Chapitre 10 : Retour déprime ?

- Qu'est-ce que c'est que ce bordel ! Cria-t-il.

Il se retourna vers Hermione pour l'attraper par le bras et la secoua comme un prunier.

- Ça ne ta pas suffit d'avoir fait souffrir Ron ?! Hein ! Pourquoi tu as créer une illusion de mon parrain ! DIS-MOI ! Hurla-t-il. DIS-MOI ! Tu ne pouvais pas nous laisser tranquille ? Pourquoi tu t'acharnes à nous faire du mal ?

En voyant l'expression de Hermione qui était peiné par ses mots durs et blessant, Harry ne ressentit aucun remord, juste une sensation de satisfaction. Comment avait-elle osée lui faire ça ? Il pensait qu'elle aurait au moins pu, juste pour les aventures qu'ils avaient vécu, tous les trois, ensemble, de ne pas lui faire le mal qu'elle était en train de lui causé.

Il la poussa contre le mur, n'écoutant nullement ses supplications, et ses explications. Il faisait la sourde oreille, il ne voulait pas l'écouter, et l'entendre.

Sirius restait pétrifié sur place, pourquoi Harry faisait ça ? Comment avait-il pu changer autant ? Il ne comprenait pas pourquoi Harry avait cette réaction. Lorsque Harry poussa Hermione sur le mur, il se réveilla et se précipita vers elle. Sirius se plaça devant Hermione qui laissait couler abondamment ses lares. Elle savait que Harry allait mal le prendre, mais ne pensait pas que sa réaction serait si violente. Il attrapa le bras de Harry avant que celui-ci ne frappe Hermione.

- Arrêtes, Harry ! STOP ! Hurla-t-il.

Harry baissa son bras, choqué d'entendre la voix de son parrain. Qu'est-ce qu'il se passait ? Qu'est qu'était ce délire ? En générale, une illusion ne parlait pas, elle obéissait aux ordres de son créateur.

Hermione se releva et se massa l'épaule qui avait une drôle de tête. Quand Sirius la regarda, il vit qu'elle retenait ses larmes.

- Je sais que tu ne comprends pas ce qu'il se passe, et c'est normal. Mais ton parrain est vivant. Annonça Hermione.

- Non ! Non ! C'est impossible ! Il est mort ! Cria-t-il. Arrêtes de mentir SALOPE ! SALOPE ! SALOPE ! Cria encore une fois Harry.

Il allait encore s'en prendre à Hermione, il était plein de rage et d'incompréhension.

- Va te faire foutre sale pute ! Pourquoi tu veux encore me trahir alors que je t'ai déjà pardonné ? DIS MOI ? POURQUOI ? Continua Harry, sans écouter les supplications des deux autres.

Sirius attrapa son filleule avant qu'il ne fasse un massacre. Il le retint.

- JE suis Sirius Orion Black, ton parrain ! Qu'est-ce qu'il faut te dire pour que tu imprimes que je suis véritablement ton parrain ? Hein ?! Qu'est-ce qu'il te faut BORDEL !

Hermione cria lorsqu'elle se sentit une nouvelle fois partir en arrière, mais elle fut stoper par Sirius, qui la retint contre lui.

- Mon parrain est mort ! Vous entendez ? Mort ! Par ma faute !

Harry se recula précipitamment, et tomba à genoux sur le tapis.

- Je suis désolé, je suis désolé, c'était de ma faute, c'était de ma faute, si seulement… Ma faute… Murmurait-il encore et encore.

Il se releva tout aussi vite qu'il était tombé, et quitta la maison précipitamment sans que Hermione et Sirius ne puissent faire un geste. Hermione pleura abondamment dans les bras de Sirius, tout c'était si mal passé ! Elle ne savait même pas qu'est-ce que Harry lui reprochait…

- Je suis désolé, je n'aurais jamais du te demander ça. Lui chuchota Sirius.

Hermione s'accrochait à lui, un peu, comme une sangsue, Sirius essayait de la réconforter, se rendant bien compte que tout ça était de sa faute. Hermione sentit une odeur de brûler, elle se redressa, séchant ses larmes, surprenant par la même occasion Sirius.

