Auteur : Sedinette Michaelis

Disclaimer : Rien ne m'appartient, tous les personnages appartiennent à J.K Rolling, ainsi que l'histoire, et je ne tire aucun revenu de cette fanfiction.

Couple : Lord Voldemort/Harry Potter.

Attention : Cette fanfic ne tient pas compte du tome 6.

Bondour bondour les petits ! Je vous ai presque oublié x3 Mais je poste maintenant, alors voilà, j'espère que vous apprécierez ce chapitre ^^

Comme chaque semaine, je dis un grand et retentissant merci à toutes les personnes qui suivent cette histoire avec moi, je suis émerveillée de voir toutes les personnes qui me lisent, et merci beaucoup à toutes les personnes qui laissent des commentaires, des encouragements, ou juste un petit mot, c'est vraiment la preuve de votre considération, donc Merciiiii !

Voici le chapitre 10 (déjà !), avec l'après bal. Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse lire ^^

OoO

Bonne lecture

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Chapitre 10 - Meurtre et Interlude -

LA GAZETTE DU SORCIER

Édition 2 janvier 1998.

Le ministre de la magie Rufus Scrimgeour assassiné !

Cette nouvelle touche durement le monde magique, alors que le Seigneur noir ne donnait plus signe de vie depuis de longs mois. Lors du Bal d'Hivers se déroulant dans la demeure des Bones, des Death Eaters ont attaqué le manoir à minuit. Rufus Scrimgeour a été retrouvé dans la salle principale, gisant par terre, et les autorités ont d'ores et déjà précisé que la mort de l'ancien ministre de la magie pouvait être mise sur le compte du Seigneur des Ténèbres, l'homme ayant été touché par un Avada Kedavra.

Nous pouvons alors nous inquiéter pour notre sécurité. Qui sera assez fort pour protéger notre pays des attaques de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom ?

Harry déposa brutalement le journal sur la table de sa salle à manger, ayant fini de lire l'article. Voldemort avait vraiment tué Scrimgeour ? Il ne l'aimait pas, d'accord, mais ce n'était pas pour ça qu'il voulait sa mort ! Et puis, quel aurait été le but du Lord si ce n'était pas la mort de l'homme ? Il représentait un ennemi de poids, qui avait la confiance du monde sorcier anglais, s'en débarrasser était important. Mais pourquoi ne pas avoir tout de suite revendiqué sa mort ? Pourquoi ne pas l'avoir capturé pour le faire parler ? Il était plus intéressant de le garder vivant !

Harry et Casallie étaient revenus directement à Grimmaurd après l'attaque du bal. Il ne s'était pas attendu à l'attaque, malgré la présence de Voldemort sur les lieux, ce qui était par contre le cas de Vairë, qui elle n'attendait que cela pour fuir.

Elle était partie après avoir vérifié qu'il n'avait rien, ne désirant pas que son absence se remarque à Hogwarts. Il avait repensé à l'attaque toute la nuit, et surtout, il avait pensé à Tom, à son visage séduisant, son corps fort et viril qui le faisait vibrer. Il avait ensuite penser à ses parents, à Sirius, à Cédric, et toutes les personnes mortes par sa faute. Avait il le droit d'avoir le béguin pour l'homme qui lui avait gâché à la vie ?

Après une journée de réflexion, il n'avait toujours pas répondu à cette question, et celle-ci lui semblait de plus en plus impossible à atteindre.

Il avait ensuite accueilli Neville, Hermione, Ginny et Luna chez lui, ceux-ci revenant de leur mission dans les différents pays où il les avait envoyé, jusqu'à la fin des vacances, qui arriverait bien vite, surtout avec ça sur les bras en plus.

Certes, il devait se réjouir que tout ce soit bien passé dans les autres capitales, ses amis lui avaient amené de nouvelles adresses, et de nouvelles personnes s'intéressaient à eux, et allaient faire circuler leur existence et leurs idéaux. Mais à chaque fois, ses pensées retombait sur le Lord.

Devait il écrire à Voldemort ? L'homme connaissait son écriture, mais est-ce qu'il s'en souviendrait ? Ferait il l'amalgame entre les deux ? Il avait aussi des chances de se trahir...

« À quoi tu penses Harry ?» Demanda Neville qui regardait du coin de l'œil, légèrement inquiet, la gazette.

