Voici une traduction de "His personal assistant" de NorthernLights17.

Je vous met le lien pour son profil : .net/u/1652966/NorthernLights17

et sa fiction : .net/s/4992721/1/His_Personal_Assistant


Et voilà le chapitre 9! Mon Dieu je ne m'étais pas rendue compte que cela faisait plus d'un mois que je n'avais pas posté de chapitre! Honte sur moi! Je fais tout mon possible pour le poster plus vite, je me suis déjà attelée à la traduction du prochain chapitre, je vais me dépêcher un peu promis!

Bien alors ce chapitre... Comme je vous l'avais dit, un petit rêve made in Bella qui devrait vous plaire je pense, et puis le fameux lundi matin évidemment!

Je voulais remercier une fois de plus toutes celles d'entre vous qui me laisse un review, j'apprécie réellement. Bienvenue aussi à celles qui viennent juste de découvrir ma traduction!

Magicvanille tu peux aller voir la version originale ne t'inquiètes pas je te le recommande d'ailleurs car même si je fais de mon mieux pour la traduction je préfère tellement la version de Northernlights17, il y a des blagues ou des jeux de mots qui sont pratiquement intraduisibles en français mais qui sont tellement drôles en anglais et je regrette vraiment de ne pas avoir le talent de pouvoir vous les faire partager.

Donc à celle qui comprenne bien l'anglais je dis lisez aussi la version originale et pour les autres je fais de mon mieux, avec pas mal de recherche de vocabulaire autant en français qu'en anglais!

San59 je suis vraiment très honorée de ta review car je suis totalement fan de tes fictions! Donc merci beaucoup!

Et pour finir merci aux fidèles qui se reconnaîtront qui laissent des reviews à chaque chapitre et depuis le début! Sa me fait vraiment chaud au coeur!

Bref j'arrête mon blabla et je vous retrouve en bas!

Enjoy!


Chapitre 9 : Innuendo

BPOV

A mon immense horreur, juste au moment où les portes de l'ascenseur se refermait, l'attaché-case d'Edward s'interposa entre elle, et Edward entra une fois les portes ré-ouvertes.

Je regardais fixement les portes, espérant survivre aux prochaines 45 secondes, quand il se tourna pour me faire face.

Je refusai de le regarder, même si je sentais ses yeux sur ma joue.

"Isabella - Bella. S'il te plaît, regarde moi. S'il te plaît."

Quand il constata que je continuais à fixer mes pieds, il appuya sur le bouton d'arrêt de l'appareil, envoyant valser son attaché-case.

"Je te le demande gentiment Bella." M'avertit-il, indiquant qu'il était probable que cela change si je n'obtempérais pas. "Mais je ne répéterais pas une nouvelle fois."

Comme je savais qu'il était sérieux, je relevais la tête et le menton de manière provocante. "Je ne vais pas faire semblant d'être tienne si tu me traites comme de la merde toute la semaine."

Okay.

C'était probablement ce qu'il ne fallait pas dire.

Je pouvais donner tous les noms imaginables à Edward, de tapette à trou du cul dégénéré et il l'aurait ignorer. Mais lui dire que je n'étais pas à lui était l'idée la plus brillante que je n'avais jamais eu. Surtout quand j'étais coincé ici avec lui.

Le visage repenti qu'il arborait changea, jusqu'à ce qu'il n'y apparaisse plus aucune expression. Je pouvais seulement voir le prédateur dans ses yeux, ce qui m'indiquait dans quoi j'étais fourrée.

"Je voulais m'excuser, Ange. Me racheter pour te montrer à quel point je suis désolé." Dit-il gentiment en s'approchant de moi. Je reculais instinctivement jusqu'à ce que mon dos touche le mur. Il s'arrêta quand son corps n'était plus qu'à quelques centimètres du mien, et se pencha pour qu'il puisse me regarder dans les yeux. "Mais apparemment tu n'as pas appris ta leçon. Tu. M'appartiens."

