Bonjour ou bonsoir à tous !

Un merci à :

Yaya : merci c'est grâce à vous.

Odessa : tu l'as la suite, mais sérieusement je ne me lasse jamais de les voir se contredire en permanence mais il temps de les faire évoluer à autre chose ou peut être pas encore dans tout les cas merci je suis ravi que ma fiction te plaise autant.

Marion60 : le baiser ah... à très bientôt je pense, vas savoir ce qui peut arriver au prochain chapitre.

Bonne lecture!

Chapitre 9 : Neuvième séance, juste une balade

Ils étaient assis face à face sur la banquette du Mystic Grill un peu à l'écart. Il la regardait et souriait, elle ne pouvait cacher son agacement.

Quoi ? lança-t'elle en ayant mare qu'on l'inspecte du regard

Il voulu répondre mais fut interrompu par un jeune homme blond qui se teint devant eux.

Vous avez déjà commandé rétorqua le jeune homme qui les regardait à peine trop occupé par le calepin qui tenait entre ses mains

Je vais prendre hamburger répondit caroline

Je prendrais la même chose l'accompagna Klaus

Et comme boisson s'enquit le serveur qui se concentrait enfin sur eux. Caroline ! s'exclama t'il une fois l'avoir remarqué

Caroline qui jusqu'à présent était concentrée sur la carte releva le regard stupéfaite pour regarder la personne dont elle reconnaissait la voix.

Matty ! s'écria t'elle se levant pour le prendre dans ses bras

Care, waouh ! s'exclama t'il à son tour pour la faire tourner autour d'elle-même. Tu es magnifique

Klaus s'éclaircit la voix attirant l'attention de caroline.

Hum ! se reprit t'elle. Je te présente Nikkaël indiqua t'elle le concerné

Son fiancée s'empressa t'il de rajouter se levant pour le serrer la main

Matt fit une tête surprise ou plus tôt choqué avant de se reprendre rapidement.

Ah ! je suis ravi de vous rencontrer, care est une fille géniale, faites y attention ; le prévint il

Oui je sais répondit Klaus retournant à son siège suivie de caroline

Ben je dois y aller, un de mes serveurs m'a lâché aujourd'hui, j'ai donc beaucoup de travail ; déclara t'il commençant à s'éloigner. Ce sera donc un coca care et ...

Klaus hocha la tête pour réponse.

Care ? l'interrogea Klaus une fois seule

Seuls mes amis peuvent m'appeler comme cela répondit elle froidement reprenant la contemplation du menu

Ne sommes-nous pas ami ? s'enquit-il

Il s'était légèrement levé, abaissant d'un doigt la carte qu'elle tenait entre ses mains et avait rapproché son visage du sien, assez pour qu'elle puisse sentir son souffle. Elle rougit.

Il la regardait droit dans les yeux en ayant le visage le plus sérieux du monde. Elle blêmit, asseyant de tout son être de détacher son regard du sien. Son corps était en mode arrêt mais son cerveau réfléchissait à toute allure, elle devait absolument se dégager de cette situation. Elle ordonnait à son corps d'agir mais rien.

Elle ne savait pas si c'était qu'une impression mais la distance entre eux semblait se réduire davantage.

J'attends encore une réponse il fit une pause. Care !

O-oui, enfaite... bégaya t'elle déconcerté par la proximité

Soudainement un son grinçant se fit entendre.

Désolé s'excusa le serveur maladroit qui venait de reverser son plateau

Un bref moment d'étourdissement, caroline en profita pour le repousser avant qu'une serveuse vint les déposer leurs plats avant de s'en aller.

Bien sur que non déclara t'elle immédiatement ses idées étant retourné en place

Non il arqua un sourcil. ca veut dire alors qu'on est ami

Oui se reprit elle rapidement

C'est oui ou c'est non la regardait il amusé par se manque cohérence

Si lâcha-t-elle d'un bloc. Oui c'est cela... si

Klaus ne pouvait s'empêcher de cacher son amusement. Caroline s'était planquée derrière son plat engloutissant son menu, elle était complètement rouge. Klaus se demandait si sa gène était du à son manque de cohérence ou à autre chose mais il pariait plus sur autre chose.

