Koukou à tous. Me revoilà pour un nouveau chapitre un peu plus mouvementé. Je ne sais jamais au je vais et je ne le sais toujours pas ^^ Il y a tellement d'idée dans ma tête qu'il est souvent difficile de trouver la bonne. Donc j'espère que ce chapitre vous plaira et que la tournure des évènements aussi.
Comme je l'ai dit précédemment, si vous souhaitez que quelque chose de spécial ce passe, dite le moi, je pourrais l'introduire dans ma fiction.
Merci beaucoup à tous le monde.
Laissez moi vos commentaires qu'ils soient positif ou négatif sur ce que vous en avez pensé :D
Bonne soirée.
XOXOXO votre humble servante :D
sabrina-visiteur : C'est vrai qu'il ne sait rien passé dans le chapitre précédent. C'était juste la transition pour un nouveau commencement. J'avais l'intention de faire un point de vu de Klaus. Mais comme tu me la demandé, je ne pouvais pas y échapper ^^ Bisous
Fanfic-Klaus-Caroline : Merci beaucoup :D Çà fais toujours plaisir de recevoir des messages comme ça. Çà encourage à continuer.
Klausetcaroline : Merci d'être toujours présente. Ah mais il faut un peu de tristesse et de péripétie sinon ce serait trop vite fini ^^ Tu risques d'être déçue, elle ne risque pas d'aller le rejoindre. Bisous
Floriane 13 : Bon je te répond une deuxième fois ^^. Elle a pas vraiment tilté. Elle a été très attiré par lui car faut avouer Klaus est sacrément beau. Je pense que ce serait intéressant de voir Klaus la faire tomber amoureux de lui mais sans qu'elle le voit comme un méchant.
CHAPITRE 10
Caroline ouvra la porte de la chambre. Les filles étaient assises sur leur lit, chacune à leur activité. Elena se brossait les cheveux et Bonnie lisait un grimoire de sorcelleries.
Elena – Eh bien, tu as dû passer une sacrée soirée ! Tu n'es pas rentré de la nuit !
Caroline avait les cheveux ébouriffés, le maquillage avait légèrement coulé. Elle avait sur elle un sweet-shirt gris beaucoup trop grand pour elle avec la mascotte de l'équipe de foot du lycée imprimée sur le devant. Les filles pouvaient sentir une odeur d'alcool envahir toute la pièce tellement que ça empestait. Ses petits yeux trahissaient une longue nuit sans sommeil.
Bonnie - Mon dieu va prendre une douche, tu empestes à 10 kilomètres.
Caroline - (en parlant lentement pour ne pas faire réveiller les tapements qu'elle s'efforçait de calmer dans son crâne) Eh ! doucement. S'il vous plaît. J'ai passé une de ces nuits. Elle avança en traînant des pieds comme si elle ne savait pas où elle posait les pieds.
Elena – Alors raconte ? Comment s'appelle-t-il ?
Caroline qui se tenait perpendiculaire à son amie, détourna la tête. Elena était vraiment perspicace.
Caroline – Grégoire. Il est en physique-chimie et fait du sport dans l'équipe de foot. Ça te va comme réponse ?
Elena – Grégoire ça fait très français, tu ne trouves pas ?
Bonnie – Personnellement, ce n'est pas ça qui m'intéresse le plus (elle se rapprocha du lit d'Elena et s'assit en tailleur prêt à recevoir des détails croustillants) il est comment au lit ?
Les jeunes filles éclatèrent de rire. C'était toujours passionnant d'avoir du potin dès le matin.
Caroline – Les filles ! Vous voulez vraiment tout savoir en détail ? Vous ne pouvez pas attendre que j'aie pris une bonne douche et une bonne récupération de sommeil.
Elena et Bonnie en cœur : si tu crois que tu va-t'en tirer comme ça tu n'aurais pas dû nous choisir comme colocataire de chambrer. !
Caroline sautilla jusqu'au lit. Les filles firent abstraction de l'odeur nauséabonde de caroline. Elle voulait vraiment savoir tout, à la minute.
