Nouveau chapitre, attention!!!!!! L'effet que me font les reviews est aussi éclatant et enflammé que le concert de Nightwish que je viens de regarder!!!!!! Coucou, ne m'oubliez pas!!!!!!!!
Le combat se poursuit et se poursuit, sans trêve, sans limites. Nous nous battons contre les bêtes venues du cosmos et nous sommes décidés à avoir leur peau.
Nous ne connaissons plus d'autre réalité que celle de l'ennemi. La maison des Jedusor est attaquée et très abîmée: plus question d'y vivre. Nous perdons tous nos maisons, certains perdent leurs proches, nous sommes réduits à un large groupe errant, toujours en train de changer de lieu de résidence.
Lutte et lutte et lutte. Et les bêtes maudites semblent toujours gagner.
Mais c'est une illusion.
C'est la recherche des oeufs qui entame sa réussite la première, et avec elle le déclin du triomphe des créatures lointaines. Peu à peu, les réserves de guerriers en incubation flanchent sous nos élans furieux.
Puis le combat lui-même tourne à notre avantage. Nous nous battons depuis si longtemps et sans relâche. Il faut six mois pour que la situation soit définitivement en notre faveur. Mais il nous reste une sourde menace, même quand les dernières bestioles extra-terrestres sont pourchassées et exterminées une à une.
Ils reviendront, les hommes d'ailleurs que j'ai vus sur la côte française. Ils reviendront en personne, maintenant que nous avons enseigné à leurs caniches les bonnes manières. Nous nous en doutons tous.
Et nous n'avons pas tort.
Malheureusement.
Nous savons qu'ils vont revenir. Tôt ou tard. Apparemment plutôt tôt que tard. Nous venons à peine d'exterminer leurs bébêtes et ils ont visiblement craint que nous ne nous ennuyions en l'absence de toute menace cosmique.
Ils sont là. Ils sont ici. Ils sont sur Terre.
Le rendez-vous est dans trois jours.
Pendant ces trois jours, nous ne chômons pas. Nous cherchons activement à les localiser, nous sécurisons nos quelques repaires les plus importants, récemment réinvestis, nous planifions, imaginons, détaillons, analysons. Attaques et contre-attaques dansent dans nos cerveaux des tangos qui nous coupent le souffle. Nous nous attendons au pire en espérant le mieux.
19 janvier 1999, minuit, en haut du mont Fuji.
En recevant le message par Patronus, mon maître a laissé éclater sa colère. «Ils se moquent du monde!».
Je ne peux qu'approuver. Oui, ils se moquent du monde. Leur sens de l'humour semble spécial. Nous sommes prêts à toutes les joutes.