Sa langue vient lécher sa lèvre comme si il anticipait la suite, "Je vais te ramener à la maison et baiser ta délicieuse petite bouche avec ma queue. Ce qui te fera mienne." Il commença à remonter lentement ma robe. "Je vais baiser ta petite chatte tellement fort que tu en grimaceras encore la semaine prochaine. Ce qui te fera mienne." Il se colla complètement à moi, son érection vint s'écraser douloureusement contre mes hanches. "Et surtout, je ne te laisseras pas jouir avant ce putain de lever de soleil. Parce que tu es mienne, et tu feras comme je le désire."

Il enfonça son pelvis dans le mien encore une fois, le choc de son érection me fit mal une fois de plus. "Tu sens ça? Ce que cela me fait d'être près de toi?" Ses hanches bougèrent une nouvelle fois, il s'enfonça encore plus profondément, "Nous allons devoir prendre soin de ça avant de rentrer à la maison, n'est ce pas Ange?"

Subitement ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes, ses dents essayèrent de me mordre jusqu'à ce que j'ouvre la bouche pour reprendre mon souffle. Edward saisi cet avantage pour introduire sa langue dans ma bouche. Il m'embrassait comme si il voulait me dévorer et m'utilisait comme un objet dévoué à son propre plaisir.

J'aimais chaque seconde de ça.

Encore plus quand ses mains vinrent agripper mes fesses me soulevant presque du sol. Edward se servit de ce nouvel angle pour avancer encore ses genoux et ainsi pousser plus loin encore. Le gland de sa queue, seulement séparé de ma peau par mes dessous et son pantalon, venait frapper directement sur mon clitoris.

"Oh mon Dieu..." murmurais-je, me collant au mur. Une de ses mains se plaça dans mon dos pour me serrer contre lui de plus près et accentuer ces frottements.

"Tu es si humide pour moi," grogna-t-il, alors qu'il continuait à pousser, il sentait sans difficulté à quel point je l'étais. "Tu vas rester comme ça toute la nuit, allumeuse."

Il essaya de m'embrasser une fois de plus, mais le plaisir semblait prendre le dessus et tout ce qu'il put faire fut de souffler de l'air chaud dans ma bouche tandis que ces hanches accéléraient le mouvement.

"Puis-je venir?" Suppliais-je, parce que il était encore en train de buter contre mon centre et j'étais si mouillée qu'il y aurait une auréole sur son pantalon.

"Dis moi à qui tu appartiens." Grogna-t-il, utilisant sa main sur mes fesses pour me rapprocher encore plus de lui si c'était possible.

Je voulais le lui dire, parce que c'était l'entière vérité, mais la fierté me consumait depuis la semaine dernière réussit juste - tout juste - à empêcher la frustration de prendre le dessus.

"Vas en enfer," grondais-je férocement, en même temps que je poussais mes hanches en avant.

"Ce sera ta perte bébé. Je vais quand même te faire mienne." Le bâtard changea d'angle pour qu'il aille plus lentement, loin de mon centre nerveux. Les frottements devinrent une torture, juste assez pour me garder au sommet mais pas assez pour m'en faire redescendre.

Je n'attendis pas longtemps avant que ces hanches revinrent à ma rencontre encore plus vite.

"Embrasse moi. Embrasse moi maintenant." Ordonna-t-il, redressant la tête qu'il avait enfouit dans mon cou, et où il avait laisser des baisers chauds et humides ainsi que quelques morsures.

Je pressais ma bouche contre la sienne, l'autorisant à sucer ma lèvre inférieure.

Son corps se tendit, il me donna un dernier baiser, me mordant la lèvre avant de venir. Cela lui prit plus d'une minute pour calmer sa respiration mais cela en aura pris moins si il n'était pas en train de sucer ma lèvre pour atténuer la morsure.

Finalement il s'éloigna, arrangea ma jupe avec un petit sourire à la vue de mes sous-vêtements mouillés. Je l'aurais été toute la nuit, comme il le voulait.

Mon corps suivait ses ordres même si ma raison me hurlait le contraire.

Mes rêves devenaient progressivement de plus en plus fréquent. Il augmentait en fréquence comme en domination et en agressivité. Dans mon subconscient, je laissais Edward user et abuser de moi, me torturer et me tenter, me baiser avec un énorme manque de sensibilité.

Et je ne pouvais en descendre.

Trois nuits comme celle là - d'imaginer notre trajet en ascenseur très différemment - et j'étais jeune, consentante et affamé de voir Edward lundi matin.