- Le souper est entrain de brûler. Dit-elle d'une voix morne.

Elle partit ensuite dans la cuisine, laissant dans le living-room un Sirius désabusé, qui ne savait plus quoi faire. Il finit par la rejoindre dans la cuisine, tout était calciné, autant tout jeté à la poubelle, et c'est ce qu'Hermione fit.

- Je pense que… Je vais aller me coucher. Bonne nuit Sirius.

Il regarda l'heure, après l'avoir vu partir, il était 19h30, la nuit était tombé depuis longtemps, l'hiver était toujours là, on était en février. D'un coup, il eut froid, pas comme s'il y avait des détraqueurs, ça non, mais parce qu'il c'était rendu compte qu'il avait bien, mais bien merdé, et il sentait que Hermione n'allait pas s'en remettre des paroles de Harry. Et puis… Il n'y avait pas de feu dans la cheminé, il n'avait qu'une chemise à demi ouverte, et la fenêtre de la cuisine était ouverte.

Quelques minutes plus tard Sirius décida de rejoindre Hermione. Il avait fait des erreurs, de grosses erreurs, et il ne pouvait pas se pardonner. Ce n'était pas seulement pour ça qu'il allait les rejoindre, c'était aussi pour s'excuser du comportements et des paroles de Harry.

Hermione était retournée dans son lit, elle n'avait ni prit la peine de se déshabiller, ni de fermer la fenêtre qui aérait la pièce, ni d'allumer la lumière.

Elle c'était promis de ne plus jamais avoir mal, de ne plus jamais regretter, de ne plus jamais penser au passé et de pardonné. Elle c'était faite la promesse ce matin même, apparemment elle n'était pas très doué, elle avait l'impression de brisé toutes ses promesses… Enfin… Les deux plus importantes à ses yeux.

Elle serra son oreiller contre elle, roulé en boule, comme un petit chaton perdu. Les premières secondes elle laissa couler ses larmes en silence, les minutes qui suivirent des sanglots la secoua, toujours en silence, 8 minutes après, elle éclata en pleure, de gros hoquets bruyant brisant le silence. Elle se demandait pourquoi Harry avait fait ça, après tout, elle ne lui avait rien fait, elle ne comprenait pas son comportement et encore moins ce qu'il avait dit. Elle ne l'avait pas trahit, jamais, elle ne lui avait jamais rien fait qui aurait pu le nuire, à lui, et à Ron. Elle ne comprenait pas… Non, elle ne comprenait définitivement pas.

Elle pensait à tous ses bons souvenirs avec Ron et Harry. Les sorties à Pré-au-lard, les visites chez Hagrid, les baignades dans le lac, les excursions dans la forêt interdite… Elle revoyait toutes ses images tournées en boucle dans sa tête, et c'était plus douloureux que jamais.

Elle entendit la porte s'ouvrir et Sirius approché à pas de loup, quoi que hésitant. Elle ne bougea pas, elle ne sentait pas capable de lui faire fasse immédiatement, et puis, elle était fatigué, physiquement et surtout mentalement. Soudain elle sentit du froid contre son corps. Elle n'avait pas vu Sirius venir vers elle et lui enlever sa couette pour la mettre à côté d'elle.

- Tu devrais te mettre en pyjamas.

Hermione avait toujours les yeux dans le vague, et ses souvenirs tournés vers le passé.

- Toi aussi. Lui répondit-elle sans le regarder.

- Je le suis déjà.

Hermione leva les yeux sur lui, et remarqua que c'était effectivement le cas.

- Aller, déshabille toi.

Il sourit au regard noir de Hermione.

- Tu sais tu ne serais pas la première femme que je verrais à poil. Continua-t-il.

- Alors tu n'as qu'à partir ça ne te manqueras pas. Répliqua-t-elle d'une voix lasse.

- Hermione, sa fait 9 ans que je suis censé être mort, et que je n'ai pas touché de femme.

- Ne me regarde pas, ne me touche pas.

- Je ne comptais pas le faire, Hermione.

- Tant mieux alors, tourne toi.

