Réminiscence partie 7 : Les chauves-souris de Neige
Tout en continuant de suivre Papyrus et Frisk, discrétement et silencieusement, entrain de marcher dans la blanche neige, Sans les vit s'allonger sur le sol, pour écarter les bras et les jambes afin de réaliser des anges de Neige. Des souvenirs envahirent l'esprit du petit squelette qui venait de se rappeler un moment partager avec son père et son petit frère.
Alors qu'il n'était que des tous jeunes squelettes. Ils venaient d'habiter depuis peu avec Gaster. Et le monde de l'Underground n'était qu'énigme et mystère pour eux. Plus encore, avec la neige qui entourait Snowdown où ils habitaient.
Papyrus et Sans se demandaient à quoi pouvait servir toute cette masse blanche de neige dans la vie quotidienne. Pour eux, des expériences dites « inutile », tout dans ce monde avait une raison d'exister. Un but dans la vie. Papyrus attrapa un bon gros tas de neige dans ses mains. Les flocons tardèrent à fondre.
« Sans ! Sans ! Tu crois qu'on peut fabriquer des choses à manger avec la neige ? »
« Bien sur que non Papyrus. » soupira Sans. « Tu en as déjà fait l'expérience. Cette neige là ne se mange pas. Si tu veux manger quelque chose ressemblant à de la neige, qui est froid comme elle, il faut prendre de la glace ou des sorbets. Comme Gaster nous a préparé. »
« Comme papa ? D'accord. Mais alors, d'après toi, à quoi ça sert la neige ? Elle fond et j'ai l'impression qu'elle peut se tasser. »
Sans haussa légèrement des épaules, incapable de répondre à son frère. Au loin, Gaster était à la porte de la maison, entrain de siroter une tasse de café en observant ses deux enfants. Papyrus l'ayant vu se releva d'un coup, prêt à courir en sa direction. Quand brutalemment, il chuta dans la neige encore fraiche et molle. Rapidement, Sans et Gaster partirent en sa direction pour aller le relever. Mais le cadet se releva tout de suite seul. Il observa ses traces dans la neige et eut une brillante idée.
« Eh ! Sans ! Qu'est-ce qui se passe si on s'allonge dos à la neige et qu'on bouge les bras et les jambes ? »
Sans l'observa incrédulle. Il ne comprenait pas se que voulait son frère. Aussitôt, Papyrus mit en place son idée. Il se releva, fit quelques pas en avant. Puis il retomba dos au sol pour se plonger dans la neige. Il fit aller ses bras et jambes devant son frère et son père adoptif, avant de se relever et d'admirer son spectacle.
« Eh ! Papa ! Sans ! Vous avez vu ! C'est génial non ! En s'allongeant comme cela, on peut faire des sortes…De chauves souris de neige ! »
« J'ai plus l'impression que c'est les traces d'un idiot qui s'amuse dans la neige. » souriait Sans.
« Mais euh… » râla le cadet avant de se rejeter dans la neige pour réaliser à nouveau sa chauves-souris de neige.
Sans le laissa opérer, sans l'imiter. Il aimait voir son petit frère s'amuser. Le père de famille surveilla les jeux tout en retournant vers la chaumière, afin de préparer quelques plats chauds et des couvertures pour réchauffer les deux petits squelettes.
Car après de telles aventures, notre petit Papyrus était tombé malade. Après tout, resté des heures sous le froid et la neige, même un squelette ne peut y attraper qu'un gros rhume.
A suivre...
