Bonjour, Bonsoir tout le monde. Tout d'abord, merci à kis38, SherlockSteph, Huntress-dark, BlueAlice9, Stephanie1206 et Cinochie pour leur review ça me fait très plaisir! Voici un nouveau chapitre tout frais rien que pour vous, où on retourne dans la tête de Molly. J'espère que vous l'aimerez bien qu'il soit plus court que les précédents. J'ai décidé de le couper en deux, vous comprendrez ;) Oh au fait c'est le chapitre numéro 10 Wha la plus longue fiction que j'ai écrite jusqu'à présent (hors traduction) donc whaaa! Merci à vous de la lire aussi régulièrement et tout ça! *Toute émotionnelle :')*

Question de Cinochie : "Quel âge ont les personnages dans l'histoire ?" Alors pour répondre à ta question, ils sont généralement plus jeunes que dans la série. TOUS. Molly a à peu près 25/26 ans, Sherlock en a 29, John a 30 ans (il est en dernière année de médecine). Ce sont des âges approximatifs bien entendu haha. Et pose d'autres questions si tu en as d'autres ça ne me dérange pas d'y répondre ;)

Bonne lecture!

PS: Sherlock ne m'appartient toujours pas, sinon croyez-moi sur parole, on aurait beaucoup plus d'épisodes et Molly habiterait à Baker Street avec Sherlock et ils auraient déjà plein de bébés!

Molly était assez stressée. Elle ne savait pas quoi mettre pour le soir qui approchait à grands pas. Elle était assez perdue. Elle ne savait même pas s'il s'agissait d'un rencard ou si Sherlock l'avait simplement utilisée comme roue de secours. Son fort intérieur préférait penser à un rendez-vous et qu'il voulait vraiment passer du temps avec elle, mais son conscient la rappelait sans cesse à l'ordre dès que son esprit divaguait un peu trop. Elle avait même convoqué ses amies sur un site de vidéo conférence pour la conseiller –ce qui avait d'ailleurs déclenché un cri de joie général. Et après avoir félicité la jeune femme de son exploit –qui n'en était pas vraiment un en vérité-, elles avaient décidé qu'il valait mieux prévoir une tenue mixte. Un ensemble à la fois confortable mais classe, sans en faire trop pour que les intentions de Molly ne paraissent pas trop évidentes aux yeux du détective. Et éventuellement, si leur plan machiavélique marchait comme convenu –ce qui serait une réelle aubaine-, qu'il puisse la trouver absolument ravissante, et s'imaginer quelque chose avec elle dans l'idéal des cas de figure. Alice, l'excentrique du groupe et qui aimait les couleurs fuchsias, avait opté pour une robe bleue électrique. Un choix qui avait été rapidement évincé de la compétition, ce qui avait déclenché un cri de protestation de la part de la jeune tenue n'était pas vraiment du goût de la jeune pathologiste.

Les trois amies avaient bien passé une bonne demi-heure à choisir ses vêtements mais avaient fini par fixer leur choix sur un jean slim noir, des escarpins noirs et un beau T-shirt blanc décolleté en V. Cela leur semblait être la tenue idéale : à la fois décontracté et sexy. Molly était heureuse de voir le résultat et combien ses amies d'enfance étaient enjouées de la voir sortir à nouveau, elle se sentait extrêmement chanceuse de les avoir dans son entourage. Il était vrai que c'était très rare qu'elle soit le centre des attentions, c'était une exception parmi une très longue liste des discussions qu'elles avaient ensemble. D'habitude, elles parlaient des relations amoureuses brèves d'Alice ou bien des dîners que Louise avait avec ses beaux parents. Pas de la vie sentimentale inexistante de Molly Hooper qui avait beaucoup moins d'intérêt. On en faisait rapidement le tour. Molly les laissa reprendre leurs activités personnelles à 5 heures et demi, en les laissant l'obliger de l'appeler au passage de la moindre évolution de sa soirée. Elle fut prête à 6H et Sherlock devait passer la prendre chez elle à 6H et demie. Ce fut les 30 minutes les plus longues de toute son existence.

