Bonjour, bonsoir !
Merci pour vos reviews, c'est toujours un bonheur de vous lire ! Je sais que normalement je devais poster mardi mais j'ai eu un petit souci avec les chapitres mais tout est désormais régler et celui-là est le plus long de la fiction entière, il se passe beaucoup de choses. Bon le coupable est révéler et beaucoup avaient bien deviner... sur ce...
Bonne lecture,
Votre auteure dévouée,
Quelques jours plus tard la nouvelle sortit sur les journaux à scandale, l'adjointe du procureur Adam Donner, Laurel Lance était accusée de tentative meurtre avec préméditation, une source à l'intérieur du département de la police avait fait fuiter l'info, la police et le bureau du procureur essayaient de faire tête basse mais sans succès.
Felicity était choquée mais Oliver encore plus, il ne pouvait pas croire que son ex petite-amie avait failli tuer la femme qu'il aimait, et bien sûr il s'était sentit coupable par la suite, Laurel avait agi par sa faute... Ils s'étaient disputés à cause de ça. Felicity refusait qu'il prenne la moindre culpabilité, il n'avait rien avoir là dedans, ce n'était pas sa faute si son ex était folle et avait des tendances meurtrière.
A partir de là tout s'était enchaîné à une vitesse folle, les journalistes la suivaient, tous voulaient son interview, voulaient connaître ses pensées et ce qu'elle avait à dire sur les récents événements, la ville ne parla plus que de ça, Felicity avait bêtement cru que chercher le coupable avait été pénible, une fois trouvé se fut bien pire.
Le stress la dévorait, même à son travail les choses se corsaient, après s'être presque effondrée dans son bureau elle avait prit la décision de prendre une pause, sa tension artérielle était terriblement haute et ne cessait d'augmenter, c'était très mauvais pour son bébé et pour le reste de sa grossesse. Ray avait débarqué en fanfare la soulageant de ses responsabilités.
Le procès vint rapidement, début février, tout le monde voulait mettre cette histoire derrière lui, une véritable tare pour le bureau du procureur qui était submergé par les insultes et les critiques en tout genre. Felicity n'avait pas désiré y aller le premier jour, son témoignage n'étant pas nécessaire, toutes les preuves étaient là, contre Laurel.
Felicity garda le dos droit en montant les marches menant à la court d'audience, ne regardant pas les dizaines de cameras et appareils photos qui la scrutaient, Oliver resserra son bras plus fermement autour de sa taille, sa main protégeant son ventre rond qui dépassait de son manteau, son visage était fermé et sombre, tellement différent de son Oliver habituel, elle frissonna sous une forte rafale de vent et chercha à puiser la chaleur sans faille et réconfortante de son petit-ami.
Dans la salle d'audience Oliver et elle prirent place sur les bancs en bois, le regard de Felicity croisa celui de Sara, l'autre femme était pâle et semblait confuse, quelque chose brilla dans ses yeux bleu ciel en la voyant, elle détourna les yeux lorsque le Détective Lance braqua son regard sur elle, son teint cireux et grisâtre lui retourna l'estomac et elle dû déglutir pour faire passer la nausée. Une bouffée de chaleur la força à enlever son manteau laissant apparaître sa robe rose poudrée qui serrait la courbe arrondie de son ventre.
Le jury s'installa quelques secondes avant l'arrivée du juge, Felicity grinça en se remettant debout, son dos la faisait souffrir le martyr, Oliver passa son bras derrière elle massant ses reins, elle le remercia d'un sourire. Le procès commença en répétant les événements du jour précédent et récitant une nouvelle fois les preuves contre Laurel. Les témoins furent annoncés à la barre, Felicity souffla, elle n'avait aucune raison d'être aussi agitée.
- Donc Monsieur Jackson. Dit la voix traînante de l'avocat de l'accusée. Vous avez vu ma cliente diriger sa voiture sur celle de Mademoiselle Smoak, c'est cela ?
- Non j'ai vu sur les bandes de ma camera, une voiture noire foncer sur une petite rouge, j'ai tout de suite compris que ce n'était pas un accident et j'ai été au poste de police le plus vite possible.
- En résumé vous n'avez pas vu ma cliente au volant de la voiture ?
- Non.
- Je n'ai plus de questions.
- Objection votre honneur, qu'essaie de prouver Monsieur Miller ?
- Rejetée ! Mais effectivement Maître Miller vos questions n'ont pas de pertinence, veuillez ne pas faire perdre leur temps aux témoins.
Le second témoin fut l'annaliste des preuves, qui confirma encore une fois que les empreintes de Laurel se trouvait dans la voiture ainsi qu'un de ses cheveux accroché au siège, Felicity pencha sa tête contre l'épaule d'Oliver, les voix devenant un bruit de fond, elle ne comprenait pas ce qu'essayait de faire l'avocat de Laurel, tous savait qu'elle était condamnée, sa culpabilité n'était plus à prouver. Le troisième témoin fut appeler et nerveusement Felicity se leva, elle pria pour ne pas trébucher, ses jambes étaient flageolante, touts les regards étaient pointer sur elle, l'examinant de haut en bas, c'était tellement fort qu'elle avait l'impression qu'ils caressaient désagréablement sa peau.
- Mademoiselle Smoak. Intervint le juge, remontant ses lunettes en demi-lune. Une question avant de commencer, étiez-vous déjà enceinte lors de la tentative de meurtre ?
- Non monsieur le juge, pas encore.