Comment est ton plat ? finit-il par demander son coude posé sur la table

Ce sont des chipses et de la viande donc rien d'extra se contenta t'elle de répondre

Je prends note de cela rétorqua le blond plus pour lui-même

En passant, puisque tu sembles t'y intéresser, demain une soirée sera donnée chez le maire annonça-t'elle continuant à contempler son plat

Oui je suis déjà au courant, j'entendais le moment où tu me l'annonceras déclara t'il sortant son téléphone portable qui venait de vibrer

Il sourit en regardant sur l'écran puis il tourna son regard vers sa voisine.

Que faisons nous ? demanda t'elle

J'ai cru apercevoir un parc, j'aimerais y aller, le paysage semble magnifique proposa t'il

Pourquoi pas »

Ils terminèrent donc chacun leur plat avant que Klaus ne paye la facture et qu'ils se dirigent vers la sortie mais pas sans un au revoir à l'attention de Matt de la part de caroline.

...

L'endroit était assez calme, le parfum des fleurs et la beauté des lieux était à coupé le souffle. Il faisait assez chaud et caroline en avait mare de marché. Klaus se tenait en avant avançant comme s'il cherchait quelque chose. Il marchait, regardait de gauche à droite. Ils avaient déjà dépassé le Park et ils s'avançaient vers la forêt mais il ne semblait pas vouloir s'arrêter.

Je croyais qu'on était sensé allé au Park ; l'interpela t'elle. On vient de le dépasser

Oui, mais j'ai changé d'avis déclara t'il vaguement concentré dans son observation

Elle s'arrêta, croisa les bras et tapa du pied.

Je veux savoir où on va commanda d'elle, il se retourna et soupira

Arrête le clichait de la fille en panique il se rapprocha d'elle. On sait tous les deux que si j'avais eu envi de te faire quelque chose, je l'aurais déjà fait depuis longtemps

Caroline ne rétorqua rien et ravala sa salive. Klaus se retourna et remarqua soudain quelque chose au loin.

C'est là »

La blonde suivi son regard afin d'observer ce qu'il semblait chercher. C'est là qu'elle la vie, la vieille maison dans laquelle ils organisaient parfois des soirées entre eux quand ils étaient encore jeunes et soudés, avant l'arrivé des Salvatore ou plus clairement avant l'arrivé de Damon Salvatore.

En effet, ceux-ci avaient été envoyés en pension après la mort de leur mère mais quelques années plus tard, lorsque leur père la suivit, le cadet alors âgé de 15ans revint afin de s'installer avec son oncle dans la maison familiale. Mais 2ans plus tard lorsque celui-ci suivit ses prédécesseurs comme une malédiction familiale, l'ainé du revenir.

Caroline eut un moment de tristesse en pensant à ces vieux moments où Elena, Bonnie, Tyler, Matt et elle venaient passer leurs soirées là, des fois à picoler ou pratiquement toutes les fois mais surtout à bavarder et à s'amuser. Cette période semblait être si lointain pour elle, tout s'était arrêté ou pratiquement presque tout avec le décès des parents d'Elena et l'arrivé de Salvatore. Même ci elles refusaient de ce l'admettre, les choses étaient à présent différentes, Elena avait changé.

Caroline se rapprochait de plus en plus de cette vieille bâtisse suivant Klaus de près.

C'est donc cela que tu cherchais déclara t'elle avec méfiance

Oui »

Et comment as-tu fais pour repérer cet endroit ? »

J'ai vu la photo dans ton ordi, quelques recherches et le tour était joué ; déclara t'il le plus naturel du monde s'asseyant en face de la bâtisse, juste en bas d'un arbre

Tu as ... commença-t-elle choquée avant de réaliser quelques choses et se taire. Comme ci tu respectais la vie privée. Et nous sommes là pour ? l'invita t'elle à continuer

Il ne dit mot et se contenta de sortir un cahier et un crayon dans le sac qu'il portait.

Pourrais-tu te placer juste là sweetheart ? l'invita-t-il à sortir de son champ de vision

Elle le regarda bouche bé mais l'obéit, il l'ignorait complètement. Vexé, elle s'éloigna et s'assit sous un arbre plus loin. Klaus lui jeta un vague coup d'œil afin de remarquer où elle se trouvait avant d'ouvrir son carnet et de commencer à dessiner. Après un long moment de silence, caroline cueilli des fleures auxquelles elle arracha une à une les pétales, elle s'ennuyait à mourir. Elle ne pourrait s'expliquer pour quelles raisons mais son regard se balada pour s'attarder sur Klaus à qui jusqu'à présent elle n'avait pas prêté la moindre attention.

