Titre : Le Charmeur de serpent

Disclaimer : Les personnages appartiennent à JK Rowling

Auteur : Agathe

Couple : Harry / Severus

Genre : UA. Romance et aventure.

Rating : M avec des relations entre hommes, un peu de violence et quelques situations sordides.

Résumé : Severus Snape engage à contrecœur Harry Potter dans son agence. Cette décision va les entrainer dans une drôle d'aventure et changer leurs vies.

Béta: Tania-sama


Chapitre 10


Il a fallu quatre jours à l'équipe de Silver Snake pour monter l'opération qui leur permettrait de trouver les renseignements dans l'antre de Steward Garbridge. Il avait été décidé que Draco, Hermione, Ron et Harry se mettait à temps plein sur ce dossier pendant que les autres se chargeaient des affaires en cours.

Ils ont mis en place une surveillance non stop de l'entrée arrière de l'orphelinat, jusqu'à trouver le client idéal. Celui qu'ils pourraient faire chanter afin d'introduire Severus dans ce cercle de malades. Leurs efforts ont été récompensés au bout de deux jours, lorsque Ron a vu Rodolphus Lestrange franchir le porche en donnant le mot de passe au gardien.

Neville Londubat, un ami d'école de Ron, Hermione et Seamus les avait engagés pour trouver l'agresseur de ses parents.

Les Londubats, qui tenaient un restaurant, avaient été passés à tabac parce qu'ils ne voulaient pas payer la contribution qui leur était demandé par la mafia. L'agresseur avait été tellement violent qu'ils s'étaient retrouvés à l'hôpital, réduits à l'état de légumes. Silver Snake avait mené une enquête et permis l'arrestation de Rodolphe Lestrange, un tueur à gage psychopathe qui n'avait jamais dénoncé son commanditaire.

Après ce drame, Neville était rentré à l'école de police, il voulait dédier sa vie à poursuivre ceux qui étaient capables de faire de telles horreurs. Ce jeune homme maladroit et timide était devenu un excellent policier et avait gravi les échelons à toute allure. Il était aujourd'hui le plus jeune commissaire de Scotland Yard et Silver Snake travaillait parfois avec lui.

Severus se demandait comment un tel malade pouvait être déjà en liberté mais les fichiers le concernant étaient très bien protégés et il n'avait pas de temps à perdre dessus, il avait donc demandé l'aide des Sirènes.

Lorsque le rapport était arrivé, Severus avait demandé à l'équipe de venir dans son bureau pour leur faire part des résultats et tous les regards s'étaient tournés vers Draco qui se tenait droit sur son fauteuil, blanc comme un linge. Le monstre avait été libéré grâce à Lucius Malfoy qui l'avait défendu et obtenu un jugement rapide qui s'était soldé par une mise en liberté sous conditionnelle. Tous les regards, même celui de Ron, montraient l'inquiétude qu'ils éprouvaient pour le jeune homme. Hermione avait essayé de relativiser la situation.

« Ton père est avocat, c'est son travail de faire libérer ses clients… »

« N'essaye pas de lui trouver des excuses Hermione. Si ce salaud à défendu Lestrange, c'est qu'il avait un intérêt à faire libérer ce monstre et je vais découvrir lequel… ». Harry est surpris par le ton et le visage de Draco. Il ne l'avait jamais vu avec une telle expression de haine. Il était très loin de son rôle habituel du jeune snob insouciant que rien ne peut atteindre.

Severus avait froncé les sourcils et attendu quelques instants que Draco retrouve son calme. « Draco, si ce dossier te touche de trop prêt, je peux faire échange avec Blaise… »

« Pas question ! J'ai été surpris, c'est vrai. Mais même si mon père est mêlé à toute cette histoire, je vais travailler comme d'habitude »

Severus n'était pas convaincu que ce soit une bonne idée mais un regard sur Harry lui avait fait comprendre qu'il ne le laisserait pas en paix s'il retirait le blond de l'affaire.

Severus avait expliqué ce qu'il allait proposer à Lestrange. Il allait lui proposer de ne pas parler de ses visites dans un club pour pédophiles qui annuleraient sa conditionnelle et le feraient retourner en prison, à condition qu'il le fasse devenir membre. Il avait à peine fini ses explications qu'une colère Poterienne s'était abattu sur eux.

Harry s'était levé d'un bond, le visage rouge et les yeux étincelants de colère.