Quand je fis mon entrée dans la cuisine, Alice et Rose étaient déjà réveillées, assises au bar devant un copieux petit-déjeuner et superbement habillées.

"Bella, tu es magnifique!" Me complimenta Rose, au moment où j'entrais.

Je portais une robe grise genre baby-doll, qui était serrée et ajustée à mon corps, accentuait la finesse de ma taille et l'arrondi de ma poitrine. Enfin, selon Alice c'était l'effet donné. J'aurais pris le compliment de Rose facilement mais je savais qu'elle essayait de me distraire du principal. Je fronçais les sourcils de suspicion and pris la parole tandis qu'Alice me donnait un toast.

"Merci Ro, mais pouvez-vous m'expliquer ce que vous faites debout à," je jetais un regard dramatique à mon Blackberry, "6h15 du matin, habillés comme les Catins-Sont-Dans-La-Place, quand aucune de vous n'a besoin de quitter l'appartement avant 10h?"

A la défense d'Alice elle n'essayait pas de me distraire comme le faisait Rose.

"Oh allé Bella! Tu as le béguin pour lui depuis plus de quatre moi et demi; je pense qu'il est de notre devoir en tant que meilleures amies de le rencontrer. Et nous nous sommes habillées car Jazz m'a dit qu'Edward trouvait les premières impressions très importantes." Je levais les yeux au ciel - tout ce que Rose et moi avions entendu depuis vendredi était "Jazz a dit" ci et "Jazz a dit" ça.

Je commençais à regretter de leur avoir parler de ce que nous appelons maintenant "l'accident de l'ange". Elles ont appris la manière dont Edward m'a traité dans l'ascenseur, puis le flirt après en être sortie, elles ont refusé de m'autoriser à quitter la pièce quand Edward m'a appelé hier après-midi.

A la seconde où j'ai vu s'inscrire sur mon téléphone "Patron", j'ai fais l'erreur de laisser échapper un sifflement, ce qui bien sûr leur a mis la puce à l'oreille.

Au son de la voix de velours d'Edward, un frisson m'a parcouru jusque dans mon centre nerveux.

"Allô?" Je tentais de garder une voix calme et désintéressée, et les filles m'ont dit ensuite que j'avais réussi.

"Allô Bella. C'est Edward." Il semblait satisfait, et je réalisais qu'il aimait qu'on s'appelle par nos prénoms.

"Hey Edward, comment vas-tu?" Alice avait levé les yeux au ciel à ma solennité, tandis que Rose écrivait furieusement quelque chose sur son téléphone.

"Mieux maintenant." Je pouvais entendre son sourire, et je sentis que je loupais une sorte de blague. "Mais plus important, comment vas-tu? Tu étais vraiment secouée vendredi dernier."

Je rougis, me souvenant la façon outrageuse dont je l'avais dragué, et ignorai le texte que Rosalie me forçait à lire, "dis lui ke tu veux kil vienne é que tu le suce".

"Je vais bien. Je pense juste que je ne montrais plus dans un ascenseur avant un bout de temps." J'aurais ris si je ne m'inquiétais pas autant. J'avais essayé de monter dans l'ascenseur plus tôt et était restée coincé à l'entrée à cause de la panique.

"Cela va devenir un problème intéressant dans une ville de gratte-ciels. Nous verrons comment tu vas demain. Je passe te prendre à 6h30?" Je fis une petite danse mentale, heureuse qu'il se souvienne.

"Bien sûr, fais moi sonner quand tu es en bas." Ma voix nonchalante me fit sourire.

"Ne sois pas ridicule, s'il te plaît. Je viendrais te chercher devant ta porte - les belles femmes devraient toujours être escortées.

Sa dernière phrase m'avait fait perdre mon calme et ma nonchalance, mais heureusement il avait raccrocher avant que j'ai à lui répondre.

Maintenant je l'attendais, avec deux tasses à café à la main et une copie du deuxième tome de la trilogie Les Infortunes de la Belle au Bois Dormant : La Punition.*

A exactement 6h30 à ma montre(ce n'est pas comme si je regardais l'heure toutes les 30 secondes)la sonnette retentit, et Alice, se déplaçant incroyablement vite pour quelqu'un de si petit, couru vers la porte et l'ouvrit.

