Titre : Le petit Ondin

Auteur : lunny

Disclamer : La plupart (pour ne pas dire la totalité) des personnages appartiennent à Clamp. L'histoire originale de la petite sirène à Disney et aux enfants… Je peux même pas avoir Clow? S'il vous plaît ? Même si je me mets à genoux ?

Genre : Romance délirante ?

Avertissement :yaoi donc toute personne ne supportant pas des relations plus amicales entre deux hommes se doit de partir.

Résumé : Il était une fois dans les fonds de mers un petit ondin qui se nommait Watanuki. Sa vie bascula quand il rencontra Himawari et Doméki. WatanukixDoméki

Note : Heu… Désolé pour ce grand passage à vide mais j'ai été assez occupé et je n'ai pas trouvé le temps d'écrire j'en suis désolé -_-. Ne vous inquiétez pas, je n'abandonne pas cette fic, je pense la mener à terme, même si la route est encore longue ^^

Manga d'origine = Watanuki Doméki Yûko Himawari : XXXHolic

Kakei, Saiga, Rikuo ; Kazahaya : Lawful drug

Sakura, Shaolan, Yukito, Toya, Clow : Card Captor Sakura et TRC

Kurogané Fye : Tsubasa reservoir Chronicle

Takeshi, Kentaro : Dukalyon

Bonne lecture !

Kurogané était proche de la crise de nerf et c'était peu dire. La nuit tombait sur l'Edelweiss et l'horizon restait désespérément vide. Voilà près de deux heures qu'il était là, posté à l'entrée du château, le regard fixé sur le versant droit de la montagne, le visage impassible, mais on pouvait sentir l'inquiétude qui l'animait à ce moment. Aucun de ses hommes n'avait même essayé de le conforter, ils savaient la tâche inutile. Kurogané n'aurait pas prêté oreille à leurs discours. Le chef des armées n'aurait prêté attention qu'à deux personnes, mais celles susceptibles d'attirer son attention ne se montraient toujours pas à l'horizon. Doméki et Rikuo ainsi que le reste de la troupe auraient du se présenter à l'Edelweiss au début de l'après-midi, mais toujours rien. Kurogané ne doutait pas qu'il y avait du avoir un problème, il avait assez de confiance en son prince pour savoir que celui-ci ne s'était pas arrêté cueillir des pâquerettes sur le bord de la route. Il ne pouvait cependant pas se risquer à envoyer quelques hommes pour voir de quoi il en découlait. Il craignait qu'ils soient pris en traquenard et qu'il perde des soldats inutilement. Il restait donc là à attendre, se maudissant de n'avoir pas lui-même accompagné le prince pour assurer sa protection. Il n'avait connu aucun problème de son côté lors de sa traversée. Le prince Toya lui-même était arrivé à l'horaire prévu sans rencontrer de difficultés majeures.

Ce qui était des plus angoissants, si les ennemis avaient eut vent de leurs intentions, ils n'avaient sûrement pas hésité à attaquer la troupe qui leur avaient semblé la plus faible. Kurogané s'exhorta intérieurement au calme, il ne fallait pas qu'il commence à s'inventer les pires scénarios sinon il ne s'en sortirait pas. Peut-être qu'il y avait une raison plausible à leur retard qui n'avait rien à voir avec un quelconque massacre.

Au loin, il perçut enfin ce qu'il attendait, il en fut soulagé. Mais son soulagement disparaissait à mesure que la troupe approchait. Ils étaient blessés, du sang et de la terre recouvrait leurs habits, les destriers semblaient épuisés par une longue fuite, dans les bras de Rikuo il vit leur prince inconscient. Des guérisseurs se précipitèrent à la rencontre des nouveaux arrivants, bientôt le prince fut descendu à terre. Tandis qu'un jeune mage s'occupait de ses blessures, Rikuo lança un regard quelque peu déboussolé vers Kurogané puis baissa les yeux. Le chef des armés ne réagissait pas, il restait figé comme si l'éventualité qui se présentait à ses yeux ne pouvait être réelle.

Si c'était ce qu'il craignait, si leur roi était…

Qu'allaient-ils faire ?

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Clow observait le jeune ondin s'agiter encore dans son sommeil, sûrement un cauchemar. Il posa une main sur son front qu'il trouva toujours aussi brûlant. Voilà déjà des heures et des heures que son état ne faisait que s'aggraver, malgré tous les soins dont il était l'objet. Saiga avait même été jusqu'à utiliser certaines décoctions fort compliquées dans l'espoir d'arranger l'état du jeune malade. Mais les résultats étaient vains, de plus ni Clow, ni Saiga ne pouvaient se risquer à utiliser des moyens plus puissants au risque d'aggraver l'état du jeune garçon. Car malgré les heures qui s'écoulaient et leurs efforts, ils n'arrivaient pas à trouver la source du problème. De plus, ils étaient dans l'impossibilité de communiquer avec l'ondin pour connaître la source de sa douleur. Kakéi semblait de plus en plus inquiet à mesure que le temps passait, il ignorait totalement comment remédier à ce problème. Pourtant c'était lui le gérant du château en l'absence du roi et il aurait du pouvoir régler tous les problèmes. Il n'imaginait même pas la réaction de Doméki si celui-ci apprenait que la créature avait claqué entre ses doigts.