« Il est hors de question de protéger un seul de ces salopards, je refuse que ce sale type s'en sorte, sa place est en prison et si tu ne fais rien, je le descends moi-même »

Severus l'avait regardé en souriant ironiquement. « Harry, je te prie de te calmer. Je pense que tu manques singulièrement de subtilité. Je vais promettre de ne pas 'parler' de lui mais rien ne m'empêchera de fournir à la police les preuves écrites dénonçant tous les clients du club… »

« Et si nous ne trouvons aucune preuve écrite ? » s'était entêté le jeune brun.

« Dans ce cas, fort peu probable car je suis sur que Garbridge tient bien sa comptabilité, j'ai engagé ma parole mais pas la votre… »

Harry s'était rassis penaud et toute colère envolée. Severus avait raison, il fallait qu'il perde cette sale habitude de démarrer au quart de tour.

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Il est dix-sept heures trente et ils sont maintenant tous réunis dans le bureau de Severus pour mettre au point les derniers détails.

Draco tend une chaine avec un pendentif rond à Harry. « On ne peut pas placer de micros et d'émetteur sur toi, car il est fort possible que tu sois obligé de te dénuder ». Malgré la tension ambiante, personne, même Harry, ne peut s'empêcher de sourire au grognement que Severus ne peut retenir.

Draco reprend rapidement son sérieux. « Je disais donc que ce pendentif est ta seule sécurité. L'émeraude au milieu dissimule une caméra et les deux pierres noires qui l'entourent son un micro et un émetteur. De notre camionnette placée à l'extérieur, nous pourrons voir et entendre tout ce que tu fais »

Harry, qui est beaucoup plus détendu depuis qu'il sait que l'action est proche, envoie un regard espiègle à Draco. « Je sais me débrouiller tout seul et je n'ai vraiment pas besoin de votre gadget à la James Bond, mais je ne voudrais pas contrarier tes instincts maternels ! »

« Je ne suis pas ta mère, microbe ! Et ne prends pas le danger que tu vas courir à la légère. Tu vas te retrouver, jusqu'à ce que Severus arrive, seul avec une brochette de malades et Garbridge, le salopard en chef »

« Draco a raison, Harry. Tu dois être vraiment très prudent et ne pas prendre de risques inutiles. Si tu vois que Garbridge est soupçonneux ou qu'il ne marche pas dans ta comédie, tu abandonnes immédiatement. On trouvera un autre moyen… ». La voix de Severus est vraiment inquiète et Harry lui fait un magnifique sourire pour le rassurer.

« Je ferais très attention et je ne prendrais aucun risque inutile. Tu me connais maintenant… »

« C'est bien pour ça que je suis inquiet » répond Severus d'un air sombre.

Ron intervient pour détendre l'atmosphère. « Tu es tellement sexy que ça m'étonnerait que Garbridge ne tombe pas dans le panneau. Il ne va pas marcher, il va courir et nous on sera là. Au moindre problème, on arrive et on lui fait la peau ».

Hermione hoche vigoureusement la tête au discours de son petit ami et Severus se renfrogne. Harry n'a pas lésiné sur les moyens pour attirer l'attention de Garbridge. Il porte un débardeur noir, judicieusement troué pour laisser entrevoir l'anneau qui perce son têton, et assez court pour dévoiler son ventre plat, d'autant que le pantalon de cuir qui complète sa tenue est vraiment taille basse et ajusté au point de ne rien cacher de son anatomie. Il a souligné ses grands yeux verts d'un trait de khôl noir qui intensifie la couleur de son regard et renforce la délicatesse de ses traits et son coté androgyne. Paradoxalement, cette tenue le fait paraître encore plus jeune et vulnérable.

Severus est envahi par la colère de savoir que d'autres vont le regarder, peut-être le toucher, et par le besoin de le prendre sauvagement pour réaffirmer qu'il lui appartient. Tous ses instincts les plus primitifs lui commandent de le mettre sous son bras et de l'enfermer à double tour dans sa chambre. Son cerveau civilisé lui dit qu'il perdrait Harry en se comportant de cette façon et que tout ce qui lui reste à faire est d'être suffisamment efficace pour qu'il court le moins de danger possible. Fort heureusement, Severus Snape a depuis longtemps l'habitude de réfréner ses impulsions.

oooOOOooo

19H00 – Harry est en place dans la petite ruelle que Garbridge emprunte tous les jours et il s'est totalement plongé dans son rôle de prostitué. Il en a côtoyé plusieurs lors de ses différentes fugues et il est capable, grâce à son empathie, de se mettre dans le même état émotionnel qu'eux. Il choisit les hommes qu'il aborde et leur annonce des tarifs bien trop chers pour que l'un d'entre eux accepte une passe.