- À rien...» Il releva la tête vers son ami, puis soupira lourdement. « En fait si. Voldemort. Ca ne lui ressemble pas.

- Tu penses que c'est quelqu'un d'autre qui a fait le coup ?»

Harry se mordilla la lèvre. Il devait lui écrire, sous le nom de Susanoo, avec la plume qu'ils utilisaient pour leurs contacts.

« Oui... Il s'en serait vanté. Pareil si c'était quelqu'un de son côté.

- Alors qui ?

- Aucune idée. Je ne vois pas qui pourrait trouver avantage à la mort de l'homme s'il n'est pas du côté de Voldemort... Parlons d'autre chose veux tu ? On aura assez de temps à l'école pour s'en faire là dessus !

- Tu as raison...» Neville n'avait pas l'air convaincu cependant. « Les filles dorment toujours ?

- Oui. Je suis content que vous soyez ici !» Harry sourit à son ami.

Ces derniers mois, Harry, malgré sa tendance à s'isoler tout le temps, avait vraiment appris à connaître le jeune homme, qui aurait pu devenir le Survivant, à sa place, si Voldemort l'avait décidé. Ils se ressemblaient sur beaucoup de point, et Neville avait changé depuis la sixième année, pour s'affirmer, face aux autres élèves et aux professeurs. Il était devenu un garçon désirable, dont les filles de Hogwarts s'arrachaient.

« Et les amours alors ?» Neville avait beau se faire séduire de toute part, il ne prenait jamais personne. Cependant, le voir rougir comme une midinette lui fit rapidement comprendre qu'il y avait bien quelqu'un. « C'est qui ?

- C'est... Promets moi de ne rien lui dire !

- Donc je la connais ? C'est d'accord, bouche cousue !

- Luna...

- Vrai ?» Harry était ravi pour son ami. Il n'aurait pas pu mieux trouver que la jeune fille, maintenant fallait il encore que celle-ci se rende compte des sentiments de Neville pour elle. « Il va falloir éviter de la jouer fine tu sais ?

- Elle est toujours dans son monde, ce n'est pas facile...

- C'est une rêveuse, vends lui du rêve !»

C'est à ce moment là que Hermione décida de descendre dans le salon, interrompant les deux garçons.

« Bonjour ! J'ai interrompu quelque chose ?» Demanda-t-elle en voyant le regard goguenard que Harry jetait à Neville.

- Non, tu n'as rien interrompu.» Répondit Harry en détournant les yeux de Neville. « Tu as bien dormi ?

- Parfaitement oui !» Hermione s'assit à côté des gryffindors, puis prit le journal avant de se figer. « Oh mon dieu...»

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À plusieurs milliers de kilomètre de là, dans son château en Albanie, Voldemort était assis à son bureau, lisant lui aussi la gazette. Comment ça, Scrimgeour était mort ? Et même pas de sa main en plus ! Il en était limite vexé. Aucun de ses Death Eaters n'avait fait le coup, ils auraient été beaucoup trop fier pour ne pas s'en vanter auprès de lui, donc c'était quelqu'un d'étranger. Ce n'était pas non plus les Anonymes, les deux représentants du groupe s'étant enfui pendant l'attaque.

Tom se perdit dans ses pensées en repensant aux Anonymes. Susanoo. Cet homme, qui semblait si jeune, mais qui possédait en même temps une prestance digne d'un dieu, lui avait tapé dans l'œil, il ne pouvait pas prétendre le contraire. 'Le dieu des tempêtes', songea-t-il en souriant légèrement. Oui, ce surnom lui allait parfaitement, il avait l'air sauvage, et indomptable, comme un orage.

Pourquoi ne pas avoir essayé de pénétrer sa tête ? Il avait vite remarqué qu'il avait une bonne protection autour de ses pensées. La seule qu'il avait laissé filtrer était quelque chose comme 'Cet homme est canon'. Il en avait été surpris et en même temps flatté -Snape avait fait du bon travail, et une sacré trouvaille avec le rituel qu'il lui avait déniché- surtout à la vue du corps fin, musclé et désirable, alors quand il avait su par Bones qui il était... Un Anonyme, un groupe qui se dressait contre lui et Dumbledore. Rien n'était plus excitant que ce genre de situation. C'était comme une chasse.