- Bien, Maîtres vous pouvez commencer !
- Est-ce vrai Mademoiselle Smoak que lorsque vous avez rencontré Monsieur Queen il était en couple avec Mademoiselle Lance ?
- Non, ils avaient rompus et ce depuis quelques temps d'ailleurs.
- Pourtant j'ai ici la preuve d'appels téléphoniques échangés entre eux. Chantonna l'avocat, remettant un dossier au juge qui le feuilleta sommairement.
- Mademoiselle Lance harcelait Oliver, jusqu'à ce qu'il la menace de porter ça devant un juge, elle a ensuite cessé.
- Vous dites donc que vous n'entreteniez pas de relation avec Monsieur Queen lorsqu'il en entretenait une avec ma cliente ?
- Non, ils avaient rompus lorsque nous nous sommes rencontrés et notre couple n'a débuté que plusieurs mois plus tard.
Le but de Miller était désormais clair, sa cliente était certes condamnée mais il tentait d'alléger sa peine en la faisant passer pour la femme trompée et abandonnée, Felicity tint bon, gardant le menton haut, elle n'avait rien fait de mal, elle était la victime.
- Quand cela ?
- Votre Honneur. Intervint le procureur. En quoi cela est-il pertinent ?
- Simple question. Se défendit Miller, levant ses mains en signe de paix.
- Répondez à la question Mademoiselle s'il vous plaît.
- Début septembre, mon accident nous a rapproché... Enfin, on pensait que c'était un accident.
Felicity n'était pas une petite personne pourtant elle regarda Laurel, le regard droit, la satisfaction coulant dans ses veines.
- Cet accident nous a permis de nous avouer notre amour. Ça aurait fini par arriver... Mais cette tentative de meurtre a fait accélérer les choses... Faisant ressortir tout notre amour.
Elle caressa son ventre rond de presque six mois, l'autre femme flancha sur son siège et baissa les yeux, blême. Beaucoup de gens oubliaient que Felicity était une femme d'affaire accomplie, qui savait très bien mener ses affaires. Ce fut au tour du procureur de poser ses questions, il resta simple, il ne prenait clairement pas le même plaisir dans ce cas mais faisait son travail.
- L'accusée vous a-t-elle déjà menacée de vive voix ?
- Nous ne nous sommes jamais rencontrées, je ne la connaissais qu'en tant qu'ex de mon ami qui le harcelait, j'ai été amie avec sa sœur Sara durant un temps.
- Durant un temps ?
Elle pinça ses lèvres, envoyant une excuse silencieuse à Sara, ce n'était pas sa faute et Felicity n'avait rien contre elle mais elle n'avait pas le choix.
- Je n'ai plus reçu de nouvelles de sa part sans raison, j'ai appris plus tard que Mademoiselle Lance avait demandé à sa sœur de ne plus me fréquenter sous prétexte que je sortais avec l'amour de sa vie et que ça semblait durer entre nous.
- Était-ce avant ou après cette tentative de meurtre sur vous ?
- Veuillez approfondir cette question Maître Donner, plusieurs significations peuvent en ressortir.
- Bien sûr Monsieur le Juge mes excuses. Quand l'accusée a-t-elle demandé à sa sœur de ne plus être votre amie ? Avant ou après la tentative de meurtre ?
- Je n'a plus eut de nouvelle de Sara bien avant.
- Merci, je n'ai plus de question.
Felicity retourna aux côtés d'Oliver avec soulagement, il la serra dans ses bras lui murmurant qu'il était fier d'elle. Elle lui fit un sourire tremblant, ça n'avait pas été facile et elle avait dû puiser toute la force en elle. Sa fille bougea dans son ventre, lui donnant un coup de pied paresseux, sa main vint immédiatement à la rencontre du coup, le bébé prenait cette habitude depuis une petite semaine, une fois le soir venu cependant ses coups prenaient de la force et déformait la peau tendue de son ventre surprenant Oliver, qui avait eu peur au début.
- Nous appelons Laurel Lance à la barre !
La femme, pâle comme la mort, jura de ne dire que la vérité la main sur le cœur et s'assit le regard fixé dans le vague, son avocat posa quelques questions qui semblaient anodines, mais Felicity savait qu'il essayait toujours de la faire passer pour une pauvre femme désespérée.
- J'ai été dévastée en apprenant ce qu'Oliver avait fait, il m'avait trompée, encore une fois. Rajouta Laurel, semblant avoir le cœur briser.
Miller secoua la tête en signe de sympathie, il regarda le jury avec un sourire triste et retourna à sa place, ce fut au tour de Donner de poser ses questions, il se leva mais resta devant la table observant ses dossiers, le juge dû l'appeler. Il leva la tête et se dirigea vers Laurel.
- Mademoiselle Lance vous dites que Monsieur Queen vous as trompé avec Mademoiselle Smoak, cette dernière à clairement démentit, elle a soulignée que vous harceliez Monsieur Queen, est-ce le cas ?
- Bien sûr que non !
- Pourtant j'ai les preuves du contraire, ici même.
Donner donna le premier dossier au juge et le deuxième aux membres du jury, le troisième il le donna à Laurel elle-même.
- Lisez à voix haute s'il vous plaît, juste le message de Monsieur Queen, il est souligné en jaune... Oh et n'oubliez pas d'indiquer la date.