Severus est dans la camionnette avec Draco et il doit utiliser tout son self contrôle pour ne pas se ronger les ongles. Voir l'attitude sensuelle d'Harry lorsqu'il aborde ces hommes le met au supplice.

Hermione et Ron se bécotent sur un banc dans le parc face au bordel clandestin.

19H30 – Du coin de l'œil, Harry a vu Garbridge se cacher dans un renfoncement pour l'observer. Il s'étire langoureusement puis s'appuie contre le mur en repliant une jambe. Il rejette la tête en arrière et ferme à moitié les yeux, une pure image de luxure.

Dans la camionnette, Severus est à deux doigts de bondir pour l'obliger à rentrer et Draco le raisonne, ce qui lui vaut une remarque acerbe sur les pervers qui veulent profiter du corps d'Harry. Il comprend enfin la légère agressivité que développe son patron envers lui et se retient à grand peine de pouffer.

Garbridge ne résiste pas plus longtemps à la vision qui s'offre à lui et s'avance lentement vers Harry pour ne pas en perdre une miette. Harry qui a ouvert son empathie au maximum est assailli par le désir malsain de domination qui se dégage de l'homme et il se force à rester immobile alors qu'il est envahi par l'irrésistible envie de lui démolir le portrait.

Lorsque l'homme est à deux mètres de lui, il se dégage avec grâce du mur et lui lance un regard aguicheur.

« Alors chéri, partant pour une petite gâterie… ou peut-être plus… ».

Garbridge le considère un instant avec une nette lueur de désir dans les yeux.

« Les affaires n'ont pas l'air de marcher bien fort… »

« Non. C'est c'te putain de crise. Les pigeons veulent tout pour rien et on peut plus gagner sa vie correctement »

« Quel âge as-tu ? »

« Dix-huit ans, M'sieur »

Garbridge hausse un sourcil pour bien montrer qu'il doute de son affirmation. L'homme pourrait être séduisant si la mollesse de ses traits, surtout de sa bouche, et le fait qu'il ne regardait jamais dans les yeux ne déclenchait pas un profond malaise, une impression que l'homme n'était pas franc.

« J'ai une proposition à te faire qui pourrait t'intéresser mais il faut que tu m'accompagnes… »

« Vous me prenez pour un cave, je veux pas d'un mac qui va pomper tout mon fric. Et je vais surement pas suivre le premier taré qui passe sans avoir ma p'tite enveloppe d'abord »

Harry a mis ses poings sur ses hanches et ses yeux se sont assombris sous le coup de la colère.

Severus qui est rivé à son oreillette et à l'écran a le souffle coupé par l'attitude d'Harry. Il a peur que Garbridge prenne très mal son attitude provocante et il se tient prêt à partir en courant pour le secourir.

Contre toute attente, Garbridge éclate de rire. En fait, Harry n'avait pris aucun risque, il avait senti que l'homme ressentait le besoin qu'on lui résiste pour assurer sa domination et que s'il ne le défiait pas, il n'obtiendrait pas toute son attention.

« Et bien, tu es un drôle de numéro, toi ! On ne peut pas parler en pleine rue mais j'ai une sérieuse proposition d'embauche à te faire si tu me suis dans le café au coin de la rue ». Garbridge fouille dans sa poche, sort son portefeuille et tend à Harry une liasse de billets qui semble assez épaisse. « C'est un dédommagement que tu peux garder si ma proposition ne t'intéresse pas ».

Harry prend le temps de compter les billets puis relève les yeux avec un air de défi.

« Vous avez une heure »

20H00 – Harry et Garbridge pénètrent dans le café et Severus abandonne sa lutte et se ronge les ongles.

Ils s'installent à une table dans un coin discret et passent commande, puis Garbridge prend immédiatement la parole.

« Je tiens un club privé, fréquenté par beaucoup de gens très importants qui veulent s'adonner à leurs petits vices en toute sécurité. Ce sont des personnes qui apprécient les jeunes garçons et je leur offre tous les services dont ils ont besoin. Ce qui va de l'hôte qui passe un moment à boire avec eux et qui peut, s'il veut une rémunération supplémentaire, coucher avec son client, au soumis qui va se plier aux besoins de ceux qui aiment dominer- »

« Je ne fais pas dans le sado-maso » le coupe Harry d'un ton sec.