Il l'aurait bien cherché, mais il n'avait que de très maigres indices. Son aura, bien que déployé autour de lui, n'avait eu aucune odeur, elle était complètement camouflé tout en libérant sa puissance, il lui semblait qu'il devait avoir entre 20 et 25 ans, peut être moins, peut être plus, cela restait une fourchette large. Il savait qu'il était avait de longs cheveux bruns, plutôt grand, un physique banal à première vue, avec de magnifiques yeux verts.

Et bien sûr sa main marquée par une étrange cicatrice. Il était d'ailleurs décidé à extraire se souvenir de sa mémoire pour l'examiner sous toutes les coutures, et ainsi savoir ce qui était gravé dans sa peau.

Susanoo lui avait dit d'attendre son hibou, c'était sa seule chance de revoir le jeune homme. Le mystère autour de lui l'excitait comme une adolescente face à son premier béguin. Il voulait savoir qui il était, connaître le visage derrière le masque, embrasser les lèvres soyeuses qui s'étaient posées sur sa joue, juste au coin de sa bouche.

Le Lord grogna en se rendant compte de l'érection monstrueuse qu'il arborait.

Cela faisait des années qu'il n'avait pas eu de tels émois, normal maintenant qu'il avait retrouvé un corps jeune, que celui-ci demande à assouvir quelques besoins physiologiques.

« BELLATRIX !» Hurla-t-il presque, sachant que la femme allait accourir à la seconde.

Oui, il fallait avoir faim, et c'était vraiment le cas présentement.

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La fin des vacances étaient arrivées trop vite au goût de Harry, qui commençait vraiment à s'amuser à Square Grimmaurd.

D'abord outré par la présence de sang de bourbe et de traite à leur sang sous le toit de sa demeure, Walburga avait été obligée de s'incliner devant les connaissances de Hermione en matière d'histoire de la magie, du monde sorcier, et des conventions de celui-ci. Le portrait de la femme avait finalement concédé, à contrecœur et seulement pour lui faire plaisir, il en était sûr, qu'elle méritait bien sa place parmi eux si elle faisait de tels efforts pour s'intégrer à leur société fermée. Hermione en avait été ravie, et encore, c'était faible. Savoir qu'une femme de la noblesse l'acceptait elle, une née muggle, c'était trop !

Cho était ensuite arrivée avec Oliver et les frères Weasley. Il avait très heureux de voir son amie aussi proche de l'ancien capitaine de Quidditch de Gryffindor. C'était léger en public, mais il les avait surpris dans une des pièces du manoir entrain de se tenir la main timidement, assis l'un à côté de l'autre. Harry était très heureux pour tous les deux, ils méritaient d'être heureux, et ils formaient un couple parfait.

Quant à Fred et George, ils avaient déménagé pour aller vivre au dessus de leur magasin de farce et attrape sur le chemin de traverse. Ils voyaient leur famille presque tous les jours, mais s'inquiétait à cause de Dumbledore, ainsi que leur mère. Ron était voyait des sous entendus de trahison à chaque parole, si bien que l'ambiance s'était détérioré. Une chance que Ginny ait été chez lui et non au Terrier.

« Allons y, nous devons retrouver les autres.»

Ils étaient déjà sur le quai de la gare, s'apprêtant à entrer dans le train pour Hogwarts. Harry repensait toujours à la soirée du 31, et aux yeux envoutants de Voldemort. Il avait réglé momentanément son problème de libido dans une boîte de nuit muggle, mais il savait que cela ne suffirait pas, surtout maintenant qu'il retournait à l'école.

Il s'était racheté une plume, la même que celle qu'utilisait les Anonymes, afin d'écrire au Lord. C'était décidé, il devait lui écrire, il en avait besoin, juste pour faire passer cet horripilant besoin de le voir.

Harry avait aussi profité de ces quelques jours pour écrire à Remus, qui ne donnait plus du tout de signe de vie. Il n'avait pas reçu de nouvel ni pour Noël, ni pour le nouvel an, et cela commençait vraiment à l'inquiéter. Peut être devrait il demander à Snape ? Il était en contact avec l'Ordre, il devait bien savoir quelque chose sur le lycan, peut être même sur Tonks.

Il se tramait quelque chose du côté de Dumbledore, et ne pas savoir ce que c'était le rendait fou.

Harry fut ramener à la réalité par Ginny qui le poussait dans un wagon où se trouvait déjà Dean, Seamus, et les sœurs Patil.