Edward était parfait comme toujours, dans son costume onéreux et bien soigné. Le sourire poli qu'il offrit à Alice s'agrandit considérablement à ma vue. Je sentis un sourire grandir sur mon visage pour lui répondre.

"Bonjour, je suis Alice Brandon, et voici Rosalie Hale, nous sommes les colocataires de Bella." Je pouvais voir qu'elle mourrait d'envie d'ajouter "et nous allons baiser Jasper et Emmett tellement fort qu'ils ne sauront plus leur nom une fois le troisième rendez-vous passé."

"C'est un plaisir de vous rencontrer toutes les deux," murmura Edward, serrant et relâchant rapidement la main offerte par Alice.

Mais ses yeux ne m'avaient toujours pas quitté, même pour une seconde, et j'étais subitement anxieuse d'être seule avec lui, de devoir abattre la distance entre nous.

"Bonjour, Bella." Il respira et la façon dont il me regardait me fit combattre le rougissement, qui ruinerait l'effet, l'image de flirt que je voulais lui montrer.

"Bonjour Edward. Je suis prête maintenant, si tu veux." Je me demandais si cela semblait aussi cochon à ses oreilles qu'aux miennes? Ses prochains mots me répondirent.

"Oui, je veux bien." Aquiesça-t-il doucement, debout sur le côté de porte pour me laisser le précéder. Je dis au revoir aux filles quand je partis, et vis que Rose avait déjà sorti son téléphone.

Je lui tandis son café alors que nous marchions côte à côte dans le couloir, et le vis hausser les sourcils à la vue de mon livre.

"Oui?" questionnais-je de ma voix la plus calme. Maintenant qu'il l'avait vu, je glissais mon livre dans mon sac à main.

"Je pensais qu'être une soumise dans le premier livre était une punition suffisante pour la Belle au Bois Dormant."

J'eus presque envie de le traiter d'enfoiré. Si je ne le savais pas déjà, je n'avais pas de preuves qu'il les avait déjà lu.

"C'est un point de vue intéressant" répondis-je normalement, ignorant son expression quand il compris que je descendais par les escaliers, "mais je pense que le but des romans est de montrer qu'être une soumise peut être vu comme une libération et non une punition."

"C'est à dire Bella?" il me regardait dans les yeux en se mettant de côté dans les escaliers pour me faire face.

Si Edward voulait que je sois vulgaire, j'allais me mettre en mode Bella-vulgaire. Je fis semblant de réfléchir à ma réponse, calculant parfaitement en fait le moment de ma réponse à celui où il m'ouvrirait la porte. J'entendis mon Blackberry sonner, mais je l'ignorais pour l'instant.

"La Belle est dénué de toutes sortes de soulagement sexuel tant que ce n'est pas physiquement nécessaire." Lui dis-je pensivement, en me tapotant les lèvres avec un de mes ongles roses. Puis le fixait directement dans les yeux au moment de finir. "Imagine ça. Imagine vouloir quelqu'un tellement que tu en deviennes un animal. Une personne sans moral, agissant par instinct, capable de tout faire, faire plaisir à tout le monde tant que cela le mène à son but. Complètement libéré des carcans de la société."

"As-tu voulu quelque chose, quelqu'un à ce point Bella?" Je vous rappelle que c'était Edward Cullen qui s'adressait à moi...

Je lui lançais un coup d'oeil rusé et pas quelque sorte d'oeillade qui ruinerait tout. Si je devais devenir Bella-l'époustouflante, je devrais m'exercer devant un miroir.

"Si c'était le cas, cela serait mon petit secret." Avec Alice et Rosalie et Jasper et Emmett... "Et toi alors? N'as tu jamais eu envie de quelqu'un de cette manière Edward?" J'appuyais son prénom à la fin, car il adorait m'entendre le faire et moi, j'adorais le faire.

"Ton appartement est sur mon trajet pour aller au travail. Nous arrivons et partons toujours au même moment; je pense que je pourrais t'y emmener?" Cela ressemblait à un ordre, et cela me contrariais de voir à quel point cela m'excitais qu'il me donne des ordres.