Garbridge émet un petit rire. « Je ne te le demande pas. J'ai pour ça des jeunes qui n'iront jamais se plaindre des traitements qu'ils subissent. Ça n'a pas d'importance, ce n'est que du bétail, j'ai d'autres ambitions pour toi. Tu as le potentiel pour devenir la coqueluche du club et me faire gagner beaucoup d'argent, ce qui, en conséquence, t'en fera gagner à toi aussi. Je ne tiens pas à t'abimer, sauf si bien sur, tu te montrais désobéissant ». Pour la première fois, le ton de l'homme est menaçant et Harry perçoit à quel point il est dangereux.

Severus doit se répéter comme un mantra qu'il faut trouver ses complices pour ne pas courir dans le café et rouer de coups cet immondice. Draco n'est pas dans un meilleur état d'esprit, ce type est infâme, comment peut-il traiter des enfants comme du bétail. Il mérite d'être pendu par les couilles jusqu'à ce que mort s'ensuive.

« Donc, vous me proposez un boulot d'hôte. Je fais picoler un max les clients, je les laisse me tripoter un peu et si je veux un bonus, je taille une pipe ou je me fais enculer… » dit Harry en offrant son regard le plus innocent.

« C'est exactement ça, mais il va falloir améliorer ton langage ! »

« Je peux parler convenablement si je veux, mais pour l'instant je ne voyais pas l'utilité de ne pas appeler un chat, un chat. Est-ce que vous préférez : je les incite à consommer de l'alcool et si je souhaite une rémunération supplémentaire, je propose une fellation ou une sodomie ? ».

Garbridge est déstabilisé, il n'arrive pas à cerner Harry mais il n'a aucun doute sur le fait que cette petite chose va lui faire gagner un maximum d'argent. Il dégage une sensualité torride et il est malin. Oui, une vraiment bonne affaire.

« C'est effectivement ça. Quel est ton nom ? »

« Adonis »

« Ton vrai nom… »

« C'est le seul que vous avez besoin de connaître ».

Garbridge n'insiste pas. « Quelle est ta réponse ? »

« Je peux voir votre club d'abord ? Je voudrais m'assurer qu'il est assez classe pour moi » répond Harry avec un sourire de défi.

« Sans problème, c'est à deux pas. Mais je veux une réponse après la visite parce que je veux tester tes capacités dés ce soir »

Les deux hommes se lèvent pour gagner la sortie et Draco se précipite sur le micro pour prévenir Hermione et Ron qu'ils arrivent.

Du coin de l'œil, Hermione voit les deux hommes tourner le coin de la rue en discutant puis franchir la porte.

Environ trente secondes plus tard, elle et Ron entendent deux jurons simultané dans leurs oreillettes.

« Bordel de merde !!! On a perdu le contact. Il y a un brouilleur… »

Severus a réagi le premier et il est déjà devant l'ordinateur pour essayer de trouver la fréquence du brouilleur et rétablir le contact.

Draco est totalement angoissé.

« Putain, ça peut prendre des heures !!! On ne peut pas le laisser là-dedans sans couverture »

Il vient d'exprimer à haute voix les pensées de Severus.

« J'essaye pendant dix minutes et si je n'y arrive pas, on fonce à l'intérieur et on le sort de là. Tout le monde se tient prêt »

Ils vivent les dix minutes les plus longues de leur vie et des scénarios tous plus horribles les uns que les autres défilent dans leurs têtes.

Au moment où Severus se lève pour donner le signal du départ, son téléphone portable sonne. Il est tenté de ne pas répondre, surtout que c'est un numéro masqué mais une petite voix lui souffle que c'est peut-être important.

« Allo mon gros loup ? J'ai un nouveau plan pour ce soir… oui, oui, tout va bien ! Mais c'est compromis pour notre partie à quatre… Oui je sais que tu as besoin de l'argent… Ne t'énerve pas, tu ne changes rien et tu dis que je suis malade… oui, oui le rendez-vous est à dix heures… Allez ciao et ne te fais pas trop défoncer. On se voit demain »

Severus remet son portable dans sa poche et Draco lui attrape le bras.

« On y va ? C'est pas le moment de rêver »

« Non. On attend, c'était Harry. Il a du se rendre compte pour les brouilleurs et il appelait pour me dire d'arriver à dix heures comme prévu. Il semblerait qu'il maîtrise la situation… Préviens Hermione et Ron »

A suivre


RAR sans adresse

Calimero : C'est très bien que tu ne te sois pas arrêtée au titre qui ne t'inspirait pas!!! Je suis contente que tu aimes l'histoire et j'espère que c'est toujours le cas!