Lorsque son regard se déposa sur lui, elle remarqua quelque chose d'étrange, de calme, de beau. Il n'affichait plus son sourire enjoliveur et ses traits s'étaient adoucis. Il faisait de léger va et viens entre la bâtisse et son cahier sans dévier de sa trajectoire. Il semblait si calme, si beau.

« Donc c'est cela... qui l'apaise », pensa t'elle. Elle ne pouvait détacher son regard de lui, il semblait si angélique. « Mais pourquoi, comment avec des yeux comme cela il puisse avoir ce caractère ? ». En ce moment, elle prit une résolution, elle le ferait s'ouvrir, elle veillerait à ce que ce regard soit visible, qu'il le présente devant les autres.

Elle passa un moment encore à le fixer jusqu'à ce qu'il soupire et referme le cahier. A ce moment, elle détourna immédiatement le regard. Il se leva, s'approcha d'elle et lui teint la main pour l'aider à ce relevé. Elle la prit et se remit sur ses pieds.

Ils se mirent à marcher, reprenant le sens inverse à celui qu'ils avaient pris des instants plus tôt.

T'a ton déjà dit qu'il était impolie de fixer les gens logements ? s'enquit il reprenant son sourire enjoliveur

Qui ? moi nia t'elle. Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles croisa t'elle les bras sur son torse et s'avançant en grande vitesse pour qu'il ne la voit pas rougir de s'être fait prendre

Oui c'est cela ; arqua t'il un sourcil

...

Ils étaient remontés dans la voiture pour se garer dans une épicerie. Après quelques courses ils retournèrent à la maison. Caroline remonta à la chambre pour prendre une douche pendant ce temps Klaus rangea ses courses avant de se mettre à cuisiner.

Quand caroline eut fini, elle enfila le pyjama qu'elle avait profité pour acheter, un ensemble blanc légèrement fleurie. Klaus eut un rictus en le voyant arrivé mais elle s'enfichait, elle ne s'habillait surement pas pour lui faire plaisir.

L'ignorant complètement, elle alla s'assoir dans le canapé et le blond monta à son tour. Quand il redescendu une quinzaine de minutes plus tard, il portait un t-shirt blanc avec un short et avait les cheveux légèrement mouillés.

Il l'invita à s'assoir sur la table légèrement dressé, juste deux plats de pattes, une bouteille de vin et des couverts. Caroline commença à manger et ne pu s'empêcher un soupire de satisfaction à la première bouché pour elle qui était nulle en cuisine, manger quelques choses qui ne soit pas en conserve était un vrai plaisir. Klaus le remarqua et sourit.

Il me semble que le repas soit à ton goût ; ne pu t'il pas s'empêcher de commenter

Oui, merci rougit elle fixant son plat, cela lui arrivait un peu trop fréquemment à son goût

On peut considérer que nous sommes quitte pour t'avoir laissé en plan cet après midi »

En parlant de cet après midi, vous étiez bien en train de dessiner la vieille bâtisse »

Oui, je trouve le décor qui l'entoure magnifique commenta t'il avec un soupçon de rêverie

C'est à cet instant qu'elle su, c'était le moment idéal pour en apprendre plus sur lui.

Vous... il l'adressa un regard, elle se gifla mentalement, cette vieille habitude. Tu sembles aimer beaucoup le dessin

Oui, l'art en général est magnifique. Les beautés sont éphémères mais lorsqu'elles sont représentées plus particulièrement sur une toile, elles demeurent éternelles, comme figé dans le temps »

Il s'arrêta un moment pour caresser la joue de caroline du dos de sa main.

Le regard des Hommes est subjectif, pour d'autres tu ne seras jamais plus belle qu'à cet instant, à la fleur de l'âge. Dans quelques années, ce même avis sera tenu par d'autres personnes il abaissa son pouce pour effleurer sa lèvre. Diffèrent de la photographie, l'artiste peint selon sa conception de cette beauté, sur son meilleur jour

Il frotta de son pouce la goûte de sauce qui était resté sur le coin de la lèvre de caroline et la ramena à sa bouche qu'il lécha. Ce geste semblait pour lui si naturel, si anodin que caroline ne pu faire aucun mouvement subjugué de plus en plus par ses paroles. Elle finit par reprendre le dessus sur elle-même et ouvrit la bouche.