Même si le changement de sujet avait été brutal, la façon dont il penchait la tête vers moi me troublait. Je me demandais quel était le lien entre notre conversation et le fait qu'il me conduise au travail, j'espérais que c'était parce qu'il planifiait de me laisser le conduire sur le siège arrière.

"Tu ne vas pas répondre à ma question?" Le taquinais-je, voulant le faire mariner pendant quelques minutes, bien que j'aurais préférer manger du verre plutôt que de refuser de passer quelques minutes de plus avec lui.

"Tu ne répondras pas à la mienne?" Contra-t-il immédiatement. Merde, il était rapide.

"Ensemble," Proposais-je.

Edward acquiesça et nous répondîmes en même temps.

"Cela m'est déjà arrivé."

"C'est bien." Dis-je, dangereusement jalouse de cette fille peut importe qui elle était. C'était probablement Victoria, la femme avec qui il sortait selon la rumeur quand j'avais commencer à travailler ici. Je me fis une note mentale de la juger et de la frapper dans les tibias.

Edward me regardait encore pensivement, la tête penchée de côté. Il semblait jauger ma réponse à quelque chose.

"Tu sais, je pense que tu fais exprès." Dit-il finalement, me tenant la porte ouverte.

"Faire quoi?" Demandais-je prudemment, la paranoïa me submergeais, et si ces frères lui avaient parlé? Je serais monter dans la voiture pour éviter son regard mais Edward était trop près de moi pour que je puisse faire un mouvement.

"Ça..." Dit-il et Sainte Mère, il se pressa soudainement contre moi, je le sentais dur contre mon estomac, mes rêves ne lui avaient pas rendu justice, parce que réellement, comment une fille peut-elle imaginer ça aussi gros? C'était certainement le Saint Graal des queues.

Mais plus important, j'étais la raison de cette dureté et c'était tellement extraordinaire de le sentir contre moi, il était penché vers moi et son regard me consumait de l'intérieur.

En jaugeant toujours ma réaction, Edward se frotta à moi, avant de se reculer brutalement.

Il me tint la porte encore une fois, et j'essayais de m'asseoir sans me laisser tomber.

"Merci," Dis-je tremblante, même si je ne pensais pas vraiment au fait qu'il m'ouvre et ferme la porte, mais plutôt dans le sens où j'avais eu la plus merveilleuse expérience de ma vie.

"C'est un plaisir." Répondit-il, en fermant doucement la porte.

Aucun de nous ne parlâmes pendant le trajet jusqu'à la Tour Cullen, et je ne savais pas pourquoi il ne le faisait pas, personnellement je ne voulais pas briser ou aggraver l'ambiance tendue.

Pour ne pas rester fixer sur son pantalon trop serré, je vérifiais le texto que j'avais reçu un peu plus tôt. C'était Rosalie qui me disait :

"Merde, Bella. Il n'avait d'yeux que pour toi. C'était comme si Al et moi n'étions pas dans la pièce. En plus il te regardait comme si il voulait te manger."

Aujourd'hui allait être un jour parfait.


Hihihihihi pas mal pas mal hein? J'attends vos réactions avec impatience je sens que je vais bien rigoler^^!

Bien alors le chapitre 10 s'intitule : Success? ai-je réellement besoin de traduire ce titre...?

Nous aurons droit au prochain chapitre une Bella très taquine avec Edward, je pense que vous allez aimer et nos deux chouchous vont réapparaître!! Je parle bien sûr...

d'Emmett et Jasper^^!

Je dois vous informer que Northernlights17 a officiellement terminé sa fiction il y a 2 semaines. Elle comporte donc 46 chapitres, épilogue comprise, et elle est tout simplement ENORME, du début à la fin, les interactions entre les personnages, les situations et les rebondissements j'ai adoré donc je me dépêche de vous traduire tout ça.

Et pour celles qui se le demanderaient, non elle ne compte pas faire de suite, mais compte commencer une nouvelle fiction sous peu donc je pense vous la traduire aussi si le prologue me plaît!

Vous pourrez pas dire que je vous donne pas de bonnes nouvelles ;)!

Voilà, voilà, à très bientôt pour le prochain chapitre!

Leave me some love...

Marion