Sirius ne savait pas s'il devait rire ou pleurer, Hermione avait l'air si triste… Il voulait lui remonter le morale. Il n'avait jamais trop su comment le faire, même avec James. Son truc à lui c'était de dérider la personne en la faisant rire. Il pouvait paraître lourdeau et indélicat, mais c'était sa manière de rassurer. Il finit par se tourner vers la fenêtre, et fermés les volets, tandis que Hermione fouillait dans son armoire pour trouver un pyjama. Sirius se dit qu'il fallait vite trouver quelque chose à dire pour éviter un silence pesant et les idées noires.

- Quel est ta couleur préféré ? Lui demanda-t-il sans se retourner.

- C'est quoi ce délire ? Rétorqua-t-elle.

- Je veux apprendre à te connaître. Lâcha-t-il.

- Pourquoi maintenant ? S'étonna-t-elle.

- Parce qu'on a passé beaucoup de temps ensemble, on vit dans la même maison, et on va rester un bout de temps tout les deux. Dit-il simplement.

Il se demanda si elle allait répondre à sa question, puisque personne n'avait ouvert la bouche ces 6 dernières minutes.

- Bleu. Entendit-il.

- Pardon ? Dit-il.

- Ma couleur préférée, c'est le bleu. Soupira-t-elle.

Il sourit dans sa tête, pour lui c'était une bonne nouvelle, elle ne le rejetait pas.

- Pourquoi ?

- Parce que ça me rappelle la mer et le ciel. Avoua-t-elle légèrement honteuse, Sirius ne savait pas pourquoi. Quand j'étais petite je voulais nager comme les poissons, et respirer sous l'eau comme les algues, après, je voulais voler, comme les avions et les oiseaux. Se confia-t-elle.

Sirius sentais la tristesse sous ses paroles, comme si elle voulait le cacher, mais elle n'y arrivait pas. Un silence plana durant quelques secondes, le temps que les paroles de Hermione ne fasse son chemin jusque dans le cerveau de Sirius.

- Moi c'est le vert. Confessa-t-il. Parce que quand je regarde cette couleur, j'ai l'impression de me retrouver dans la forêt interdite avec James, Remus et Peter, les nuits de pleine lune… On s'amusait bien. Finit-il par murmurer

Ils étaient tous les deux brisés, l'une savait pourquoi, l'autre connaissait la cause, mais pas toute l'histoire.

Hermione, une fois changé, appela Sirius, pour qu'il se retourne. Lorsqu'il le fit, Hermione était déjà dans le lit, bien installé, enfoui sous les couvertures. Sirius la rejoignit, un peu inquiet. Il se tourna vers elle, alors qu'elle restait définitivement le dos tourné.

- Qu'elle est ton surnom ? Demanda-t-il.

- Mione ou Mia. Je trouve que sa fait petite fille. Rajouta-t-elle. Et toi ?

- C'est mignon. Ria-t-il. Patmol, bien entendu ou Pat. Je vais t'appeler comme ça maintenant.

- Moi aussi alors ! S'exclama-t-elle. Quel est ta plus grande honte ? Reprit Hermione.

- Oula ! S'exclama Patmol. Il y en a tellement que je ne sais pas laquelle te raconter. Bon, attends, laisse moi réfléchir. Ah oui ! Se rappela-t-il. C'était en 6 eme année, à Poudlard. James draguait encore Lily, elle n'avait pas encore accepter de sortir avec lui. On était à côté de la forêt interdite et ses amies étaient là. Je ne le savais pas…

Il laissa le suspens planer quelques secondes, avant que Hermione ne l'interrompe avec impatience.

- Et alors ? Qu'est-ce que tu as fait ?

Hermione c'était retourner quand elle l'avait questionner, et vit un Sirius tout gêner et plein de honte, enfouir son visage dans un oreiller. Elle perçu un son étouffer. Elle n'avait pas le cœur à rire, mais sa réaction la fit pouffer.

- Le grand Sirius Black est aussi gêner ! Ça ne c'est jamais vu ! Gloussa-t-elle en recevant un joli regard noir du grand Sirius Black.

- J'ai sauter sur James avec ma forme d'animagus. Reprit-il. Je n'avais pas vu qu'il y avait lily et ses amies, et je me suis transformer en humain sous leurs yeux.

- Je ne vois pas où est le problème. Répliqua-t-elle.