- Cesse d'essayer de me contacter Laurel. Lut-t-elle, sombrement. Nous ne sommes plus ensemble et je ne veux pas garder le contact, si tu n'arrêtes pas je demanderais une ordonnance restrictive... Date le vingt-neuf mai 2016.
- Comme vous le voyez noir sur blanc vous n'étiez plus avec Monsieur Queen...
- C'était avant !
- Lisez à voix haute ce message s'il vous plaît.
- C'est terminé entre nous, nous ne sommes plus ensemble Laurel arrête d'insister, je ne veux plus être avec toi !
- La date ?
- Le trente avril 2016.
- Donc vous mentez en disant que Monsieur Queen vous trompait ?
- Non je...
- Vous avez juré de dire la vérité Laurel. Claqua Donner, jugeant la femme assise face à lui.
- Nous n'étions plus ensemble très bien !
- Le cinq septembre 2016 à vingt heures, où étiez-vous ?
Elle ne répondit pas, gigotant sur son siège.
- Répondez à la question Mademoiselle Lance. Ordonna le juge.
- J'étais dans un bar.
- Étiez-vous ivre ?
- J'avais bu quelques verres.
- Est-ce une habitude de boire chez vous ?
La salle se répandit en murmures surpris, le juge dû demander le silence plusieurs fois.
- Objection votre honneur !
- Rejetée ! Répondez s'il vous plaît !
- Je ne sais pas, j'aime boire... Je suppose.
- Ensuite qu'avez-vous fait ? Pressa Donner, penchant la tête sur le côté. Vous n'avez pas pris votre voiture, vous ne l'aviez pas, vous avez marché ?
- J'ai voulu prendre un taxi mais il n'y en avait pas dans la rue alors j'ai continué mon chemin à pied...
- Est-ce là que vous avez vu Mademoiselle Smoak ?
- Oui ! Cria Laurel avec amertume, pressant les accoudoirs de sa chaise. Elle était là, souriante et heureuse, sortant de son entreprise, elle parlait au téléphone... Avec Oliver... De leur plan pour le lendemain soir... Je me sentis tellement en colère, elle me l'avait volé, il m'aimait avant qu'elle vienne dans sa vie avec ses jupes courtes et ses cheveux blonds, elle m'a volé ma vie, celle que je devais avoir ! C'est moi qui devrais être enceinte ! Pas elle !
Felicity posa une main protectrice sur son ventre rond instinctivement.
- Qu'est-ce qui est arrivé après ?
- Je voulais lui parler, lui dire que j'allais tout faire pour récupérer Oliver. Je voulais lui arracher ses cheveux et j'étais sur le point de le faire mais elle est partie dans sa voiture… J'ai cassé la vitre de la première voiture que j'ai vu, par chance il y avait les clé dessus ! J'ai perdu cette garce durant un petit moment mais j'ai fini par la trouver ! Je voulais lui faire peur, mais j'étais tellement en colère que je n'ai pas hésité, j'ai pris un raccourcis et j'ai appuyé sur l'accélérateur aussi fort que possible !
- Je pense que nous en avons terminé. Trancha le juge, faisant fi des sanglots de l'accusée qui était recroquevillée sur elle-même. Le jury va maintenant délibérer, rendez-vous dans une heure.
Felicity s'accrocha à Oliver, complètement choquée et dévastée, les larmes coulant sur ses joues, entendre cette femme parler d'elle de cette manière était horrible, son petit-ami posa son menton sur le dessus de sa tête.
- Je suis tellement désolé mon amour, murmura-t-il parmi le brouhaha de la salle qui se désemplissait. Tout ça...
- Ce n'est en aucun cas ta faute Oliver, seulement la sienne.
Oliver ne semblait pas tout à fait convaincu mais hocha la tête, doucement il la guida vers la sortie de la salle mais l'appel de son prénom l'arrêta, elle se retourna pour voir Sara l'air hésitante et nerveuse venir vers eux.
- Felicity je...
Oliver éloigna Felicity, refusant qu'elle s'approche de la sœur de celle qui avait tenté de la tuer.
- Nous n'avons pas le temps de discuter Sara, au revoir !
- Oliver... Soupira-t-elle, se détachant de sa poigne. Ne sois pas comme ça, salut Sara…
- Hey… je ne sais pas quoi dire… je suis… pardon… si j'avais su que… Je suis sincèrement désolée.
- Non ce n'est pas ta faute, tu ne pouvais pas savoir, la seule responsable c'est elle. Je pense qu'elle a besoin d'aide, ne te sens pas coupable de ce dont tu n'es pas responsable.
- Elle va être condamnée...
- Je suis désolée Sara.
Felicity s'avança et la prit dans ses bras, son petit-ami grogna, il n'aimait pas ça et elle le comprenait mais elle refusait que Sara se sente inutilement coupable, elle n'avait rien avoir la dedans. C'était peut-être son instinct maternel qui ressortait en sentant le détresse de l'autre femme, elle lui caressa les cheveux et la relâcha avec un petit sourire que Sara tenta de lui rendre mais sans véritablement réussir, elle s'en alla partant avec son père qui semblait avoir prit dix ans d'un coup.
- J'admire ta bonté Felicity, je ne sais pas comment tu fais.
- Je ne fais pas quelque chose de particulier, ce que je pense être juste, tout simplement.
- Et c'est pour ça que tu es incroyable !
