrange depuis qu'il t'a ramené l'autre soir ! » me répondit-elle en s'exclamant soudain. Je sursautais. Il fallait qu'elle baisse d'un ton, nous étions assises sur un matelas dans ma chambre mais Mrs McGonagall dormait non loin et il ne me semblait pas souhaitable de la réveiller pour des discussions de chiffons et de cœurs amourachés.
Ainsi elle croyait que Mr Rogue aurait pu me faire quelque chose ? Cette pensée me fit monter le rouge aux joues et j'espérais que la lumière de la chandelle ne montrerait pas le trouble que cette pensée provoquait en moi à mon amie. Je m'empressais par ailleurs de la rassurer :
« Il ne m'a rien fait. Qu'aurais-tu voulu qu'il me fasse ? Par tous les saints Ginny, qu'es-tu donc allé imaginer ? » lui demandais-je soudain.
« C'est que c'est un personnage bien sinistre. J'aurai eu peur qu'il n'ait tenté de... faire pression sur toi. Et puis, que faisais-tu si tard avec lui ? »
« Il n'est pas sinistre. » répondis-je d'un coup. Ginny me jeta un regard étrange et je rougis à nouveau. « Il me raccompagnait juste chez Mrs McGonagall car j'avais été bien sotte et je m'étais laissé surprendre par la nuit. »
« Les rumeurs vont vite Hermione et les réputations se perdent pour moins que ça. » finit-elle par me dire. Je ne savais pas s'il fallait que je prenne cette phrase comme un avertissement ou une menace.
« Que veux-tu dire ? » lui demandais-je. Quels genres de rumeurs couraient donc sur cette étrange soirée que j'avais passé au cimetière avec cet homme ? Se pouvait-il que certaines personnes aient pensé que j'avais eu des rapports d'une autre nature que de la conversation avec Mr Rogue ?
« Rien... » mentit-elle.
« Ginny... » lui dis-je.
Elle me lança un regard désolée avant d'avouer :
« Ron vous a vu. Il n'a pas arrêté d'en parler à l'atelier. Lavande Brown l'a entendue et elle... elle l'a conforté dans cette idée. Elle a dit que tu devais être sacrément ambitieuse pour accepter de te mettre dans une telle situation. Elle l'a répété aux sœurs Patil.
Je la regardais interdite. Ainsi donc une grosse partie des commères et des compères de l'usine pensait que j'avais vendu ou monnayé mes... charmes – une voix résonna dans ma tête en me disant où ce qui fait de vous une femme provoquant en afflux sanguin dans mes joues – à cet homme. Grand Dieu... je commençais à mieux comprendre les réactions des autres femmes de l'usine et quelques réflexions grivoises d'ouvriers masculins à mon passage ces derniers jours. Jamais je n'aurai pensé que Ronald Weasley puisse se permettre d'émettre de telles hypothèses à mon encontre et de les faire circuler comme ça au millier des autres ouvriers. J'avais travaillé bien assez longtemps chez les Malefoy pour savoir qu'il était facile de ruiner une jeune fille en colportant de genre de ragots.
« Et tu les as cru ? » m'inquiétais-je soudain. Je la dévisageais comme si, en la regardant ainsi, j'aurai eu le pouvoir de pénétrer ses pensées. Elle se mordit la lèvre inférieure en se tordant les mains avant de me répondre :
« Oh Mione, je suis désolée. Je... je pensais que peut-être tu aurais pu être jalouse de Harry et moi et qu'il t'aurait proposé quelque chose mieux. Tu sais que ce sont des choses qui arrivent parfois. Mais si tu me jures que ce n'est pas vrai, j'irai de ce pas dire à Ron ce qu'il en est ! Fred lui avait dit qu'il avait tord et qu'il ne devait pas se fier à ses seuls yeux. »
Ainsi Fred, et sans doute George, étaient au courant également ! Y avait-il quelqu'un qui ignorait cette rumeur ? En dehors d'elle bien sûr... Grand Dieu, si elle parvenait aux oreilles de Rogue que penserait-il ? J'essayais de me figurer la scène me je ne voyais qu'un sourire amusé sur le visage du contremaître. Évidemment, il aurait trouvé tout cela amusant. Un homme ne souffrait pas de ce genre de réputation. Une femme par contre... Je fulminais intérieurement contre Ron mais je répondis à mon amie :
« Évidemment que c'est faux Ginny. Je ne tomberai pas aussi bas pour espérer un meilleur poste. »
Elle me sourit, comme si je venais de lui ôter un poids de la poitrine. Bien décidée à ne pas m'éterniser sur le sujet, je décidais de revenir à autre chose :
« Qu'est-ce que tu disais avant tout ça ? »
Ginny me répondit comme si la conversation précédente avait été balayée sans préavis de nos vies :
« Que nous voulions fixer une date pour le mariage avec Harry. » Elle était excitée comme une puce. Tout ce qui touchait à l'organisation de ce jour si spécial donnait l'impression de balayer toutes les basses considérations et préoccupations de la vie.