- J'étais tout nu, à poil quoi ! Articula-t-il exagérément devant l'air ébahit de Hermione.

- Attends, attends, tu étais sans rien, enfin tout nu devant des filles ? Sur James ?

- Ouais. Je crois que j'ai jamais eu autant honte après réflexion.

- Je m'en doute. Lui dit-elle en riant.

- Et toi ? C'est quoi ta plus grande honte ? Lui demanda-t-il d'une voix douce. Il se demandait s'il n'avait pas fait une erreur en le lui demandant, peut-être qu'il y avait un lien avec Ron et Harry, sûrement même, et il ne voulait pas le faire replonger dans son début de déprime.

- Voyons voir ça… Réfléchit Hermione. Je crois qu'il en a deux. Commença-t-elle. La première c'était pendant les vacances d'été de la cinquième année, à Poudlard. Je m'étais endormis sur Ron, dans notre salle commune. Ron m'a dit le lendemain que j'avais baver dans mon sommeil, et il la raconter à Lavande Brown, tu sais, une des plus grandes commères que l'histoire de Poudlard ait eu. Tout le monde a été au courant dans la journée que je bavais dans mon sommeil. Déclara-t-elle.

- Ouch ! Dur, dur ! S'écria-t-il. Vraiment tout Poudlard ?

- Jusqu'à la dernière personne, même madame Pomfresh la su et m'a dit que si j'avais un problème, quel qu'il soit je pouvais aller la trouver. Rajouta-elle sur un air de confidence, tandis que Sirius éclatait de rire.

- La seconde est, je pense, la fois où je suis aller à la plage avec Luna, nous nous étions déjà disputé avec Ron et Harry, alors il n'y avait que nous deux. Reprit-elle. On a sauté d'un rocher pour plonger dans la mer, elle était froide. Tu sais Luna, à toujours été un peu étrange. C'était une plage moldu, où Luna était persuadée qu'il y avait une espèce rare d'une bête que je ne connaissais pas, des boobries*, qui seraient apparemment les plus petits du monde et qu'on ne trouvait que dans les eaux de cette plage. Elle nous a dit que, pour qu'ils nous ouvrent les portes de leur domaine il fallait qu'on soit dénudé de toute trace impur du monde d'en haut, c'est à dire notre monde. Parla-t-elle.

- Bah, et alors ? Ce n'est pas grave. Le coupa-t-elle.

- Je n'ai pas finis, crétin. Dit-elle en souriant. Il y avait pas mal de monde sur la plage, et elle m'a retiré mon maillot de bain de pièce devant tout le monde et elle a fait de même. Donc la trentaine de gens qui étais là nous ont vu toute nue.

- Aie, aie, aie ! Balbutia Sirius tandis qu'il s'enfonçait dans un profond fou rire. Qui aurait pu croire ça de la si prude Hermione Jane Granger.

Il continuèrent leur jeu de question réponse jusqu'à tard dans la nuit, ils tombaient de fatigue lorsqu'ils décidèrent de dormir. Hermione c'était retourné, dos à Sirius, alors qu'il l'observait la forme de son corps dans le noir. Enfin, noir était vite dit, il était habitué à voir grâce à ses yeux de chien, il n'était pas totalement aveugle dans les ténèbres. Il distingua alors une forme sur le dos de Hermione qu'il n'avait jamais remarquer auparavant.

- Hermione ?

- Hum ...

- Qu'est-ce que tu as dans le dos ? Demanda-t-il.

- Hum, pourquoi ?

- Je ne l'avait jamais remarquer avant.

- C'est normal, il est souvent cacher, on y fait pas attention.

- Qu'est-ce que c'est Mione ?

- Un aigle. Lui répondit-elle.

- Pourquoi ?

- C'est une longue histoire Sirius.

- J'ai tout mon temps. Répliqua-t-il.