Enfin, Watanuki se décida à ouvrir les yeux, son souffle était haletant comme s'il avait couru et des fines larmes s'égaraient sur ses joues. Il attrapa la main que Clow tendait déjà vers lui et la serra doucement. Puis malgré tous les efforts que cela lui coûtait, il leva le bras et désigna la fenêtre.

On pouvait voir la mer.

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Rikuo caressait l'encolure de son cheval, pensif. Une personne, qui ne le connaissait pas vraiment, aurait sans doute pensé qu'il était dans ses dispositions habituelles et aurait passé son chemin. Cependant, malgré que Kazahaya soit doté d'un manque de subtilité flagrante, d'une capacité à babiller sans arrêt et qu'il pensait que Rikuo était un ignoble profiteur, il avait bien remarqué l'attitude étrange du jeune soldat. Il comprenait d'une certaine façon. Il se sentait assez coupable de ne pas avoir pu sauver leur prince, il avait du lui-même combattre un assaillant à cet instant où tout avait basculé. D'ailleurs, les ennemis avaient eut tôt fait de disparaître quand leur prince était tombé à terre. Même le corps abattu de celui qui avait fait coulé le sang royal s'était dissipé en fumée. Kazahaya ne doutait pas que ça devait être de la très grande magie, beaucoup plus puissante qu'il ne pouvait se l'imaginer. Il pensait aussi que cette attaque n'avait eut pour but qu'affaiblir leur moral en se débarrassant de leur prince, peut-être même qu'après ce coup dur, ils allaient retourner à leur pays. Les choses semblaient d'ailleurs prendre cette direction. Kurogané avait semblé statufié à leur arrivé, déboussolé certainement par quelque chose qu'il n'avait pas prévu.

Il n'osait même pas l'état dans lequel se trouvait à présent Rikuo.

C'était à lui qu'on avait confié la vie du prince, il devait certainement s'en vouloir et redouter la sentence que Kurogané ne tarderait pas à lui donner. Un frisson parcourut le châtain, le chef des armés pouvait être effrayant, son corps se souvenait douloureusement des 20kilos qu'il avait du porter sur son dos, pendant des heures, sous un soleil de plomb après leur nuit de beuverie. A la place de Rikuo, aucun doute qu'il aurait déjà déserté et qu'il aurait refait sa vie à des milliers de kilomètres de leur capitaine. Pourtant, ce n'était pas la faute du garçon, personne n'avait prévu ce qu'il allait se passer. De plus, aucun d'eux n'aurait pu faire quoique ce soit. Alors Rikuo aurait du cesser de s'inquiéter et de s'en vouloir. Le jeune mage en devenir lança un regard hésitant à son camarade qui n'avait pas bougé. Il n'était pas vraiment doué pour communiquer avec l'autre abruti mais il se décida à faire un effort. Pourtant, aucun des mots réconfortants qu'il aurait pu dire n'aurait atteint le brun, il le savait. Il s'approcha alors du jeune garçon et posa une main hésitante sur son épaule. L'autre se tourna, alors le châtain lui sourit doucement, essayant de lui faire comprendre ce qu'il l'animait.

C'était le mieux qu'il pouvait faire.

Le comprenant, Rikuo hocha la tête en lui offrant un sourire reconnaissant.

Pour cacher sa gêne, Kazahaya se remit à babiller.

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Il était revenu ici, près de celle qui l'avait vu naître. A travers ses yeux mi-clos, il voyait la mer s'échouer sur le sable comme si elle essayait de venir à lui. Il se détacha de Clow doucement. Ce dernier l'avait amené jusqu'à la côte, le tenant par les épaules et marchant à son rythme. Ils étaient seuls, parce que Watanuki n'avait appelé que Clow et que le médecin avait compris, que seul, sous le regard inquiet des autres, il l'avait mené en dehors de ce château. Qu'enfin, ils avaient marché seuls sur le sable, rejoignant enfin la mer. Et maintenant, Watanuki se détacha de Clow car il devait faire cette chose seul, malgré sa fièvre, sa vue trouble et sa fatigue. Car il ne pouvait en être autrement. Ses pas étaient hésitants sur le sable, son équilibre rendu précaire par la fièvre qui le terrassait. Ses pieds nus peinaient à tracer leur route parmi les grains chauds, il se sentait capable de vaciller à chaque instant. Enfin quand ses pieds sentirent l'eau froide s'égarer sur sa peau trop chaude, il s'arrêta. Il se laissa tomber à genoux, sans pensées pour ses vêtements, il laissa la mer venir à lui, engloutissant ses jambes de froideur. Il ferma les yeux et attendit. Il savait qu'elle viendrait.