Et dorénavant, elle était là, dans un taxi avec Sherlock Holmes à côté d'elle, à faire des allers retours du regard entre lui et les rues de Londres défilant sous ses yeux. Le trajet était silencieux, pas du genre gênant mais cela ne la mettait pas à l'aise. Dès qu'elle disait quelque chose, il se contentait de lui sourire brièvement et retournait à son observation du trafic. C'était assez frustrant. Au bout de quelques échecs, elle avait décidé d'abandonner sa tentative de conversation. Ils avaient donc terminé leur chemin dans un silence religieux, avec seul le klaxon des voitures alentours pour bruit de fond, Molly essayant de cacher son excitation. Elle avait tellement hâte de jouer à l'assistante d'un détective consultant. Cela risquait d'être fort intéressant et elle était sûre que cette expérience lui apportera beaucoup.

- Tu n'aurais pas dû mettre des talons, s'exclama finalement Sherlock en arrivant devant la maison.

- Ah pourquoi ça ?

- On va sûrement avoir besoin de courir, répondit-il en sonnant à la porte.

- Tu veux rire ? s'étonna Molly en mettant une main sur la hanche. Cette femme a bien la soixantaine, tu pourras gérer la situation tu crois ?

Sherlock sourit légèrement à sa remarque, ce qui déclencha une danse intérieure dans la tête de la jeune femme. Elle avait réussi à lui décrocher un vrai sourire, enfin ! Le premier de la soirée! Tout n'était peut-être pas perdu finalement. La porte de la maison s'ouvrit, laissant apparaître Mme O'Malley , une très belle femme svelte aux cheveux courts. Elle avait les yeux bleus rougies par les larmes qui avaient coulées récemment mais qu'elle avait visiblement tenté de dissimuler. Cependant, Sherlock ne fit aucune remarque.

- C'est pour quoi ? demanda-t-elle en s'adossant à la porte.

- Police de Scotland Yard, déclara-t-il en brandissant une plaque sous le regard surpris de Molly. On aimerait vous poser quelques questions sur votre mari.

- Vous avez déjà pris ma déposition hier.

- C'est la procédure standard Madame, ajouta-t-il mécaniquement.

- Très bien, entrez.

Elle leur ouvrit la porte, les laissant entrer. Elle leur proposa une tasse de thé, ce qu'ils acceptèrent volontiers : ils allaient l'interroger et les questions pourraient lui rendre l'expérience assez compliquée, ils ne voulaient pas la vexer dès le début. En pénétrant dans la maison, Molly prit la plaque des mains du détective et la regarda attentivement : il était écrit qu'elle appartenait à un certain Gregory Lestrade.

- Non mais tu n'as pas honte, chuchota-t-elle en lui tendant la plaque dérobée, honteuse de duper cette pauvre femme.

- Jamais.

Il semblait visiblement fier de lui en lui expliquant qu'il avait fait les poches de Lestrade lors quelques unes de leurs rencontres. Molly ne put s'empêcher de ricaner doucement, en faisant bien attention que Mme O'Malley ne l'entende pas -elle état dans la cuisine de toute manière. Cela ne la surprenait pas vraiment pour finir, c'était tout à fait son genre. Sherlock lui prit la plaque des mains et la replongea dans la poche de son manteau en trench bleu. Ils se dirigèrent vers la salle principale, une salle à manger très bien rangée, décorée de nombreuses photos de famille. Molly enleva son manteau ainsi que son écharpe et les accrocha sur un porte manteau placé dans le couloir menant à la salle à manger, tandis que le détective faisait le tour de la salle plusieurs fois. Cherchant à mémoriser chaque détail. C'était plutôt amusant à voir : il scrutait chaque cadre photo, chaque vase, chaque objet de la pièce, en tournant sur lui-même le plus vite possible. La femme entra dans la salle à manger, armée d'un plateau où étaient posées 3 tasses de thé fumantes, et le posa sur la table basse.

- Toutes mes condoléances, débuta doucement Molly en prenant la tasse qu'elle lui tendait.

Elle la remercia chaleureusement et tendit une tasse à Sherlock, qui semblait beaucoup plus intéressé par le meuble juste devant eux.