« On ne va pas être un petit peu à l'étroit ?» demanda Luna, accompagné de Colin, suivit de près par Neville et Hermione.

- On va se serrer !» Se mit à rire Dean en attirant Ginny près de lui, rougissant de sa propre audace, ce qui par contre sembla convenir à la rousse qui eut un sourire carnassier.

Hermione regarda les flirts avec envie, et une pointe de jalousie. Ron lui manquait. Elle avait beau lui en vouloir, elle savait qu'il était embobiné, complètement endoctriné par le directeur. Elle regrettait leurs étreintes, qui étaient devenues mécaniques avec le temps, alors que son ex petit ami devenait de plus en plus paranoïaque et mesquin. Harry de son côté regardait avec attendrissement Neville qui observait du coin de l'œil Luna qui s'était installée par terre sans aucune gêne. Il devait aider son ami à séduire la blonde, à lui faire ouvrir les yeux sur les tendres sentiments qu'entretenait le jeune homme pour elle.

Tous s'enquirent, une fois installée dans leur petit compartiment et les sorts d'insonorisation installés, de la soirée que Harry avait passé à Londres avec leur professeur. Il leur raconta dans les grandes lignes les discussions qu'ils avaient eu avec les nobles, ainsi qu'avec Voldemort, tout en passant sous silence la partie dansante de sa soirée. Padma et Parvati poussèrent un soupir en entendant la description du nouveau physique du Lord. Elles se justifièrent en disant que ce n'était pas tous les jours qu'un bel homme, un vrai, apparaissait ainsi, et puis, que l'intérêt était purement scientifique. Mais Harry était bien d'accord avec elles. Voldemort était à tombé par terre.

Ils finirent par arriver à Hogwarts. La sortie de leur compartiment fut une bataille vue leur nombre, mais ils arrivèrent à s'extraire en riant. Le survivant était heureux de retrouver une telle ambiance, et de pouvoir à nouveau rire avec ses amis.

« Oh non...» Fit Ginny devant le spectacle qu'affichait Ron et Lavande Brown, cette dernière le regardant avec amour et admiration, complètement pendue à son bras. La rousse se tourna vers Hermione qui regardait le spectacle avec tristesse, jalousie et haine.

- Partons.» Fit elle immédiatement après, ne pouvant rester là, à regarder ce spectacle navrant qu'offrait son ex petit ami.

Harry se sentit désolé pour Hermione, et s'empressa de la rejoindre pour l'attirer dans ses bras. Hors de question que Ron fasse du mal à la jeune femme, il en avait déjà assez fait.

« Allons dans la grande salle et ne nous occupons pas de lui...»

Le groupe se sépara et se rejoignit dans la grande, dispatché sur les différentes tables. Il abandonna Hermione aux sœurs Patil et Ginny, pendant que lui partait retrouver les slytherins. Il ne leur avait plus reparlé depuis leur départ en vacance. À part Draco qu'il avait croisé au Bal d'Hivers. Il alla s'asseoir directement à la table des serpents, ceux-ci le laissant faire avec un grand sourire entendu. Ils étaient habitués maintenant à voir le Survivant squatter outrageusement leur table pour parler aux septièmes années.

« Draco.

- Harry ! Je suis content de te voir.»

Ils se sourirent, puis le jeune homme sourit aux acolytes du blond qui lui rendirent son salut. Il regarda autour de lui, et constata que la plupart des élèves parlaient tout en le regardant, tout comme les professeurs. Mais qu'est-ce qu'ils avaient ? Voyant son trouble, Theodore intervint.

« Ils parlent tous de la mort de Scrimgeour. Ils ont peur, et ils veulent surement que tu combattes le Seigneur des Ténèbres.

- De quoi ? Ils peuvent se brosser, moi je combats personne.»

Les slytherins se mirent à rire bruyamment. Harry Potter aurait été parfait dans leur maison, quel dommage qu'il fasse parti des gryffindors.

« Tu vas laisser le Seigneur des Ténèbres tous nous tuer ?» Fit Blaise, faussement outré.

- Si tu te mets à genoux, peut être qu'il t'épargnera !» Ricana le brun, qui lui ne se serait pas dérangé pour effectivement s'agenouiller devant Voldemort, et pas seulement pour implorer pour sa vie.

