Voici enfin la suite de cette histoire, vraiment désolé de l'attente, j'espère que vous apprécierez quand même dans son entiéreté le chapitre que j'ai écrit et que ma correctrice, ANGIE, à sûrement eut du mal à corriger.
Chapitre 10 : Début d'une longue réunion
Précédemment :
- Ha oui ? demanda Harry. Comme si je pouvais avoir peur de votre maître, sûrement un petit Vampire qui cherche un peu de pouvoir.
Maintenant :
Un sort bleu fut lancé dans sa direction que, d'un geste de la baguette, il dévia de sa direction initiale.
- Serais-je tombé juste ? demanda Harry, déçu que ce soit ça.
- Tu es très loin du compte, il n'est pas Vampire et encore moins insignifiant, répondit le grand brun.
Enfin, ils commençaient à en révéler un peu sur leur maître. Encore quelques phrases et il pourrait découvrir l'identité de leur maître.
- Alors il est puissant ? Mais une personne puissante qui ne sait pas se servir de sa puissance ne sert à rien ! Si vous croyez réussir quoique ce soit contre Lenter vous vous mettez le doigt dans l'œil. Votre petit maître est inexpérimenté face à Lenter.
- Serpentard n'est pas inexpérimenté, répliqua le grand blond.
- Traitre ! cracha un Vampire qui n'avait pas encore parlé.
Il lui coupa la tête d'un geste de la baguette, et la tête du Vampire roula jusqu'au pied d'Harry qui recula, dégouté.
Ainsi donc c'était Serpentard leur maître, Lenter allait sûrement être content de l'apprendre. Il avait réussi, il n'était pas si mauvais que ça dans la manipulation.
Il entendit un sifflement à droite, et vit un objet passer à vive allure, et s'arrêter dans le cœur d'un petit blond. Il tomba raide au sol, un pieu dans le cœur.
Se retournant il vit quatre Vampires baguette en main, les traits du visage durcis par la haine. Devant lui ne restait plus que cinq Vampires, et derrière il y en avait quatre, ça rééquilibrait le compte.
- On l'a eu avant vous, vous n'aurez qu'à être plus rapide la prochaine fois, dit le premier Vampire.
Plus rapide ? Il trouvait qu'ils avaient été assez rapides. Et puis ce n'était pas comme s'il appartenait à quelqu'un, les Vampires de Lenter étaient juste venu l'aider, même s'il n'en avait pas vraiment besoin, ça lui ferait faire moins de chose. Oui, il était un peu fainéant.
Mais ils avaient l'air de savoir que ces Vampires là savaient qu'ils n'appartenaient pas à Lenter. Donc, si eux le savaient Lenter le savait, ce qui n'était pas le cas sinon les sept ne seraient pas en vie. Il en conclut donc que les quatre qui venaient d'arriver n'était pas non plus ceux de Lenter. Mais de qui, alors ? Combien d'espions étaient dans les rangs de Lenter ?
Devdar l'attrapa et le fit reculer dans le couloir de droite, ainsi les deux groupes se retrouvèrent en face d'eux.
- D'autres espions, dit Devdar. Je n'aurais jamais cru que Lenter serait aussi ignorant.
Personne ne prit la peine de répondre à l'Elfe de Maison. Cependant personne ne semblait l'avoir entendu non plus.
- Qu'est ce qu'on fait ? murmura Harry.
- Tu les assommes tous et tu les livres à Lenter, il s'en occupera lui-même, répondit Devdar aussi bas.
- Ils seront neuf contre moi dans ce cas là, fit remarquer Harry télépathiquement.
Les Vampires se regardaient toujours, ne se préoccupant pas d'Harry pour l'instant, se balançant des paroles plus crues les unes que les autres.
- Et en plus tu ne pourras pas utiliser la magie.
- Quoi ? Pourquoi ?
- Les quatre portent tous des Copieurs d'Essence Magique.
- C'est quoi ?
- Fais moi confiance, s' ils ont l'air de revenir sur ton cas, n'utilise en aucun cas la magie, ce sont des espions de Winsed.
- Comment tu le sais ? demanda Harry.
- Fais moi confiance, cria Devdar en sautant sur le coté pour éviter un sort orange.
Harry se concentra sur ce qui se passait autour de lui et dût faire plusieurs acrobaties pour éviter des sorts qui ne cessaient de s'abattre sur lui.
Il sortit Vajra, son épée, et s'élança sur le grand brun qui sortit à son tour une épée, malheureusement pour Harry tous les autres Vampires sortirent à leur tour leur épée. Les sorciers n'avaient peut-être pas d'épée mais son avantage se perdait face au Vampire, surtout des hommes servant des personnes aussi vieilles que Serpentard et Winsed qui étaient toujours engagées dans les anciennes traditions.