- Ne vous inquiétez pas pour lui, lui sourit Molly en essayant de rattraper le tir. Vous avez une très belle maison, ajouta-t-elle d'une voix timide.

Elle voulait gagner sa confiance avant de la harceler de question qui la rendrait probablement triste.

- Merci, répondit-elle. Moi et George l'avons acheté il y a bien des années. C'était notre cadeau pour notre 30eme anniversaire de mariage. Il … L'aimait beaucoup.

Elle passa le doigt sous son œil, cherchant à dissimuler une larme qui perlait. Au niveau de l'entrée en douceur, Molly n'était pas la meilleure. Elle ne voulait pas la faire pleurer aussi tôt dans leur conversation. Elle tourna la tête vers Sherlock qui finit enfin par leur donner l'attention qu'elles méritaient, pour qu'il la sauve de son tact misérable.

- Avez-vous tué votre mari Madame O'Malley ?

Molly faillit s'étouffer avec son thé lorsqu'elle comprit la question du détective. Elle tenta de reprendre sa respiration tant bien que mal toussant fortement dans ses mains, sans que personne ne prenne la peine de venir à son secours. Madame O'Malley était trop occupée à vaincre l'attaque cardiaque qui la guettait et Sherlock ne semblait pas trouver son entrée en matière trop inappropriée. Dans la catégorie du manque de tact, il aurait facilement pu gagner un Oscar. Molly toussa une dernière fois avant de pouvoir reprendre une respiration normale, posa sa tasse sur la table basse et poussa violemment le détective un peu plus loin dans la pièce.

- Mais t'es malade ? s'élança-t-elle en tentant de chuchoter. Tu veux la tuer ou quoi ?

- J'avais besoin de savoir tout de suite si elle était coupable. Apparemment non, conclut-il en la montrant du doigt. C'est évident. Maintenant on peut travailler convenablement.

La vielle femme semblait contrôler l'irrévocable envie de pleurer : rien que le souvenir de la mort de son mari semblait la pétrifier de peur. Alors le tuer. C'était tout simplement impossible. En effet, visiblement évident. Molly retourna son attention sur Sherlock qui ne montrait aucun signe de culpabilité.

- Si tu veux la braquer c'est bien la solution oui !

- Ecoute, s'impatienta-t-il en la prenant par les épaules, pour qu'elle se concentre. Je sais ce que je fais, laisse-moi faire mon travail. Ok ?

Leur regard étaient plongés l'un dans l'autre, chaque détail de leur iris respectif n'avait plus aucun secret pour eux. Elle pouvait même voir son propre reflet dans sa pupille, entouré de cette couleur bleu si particulière. Molly hocha doucement la tête pour lui montrer son approbation. Il ne servait absolument à rien d'essayer de le raisonner, cet homme était aussi têtu qu'une mule. Il la lâcha prudemment –au grand désarroi de Molly- puis retourna voir la vielle femme, qui râlait contre le service publique. Il s'assit à côté d'elle et commença à lui expliquer doucement sa façon d'opérer –en omettant bien entendu qu'il n'était pas rattaché à la police- :

- Je devais savoir si nous devions vous considérer comme une suspecte dans cette affaire mais bien évidement je vous en ai écarté. Buvez votre thé madame, ajouta-t-il en lui tendant sa tasse. Maintenant, je sais que vous êtes innocente. Beaucoup de gens désapprouvent mes méthodes mais leurs résultats sont sans appel. Je retrouverais le meurtrier de votre mari mais il faut que vous m'aidiez. Vous voulez bien ?

Molly observa Mme O'Malley hocher la tête sans cacher son expression perplexe envers l'homme assit à ses côtés. Sherlock lui sourit puis lança un regard à la jeune femme toujours plantée devant eux, le genre de regard qui portait un message. Molly le déchiffra sans problème : « Qu'est-ce que je t'avais dit déjà ? Ah oui ! Laisse-moi travailler ! ». La jeune pathologiste s'avança prudemment vers eux et retourna à sa place en écoutant attentivement les questions que Sherlock posait à la veuve qui semblait toujours un peu secouée :

- Comment était votre mari ?