Hermione c'était fait ce tatouage, un aigle aux ailes déployées. Après que Harry et Ron brise tous les liens avec elle, ( et que Ronald l'insulte copieusement) Hermione était retourné chez ses parents. Elle c'était allongé dans son lit, en espérant de tout son cœur que sa maman vienne la réconforté. Elle était roulé en boule, sous sa couette, elle pleurait. Ses parents n'étaient pas à la maison ce soir là, ils étaient parti donné à manger aux sans abris. Elle ne pouvait pas leur en vouloir, ils faisaient quelque chose de bien, mais elle voulait son papa et sa maman. Elle voulait que pour une fois, ils soient présent quand elle en avait besoin, ais encore une fois ce n'était pas le cas. Elle avait fait une bêtise, ses parents ne l'avaient jamais su. Elle se retourna vers lui.

- J'ai rencontrer Aaron à la fameuse plage, le jour ou Luna à décidé de nous faire rencontrer des boobries. Il avait plein de tatouages sur le corps. Ils étaient très jolis et Luna lui a demander ce qu'ils signifiaient. Il lui a répondu et nous avons commencer à discuter. De fil en aiguille nous sommes devenu amis tout les deux. J'ai appris qu'il était tatoueur, et qu'il avait été élevé par une ancienne amie de ses parents. Ils sont morts tout les deux, d'une manière inexpliquée.

- Voldemort ? Coupa Patmol.

- Je ne suis sûr, mais c'est probable. Il avait un an tout juste à l'époque. Ils se sont fait tuer le jour de son anniversaire.

- C'est horrible. Murmura-t-il.

- Oui, il a tuer beaucoup d'innocent. Aaron doit vivre avec la disparition de ses parents, sans savoir pourquoi il est mort, ni si le tueur a été, ou va être arrêter un jour ou l'autre. Je suis aller le revoir plusieurs fois, et sa tante est très gentille, sa copine aussi. Je trouve qu'elle ressemble un peu à Tonks, je ne te raconte pas la tête qu'à fait la tante d'Aaron, Jackie, lorsqu'elle la vue revenir avec les cheveux rose fushia. Enfin bref. J'avais croisé Ronald peu de temps avant, et il m'a insulter.

J'avais l'impression d'être une pauvre fille désespérer, qui n'a presque plus d'amis, ni de famille. Il m'a enfoncer et je ne savais pas trop quoi faire. Sa faisait depuis plusieurs mois qu'il se comportait comme un blaireau avec moi, et…

- Qu'est-ce qu'il c'est passé Mione ? Demanda Sirius, inquiet de brusque changement de comportement.

- Depuis plusieurs mois nos relations c'étaient dégradées, c'était devenu insupportable, il me mettait plus bas que terre, tu sais…

- Qu'est-ce que tu as fais ?

- J'ai voulu faire une bêtise dont je ne suis pas fier. J'ai… Je… j'ai essayer de… Enfin… Tu comprends quoi… Bafouilla-t-elle.

Sirius avait très bien compris où elle voulait venir, lui aussi y avait penser après la mort de James et Lily, mais il avait décidé de les venger, on ne se demande pas où cela l'avait amener.

- Je comprends ce que tu veux dire. Mais dit le moi. Poursuivi-t-il.

- J'ai… J'ai voulu me… Enfin… Me tuer. Murmura-t-elle si doucement que Sirius du tendre l'oreille pour l'entendre. C'est Aaron qui m'a retrouver. Continua-t-elle. Il m'a amener à l'hôpital, et il est rester jusqu'à ce que je sorte de là, Jackie aussi est venu me voir. Je suis resté quelque temps chez eux, personne d'autre ne c'était soucié de moi…

- Mais… Et tes parents ?

- Ils n'étaient pas là se soir là, et ensuite ils pensaient que j'étais reparti dans le monde magique, ils n'ont jamais su ce que j'avais tenter de faire. Je suis rester presque un mois chez Aaron et Jackie. Ils ont pris plus soin de moi que n'importe qui ces dernières années. Ils… Ils m'ont aider à remonter la pente, tu sais. J'avais honte d'avoir tout perdu, ma famille, mes amis, la considération qu'on avait pour moi… J'ai pas perdu de l'argent mais j'ai perdu bien plus. Hésita-t-elle. Je… Quand j'étais petite j'adorais croire que j'étais un oiseau et que je volais. Ils… Ils m'ont brisé les ailes. Continua-t-elle. Et j'ai arrêté de voler Sirius, je suis tomber…

Pendant qu'elle parlait, elle ne c'était pas rendu compte que les larmes étaient tombées et Sirius l'enlacer. Elle se sentait bien dans cette étreinte, elle se sentait réconforter et comprise. Chose qu'elle n'avait pas ressentit depuis qu'elle connaissait Aaron et Jackie.