Il se baissa pour éviter un coup d'épée venant de derrière et sectionna les jambes du grand brun et celui de derrière en faisant un tour complet sur lui-même. Il ne pouvait peut-être pas utiliser la magie, mais son épée n'en avait pas besoin de plus qu'elle n'en avait déjà, donc aucun flux ne sortait pour être détecté. Une fois les deux Vampires à terre il leur donna un coup à la nuque et ils s'évanouirent.
- Tes saïs ! cria Devdar à ses cotés qui balançait des coups de pieds à tout va.
Harry attrapa ses saïs tout en esquivant de nombreux coup et sorts, et les passa à Devdar.
Il continua ensuite à combattre, esquivant un coup d'épée et un sort en même temps, il tourna sur lui-même et assomma un nouveau Vampire qui tomba à terre avec ses deux amis.
Un autre Vampire tomba à droite assommé par Devdar, puis il fit un grand saut pour se retrouver derrière tous les Vampires et ne plus se retrouver au centre.
Il joua avec son épée, se battant contre trois Vampire. Vajra claqua contre celle du Vampire de droite, il se baissa et arrêta un coup du Vampire du milieu, se releva arrêta un coup du troisième, sauta, esquiva le coup du premier, entailla celui du milieu, stoppa celui de droite, se pencha à droite pour éviter le coup du troisième, lui coupa le bras, évita le coup du milieu, assomma le troisième qui avait le bras sectionné, puis un cri, comme un coup de fouet, arrêta les combats, évitant à Harry de se faire taillader le bras.
- Qu'est ce qui se passe ici ! intima Lenter accompagné de deux Vampires à l'air revêche.
Personne ne répondit, jusqu'à ce que Devdar prenne la parole.
- Il semblerait que tu aies des espions dans tes rangs, ils le sont tous ici, et ils voulaient Harry enterré.
- C'EST FAUX ! injecta un espion de Winsed.
- Devdar dit vrai, dit Harry, si tu veux que je te fasse confiance, fais moi confiance. Il y en a déjà qui ont été assommés, tu pourras les interroger.
- IL MENT ! cria le même Vampire.
Harry sentait la peur des quatre Vampires restants, trois de Winsed et un de Serpentard, Lenter l'écouterait-il ? La peur suintait des Vampires, comme un sorcier qui se retrouvait tout à coup face à Lord Voldemort.
- Si je mens, pourquoi vous avez peur ? demanda Harry calmement.
- Tuez-les ! déclara finalement Lenter.
En moins de quelques minutes les Vampires furent tués par Lenter et ses hommes. Harry préférait éviter de tuer, ça le dégoutait, surtout quand ceci n'était pas obligé. La mort n'était certainement pas son amie.
- Emmenez-les, dit Lenter. Potter je te remercie mais je finis.
- Attend Lenter ! arrêta Harry.
Lenter se tourna vers lui, le regard froid, toujours dans son impeccable smoking noir.
- Quoi ?
- Il faut que je te voie.
- Dans deux heures dans la salle de réunion, dit-il.
Puis avant qu'il puisse lui demander où elle était il partit d'un pas décidé.
- Tu penses que la salle de réunion c'est la même que quand on est arrivés ? demanda Devdar.
- Je ne pense pas Dévi, ça ressemblait plutôt à sa salle à manger personnel.
- Ce n'est pas pour te déprimer Lozeni mais, tu sais où elle est toi cette salle ?
- Euh…ben…c'est-à-dire que…non !
- Et tu ne pouvais pas le dire au lieu de tout ces, euh, ben…
- Et toi tu ne peux pas te débrouiller tout seul au lieu de demander comme un gamin.
- Gamin ! s'outragea Devdar. Entre nous deux c'est toi le gamin !
- Non c'est toi !
- Toi !
- Toi ! répéta Harry.
- On ne ressemble pas à deux gamins là ?
- Si, rigola Harry.
- Bon, on la cherche cette salle ? proposa Devdar.
- C'est ce que j'allais dire.
- Mais tu ne l'as pas dit !
- Ho ça va hein… commença Harry.
Ils continuèrent leur route tout en se disputant sous les regards haineux des Vampires qu'ils croisaient. Comme au début ils tournèrent dans tous les couloirs, sans demander leur chemin, pour l'instant.
- J'en ai marre ! s'écria Devdar. Eh toi ! Elle est où la salle de réunion.
Le Vampire les regarda méchamment, il pourrait être un peu plus gentil, mais ce sont des Vampires de Lenter.
Après leur avoir indiqué la position de la salle de réunion ils s'y précipitèrent et s'y assirent en attendant que Lenter revienne.
- Qu'est ce que vous me voulez ? demanda Lenter une fois qu'ils furent installé à table.
- Nous allons devoir repartir, dit Devdar.