Il ne pouvait en être autrement.

Quand il rouvrit les yeux, elle était là, juste devant lui. Elle lui fit un sourire malicieux tandis qu'elle l'observait. Ses écailles brillaient sous les rayons de lune, et ses cheveux ondulaient sous les vagues. Elle était presque sur la terre, à quelques centimètres à peine, mais elle reposait encore dans l'eau. Elle lui demanda moqueuse :

- Hé bien Watanuki… Déjà lassé de ta Himawari-chan ?

Watanuki crut entendre distinctement trois voix répéter dans un même ensemble son nom, mais il devait sans doute rêver. Il laissa un sourire nostalgique s'égarer sur ses lèvres, puis il nia d'un geste de tête, plongeant ses yeux hésitant dans ceux de son ancienne patronne. Si seulement il avait pu parler, il aurait pu tout raconter, mais même s'il avait pu son esprit était tellement en désordre qu'il n'était pas sûr que la femme aurait compris. Il n'était pas sûr lui-même de tout comprendre mais c'était son instinct qui l'avait mené jusqu'à là. Yûko lui adressa un sourire triste et sa main, agréablement froide, vint écarter les cheveux jais qui venait cacher le regard de l'adolescent. Elle effleura le front brûlant d'un air concentré, elle ne souriait plus. Quand elle coupa le contact, elle prit un air grave. Watanuki frémit et voulu l'interroger, mais aucun son ne put franchir ses lèvres une fois encore. Yûko hocha cependant la tête comme si elle comprenait.

- Tu as un vœu à formuler, n'est-ce pas ?

L'ancien ondin hocha la tête lentement, comme s'il n'était pas très sûr de ce qu'il faisait. La sirène l'observa longuement, Watanuki se sentait pressé par le temps, sans qu'il ne sache expliquer pourquoi. Enfin, elle reprit la parole, sa voix grave et profonde résonnait au-dessus des plaintes de la mer :

- Ce n'est pas qu'une simple blessure. C'est beaucoup plus grave que ça n'y paraît. Il a été maudit… C'est pour ça que tu es venu jusqu'à moi n'est-ce pas ?

Malgré la question, l'ondin se contenta de la regarder avec cet air quelque peu confus, il ne connaissait pas la réponse, il avait senti qu'il devait venir à elle, c'était tout. Comme si elle comprenait ce qui semblait l'agiter, elle lui accorda un sourire et l'ondin comprit que la sirène savait tout cela mieux que lui.

- Je peux faire quelque chose, mais le prix à payer est conséquent, murmura-t-elle et pour la première fois, l'ondin sentit qu'elle hésitait.

Il hocha vivement la tête, malgré les vertiges qui le prenaient et la fatigue qui s'insinuait dans ses membres, déjà résolu par il ne sait quelle raison à réaliser son souhait, peu importe les moyens employés. De toutes façons, qu'est-ce que Yûko pourrait lui prendre de plus ? Il n'était plus qu'un humain parmi tant d'autres sans aucune richesse. Elle l'observa un moment, puis elle pointa l'œil droit de son ancien homme à tout faire avant de décider :

- Pour un temps, je vais sceller la malédiction à travers ce lien qui vous unit. Je vais t'apposer un sceau sur ton œil droit, mais pour cela il va falloir me le sacrifier.

Watanuki hocha doucement la tête, il était déjà déterminé avant de connaître le prix payer. Il essaya de montrer un sourire rassuré mais il tremblait quelque peu. Il se demandait à quel point cela allait être douloureux. Puis, il éloigna ces pensées. Ce n'était pas le plus important. Il devait le faire, qu'importe ce que ça lui coûtait. C'était plus important qu'un œil ou que la douleur que ça allait engendrer.

Yûko posa sa paume froide contre la paupière chauffée par la fièvre de l'ondin.

Il n'avait pas le choix, il devait pour Doméki…

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Il était là debout, il faisait noir.

Ses yeux n'arrivaient pas à s'habituer à l'obscurité, il cherchait dans la pénombre quelque chose qui aurait pu l'éclairer. Il avançait à tâtons, mais il n'heurtait rien. Ses pas se faisaient hésitants, puis finalement il s'arrêta. Il leva les yeux vers le ciel, le noir encore. Il soupira mais il n'entendit rien. Il essaya de ne pas s'affoler, car ce n'était pas dans son caractère. Il sentit alors quelque chose couler près de son abdomen, il posa une main hésitante et grimaça. C'était douloureux. Il leva sa main à la hauteur de ses yeux. Il saignait. Il baissa ses yeux vers sa plaie et se rendit compte qu'une substance sombre s'y échappait. Peut-être la cause de l'obscurité ambiante pensa-t-il. Alors il essaya de combler la plaie, appuyant ses mains fortement, ignorant la douleur. Mais ça s'échappait toujours. Il appuya plus fort, ses mains se couvraient de sang.