- J'en avait parler avec Aaron, il m'a dit de réapprendre à voler parce qu'il avait réparer mes ailes. Petit à petit j'ai remonter la pente grâce à eux deux, et je suis sortit de ma dépression. Sa a été compliqué tu sais, mais ça été les seuls à prendre soins de moi. Il m'a dit de ne pas oublier de toujours avoir de l'espoir, qu'il y a toujours une solution même si on ne la voit pas toujours. Je lui avait tout expliquer sur le monde magique, et la nuit où il m'a tatouer il m'a dit que ma maison aurait dû être Serdaigle. Je lui ait dit de me faire un aigle aux ailes déployés. Comme ça je ne risquerais plus ni d'oublier, ni de le refaire. Maintenant, à chaque fois, que ça ne va pas, je vais chez eux. D'ailleurs sa fait un bout de temps que je n'y suis pas aller.

- Tu as trouver une nouvelle famille, tu as trouver une famille de cœur, des gens qui t'aime.

- Oui, c'est vrai, je les aime beaucoup aussi, ils sont beaucoup pour moi.

Le silence s'installa, c'était quelque chose de paisible, dans lequel on se sentait bien. Un silence qui venait après les instants de confidence. Quelque chose d'agréable.

- On ira les voir si tu le souhaite… Hum… A moins que tu ne veuille pas que je vienne avec toi, ça ne me dérange pas, tu sais, ce n'est pas un problème, je…

- Viens avec moi. Le coupa-t-elle.

- Oui tu as raison… Continua Patmol sur sa lancée, comme s'il n'avait pas entendu Hermione. Euh… Attends, qu'est ce que tu as dit ?

- Viens avec moi, le samedi soir on faisait toujours une soirée cinéma, je vais les appelés demain. Rajouta Mione.

- Tu es sérieuse ? Demanda Sirius.

- Bien sûr, sinon je ne te l'aurais pas demander bêta. Lui répondit sarcastiquement Hermione.

- C'est toi la bêta. Répliqua Patmol.

- Ben voyons, et moi je suis le premier ministre ?

- Sa peut s'arranger.

- Et ton petit cerveau aussi ?

- Tu es bête !

- Oui je sais, c'est pour ça que je suis major de ma promotion.

Sirius rigola tandis que Hermione se moquait ouvertement de lui. Ils se calmèrent, il était maintenant 2 heures du matin.

- Bonne nuit Mione.

- Bonne nuit Patmol. Fais de beau rêve.

- Toi aussi princesse.

Hermione était dos à Sirius, ainsi il ne la vit pas rougir, elle ne le vit pas sourire. Il ferma les yeux, en pensant que demain serait un nouveau jour, avec beaucoup de chose à faire. Il regarda Hermione. Oui, demain serait un nouveau jour, parce que cette fois, ils ne seraient plus tous seuls.

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Voilà, voilà le chapitre 9 !:)

*Boobrie : Oiseau aquatique mythique des Highlands écossais. Il est décrit comme un canard ressemblant au Plogeon Huard, mais dont le corps serait taché de blanc et qui serait capable de rugir. Cette créature est censée hanter les lacs, et les puits de sel et serait la forme métamorphosée du Each Uisge, cheval maléfique hantant les rivages des lochs.

Malgré mon retard, j'espère que ça vous à plût:) :D

Euh… Pour les fautes je crois que c'est toujours pareil :/

Je suis vraiment vraiment vraiment désolé pour l'énorme retard que j'ai eu. C'est impardonnable !

Les deux prochaines semaines j'aurais plus de temps pour écrire, donc normalement, si tout va bien, cette fois, ce chapitre sera à l'heure :D

Qu'est-ce que vous en pensez de ce chapitre ?

Des confessions d'Hermione et de Sirius ?

Du tatouage de Hermione ?

Si vous avez quelques choses à dire, n'hésitez pas de laisser un commentaire:D

Gros bisous !:D