- Caroline -Vous êtes prêtes ? Les filles la regardaient impatiente comme ces petites filles qui avaient l'autorisation d'ouvrir un cadeau de noël avant l'heure.
- Bonnie - Allez, on n'a pas toute la journée quand même !
- Caroline -En fait, nous étions à la soirée, on discutait tranquillement avec Laurie, tu sais celle de la bibliothèque et donc les joueurs de foot…
- Elena - Mais qu'elle sadique. Tu vois Bonnie, je crois qu'on ferait mieux d'aller en cours d'histoire. Je trouve qu'ici, on n'apprend rien. Tu ne crois pas ?
- Bonnie- Oui, je crois que tu as tout à fait raison.
- Caroline - Bon très bien, je vais au but. Alors en fait, il ne s'est rien passé ! Contente. Elle prenait un ton désagréable car elle avait été déçue par sa soirée.
- Quoi ? Dire les filles à l'unisson.
- Elena - Je ne comprends pas, tu portes des vêtements de mec, tu n'es pas rentrée de la nuit. Qu'est-ce qui s'est passé au juste ?
- Caroline -Non mais c'était bien au début. Mais arriver chez lui, il s'est endormi alors que j'étais sur lui en sous-vêtements. Vous vous rendez compte ? (elle soupira) Ça m'a énervé alors j'ai pris ses affaires et je suis partie.
- Elena - Mais qu'est-ce que tu as fait depuis tout ce temps ? Pourquoi n'es-tu pas rentré ?
- Caroline - C'est ce que je voulais faire au début. Je suis sortie du bâtiment des garçons de foot. En marchant, je me suis pris d'un malaise. Je ne me souviens de rien. Enfin, seulement, je me voyais nu derrière un rideau qui sentait l'ancienneté et le chèvrefeuille. J'entendais parler deux hommes. Je me sentais furieuse. Je ne sais pas pourquoi. Et ce matin, en me réveillant, je me suis rendu compte que j'étais dans une maison que je ne connaissais pas à Mystic Falls.
Ce que Caroline ne savait pas, c'est que son inconscient ce battait pour lui rendre sa mémoire. Car les sentiments qu'elle ressentait pour Klaus était tellement fort, qui lui firent perdre conscience et la ramenèrent dans ses souvenirs passées.
- Elena - Et ça va toi ? Je veux dire tu es sûre que tu ne te souviens de rien ? Qu'est-qui aurait pu te faire ça ? Tu ne connaissais pas la maison ? dit Elena paniquée.On s'inquiète pour toi. C'est normal. Un vampire éprit de malaise ou ce réveillant dans un endroit qu'il ne connait pas, ça ne vient pas de force naturelle. Je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose.
Caroline lui prit la main.
- Caroline -Ne t'inquiète pas. Je pense que j'ai trop bu hier soir. Je suis sûre que ça n'arrivera plus. C'est juste que c'était comme si j'avais déjà vécu cette scène. Elle attendit quelque secondes. Et je ne vous ai pas tout dit...
Les filles attendaient. Elles n'étaient pas vraiment sûres qu'elles veuillent savoir la suite
- Caroline -Cette maison où je me suis réveillée, il y avait exactement le même rideau que dans ma vision.
- Bonnie - Peut-être que t'y est déjà allée il y a longtemps et que tu ne te souviens plus.
- Caroline -Nue ?
- Bonnie -Tu as peut-être subi une humiliation quand tu étais jeune qui t'as marqué et tu l'as projette aujourd'hui par le fait d'être nu.
- Caroline hmm... enfin ça n'explique pas pourquoi je suis tombé dans les pommes. répliqua caroline, pas convaincu par l'explication de Bonnie. Mais j'y pense avec tes pouvoirs, tu ne pourrais pas faire quelque chose ?
- Bonnie - Comme quoi ?