- Mouai... Par sûr !» Bouda le jeune homme. « Au fait c'est nouveau ça !» Il prit une mèche de cheveux brun entre ses doigts.

- Oui, Hermione et Ginny s'en sont données à cœur joie ! Elles m'ont menacé de les refaire pousser si je les coupais, du coup je suis condamné à avoir les cheveux longs.

- Ça te va bien, ça te donne un petit côté fragile.» Fit Draco en le prenant dans ses bras. « Ça me donne envie de te faire des câlins !» Harry fut alors submergé par plusieurs paires de bras qui voulaient le chouchouter.

Le pauvre jeune homme finit par s'extirper des bras de ses amis pour fuir à la table d'à côté, celle des gryffindors, l'air choqué, pour se réfugier près de Neville et Hermione, qui se moquait doucement de la scène qu'ils n'avaient en rien raté. Harry se mit bouder pour le reste de la soirée, se faisant encore plus embêter par ses camarades.

Après le repas, il attendit près des cachots Draco, à qui il voulait parler de la soirée du 31. Celui-ci ne tarda pas à arriver, entourer d'autres slytherins, qui partirent, les laissant seuls.

« Alors ? Qu'y a-t-il ?

- Je voulais te demander si tes vacances s'étaient bien déroulés et si le Lord n'avait rien deviné.»

Draco sourit à son ami, et s'appuya contre le mur pour finalement s'asseoir par terre.

« Non. Il ne m'a pas parlé directement, seulement à mon père, et lui ne sait rien.

- D'accord.

- Tu étais sexy tu sais ?»

Le survivant pouffa, puis rejoignit son ami par terre.

« Tu veux qu'on couche ensemble ?» Demanda-t-il d'une voix veloutée.

- Non Harry, je ne voudrai pas m'attirer les foudres du Seigneur des Ténèbres.

- Quoi ?» Fit l'Anonyme, bien intéressé d'un coup. « Comment ça ?

- Mon père m'a dit qu'il était obnubilé par le jeune homme avec qui il a dansé la nuit du 31. Toi.» Harry ne put s'empêcher de rougir à cette constatation. Il l'intéressait alors ? « Hey ! Je t'interdis de rougir, Saint Potter. Tu étais censé le tuer tu te rappel ? Et il a tué tes parents !

- Oui oui, je sais, c'est un vilain assassin, mais il n'empêche qu'il a un de ces c-

- Rhaa ! Tais toi !

- Et tu as vu son corps ?

- HARRY !»

Harry se remit à rire, complètement avachis sur le blond, s'amusant à l'embêter, jusqu'à ce que celui-ci abdique et écoute le brun délirer sur le corps magnifique du Lord.

« Salazar, s'il t'entendait...

- Il ferait une crise cardiaque, c'est sûr.

- Ou il te sauterait dessus.» Le regard du jeune Lord se fit rêveur. « Ne tourne pas mièvre Potter, tu me donnes envie de vomir.»

Les deux jeunes hommes continuèrent de parler et de se taquiner mutuellement pendant encore une heure, puis repartirent chacun de leur côté.

Harry se coucha immédiatement dans son lit, mais ne trouvant pas le sommeil, se décida à sortir sa plume nouvellement achetée, et pris un parchemin. Il était trop excité par le fait de savoir que Susanoo avait vraiment plu à Lord Voldemort.

6 janvier 1998

My Lord,

Comme promis, voici mon hibou, en espérant ne pas vous avoir trop fait attendre.

Je vous souhaite aussi une bonne année, étant parti précipitamment lors de notre rencontre.

J'aimerai bien sûr que nous continuions notre conversation, vous ne m'avez pas parlé de vos objectifs, et je suis pressé, et curieux, de les connaître.

Avez vous lu la gazette récemment ? J'ai été surpris de voir que vous aviez assassiné le ministre, mais je doute me tromper si je vous dis que je vous pense étranger à ce fait.

Susanoo.

Harry relut sa courte lettre plusieurs fois, et une fois satisfait, la tendit à Hedwig, qui la mélangerait au reste des lettres du service courrier du Hogsmeade.

À suivre

Fin du chapitre :D J'espère qu'il vous aura plu, je me suis bien amusée à l'écrire (surtout avec le Lord qui appelle Bellatrix, je me suis vraiment marrée quand je l'ai écrit !)

Bref bref, j'attends vos commentaires :D La suite jeudi !

Sedinette Michaelis