Et quel est ton propre avis il fut surpris par la question et elle se reprit. Je veux dire cette vision est générale pour les artistes, ce qui me révèle que tu dois en être véritablement un mais pourquoi peins tu ?

C'est calme lâcha t'il d'une traite

C'est tout fit elle surprise

A quoi t'attendais tu haussa t'il les épaules. Maintenant à mon tour ; lui sourit il remplissant leurs verres de vin

Caroline pesta mentalement, elle qui croyait avoir réussi à trouver un passage vers lui, c'était juste une porte qu'il avait laissé ouverte pour réussir à l'amadouer.

Je crois que j'en ai assez dit pour avoir droit à des réponses, tu ne me reprocheras donc pas d'être un profiteur »

Il récupéra son téléphone et fouilla à l'intérieur avant de le tendre à caroline. Elle jeta un coup d'œil sur l'écran avant de détourner le regard vers Klaus inquiet.

Qu'est ce que tu peux me dire sur cette fille ? l'interrogea t'il

Mais où as-tu eu cette photo, ce n'est surement pas la mienne »

Je l'ai prise sur l'original encadré dans le bureau de Damon Salvatore »

Mais qu'est ce que tu racontes, c'est Elena Gilbert, une vieille amie à moi, elle est avec le petit frère de Damon, Stefan »

Plus maintenant on dirais »

Attends, tu veux me dire que elle paru choqué. Apparemment la trahison est une habitude commune aux gens de cette ville marmonna t'elle plus pour elle-même

Sweetheart ! la sortie t'il de ses pensées

Oui ! acquiesça-t-elle

J'attends perdit-il patience

Je rien d'intéressant à raconter sur elle que tu ne découvriras pas par toi-même. On s'est connu à l'école maternelle, nous sommes devenus amie et nos chemins se sont séparés à la fac lorsque j'ai décidé de ne pas aller à Whitmore. On ne s'est pas parlé depuis des années donc je n'ai rien d'intéressant à t'apprendre sur elle »

Bien mais tu as été très proche avec elle donc tu seras un ange si tu apprenais des choses intéressant sur ce Damon Salvatore »

Pourquoi il t'intéresse autant ? »

Nous avons de petits comptes à régler, je ne sais pourquoi mais il se mêle un peu trop de mes affaires »

Vos mieux pas se mêler de vos affaires souffla t'elle

Il lui adressa un regard froid et sévère.

Oui, vaut mieux pas et encore moins me contrarier »

Cela n'est pas très difficile à remarquer marmonna t'elle

Bonne nuit caroline se releva t'il déposant un baisé sur sa joie tout en emportant son plat vide pour le déposer dans le lavabo

Il avait à présent quitté la pièce et avait remonté les escaliers. Caroline n'y comprenait absolument rien, une seconde il était charmeur et la seconde d'après il se transformait en un être fois. Elle ne savait vraiment pas comment se comporter avec lui, il était pour elle tel l'inconnu.

Après avoir terminé, elle débarrassa son plat et monta les escaliers. Elle le trouva assis dans le canapé avec son ordinateur sur ses genoux, il semblait concentrer et contrarier par le travail qu'il effectuait puisqu'il fronçait les sourcils.

Sans un mot de plus elle se coucha de côté sur le lit s'entourant entièrement de la couverture tel pour se conforter d'une certaine protection.

Quelques instants plus tard, elle n'avait toujours pas trouvé le sommeil et se tortillait. Elle se retourna pour jeter un coup d'œil à ce qui se passait derrière elle, Klaus semblait toujours occupé par son clavier.

Elle se demandait pourquoi, pourquoi le sommeil la fuyait autant, pourquoi s'intéressait-elle à ce qu'il faisait. Elle devait à présent se ressaisir, elle se remémora sa phrase fétiche « les obstacles nous rendent plus fort, sourit et un monde nouveau s'ouvrira à toi »

...

Le réveil sonna à nouveau et Caroline s'étira. Elle ne pourrait pas dire à quel moment elle s'était endormie. Elle tapota la place à coté d'elle dans un faux semblant ; il n'y avait personne, elle souffla. Elle se retourna pour observer la place à coté d'elle l'endroit était parfaitement lisse, comme ci personne n'y avait reposé.