- Caroline -Je ne sais pas essayer de me faire revenir dans se souvenir pour trouver la raison de ce malaise. Comme tu dis c'est peut-être une humiliation que je n'ai pas encaissé. Si j'arrivais seulement à voir les personnes derrière le rideau je pourrais peut-être...
- Bonnie - Attends Caroline ! Je n'ai pas le pouvoir de te faire revenir dans le passé.
- Caroline -Ce n'est pas ce que je te demande, mais les psychanalystes peuvent parfois par l'hypnose refaire surgir des blocages. Pour une sorcière, ça doit être plus facile.
- Bonnie la regardait inquiète. Elle n'avait jamais essayé des sorts comme ça, mais, ça ne devait pas être compliqué.
- Elena - Es-tu sûr de vouloir faire ça ? Après tout ce n'est pas si grave que ça de s'être évanoui. Je pense que tu devrais oublier cette histoire.
- Caroline - Pas si grave, de se réveiller à quelques milliers de kilomètres du campus ? Nue ? Sans aucun souvenir ? Sa voix augmenta dans les aigus à force de crier.
- Elena -Je n'ai rien dit ! Elena se leva du lit et fit quelque rond dans la chambre. Si tu veux le faire, vas s'y.
- Caroline - Bonnie ?
- Bonnie -Très bien. Alors, dans le livre, il est marqué que pour revenir dans un souvenir. Il faut que tu t'allonges sur le lit. Je dois mettre des bougies d'encens et des fleurs de lotus. Cette plante permet de faciliter la compréhension des choses cachées, procure des "flashs. Caroline s'allongea.
Bonnie prononça quelques paroles et Caroline s'endormit.
Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle était allongée sur du carrelage froid. Elle regarda partout et se rendit compte qu'elle était dans sa vision. Elle était de retour nu et cacher derrière un rideau de couleur marron très épais. Le sort de Bonnie faisait qu'elle était complétement consciente et qu'elle pouvait être maitresse de ses mouvements. Cela allait être plus facile pour voir qui était derrière le rideau. Elle remarqua un détail qu'elle n'avait pas remarqué auparavant. Elle était nue certes, mais son corps est recouvert de peinture mélangée à du sang. Caroline était encore plus perturbée que lors de son passage dans sa dernière vision.
Il y avait deux personnes derrière qui parlaient.
- " Mais qu'est-ce qui s'est passé ici ? "Tu as vu le carnage de cette pièce. Tu as de la peinture partout sur le sol. Et du sang ? C'est avec … que tu as fait tout ça ? Pas la peine que je te demande si c'était avec …, elle te déteste. " C'était extrêmement étrange, caroline n'entendait pas les noms des personnes. Les voix étaient floues, Caroline ne les reconnaissait pas et ne comprenait qu'une phrase sur deux.
- " Non, tu vois très cher frère ! Je m'essaie à une nouvelle technique de peinture. J'avoue que c'est très vivifiant. Tu devrais essayer."
- " Je ne préfère pas savoir. Heureusement que je n'ai pas passé la nuit ici. Mes pauvres oreilles. As-tu vu … ? Je la cherche."
- " Non, je croyais qu'elle était avec toi hier soir ? "
- " C'était le cas, mais elle a disparu vers la fin de la soirée."
Cela faisait plusieurs minutes qu'elle écoutait. Elle ne savait pas pourquoi, elle n'avait pas encore tiré le rideau.
"Qui que vous soyez la prochaine fois éviter de vous faire embarquer par les idées saugrenues de mon frère "
- « C'est à moi qu'il parle ? » pensa Caroline. Il était temps pour elle de découvrir qui se cachait derrière. Elle en oublia même qu'elle était nue. Elle agrippa le rideau avec sa main droite et tira. Elle vit une lumière aveuglante et se réveilla en sursaut dans sa chambre étudiante en compagnie de ses amies.
Qu'est qui s'est passé ? Pourquoi tu m'as fait revenir, j'y étais presque. Caroline bougeait les mains de partout, une goutte de sueur perlait sur son front. Elle était agitée.