Puis il entendit un souffle près de lui. Il leva la tête et croisa deux orbes bleues. Le jeune garçon lui souriait doucement. L'ondin leva sa main vers son propre œil droit et une lumière s'en échappa. Une sorte de minuscule balle doré dansait dans sa main à présent. Il la tendit vers lui et le blessé leva sa propre main. La balle glissa jusqu'à sa paume puis se dirigea vers sa blessure. Elle rencontra la peau avec fermeté mais le prince sentit uniquement un léger picotement. Puis sa blessure commença à briller un instant avant de s'éteindre. La brume noire avait cessé de s'en échapper.

Puis Doméki se sentit tomber alors que Watanuki disparaissait dans la fumée.

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Le médecin posa une main hésitante sur le front du jeune garçon. Sa température semblait normale et son sommeil était paisible. Il leva les yeux vers la sirène qui posait un regard presque attendri sur l'endormi. Clow lui offrit un sourire doux avant de demander :

- Comment cet œil peut-il les lier ? Comment en si peu de temps….

- Il n'y a pas de hasard sur cette terre, le coupa Yûko. Ils étaient liés avant même de se rencontrer. C'était leur destiné… Toi-même, tu l'as senti quand vous vous êtes rencontrés.

Clow l'observa un moment, tandis que sa chevelure ondulait sous l'assaut des vagues et que l'écume recouvrait sa queue. Il attendit, lui demanda explicitement de continuer. Après un long silence durant lequel les vagues venaient mourir sur le sable, la voix grave de la femme résonna encore à ses oreilles :

- Notre monde n'est pas unique. Ailleurs, d'autres eux ont déjà partagé ce lien. Tout ce qui se passe là-bas à des répercussions partout. Dans ce monde, comme l'infinité d'autres qui constituent l'univers. Comme tout ce qui se passe ici à des répercussions dans ces dimensions parallèles. Ainsi, qu'importe où ils soient, ils sont liés l'un à l'autre. Et si ce lien s'est formé ici, c'était qu'il était nécessaire.

- Sommes nous liés, nous aussi ? interrogea le brun avec amusement, même si quelque part, il sentait que c'était une question importante.

La sirène se contenta de répondre à son sourire avant de se laisser mener par les vagues et disparaître de la surface.

A suivre…

L'auteur (septique) :

- Je ne sais pas si l'historie avance vraiment, les choses stagnent c'est quelque peu perturbant et frustrant.

Watanuki (hurlant) :

- Comment oses-tu ? Tu ne penses pas que ça suffise que je sois muet il faut en plus m'ôter un œil ? C'est du grand n'importe quoi !

Doméki (lisant le chapitre fortement agacé) :

- Non mais tut e rends compte que je n'apparaît presque pas dans ce chapitre ! C'est un DomékixWatanuki ! Regarde !

L'auteur (essayant de se soustraire de Doméki qui lui colle la fic sous les yeux ) :

- Je sais, je sais. Mais attendre a aussi du charme ! Non … ?

Watanuki (hurlant) :

- Absolument pas !

Doméki ( acquiesçant) :

- Je suis pour une fois tout a fait d'accord …

L'auteur (dont les yeux s'illuminent) :

- Mais vous vous rendez compte ? Vous faites d'immenses progrès ! Vous êtes enfin d'accord !

Watanuki (sortant une matraque) :

- On va surtout être d'accord pour te frapper si ça continue.

L'auteur ( se dirigeant discrètement vers la sortie ) :

- Hum… On m'appelle je crois ! Quelques reviews si vous aussi vous voulez protestez ? Enfin, dans le prochain chapitre, qui apparaîtra un jour, nous saurons si Clow est vraiment celui qu'on croit ! Est-ce que Kurogané tortura ce pauvre Rikuo ? Est-ce que Kazahaya va finir par déserter à force d'être entouré de fous ? Est-ce que Yûko obtiendra son saké mensuel ou devra-t-elle se contenter des fonds de tiroir ? Rikuo arrêtera-t-il de caresser son cheval pour caresser Kazahaya ? Est-ce que nous retrouverons enfin les autres personnages ou disparaîtront-ils pour de bon ? Est-ce que Watanuki va pouvoir s'en sortir en étant borgne (rien n'est moins sûr) ? Et finalement, est-ce qu'il y aura enfin du yaoi dans cette fic ? Tout ça et bien d'autres, dans le prochain chapitre… ou pas :p