Elle se leva et entreprit de descendre au salon. Elle fut immédiatement frappé par un son, un bruit sourd et grisant, l'aspirateur. Elle s'avança et découvrit Miriam, l'engin à la main entrain d'effectuer son travail.

Caroline remarqua t'elle sa présence

Bonjour Miriam, comment vas-tu ? »

Bien merci, c'est gentil »

Vous êtes là depuis longtemps ? et comment... indiqua caroline la sortie de son pouce

Oui en faite, Monsieur m'a ouvert, il m'a fait savoir qu'il avait certaine courses en faire et que vous étiez endormi donc de faire attention part rapport au bruit »

Ah ! ok »

De toute façon j'aurais bientôt terminé, il est presque 10H

Quoi ? fit caroline choqué. J'ai dormi jusqu'à cet heure

Ne t'inquiète pas de cela, tu es en vacance et tu as ton fiancé avec toi c'est un moment plus qu'idéal de passer du temps l'un avec l'autre avant que vous ne soyez occupé par d'autres responsabilités lui conseilla Miriam

Tu as surement raison murmura caroline comme ci elle se moquait d'elle-même

Ben je termine cela et je vous laisse à votre tranquillité »

Caroline se rendit aussi tôt à la cuisine et s'assied sur l'un des tabourets. Elle eut un rire nerveux « si seulement tu pouvais savoir Miriam... si seulement ». Ces conseils étaient des bons mais dans son cas cela ne s'appliquait pas. Elle entretenait une pseudo relation avec quelqu'un quel ne connaissait pas, quelqu'un de difficile à cerner même pour elle et ses sauts d'humeur l'avait bien montré, il était complètement imprévisible.

Caroline sortit de ses pensées pour commencer à préparer le petit déjeuné. Du pain grillé, des œufs au plat, du jus d'orange sans oublier son café. Quand tout fut prêt, elle mit le couvert pour deux sur la petite salle à manger de la cuisine.

Une fois son dressage terminé, elle s'assied à la table et soupira. Il était déjà 10h, Miriam lui adressa un au revoir avant de refermer la porte derrière elle. Caroline fixait son plat, elle mourrait de fin mais comme ce Klaus lui avait subtilement fait savoir la dernière fois, fallait mieux qu'elle attende.

Une quinzaine de minutes plus tard, il fit enfin son apparition. Caroline resta assise en entendant le bruit de la voiture qui venait juste de se garer à l'entrée. Elle était un peu sur les nerfs par rapport à son contre temps et le lui ferait bien savoir.

Lorsqu'il franchit la porte d'entrée, elle s'y dirigea pour l'intercepter mais fut surprise par les affaires lourdes qui trainaient avec lui.

Mais qu'est ce qu'il t'a... commença t'elle avant d'entre stopper par l'entente d'une voix qui s'approchait

Nik, s'il te plait fait y attention déclara la nouvelle arrivante blonde aux yeux qui franchissait la porte d'entrée

N'en fait pas trop ou sinon la menaça Klaus

Caroline fut sur le choc, qui pouvait bien être cette nouvelle arrivant qui le parlait aussi familièrement, ce pourrait il que se soit la personne pour laquelle la deuxième chambre était destinée ?

Ce sont des pièces de marques se défendit elle

On ne t'a pas envoyé en Italie pour faire les boutiques rétorqua Klaus

Tu peux bien parler pour toi, c'est quoi se souvenir de la Californie, moi au moins lorsque je voyage ce que je ramène tiens dans une valise ; attaqua t'elle

De quoi tu parles ? »

Blonde, yeux bleues, juste derrière toi ; indiqua t'elle caroline du doigt

Klaus déposa les valises au sol et se frappa le front. L'ignorant complètement, la nouvelle venue s'avança dans la direction de caroline les bras croisées et commença à la jauger en faire le tour de son corps.

Caroline ne sentait pas à l'aise du tout, on l'observait comme ci elle était une marchandise et pour elle cela était hors de question, elle s'apprêtait à répliquer lorsqu'elle fut interrompue par la voix de celle qui l'observait et qui s'était à nouveau retourné vers Klaus, elle eut un air mauvais.