- Doux, attentionné, généreux, passionné, énuméra-t-elle d'une voix tremblante. Il … Heu … Faisait parti d'une association veillant à aider les SDF. Il y allait tous les vendredis.

- Vous y preniez part aussi ?

- Non. Pas parce que je ne m'intéresse pas. Non absolument pas. C'est juste que …

- Nous ne sommes pas là pour juger votre valeur morale Madame, la coupa Sherlock d'une voix neutre. Nous voulons connaître votre mari. Pas vous.

- Très bien … Heu … Quoi d'autres ? chercha-t-elle en buvant une gorgée. Ah oui. Il travaillait dans un restaurant, il est le propriétaire. Enfin était …

Elle sécha une larme qui commençait à rouler le long de ses joues blanches. Sherlock ne la lâchait pas des yeux, comme hypnotisé.

- Comment s'appelle le restaurant ? finit par demander Molly d'une voix tendre.

- Kenza's restaurant.

- Pourquoi l'avoir appelé comme ça ?

- Kenza était le nom de notre fille. Elle est décédée il y a bien des années. Dans un accident de voiture, ajouta-t-elle avant de se taire par une gorgée de thé.

- Toutes mes condoléances, murmura Molly en tentant de lui prendre la main.

Mais elle fut stoppée par Sherlock qui lui bloqua le passage. Il profita de l'inattention de Mme O'Malley qui ne les écoutait pas pour lui remettre les pendules à l'heure en chuchotant.

- Tu ne la connais pas, ce n'est pas une de tes amies tu n'as pas à t'excuser. Tu n'as aucun compte à lui rendre. Maintenant arrête de la prendre pour une pauvre victime sans défense et aide moi.

Molly reprit sa position initiale, légèrement vexée par les propos du détective. Elle décida tout de même d'ajouter rapidement en articulant bien chacune de ses syllabes, cherchant à qu'elles produisent un impact précis :

- C'est ainsi que les gens agissent. On ne peut pas tous avoir le comportement d'une machine sans cœur.

- Qu'est-ce que tu insinues ?

- C'est toi le génie. Réfléchis, ajouta vite Molly en voyant la vieille femme retourner son attention vers eux.

Sherlock faillit ajouter quelque chose mais n'osa pas, sûrement inquiet d'entendre Mme O'Malley se mêler de leur conversation. Il tourna les yeux vers cette dernière et se repositionna sur le canapé pour qu'il l'ait bien dans son champ de vision. Il semblait vouloir écarter totalement Molly de leur discussion mais elle s'en fichait pas mal : elle avait l'impression de l'avoir remis un peu à sa place et cela lui faisait énormément de bien. Elle ne pouvait empêcher ses lèvres de dessiner un magnifique sourire satisfait sur son visage, c'était plus fort qu'elle.

- Que pouvez-vous me dire d'autre sur votre mari ? demanda-t-il en buvant une gorgée de son thé.


Ils restèrent une bonne demi-heure dans cette maison, à écouter les récits de la vieille femme qui ventait la morale citoyenne de son défunt mari. Cela en devenait presque suspect. Mais Molly continuait d'acquiescer en souriant et prenant l'expression adéquate dès qu'il le fallait. Elle posait une ou deux questions de temps à autres mais cela s'arrêtait là, le plus gros du travail revenait au détective. Il était fascinant de le voir boire chacune de ses paroles : elle pouvait presque voir les engrenages tourner en rythme dans son cerveau fumant, le voir classer les documents, rayer certaines de ses hypothèses. Mme O'Malley leur avait raconté un certain nombre d'éléments, plus ou moins utiles, et avait confirmé certaines déductions que Sherlock avait émises la veille. Son mari était un passionné de dessin, de voitures, d'art et gagnait moyennement bien sa vie. La voiture, la maison et toutes ses choses venaient de l'argent de sa femme –elle ne l'avait pas dit de but en blanc mais cela semblait plutôt clair- qui avait tout simplement reçu un héritage très important de ses parents. Cependant, elle ne semblait avoir aucune idée de sa liaison extraconjugale –Sherlock le lui aurait d'ailleurs avoué s'il n'avait pas été interrompu par Molly. Elle n'avait pas eu le cœur de la voir pleurer une nouvelle fois.