Laurel fut condamnée, coupable de chaque chefs d'accusations, tentative de meurtre avec préméditation, ivresse au volant, délit de fuite et tant d'autres, elle prit dix ans ferme. Le soulagement que ressentirent Felicity et Oliver fut immense et ils furent délivrés d'un poids, ils passèrent les jours qui suivirent à reprendre le court normale de leurs vies.
Dimanche 5 Mars 2017
Felicity fronça ses sourcils au dessus de sa tasse de chocolat chaud, la fumée odorante rentra dans ses narines faisant gargouiller son estomac bruyamment, depuis qu'il s'était levé ce matin Oliver semblait triste et n'avait pas particulièrement eu envie de faire l'amour, c'était ça qui l'avait principalement interpellée.
Oliver avait toujours envie de faire l'amour, toujours.
Elle finit son chocolat et mit sa tasse dans l'évier, faisant attention qu'il ne la voyait pas elle mangea rapidement un bonbon extrêmement sucré qu'elle n'était pas autorisé à manger, ses doigts en attrapèrent un deuxième avec enthousiasme mais la voix de son petit-ami la stoppa.
- Tu sais que tu deviens horriblement excitée lorsque tu mange ça, tu m'as fait te promettre de t'empêcher de les manger Felicity, alors repose ce bonbon.
- Mais ils sont si bon Oliver. Bon très bien je le repose tu vois, je suis sage !
Oliver renifla avec un sourire tordu, Felicity s'approcha de lui bien décidée à lui remonter le morale, elle passa ses bras autour de son cou et s'accrocha à lui, levant sa tête pour le regarder dans les yeux elle lui fit un sourire. Ils sourirent en sentant leur fille donner des coups de pieds de plus en plus fort n'appréciant visiblement pas d'être écrasée entre ses parents.
Ils s'embrassèrent lentement et longuement, profitant de la tranquillité du moment, ces derniers temps, c'était rare qu'ils soient seuls, depuis que le procès s'était terminé ils étaient harcelés de toutes parts, les gens voulaient une interview d'eux deux, des magasines les suppliaient presque pour faire un article entier sur eux et un photo shoot dont une couverture de magasine. Palmer Tech n'était pas contre au contraire, ils la poussait à accepter ce qu'ils pensaient être de la publicité gratuite, Felicity leurs avaient dit qu'elle allait y réfléchir.
- Tu sais, commença-t-elle, une fois séparés de la bouche de l'autre. Bébé à vraiment besoin d'un prénom, j'en ai marre de l'appelée bébé ou elle, tu as une idée ?
- Euh... Nope aucune, j'ai complètement oublié que c'est nous qui allons devoir la nommer.
- Idiot, qui d'autre ? C'est moi qui suis énorme et qui souffre, je ne vais pas laisser quelqu'un d'autre nommer ma fille.
- J'adore quand tu dis « ma fille » ! Tu es une maman sexy, très sexy. Murmura-t-il contre oreille.
Ses mains tombèrent sur ses fesses et il les massa, pressant la chair entre ses doigts, Felicity gémit doucement, un simple touché et elle s'enflammait, sa libido explosait.
Tout autour d'eux fut oublié, Oliver la mena jusqu'au fauteuil à reculons, l'arrière de ses genoux buta contre l'accoudoir et elle faillit trébucher, mais il attrapa ses hanches entre ses mains et la fit doucement se coucher sur le dos après l'avoir déshabillée délicatement, il la contempla encore debout et Felicity lui fit un doux sourire tordant son doigt de manière aguicheuse l'enjoignant à la rejoindre.
Une fois nu il se mit au dessus d'elle, à quatre pattes, il craignait toujours de l'écraser durant l'amour et était hésitant à se rapprocher d'elle l'irritant sans fin. Oliver se pencha et l'embrassa du bout des lèvres, l'humeur n'était pas lourde et remplis de tension, c'était doux et léger, Felicity savait que ça allait être lent parce qu'Oliver adorait prendre son temps lorsqu'il était de cette humeur nostalgique.
Ses mains caressèrent son corps lentement, la faisant trépigner de désir, sa peau se remplie de chair de poule, Felicity gémissait calmement alors que la tension montait dans son ventre. Chacun de ses sens étaient suscités et exaltés, sa main passa sur son ventre qui devenait énorme avec les jours, elle ne voyait presque plus ses pieds, son doigt traça la ligne sur sa peau distendue et il se baissa pour déposer quelques baisers dessus la faisant sourire tendrement, elle gloussa un peu sa barbe naissante la chatouillant.
- Tu es si belle, c'est fou, je ne peux pas croire à quel point j'ai de la chance...
- J'ai de la chance aussi tu sais. Lui dit-elle, levant sa main pour toucher sa joue piquante. Je n'ai jamais été plus heureuse qu'avec toi, depuis que je t'ai rencontré ma vie à pris une tournure que je n'aurais jamais imaginée, tu m'as donné une maison et une famille, je n'en avais pas avant, c'était toujours moi et puis les autres... Mais pourtant...
Oliver fronça les sourcils, se demandant pourquoi elle disait ça.
- Je sens que tu es... triste... dis-moi ce qui ne va pas...
Oliver sourit, entre affection et chagrin.
- Elle t'aurait aimée tu sais, tu es exactement la femme qu'elle espérait pour moi, celle qui ferait de moi un homme heureux et comblé, elle avait tellement hâte que je te rencontre. Nana t'aurait raconté toutes les histoires gênantes de mon enfance... Elle avait tout prévu, ça fait cinq ans, ça a fait cinq ans vendredi et j'ai oublié, trop pris par le travail, j'ai oublié.