- Bonnie - Je ne sais pas, tu t'es réveillée toute seule en sursaut.
-Caroline- Impossible, j'ouvrais à peine le rideau. Je ne comprends pas. Elle mit ses mains de chaque côté de ses tempes. A présent, elle pleurait. Elena s'assit derrière elle, la prit dans ses bras en lui caressant les cheveux. Je suis tellement désolé, je ne sais pas pourquoi je réagis comme ça. Je me sens submergée par la peine et je ne sais pourquoi.
- Elena - Qu'est-ce qui ne va pas Bonnie ?
- Bonnie -Il y a quelque chose d'étrange. Dans mon livre, il est marqué qu'on ne peut pas réveiller l'endormi. C'est seulement quand la personne a trouvé ce qu'elle cherche qu'elle peut se réveiller.
- Caroline - et ?
- Bonnie - Bin, si tu me dis que tu n'as pas pu ouvrir le rideau et que tu es revenue soudainement, c'est que quelqu'un ne veut pas que tu te souviennes.
- Elena- Attends Bonnie tu es en train de dire qu'on la contraint à oublier ?
- Bonnie -En quelque sorte. Mais je ne suis pas sûre de moi non plus. C'est juste une supposition.
- Caroline -Et comment fais-ton pour le découvrir ?
- Bonnie -Je suis désolé, je ne peux pas. J'ai senti une telle force. J'ai bien peur que ma magie ne peut rien y faire.
- Caroline -En gros, j'ai plus qu'à me laisser évanouir et ne jamais chercher pourquoi.
Bonnie pinca ces lèvres, elle ne savait pas quoi lui répondre.
- Elena - Tu crois que c'est vraiment important ? Peut-être que tu n'auras plus se souvenir.
- Caroline -Tu penses que je devrais oublier tout ça ? répondit Caroline perdue.
- Elena -Oui
- Caroline -Et toi Bonnie ?
- Bonnie Ce n'est pas une mauvaise idée. Mais si cela recommence prochainement, je crois que l'on va devoir s'en occuper. De plus, je ne suis pas sûre que tu aies été contraint.
Caroline se leva et se dirigea vers la salle de bains. Elena et Bonnie essayèrent de ne pas montrer leurs inquiétudes.
- Caroline -Je vais prendre une douche. Çà va me remettre les idées en place.
Bonnie commença à fouiller son livre.
Elena : mais que fais-tu ?
- Bonnie - Ecoute, je m'inquiète pour mon amie. Je vais trouver une solution. Mais si j'en informe Caro, elle va me ralentir et si je ne trouve rien elle sera tellement déçue. Je ne veux que cela arrive.
- Elena -D'accord, pendant que toi tu cherches, je vais m'occuper de Caro.
POV KLAUS
Il avait suivi et épier les faits et gestes de caroline depuis son arrivée au campus. C'était lui qui avait hypnotisé le secrétariat de l'internat pour que les filles soient logées ensemble. Il souhaitait pour Caroline le meilleur confort. Être avec ses copines la rendrait dix fois plus heureuse, il le savait. Lors de la soirée, Klaus s'était assuré de rester à l'écart des étudiants et l'observait au loin. Il ne manqua pas de remarquer la façon étrange dont les jeunes s'amusaient aujourd'hui. Ils buvaient tous des alcools bas de gamme, des plus dégueulasses qu'il soit. Klaus pensait que la civilisation s'était dégradée au fil du temps. Pour lui rien ne valait un bon scotch pur malte vieilli en fût de chêne. C'est au cours de cette étape que le whisky se colore et acquiert des arômes qui procuraient un pouvoir calmant sur la nature destructrice de Klaus.