Mme O'Malley finit par leur montrer le chemin de la sortie, leur expliquant qu'elle attendait la visite de ses amies du club de cartes. Tout cela était fortement justifiable, ils se dirigeaient donc vers la porte d'entrée après l'avoir remerciée une nouvelle fois et lui avoir dit au revoir –surtout Molly. Cette dernière mit son manteau sur son dos et prit rapidement son écharpe en suivant le détective qui quittait la maison d'un pas précipité.

- Je ne suis pas une machine sans cœur, s'exclama Sherlock en traversant le perron.

- Oh mais non, s'amusa Molly en le suivant, sans cacher sa joie. Qui est-ce qui t'as mis ça dans la tête ?

Il s'arrêta brusquement et se retourna vers elle, lui lançant un regard noir, ce qui la fit beaucoup rire. Bien sûr qu'il en était une. Cela ne faisait plus aucun doute. Enfin, … Plus un homme qui se cachait dans le corps d'une carapace de métal froid et méprisant. Une sorte d'Iron man à l'armure de chair et de sang.

- Où est-ce qu'on va maintenant ? finit par demander Molly, en enroulant son écharpe autour de son cou.

- Toi où tu veux. Moi je vais au Kenza's restaurant, déclara-t-il en continuant sa route.

- Très bien je viens avec toi.

- Ah non non non, tu ne viens pas.

- Pourquoi ? s'indigna-t-elle en le suivant d'un pas précipité de peur qu'elle ne le perde. Vous n'allez pas dîner tout seul au restaurant.

- Pourquoi pas ? demanda-t-il en s'arrêtant brusquement.

- C'est un peu triste non ? Surtout si je peux venir manger avec vous.

- Je n'y vais pas pour y manger Miss Hooper. Mais pour enquêter.

- Et vous allez faire quoi ? Vous allez vous asseoir à une table et attendre que quelqu'un vous vire parce que vous ne consommez rien.

Il ne répondit pas et se contenta de plonger son regard dans le sien : elle avait marqué un point. Et elle adorait ça ! « Molly est dans la place ! Nous sommes en forme aujourd'hui !» pensa-t-elle en évitant de sourire bêtement, tellement fière de sa répartie. Elle voulait danser sur place mais en voyant l'expression décontenancée sur le visage de Sherlock, elle se retint du mieux qu'elle le pouvait.

- Très bien. Tu viens avec moi, conclut-il en tournant les talons.

Elle suivit les mouvements virevoltants de son long manteau en trench qui lui arrivait en dessous du genou, retombant sur ses mollets avec grâce. Molly sauta littéralement de joie en restant la plus discrète possible, mais s'arrêta dès qu'elle vit Sherlock se retourner et reprit un air sérieux, comme si rien ne s'était produit.

- Mais interdiction de m'importuner, continua-t-il ne l'accusant du doigt.

- Oui bien sûr, murmura-t-elle en le suivant, sans dissimuler son sourire radieux.

Mais elle ne comptait pas lui obéir. Oh que non ! C'était une opportunité et elle ne comptait pas la gâcher en écoutant les ordres d'un détective au cœur bordé de pierre. Elle allait l'importuner, elle le voulait plus que tout au monde. Alors que Sherlock téléphonait pour commander un taxi, Molly envoya rapidement un texto à ses amies pour les prévenir de l'avancé de la soirée. Elle ne pouvait pas s'en empêcher, elle devait les prévenir. Cela allait être une soirée tout à fait intéressante.

Voilà pour ce chapitre, j'espère qu'il vous aura plût. Je m'excuse encore une fois pour le nom ridicule de mon chapitre je n'ai généralement aucun talent de ce côté là haha N'hésitez pas à me laisser une review, je les aime, j'y répond et les écoute. Laissez moi vos impressions, vos critiques positives ou négatives, ne vous gênez pas, je prend tout! Passez une bonne fin de week end :) Suite au prochain chapitre!