Tout devint limpide, la grand-mère d'Oliver était morte cinq ans auparavant d'un cancer fulgurant, surprenant toute sa famille, en tout juste deux mois elle s'en était allée dévastant ses proches. Oliver avait été l'un des plus touché, sa Nana l'avait élevé alors que ses parents travaillaient dur pour faire prospérer leur entreprise à travers le monde.
- Je l'aurais aimée aussi, cette femme a élevée l'homme que j'aime, je n'aurais pu que l'aimer et nous pouvons aller la voir, nous achetons une belle plante et un bouquet de fleurs et on les déposera sur sa tombe, qu'est-ce qui tu en dis ? Comme ça tu nous présenteras.
La tristesse s'allégea dans ses beaux yeux et un filet d'amour brilla à la place, Felicity se poussa aussi fort que possible contre le dossier du fauteuil et fit coucher son petit-ami se blottissant dans ses bras, elle frotta sa joue contre son épaule avec satisfaction, Oliver couvrit leurs jambes emmêlés de la couverture verte lorsqu'elle eut un frisson.
Ils étaient à l'étroit mais n'échangeraient de place pour rien au monde, Oliver caressa distraitement le coté de sa bosse, Felicity sentit sa fille se tortiller d'une manière qui signifiait qu'elle s'éveillait et un coup qui déforma sa peau salua son petit-ami qui posa sa paume à plat laissant leur bébé continuer son manège de coups. Une profonde fatigue l'envahit et elle s'endormit avant de pouvoir dire quoi que ce soit, fermant ses yeux pour une sieste réparatrice.
...
Le lendemain Felicity passa sa matinée en réunion avec de potentiels investisseurs, sa secrétaire la nourrissait au thé et aux fruits ordre de Monsieur Queen avec l'approbation du grand patron, la crise de colère qu'elle avait piqué avait été épique. Finalement elle se libéra de ses contraintes cédant les rennes à David pour le reste de la journée, elle se dirigea vers le fleuriste qui avait décoré la salle du gala il y a des mois de cela, en entrant l'odeur fleurit lui donna brièvement la nausée et elle fronça ses sourcils posant sa main sur son nez délicat.
- Bonjour Madame, bienvenue chez nous, que puis-je faire pour vous ?
- Bonjour, sourit-t-elle derrière sa main. Je cherche une belle plante en pot qui résiste et un bouquet de roses et de lys.
- Avez-vous un ordre de couleurs pour le bouquet ?
- Non vous pouvez mélanger les couleurs, que le bouquet soit plein de vie et qu'on ressente la signification de l'amour.
La fleuriste lui expliqua certaines significations de fleurs qu'elle eut beaucoup de mal déchiffrer, la plante en pot était magnifique, remplie de pousses qui étaient prêtes à éclore, l'apprentie l'accompagna jusqu'à sa voiture pour l'aider à porter les fleurs lourdes et Felicity partie cette fois en direction du restaurant ou travaillait Oliver. Marc se moqua d'elle en la voyant disant qu'elle devenait de plus en plus énorme, elle le menaça en répliquant que ce n'était pas parce qu'elle était enceinte qu'elle ne pouvait pas lui en coller une, il ricana mais parti assez rapidement.
- Salut toi. Chuchota Oliver après avoir frotté ses mains sales sur son tablier, il l'embrassa passionnément la laissant pantelante. Tu veux manger ?
- Quelle question ! Bien sûr que oui !
- Tant mieux je t'ai déjà préparé un plat, à base de carotte étant donné que tu en a rêvé cette nuit, je m'en suis inspiré.
- Oh mon dieu oui, je veux de la carotte.
- Assieds-toi et mange le temps que je me change.
- Hum ok.
Felicity ne se le fit pas dire deux fois et dévora le plat, ne faisant même pas attention à la fine et chic décoration de l'assiette. Elle englouti les légumes et la viande en trois minutes et au vu du regard horrifié du serveur elle en avait sans doute mit partout sauf sur elle.
Elle ne savait pas pourquoi mais aujourd'hui elle était obsédé par les carottes, elles étaient belles et orange, sucrée, délicieuse en somme. Oliver revint habillé de ses vêtements de ville prêt à partir.
Ils arrivèrent au cimetière dans un silence doux et confortable, l'atmosphère avait un ton solennel, Oliver aimait les fleurs disant que sa grand-mère les auraient adorées à coup sur, le coupla marcha le long du chemin fait de petites pierres, son petit-ami dû la soutenir parce que ses talons hauts s'enfonçaient dans le gravier et elle tanguait plutôt dangereusement, un coup de vent fit s'envoler la jupe de sa robe à volant bleu ciel.
Devant la tombe impressionnante le couple s'arrêta, Oliver s'avança doucement et mit un genou à terre, sa main toucha la pierre dans le plus grand des respects, il parla à voix basse, Felicity resta en arrière, elle se sentait un peu maladroite, elle n'avait jamais été sur la tombe de quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. Comme s'il ressentait son malaise Oliver se retourna et lui fit un doux sourire, il lui tendit la main et passa son bras autour de ses hanches pour l'aider à s'asseoir sur son genou, la position était semi précaire mais Felicity savait qu'Oliver ne la ferait jamais tomber.
- Je te présente Felicity, c'est elle Nana, l'amour de ma vie. Dit-il, son ton plein d'amour lui mettant déjà les larmes aux yeux.