« Vous en avez arrêté une ? » demandais-je, faisant mine de m'intéresser à tout ça alors que la mention de leur mariage me rappelait la conversation du cimetière. J'avais tenu parole et je n'avais rien révélé à personne mais je me demandais s'il n'aurait pas mieux valu que mon amie sache dans quoi elle s'engageait. Si Harry était bien l'héritier de l'usine, peut-être devrait-il considérer un mariage plus avantageux que celui qu'il consentait avec Ginny. Peut-être était-il déjà promis à la fille d'un autre riche propriétaire ?
« Je voudrais que ce soit le plus tôt possible ! » répondit Ginny en me sortant de mes pensées. Elle avait son expression rêveuse qui ne laissait aucun doute sur l'avenir qu'elle s'imaginait aux côtés de Harry.
« Pourquoi vous presser ? » dis-je soudain. Elle me lança un regard surpris où je pouvais voir une pointe de reproches.
« Si tu avais rencontré l'homme de ta vie Hermione, n'aurais-tu pas l'envie de commencer à vivre avec lui au plus vite ? » se contenta-t-elle de me répondre comme s'il avait s'agit de la plus basique des évidences.
« Si, bien sûr... Je crois... » Bloquée par ma promesse à Mr Rogue, je ne pouvais qu'encourager les desseins de mon amie. Après tout elle avait raison sur ce point, quand on était sûre de ce qu'on voulait, il était idiot d'attendre.
Ma réponse dut lui convenir puisqu'elle reprit :
« Je voudrais attendre le retour du printemps et des beaux jours. Quelques semaines seulement. A peine le temps de faire quelques économies en plus et peut-être pour toi de coudre ta robe »
Elle venait de mettre sur la table un problème auquel je n'avais pas encore songé : qu'allais-je bien pouvoir porter ce jour là ?
« Tu devrais profiter du congé dominical pour demander à Mrs McGonagall de t'aider Mione. » me dit-elle avec gentillesse.
Je hochais la tête, me promettant que le prochain après-midi du dimanche serai consacré à la couture en compagnie de mon hôtesse. Cette pensée me réjouit. A ce moment, et pour la première fois dans ma vie, j'avais besoin de me confier à quelqu'un de plus âgé que moi. Quelqu'un qui aurait pu être ma mère en quelque sorte. Ginny me ramena à nouveau à la conversation en me demandant :
« Tu as vu Mr Jedusor ? »
Je tressaillis malgré moi à l'évocation de ce nom et je crus d'abord que la fatigue me faisait entendre des mots à la place d'autres.
« Pardon ? » me permis-je de demander.
« Il est arrivé hier Hermione ! » me reprocha t-elle. « Tu n'as pas fait attention ? Il est passé quelques instants dans les ateliers. »
Je l'ignorais totalement. Ces derniers temps je n'avais pas levé la tête de ma machine à coudre, répétant inlassablement les mêmes gestes, perdue dans mes pensées qui me ramenaient à la soirée que j'avais passé en compagnie de Mr Rogue dans le cimetière, devant la tombe de la femme qu'il avait aimé et perdu. Il m'avait semblé si... étrange. Il m'avait fait des remarques que n'importe qui aurait pu juger déplacées mais il avait aussi remarqué mes tremblements et s'était montré prévenant en me raccompagnant. Rien ne l'y avait forcé. Il ne m'avait pas renvoyée non plus. Il avait agit avec moi avec une sympathie qui me dépassait. Ainsi donc, perdue dans mes pensées, j'avais raté l'arrivée de Mr Jedusor dans l'usine.
« Comment est-il ? » demandais-je.