Vaut mieux une blonde qu'une brune... n'est ce pas Nik insista t'elle sur ses derniers mots

Rebekah ! l'interpella Klaus, elle l'ignora

Mais faut dire que tu ne perds pas de temps, à voir les cernes qu'elle a sous les yeux et la tenue qu'elle porte à cet heure si, on voit bien ton style ... n'est pas Klaus. Mais bon au moins elle porte des vêtements et il faut dire que les filles que tu mets généralement dans ton lit ont un look moins fleurit fit elle une référence au pyjama de celle-ci. Sur ceux j'ai besoin de repos déclara t'elle en s'en alla. Je trouverai bien ma chambre toute seule

Ma sœur, Rebekah présenta t'il celle-ci une fois partie. Elle a un caractère assez...

Je vois cela le coupa Caroline qui était encore sous le choc de ce que Rebekah avait dit sur elle. Je comprends maintenant la remarque

Klaus emporta avec lui les valises à l'étage et revint presque immédiatement au salon avant de se diriger dans la cuisine dans laquelle il trouva caroline en train de manger.

C'est quoi son problème à elle l'accueillit elle

Elle déteste toutes les filles qui m'approchent, elle aime bien être le centre de l'attention ; lui sourit il s'asseyant à la table pour commencer à manger. Merci

En ce qui me concerne, cela n'a rien à voir et en plus elle eut une absence et fit une mine de dégout. Elle a sous entendu que... je n'arrive pas à le dire tellement c'est impossible

Aucune femme ne me résiste lui fit il un air de défit

Dans toutes règles il y a une exception »

Ils terminèrent leur déjeuné et Klaus se leva.

En ce qu'il la concerne, ne t'en formalise pas trop. Cette chambre pour elle est juste un dressing, je doute qu'elle y passe énormément de temps sur ces mots il quitta la pièce

Il revient immédiatement avec un portable qu'il lui tendit. Elle le prit et le plaqua automatiquement contre son oreille.

Coucou caroline ! »

Bonnie ! cria-t-elle

Doucement care, tu risques de me crever les tympans »

Désolé Bonnie, je suis juste contente de t'entendre elle jeta un coup d'œil à Klaus qui se tenait debout de la pièce en face d'elle. Alors dis-moi comment c'est... là bas ?

C'est super ! sourit d'elle de l'autre bout de l'appareil. En plus j'ai rencontré quelqu'un

Déjà ! déclara-t-elle surprise

Oui mais rien de sérieux, en plus ce garçon à l'air d'être plus un dom Juan qu'autre chose mais on s'amuse bien avec lui, il est très drôle »

Et mignon proposa caroline ce qui surpris Klaus

On peut dire que c'est belle race de brin »

« Bonnie » entendit caroline appeler de l'autre coté de la ligne.

Je dois y aller s'excusa Bonnie

Attends, quant reviens tu ? »

La semaine prochaine mais je ne sais pas trop. Bon je te tiens informer je t'aime »

Elle raccrocha avant que caroline ne puisse placer un mot de plus. Caroline rendit le téléphone avec tristesse, elle aurait aimé discuter plus longtemps avec son amie mais pour l'instant elle était contente de savoir qu'elle allait bien et qu'elle semblait heureuse, à elle de jouer pour que ce bonheur continue.

Je dois y aller, je reviendrais te chercher pour la soirée ; déclara t'il soudainement s'en allant et emportant le téléphone avec lui

Ok !

...

Klaus était sortit la laissant là. Elle s'ennuyait terriblement. Sortir, cela était une alternative mais pour aller où ? Elle n'avait pas particulièrement envie de rencontrer de vieilles connaissances. Même ci une bonne partie était probablement au courant de son retour elle n'avait pas pour l'instant particulièrement envie de se faire remarquer. Après avoir sapé et sapé une dizaine de fois la télé, elle se résigna à lire un livre orgueils et préjugés était une œuvre assez appropriée pour passer le temps à cet instant.

...

La journée s'était passée plutôt calmement jusqu'à ce que Rebekah refasse son retour avec un sac à son bras.

Dis à Nik qu'on se voit plus tard

Avait t'elle déclaré avant de sortir refermant la porte derrière elle, caroline souffla enfin seule.

FIN DU CHAPITRE

Coucou mes loulous j'espère que ce chapitre vous a plu, j'avais prévu deux chapitres mais mes frères ont confisqué mon clavier et je n'ai pas pu le terminer mais très prochainement le ''Chez les Loockwood''.

Vous le savez déjà mais je ne me lasse pas de le dire...

J'attends vos avis avec impatience.

Je vous adore !

Et à très prochainement !