- Bonjour Nana, je suis tellement heureuse de vous rencontrer enfin. S'exprima-t-elle, faisant un geste stupide de la main.
- Et notre petite fille, finit Oliver, caressant son ventre. Qui n'a pas de prénom encore...
Alors qu'Oliver continuait de parler, racontant ce qui se passait dans leur vie en ce moment, Felicity resta bloquée sur le prénom en face d'elle, c'était étrange mais elle savait, ce prénom serait celui de sa petite fille.
Alena.
Ce prénom était parfait, de part sa signification et sa beauté, Felicity n'était pas pour nommer les enfants d'après les morts mais pour la première fois depuis qu'elle cherchait un prénom pour son bébé ça lui parut juste. Elle se voyait déjà crier après sa fille en appelant ce prénom. Son regard se tourna vers Oliver et elle se demanda s'il serait d'accord pour qu'ils appellent leur fille de cette façon.
Des pas derrière eux les surprirent et Felicity se tourna pour tomber sur Moira Queen vêtue de noire et portant un bouquet de fleurs blanches dans ses bras, la femme s'arrêta, complètement figée, ses yeux qui étaient les mêmes que l'homme qu'elle aimait se braquèrent sur elle l'observant cliniquement.
Felicity soutint son regard durant quelques secondes, Oliver se retourna à son tour et il eut l'air désappointé, il déposa les fleurs qui étaient toujours dans ses bras et se releva, gardant son bras autour de sa taille et sa main sur son nombril. Ils restèrent debout devant elle, surpris.
- Maman.
- Bonjour Oliver… Mademoiselle Smoak. Salua la femme, sa posture diminuant sous le regard vif de son fils, elle semblait hésitante. Vous êtes venus voir Nana ?
Et bien étant donné qu'ils étaient là... Oui cependant Felicity n'exprima pas ses pensées sarcastique et hocha la tête gentiment, elle tenta de relâcher la poigne d'Oliver sur elle mais échoua en roulant des yeux.
- Oui nous lui avons apporté ses fleures favorites et une jolie plante, la fleuriste m'a certifiée qu'elle était très résistante peu importe la température et la fréquence à laquelle on lui donne de l'eau. Oliver m'a dit que Nana adorait les couleurs alors j'ai demandée les plus colorés. Balbutia-t-elle, gloussant nerveusement.
- Oui bon on doit y aller...
- Et si vous passiez à la maison dans une heure ?
- Felicity !
- Tais-toi Oliver !
- Mais...
- Chut ! Madame Queen ça nous ferait plaisir de vous inviter à prendre un café.
- Oh je... Oui bien sûr j'aimerais.
- Super !
Le retour au loft fut silencieux mais pas comme le précédent qui était naturel, celui-là était rempli de tension, Felicity soupira et s'appuya contre la vitre de la portière, sa main se baladant sur son ventre distraitement.
- Pourquoi ?
- Quoi ?
- Pourquoi tu as inviter ma mère ?
- Tout simplement parce que c'était la bonne chose à faire Oliver, elle te manque et je crois que tu lui manque aussi, tu sais... Depuis quelques temps je pense vraiment à essayer de reprendre contacte avec la mienne. Je ne sais pas si je peux lui pardonner mais je ne peux pas arrêter de penser que je suis aussi une maman... Que si ma fille ne voulait plus me voir ça me briserait cœur... Je ne sais pas si ce sont les hormones mais je veux lui donner une chance de faire partie de ma vie et de celle de notre fille. Tu dois faire de même avec ta mère.
Son petit-ami grogna et rouspéta bruyamment.
- Je déteste quand tu as raison.
Felicity lui fit un clin d'œil taquin à travers le rétroviseur et lui souffla un baiser enjôleur, elle haleta lorsqu'un coup particulièrement fort contre ses côtes lui coupa la respiration, la douleur était nouvelle et elle dû fermer les yeux l'espace d'un instant, grimaçant.
- Hey bébé ça va ?
- Ouais ta fille vient de découvrir mes côtes et visiblement elle les trouve amusantes.
- Quand elle fait quelque chose de mal c'est ma fille ?
- Oui exactement !
- Je sens que vous allez me rendre fou toutes les deux.
Ils arrivèrent au loft cinq minutes plus tard. Felicity rentra et alla s'asseoir sur le canapé, ses deux mains sur son ventre, durant tout le trajet elle avait lutté pour ne pas appeler sa fille Alena, elle devait demander à Oliver.
- Oliver ?
Il accrocha sa veste dans l'entrée et s'approcha d'elle. En la voyant se tenir le ventre, il sourit, imaginant que leur fille jouait encore avec ses côtes.
- Notre bébé fait encore des siennes ?
Felicity sourit et secoua la tête.
- En parlant du bébé… Commença-t-elle avec incertitude. Je pense lui avoir trouvée son prénom et j'aimerais vraiment que tu sois d'accord parce que… Je l'aime et je m'y suis déjà habituée dans ma tête.
- Ok tu m'intrigues là, c'est quoi ?
Felicity soupira, caressa son ventre et plongea son regard dans celui de son petit ami.
- Alena.
Oliver se baissa à son niveau, cherchant à savoir si elle était sûre d'elle, sachant que c'était le prénom de sa grand-mère.
- Comme Nana ? Si c'est parce que j'étais...