Egwene : Merci beaucoup pour la review. J'espère que ce début d'action ne t'a pas déçue???

Lilou : Je passe effectivement beaucoup de temps pour entrer dans la peau des personnages et je suis contente que ça se voit ! Merci beaucoup pour la review.

ZMA : Welcome!!! Je suis surprise d'avoir une lectrice anglophone… Dans mon histoire, Sirius n'est pas la parrain d'Harry mais il a des liens avec ses parents et les explications arriveront avec Tom Riddle dans quelques chapitres… Merci beaucoup pour ton message!!!

Just HP : Je suis contente que l'histoire te plaise. Il ne s'agit pas d'une fic originale que je réécris pour HP, je serais curieuse de savoir ce qui a pu te donner cette idée, parce que j'ai vraiment travaillé dés le début dans l'univers de JKR?! L'explication du titre est toute simple, tout d'abord, le mot « serpent » est volontairement au singulier et il y a bel et bien un serpent dans la fic… As-tu oublié le Crotale? L'homme ténébreux qui se fait charmer par un petit brun aux cheveux en bataille qui, tu le verras dans le prochain chapitre, est toujours violent… Le charmeur de serpent, c'est Harry!


Le bonus de Tania

Severus n'était pas convaincu que ce soit une bonne idée mais un regard sur Harry lui avait fait comprendre qu'il ne le laisserait pas en paix s'il retirait le blond de l'affaire. (Eux (Harry et Drago), c'est la grand amitié^^ ça fait plaisir ! j'aurait bien voulu moi qu'a la fin du tome 7 du roman, JK nous dise qu'ils sont devenus amis (minimum^^))

Il avait à peine fini ses explications qu'une colère Poterienne s'était abattue sur eux. (Mouahaha ! les légendaires colères Poteriennes^^ c'est qu'il a un comportement de feu^^ grrr sauvage même^^)

Severus l'avait regardé en souriant ironiquement. « Harry, je te prie de te calmer. Je pense que tu manques singulièrement de subtilité. (On voit ça^^ parle nous oh grand serpent Severus^^)Je vais promettre de ne pas 'parler' (nuance^^)de lui mais rien ne m'empêchera de fournir à la police les preuves écrites dénonçant tous les clients du club… » (Mais quel fin stratège rusé^^ Niark, Niark ! du grand serpentardisme !^^)

« Draco a raison, Harry. Tu dois être vraiment très prudent et ne pas prendre de risques inutiles. (On arrête pas de lui dire ! même dans le roman c'est un têtu insouciant !!^^)

Il porte un débardeur noir, judicieusement troué pour laisser entrevoir l'anneau qui perce son téton (hum…! un Rebelle ! y a les Celsius qui grimpent !), et assez court pour dévoiler son ventre plat (miam, miam^^),d'autant que le pantalon de cuir qui complète sa tenue est vraiment taille basse et ajusté au point de ne rien cacher de son anatomie. (Mais il va les carboniser avec le feu qu'il va déclencher ! l'alarme incendie c'est sur^^ un Harry tout mouillé c'est irrésistible mouahaha !) Il a souligné ses grands yeux verts d'un trait de khôl noir qui intensifie la couleur de son regard et renforce la délicatesse de ses traits et son coté androgyne. Paradoxalement, cette tenue le fait paraître encore plus jeune et vulnérable. (Une innocente brebis prête à pénétrer dans l'antre des bêtes sauvages et sanguinaires !)

Severus est envahi par la colère de savoir que d'autres vont le regarder (ouais ! moi aussi j'enrage ! grrr ! pas touche au Harry il est a Severus !), peut-être le toucher et le besoin de le prendre sauvagement pour réaffirmer qu'il lui appartient. (Je te soutiens a 200% !) Tous ses instincts les plus primitifs lui commandent de le mettre sous son bras et de l'enfermer à double tour dans sa chambre. (Oh oui ! et faire tes choses réservées aux plus de 18 ans^^ bave ! *.*)

il se force à rester immobile alors qu'il est envahi par l'irrésistible envie de lui démolir le portrait. (Moi aussi ! je veux y aller !!! lâchez moi ! oh allez ! deux trois coups de genoux bien placés ne l'empêcheront pas de continuer l'action de l'histoire mais ça soulagera tout le monde !)


Et bien, j'espère que ce début d'action vous plait?