« Très bel homme. » me répondit-elle. « Il est brun, grand, plutôt fin, très chic. Il porte une bague au médium gauche avec une perle verte très imposante, mais c'est sa seule excentricité, pour le reste, il est très sobre. »
Je hochais la tête, tentant de m'imaginer le personnage mais la description que m'en faisait Ginny était bien trop succincte pour que je puisse vraiment l'apercevoir aussi je décidais de m'intéresser à autre chose :
« Que faisait-il dans les ateliers ? »
C'était étrange qu'un avocat se balade dans les entrailles de l'usine. Ce genre d'endroits n'étaient réservés qu'à la masse grouillante des ouvriers et des contremaîtres, nullement aux riches actionnaires et à leurs juristes.
« Je ne sais pas. Je pense qu'il visitait. Il était avec la femme que nous avons vue avec Mr Rogue, Miss Ombrage. »
Cette dernière phrase fit retentir en moi comme une alarme. Je n'avais aucune sympathie pour cette Miss – car c'est ainsi qu'elle avait demandé à Mr Rogue de l'appeler – et le fait qu'elle se promène avec un homme que le contremaître n'appréciait pas le moins du monde m'inquiétait.
« Tu as sans doute raison. » dis-je tout de même.
Ginny me quitta peu après pour aller dormir. J'essayais d'en faire autant mais les soucis qui hantaient mon esprit semblaient ne pas vouloir me quitter.
Le dimanche qui suivit, comme promis à Ginny, je le passais avec Mrs McGonagall prétextant de devoir me faire aider pour coudre la robe avec le tissu qu'elle m'avait offert pour la fête de Noël.
« Mrs McGonagall... » commençais-je.
« Que voulez-vous encore savoir ma chère ? Il me semble que vous avez eut une conversation assez intéressante avec Monsieur. » me demanda-t-elle d'un ton qui me fit rougir. Ainsi il lui en avait parlé.
« Effectivement, j'ai pu éclaircir... certains points. Cependant, ne vous méprenez pas, il ne s'est rien passé de ce qui se murmure dans les couloirs de l'usine ! » dis-je en espérant qu'elle me croirait moi plutôt que bruits du couloir.
« Je vous crois Miss Granger. Vous ne me semblez pas être ce genre de filles et Monsieur n'est certainement pas ce genre d'hommes quoi qu'il puisse vous laisser en penser par ses mots ou ses attitudes. » Elle s'arrêta quelques secondes, remontant ses lunettes sur son nez et me fixa :
« Que vouliez-vous donc savoir ? »
Je m'aperçus que j'avais la bouche ouverte – comme un poisson hors de l'eau – lorsqu'elle me questionna et je dus la refermer à plusieurs reprises pour revenir à mon idée.
« J'aurai voulu savoir ce que venait faire Mr Jedusor dans cette histoire. »
« Miss Granger... ce que je vais vous raconter sur Mr Jedusor, je le tiens de Monsieur en personne et je ne puis attester de la véracité de l'histoire. »
« Dites moi ce que vous en savez s'il vous plaît, j'essaierai de faire la part des choses. »
« Très bien, mais je dois prendre l'histoire depuis le début... Mr Jedusor est un de ces enfants qui naissent d'unions éphémères. Sans doute sa mère aimait elle trop un jeune homme et le pauvre garçon a été le fruit de leur amour charnel. Mais d'une union non déclarée que pouvait-il advenir de la mère et du fils ? La jeune fille a été chassée par sa famille sans doute puisque le jeune garçon est né dans une maison de Dieu. Elle a juste eut le temps de le baptiser de dire qui était son père avant de disparaître. »
« Vous voulez dire qu'elle a succombé ? »
« Je ne sais pas Miss Granger, je ne vous répète que ce que Monsieur m'a dit il y a de cela presque dix-sept années. Et je ne crois pas que le destin de sa pauvre mère ait une quelconque importance pour la suite. Le jeune Thomas a été élevé par quelques membres du clergé. C'était un garçon brillant et ils lui ont donné l'opportunité de continuer à faire des études. Il est donc devenu avocat. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je pense qu'il voulait prouver aux autres qu'il pouvait réussir. C'est à Londres qu'il a commencé à exercer auprès de certaines familles fortunées, d'abord dans des transactions immobilières puis dans leurs petites affaires. Il a su se faire apprécier de la plupart des fortunes de la ville, parfois il se mettait au service de quelque vieille veuve en promettant de gérer l'argent de feu leurs époux contre des commissions plus que confortables mais jamais suffisamment pour que Mr Jedusor puisse faire partie de la sphère sociale dont il rêvait. Il a rencontré, au détour d'un achat les Malefoy, vos anciens employeurs, et la sœur de Mrs Malefoy : Bellatrix Lestrange, une femme tout juste mariée à un homme au service de la couronne. D'après ce que Monsieur m'a dit, Mrs Lestrange a tout de suite apprécié cet avocat raffiné. Il avait une dizaine d'années de plus qu'elle. Il s'intéressait à elle alors que son mari courrait les campagnes militaires. Très vite il lui est devenu indispensable. D'autant plus que Mr Jedusor plaisait beaucoup à Mr Malefoy et à son épouse qui venaient de se lancer dans l'industrie dans la périphérie de Londres. Il était de bons conseils... »
Elle interrompit son récit puis reprit :
« Je crois vous avoir dit que personne n'a jamais vraiment su ce que Monsieur a fait durant son absence. Effectivement, nous l'ignorions alors, mais il m'a raconté, un jour qu'il en avait éprouvé le besoin, qu'il avait atterri à Londres, sans le sou, et il a vécu quelques temps dans les rues sans savoir que faire avant que Mr Jedusor ne le trouve. J'avoue ne pas savoir ce qu'il a pu trouver à cet adolescent qu'était Monsieur, mais toujours est-il qu'il l'a pris sous son aile et qu'il l'a fait entrer chez les Malefoy. Pendant un temps Monsieur a vécu avec lui. Cet homme partageait son toit et son couvert et prenait le temps d'écouter son histoire. Je crois que c'est là qu'il a compris que les deux usines étaient liées, peut-être même avant qui sait ? Peut-être n'a t-il ramassé le garçon que parce qu'il lui a dit d'où il venait ?... Un jour il a parlé d'un projet qui pourrait lier les deux usines entre elles mais il fallait pour cela que Messieurs Potter et Black donnent un accord, or ils se débattaient déjà avec un petit bourgeois local, Pettigrew je crois, et cela compromettait les chances d'alliance. Alors il est venu avec Mrs Lestrange et Monsieur et tout s'est enchaîné. »
Elle étouffa un sanglot avant de poursuivre :
« Les affaires étaient mauvaises, l'usine tournait au ralenti et à salaire réduit. Les ouvriers commençaient à se laisser gagner par l'esprit de contestations qui traversaient nos contrées à l'époque. Ils ont commencé à saboter les machines. Je crois que Mr Jedusor n'y était pas étranger et qu'il se servait de son influence sur Monsieur pour mobiliser les ouvriers indirectement. Et puis il y a eu le drame. L'incendie. Mr Jedusor a tenté d'en finir avec l'enfant mais il ne l'a pas trouvé et il s'est retrouvé prisonnier des flammes. »
« Mais il n'est pas mort ! » m'exclamais-je en entendant cette partie.
« Non, il n'est pas mort... Mais à quel prix ? » me dit-elle.
« Que voulez-vous dire ? » lui demandais-je.
« L'avez-vous vu Miss Granger ? » me répondit-elle.
« Non. » J'avouais ne jamais avoir l'occasion de voir l'homme dont tout le monde parlait avec tant de peur.
« Mr Jedusor est gravement brûlé sur une partie du corps et il se déplace avec difficulté. Il semble, mais je ne puis vous l'affirmer car il s'agit de rumeurs, qu'il ait passé quelques années à tenter des traitements pour retrouver cette mobilité qu'il a actuellement. A dire vrai Miss Granger, j'avais espéré qu'il soit mort emporté dans les flammes. Dieu me pardonne. »
« Sainte Vierge ! » M'exclamais-je en me signant. « Mais pourquoi est-il revenu ? »
« Pour l'usine Miss Granger. Il n'abandonnera pas une idée qui lui a coûté autant de choses. »
« Mais elle appartient à Harry ! » m'exclamais-je avant de me rendre compte que je ne devais pas le dire.
« Cela doit rester secret Miss Granger. Des Potter, dans l'usine, il y en a des tas. Votre ami doit rester un anonyme dans cette foule jusqu'en Juillet. Espérons que, d'ici là, ils soient bien occupés avec Sirius Black car il est toujours le propriétaire, même fou... »
Je ne pus rien ajouter. Je commençais vraiment à trouver que Monsieur avait raison lorsqu'il nous avait dit que nous regretterions bientôt de ne pas mendier notre pain à Londres plutôt que d'être ici...