- Non ! Enfin peut-être un peu, ta grand-mère était une femme merveilleuse selon tout ce que tu m'as raconté et elle t'a élevé. Je ne suis pas pour nommer les enfants d'après les morts mais lorsque j'ai vu son prénom j'ai su que c'était celui-là, le fait qu'il honore cette femme incroyable est un bonus énorme.
Oliver ne savait pas quoi dire, il posa sa main sur le ventre de Felicity et le caressa. Alena ? Est-ce que sa fille le porterait bien ? Alena... Il imaginait l'appeler comme ça, la présenter à tout ceux qu'il rencontrerait en disant « C'est ma fille, Alena ». Alena et Felicity, ça sonnait bien... Alena... C'était parfait. Devant le silence de son petit ami Felicity cru comprendre qu'il refusait.
- Si tu n'aimes vraiment pas on peut...
- Non j'aime ça ! La coupa Oliver rapidement. Nana serait aux anges en sachant cela... J'adore ce prénom, je serais vraiment heureux que ma fille s'appelle Alena... C'est parfait...
- Ça pourrait t'aider lorsqu'elle te manque trop.
- Tu es remarquable tu sais ça ?
- Oh oui tu le cris souvent la nuit chéri !
- Dieu je t'aime !
- Moi aussi.
- Tu crois qu'on aura le temps de baptiser une surface plane avant que ma mère n'arrive ?
- Idiot !
- Ow !
Ils se mirent à rire en sentant leur fille bouger sous leurs paumes... Alena Queen. C'était définitivement parfait.
...
Décidément aujourd'hui était un jour silencieux, maintenant c'était maladroit et gênant, assis ensemble autour de la table du salon, le couple se lançait des coups d'œils essayant d'enjoindre l'autre à entamer la conversation avec Moira qui observait le loft d'un air critique, l'endroit n'avait pas trop l'air de lui plaire.
- Alors, tenta Felicity, pinçant ses lèvres en un sourire étrange. Oliver m'a dit que vous aimiez l'art ?
Elle haïssait les lourds silences, il fallait qu'elle les rompe absolument mais entamer la conversation avec Moira Queen n'était pas chose facile.
- Je ne pense pas que mes préférence en art soient vraiment ce vous voulez entendre, je doute qu'Oliver en ait tant parlé.
- Oh vous savez j'adore le son de sa voix, je me sens tellement bien lorsqu'il parle mais on arrive des fois à un point ou nous n'avons presque plus d'histoire à nous dire, je connais tout et vice versa alors... Je ne dis pas que discuter de vous vient en dernier recourt parce que nous n'avons plus de conversation… Non Oliver parle souvent de vous…
- Oui j'imagine.
Felicity ricana de malaise et but une gorgée de son thé à la pomme, peut-être qu'Oliver avait raison et que c'était une mauvaise idée, une terrible idée.
- Maman je...
- Thea m'a présenté Roy, l'interrompit Moira, ses épaules reprenant une position plus droite.
- Alias Natasha !
- Oui il va sans dire que ça été une surprise, je n'ai pas été très emballée mais il semble être... Un charmant garçon.
- Oui Roy est quelqu'un de bien.
- Je dois vous remercier Mademoiselle Smoak de lui avoir donné du travail. Thea et lui sont sur le point de déménager dans un bon quartier de la ville, pas très loin de l'université, c'est un geste que je n'oublierais pas.
- Oh pas de soucis… Je veux dire je ne suis pas originaire d'ici, mais les Glades ont leur réputation et je voyais mal laisser la petite sœur de mon petit-ami là-bas si je pouvais faire quelque chose, ça m'a permis d'apprendre une leçon pour le futur. Toujours rencontrer les amis de ma fille et connaître leurs adresses, noms, âges, surtout l'âge, s'écria-t-elle en riant, tapotant le bras d'Oliver. Roy aurait pu être un homme de quarante ans avec une bedaine et plus qu'un buveur occasionnel, avec déjà des enfants.
L'expression consternée de l'autre femme lui fit réaliser ce qu'elle venait de dire.
- Pas que je critique vos compétences parentales, pas du tout, je… c'était… je… je veux dire moi aussi je pourrais apprendre cette leçon dans vingt ans… Ouais non sans doute pas celle-là, ma fille n'ira nulle sans mon autorisation explicite… Ah je m'enfonce, Oliver fais-moi taire nom de dieu !
Il lui sourit malicieusement et passa son bras autour de ses épaules, elle ferma ses yeux, dépitée, la maladie de sa bouche avait été guérie il y a des années à force d'expériences humiliantes et malencontreuse mais certaines fois elle revenait la hanter.
- Je suis surpris personnellement que tu n'as pas fait de remontrances comme tu sais si bien les faire ou encore juger Thea et Roy.
- Je l'ai fais. Avoua sa mère, baissant le regard une minute. Mais ton père et moi nous nous sommes disputés plutôt rudement, autant lui que moi n'avons pas été les meilleurs parents du monde, je le sais et il le sait, je ne veux pas perdre mes enfants. C'est difficile pour moi, je ne suis pas habituée à parler de ce que je ressens, je ne suis pas heureuse dans ma vie et je me rends compte que j'essaie de vous faire vivre cette vie à Thea et toi alors que vous avez trouvé votre bonheur.
- Ça fait beaucoup de changement d'un coup.