Caroline souriait et se balançait en avant et en arrière lorsque son rire se faisait fort. Cela rappelait à Klaus la soirée qu'il avait organisée chez Tyler lorsqu'il avait saccagé leur bal au lycée. Elle se tenait là dans la même position. Elle arborait une robe rouge recouverte par son pardessus noir. Elle avait précisément le même sourire que maintenant. Si seulement il pouvait la rejoindre. Il s'y résigna jusqu'à 4h00 du matin lorsqu'il la vit partir de la soirée avec un homme à son bras. Son esprit s'embrouilla et instinctivement, il fit quelque chose qu'il allait regretter. Aller à sa rencontre. Dès le moment où il la bouscula, il sût que c'était une erreur. Il fallait qu'il parte vite. Il fit attention à ne pas trop dévoiler son visage quoiqu'il ne pût effacer son sourire au coin lorsqu'il entendit caroline lui criait dessus pour sa maladresse. En partant, il sentit dans son dos le regard de Caroline, mais il ne sut pour quelle raison continuer-t-elle à le regarder. Il aurait voulu se retourner, la faire tomber en arrière, l'embrasser fougueusement, mais au lieu de cela, fonça droit vers sa voiture. Il fallait qu'il parte d'ici avant de se laisser encore emporter.
Klaus passa une bonne partie de la nuit sur la route. Il gara sa voiture dans l'allée et rentra dans la maison où Rebecca l'attendait les bras croisés.
- Dit moi, que tu n'as pas fait 1000 bornes pour aller la voir en pleine nuit ?
Il ne répondit pas et continua son chemin.
- Eh, je te parle ! Elle le suivait.
- De quoi je me mêle. Lui lança-t-il sans s'arrêter.
- Non Klaus, tu ne vas pas t-en tirer comme ça. Tu étais où cette nuit ?
S'en étais trop, Klaus lui fit volte-face et lui cracha à la figure quelques paroles acerbes.
- Rebecca soit gentille, tais-toi. J'ai accepté de partir avec toi en laissant ce que j'avais de plus cher au monde derrière moi. Ne viens pas m'emmerder. Va faire ce que tu fais de mieux, du shopping.
Ce fut un coup de poignard pour Rebecca. Elle était furieuse. Ce qu'il avait de plus chère. Elle n'était rien à ses yeux ? C'était pourtant la seule famille qui lui restait.
- très bien, je te laisse bouder dans ton coin et m'en vais faire du shopping. Comme tu dis, c'est la seule chose que je sache faire. Elle claqua la porte, faisant trembler les murs de la maison.
Klaus s'installa à son bureau. Il mit les mains entre ses cheveux. Cela ne lui avait pas fait du bien d'aller à Richmond. Il l'avait vu certes, mais main dans la main avec un autre garçon. Il avait pensé qu'en la bousculant, elle se rappellerait de quelque chose ou qu'elle serait venue lui parler. Il avait espéré tellement de choses de cette rencontre. Mais en réalité qu'avait-il cru d'une personne qui ne souvenait même pas de son existence ? C'était lui qui avait demandé de la distance, c'était lui qui avait fait disparaître ses souvenirs. Il n'avait pas le droit de revenir dans sa vie comme cela. Mais, ça l'avait tellement sortit de ses gonds de la voir avec un autre. Rien que de l'imaginer en train de la toucher lui était insupportable. Voyant son énervement monter, il balança le verre de whisky devant lui dans la pièce. Il se fracassa sur une plainte en bois massif.
Après s'être lamenté sur lui-même et avoir gribouillé quelques croquis, il lui vint une idée. Il ne pouvait peut-être pas lui rendre sa mémoire mais rien ne l'empêchait de la surveiller discrètement sans qu'elle ne s'en aperçoive. De plus, elle devait être tellement éméchée qu'elle ne devait plus se souvenir de son visage. Klaus monta dans sa chambre, pris quelques affaires qu'il enfouit dans un sac et se mit en route pour Richmond. Ce n'était pas si grave que ça d'enfreindre quelques règles surtout quand c'était lui qui les avait dictés. Il mit les clés sur le contact et prit la direction de l'université. Il fallait qu'il soit parti avant le retour de Rebecca.
J'espère que ça vous a plu. A bientôt pour un prochain épisode.