- Ton père et moi avons décidé de donner une dernière et unique chance à notre mariage, il laisse tomber ses maîtresses et moi mon amant, nous allons être grand-parents, il est hors de question de continuer sur cette voie, je veux être une bonne grand-mère. Je veux que ma petite-fille ait une grand-mère gentille et qu'elle aimera sincèrement, je veux réparer ce que j'ai brisé avec ta sœur et toi. Je suis navrée Oliver pour tout et vous aussi Mademoiselle Smoak...
- Oh non vous ne m'avez rien fait !
- Si je vous ai jugée sans vous connaître, toutes mes excuses.
- Dans ce cas je les accepte, je suis vraiment contente nous soyons enfin sur la même longueur d'onde.
- Oui on verra ça. Marmonna Oliver, il la lâcha et posa ses coudes sur la table. Je ne vais pas arrêter mon travail, je vais être chef cuisinier pas homme d'affaire.
- Je… Ce n'est pas ce que j'avais espéré pour toi, mais si tu es heureux alors je ne peux que m'incliner.
Oliver hocha la tête, impatient de savoir si elle tiendra parole. Mais il avait d'autres soucis, autre que son choix professionnel.
- Tu ne devras pas juger ma façon d'éduquer ma fille et les autres qui suivront...
- Euh je n'ai jamais dit que j'étais d'accord pour plus d'un enfant !
Oliver sourit, il savait qu'elle dirait ça, mais il savait aussi qu'il arriverait à la convaincre.
- On ne va pas laisser Alena enfant unique, on doit lui donner au moins un frère ou une sœur, pour qu'elle ne soit pas seule Felicity.
- On va en discuter plus tard parce que je pense que tu oublies que c'est moi qui doit porter le bébé.
- D'accord mon amour, si tu le dis.
- Il se moque de moi ! S'indigna Felicity en levant les yeux au plafond.
- Vous allez appeler le bébé Alena ? Demanda Moira, l'émotion transperçant sa voix.
Le couple cessa de se chicaner et se tourna en un seul mouvement vers la femme plus âgée, Moira avait les larmes aux yeux et retenait difficilement ses émotions.
- Oui. Répondit Felicity, hésitante. J'espère que ça ne vous dérange pas.
- Bien sûr que non ! Je suis tellement émue, lorsque j'ai perdue ma mère je ne pensais pas que ça allait être si dur de m'en remettre, vous ne savez vraiment pas ce que ça veut dire pour moi, c'est un incroyable hommage. Merci d'accepter que votre fille porte ce prénom Mademoiselle Smoak.
- Je pense que tu peux l'appeler Felicity maman et ce n'est pas moi qui ait eu l'idée c'est elle, nous en avons discuter et… Notre fille va s'appeler Alena.
Moira la regarda et lui fit un sourire sincère que Felicity lui rendit encore plus brillant, elle était heureuse, Oliver était heureux. Leur fille devait l'être aussi, elle posa sa main sur son ventre qui se déformait vigoureusement. Finalement la mère d'Oliver quitta le loft une heure plus tard avec la promesse de venir le voir à son lieu de travail pour goûter à sa cuisine, Felicity les força à s'étreindre et fondit en larmes en les voyant s'exécuter, savourant clairement la proximité.
Ah les hormones !
Un peu plus tard ils faisaient une séance de câlin sur le fauteuil devant un bon film de comédie romantique, leurs jambes entrelacées. Felicity caressait rêveusement le visage de son petit-ami, ses ongles grattent les poils de sa barbe, alors que sa main comme à son habitude traînait sur sa bosse. Oliver embrassa ses doigts la faisant sourire, elle se pencha et brossa ses lèvres sur les siennes lentement, savourant la sensation dont elle ne se lassait pas. Elle ne le serait sans doute jamais. Elle le regarda fixement, souriante, heureuse.
- Qu'est-ce que je ferai sans toi ?
Oliver sourit et caressa sa joue avant de l'embrasser avec tendresse.
- Tu serais encore au Big Belly Burger à attendre tes frites désespérément.
Elle sourit, sachant qu'il avait sans doute raison.
- En entrant dans le Big Belly, j'ai eu de la chance, ma princesse charmante était à l'heure, toute parée et magnifique.
- Tu es un idiot mais je t'aime !
Elle hurla de rire lorsqu'il la bascula à plat dos sur le fauteuil et la chatouilla sans ménagement, ce qu'elle aimait le plus sur leur relation c'était que malgré qu'ils soient devenu un couple ils avaient su garder leur amitié profonde ou ils pouvaient se taquiner sans relâche et se moquer de l'autre, c'était peut-être pour ça que leur couple marchait si bien. La raison pour laquelle ils étaient aussi en phase, ils avaient pris le temps d'apprendre à réellement se connaître, à savoir les défauts de l'autre, à passer les barrières qui entouraient leurs cœurs respectif.
La vie était belle et tout leur souriait.
Ils n'auraient jamais pu demander quelque chose de mieux.
Et de dix ! J'espère que vous avez aimés et que le prénom vous plaît, j'ai mis beaucoup de temps à le trouver, au début je voulais mettre Elisabeth parce que j'aime ce prénom mais finalement Alena à été choisit. La scène avec Moira était prévue depuis presque le début lol au fond elle n'était pas bien méchante.
L'histoire est presque fini, encore un chapitre plus un épilogue et puis c'est terminer, j'ai un OS en réserve juste après la fin, je le posterais quelques jours après l'épilogue.
Le prochain chapitre est mon préféré des douze, si vous le voulez au plus vite vous savez ce que vous avez à faire, je pourrais même poster demain vendredi si je sens votre enthousiasme...
A bientôt !