- Déjà, vous abandonnez rapidement.
- On n'abandonne pas, s'exclama Harry. Ecoute Lenter, tu n'es pas sans savoir que la Reine des Fées est extrêmement puissante, les protections qui entoure son domaine le sont encore plus, et je ne peux pas les passer. C'est pour ça que j'ai trouvé un plan, mais j'ai besoin de toi, ainsi que de plusieurs autres personnes.
- Ce plan, il marchera ?
- Absolument certain ! approuva Devdar.
- Alors j'approuve, j'en ferais parti.
- Tu ne connais pas le plan, dit Harry choqué.
- Si tu me dis qu'il marchera, je me fiche de le connaitre, tout ce que je veux c'est la voir morte.
- Bon, très bien. Mais pour que ça marche il va falloir que tu viennes à Poudlard pendant un temps indéterminé.
- Tu me ferais entrer dans une école pleine d'enfants ?
- Si tu veux que je te fasse confiance il va falloir que tu retiennes tes ardeurs meurtrières.
- Je ne suis pas un malade, je sais ne pas tuer quand il le faut.
- Très bien, je te le ferai savoir quand il faudra que tu viennes.
Six semaines plus tard, après les remontrances, et de nombreuses colères de la part de Vlad quant à la venue de Lenter à Poudlard, Harry put enfin faire venir toutes les personnes prévues dans le bureau du directeur pour exposer ce qu'il voulait faire.
- Je ne comprends pas ce que tu comptes faire Harry, dit Elfrod qui avait réussi à se libérer de ses responsabilités à la banque.
- Théoriquement, c'est simple, dit Harry en regardant tout le monde.
Tous avaient pu se libérer et étaient présent, Albus, son grand-père, Devdar, Lenter, Vlad, Elfrod, Burdock et Dumby. Ce qui l'arrangeait, il voulait absolument retrouver et libérer Kavan.
- Grâce à un ancien enchantement, qu'il vous faut connaitre, vous allez me transférer votre puissance pendant quelques minutes, le temps que je réussisse à trouver la position de Kavan.
- J'ai compris le fait qu'on va devoir te transférer notre puissance, ce que je n'ai pas compris c'est comment on va faire.
- L'enchantement que vous allez apprendre est extrêmement puissant et va vous prendre un certains temps pour le connaitre, c'est l'une des raisons qui font que ça va être long. Mais il faut aussi que moi-même je vous connaisse suffisamment pour supporter votre magie, pour que je ne la rejette pas inconsciemment ou qu'elle me soit fatale pour cause de surcharge.
- C'est pour ça que nous allons devoir tous rester dans le château pendant un certain temps ?
- Oui, et la raison sera que mon grand-père fera des cours pour que les septième années étudies deux races différentes des humains, on n'a pas réussi à ce que le ministère autorise l'étude des Elfes de maison. C'est comme cela que seront présentés Vlad, Lenter et Elfrod, des Vampires et un Gobelin qui nous feront part de certaines de leurs connaissances et de leur mode de vie.
- Quelle sera la raison de Dumby ? demanda son grand-père.
- Il n'en a pas. Ca me donnera l'occasion d'améliorer une petite chose.
Le lendemain, à la fin de la matinée de cours, Harry, accompagné de Devdar, alla manger, et comme d'habitude ils se retrouvèrent séparé des autres, certaines personnes n'acceptant pas le fait qu'un Elfe de maison mange avec eux, les Elfes de maison les dégoutaient.
- Bonjour, Potter, fit Jensen en s'asseyant en face de lui.
- Salut, répondit Harry sans plus faire attention à elle.
Elle l'énervait toujours malgré son absence. Depuis le matin il l'avait derrière son dos, il ne savait pas ce qu'elle lui voulait, mais qu'est ce qu'elle le gonflait.
- Bonjour à toi aussi, ca me fait plaisir de te parler, dit Devdar amèrement.
- Ah, salut ! dit-elle en le regardant comme si elle regardait de la bouse de Dragon. Dis-moi, Potter, tu étais où pendant tout ce temps ?
- Parti acheter des cacahuètes, répondit Devdar.
Harry sourit devant la réponse stupide de Devdar, il comprenait un peu pourquoi Jensen ne l'aimait pas, il était exécrable avec elle, comme avec beaucoup de monde d'ailleurs.
- Quoi ? demanda-t-elle interdite.
- Tu veux que je te débouche les oreilles en plus ? demanda Devdar comme si de rien n'était.
Elle le regarda bizarrement, détaillant le nez rouge qu'il n'avait pas.
- Tu as perdu ta langue, Potter ?
- Et toi, tu ne peux pas m'oublier ?
- Ca te ferait trop plaisir, je veux juste savoir où tu étais, dit-elle en balançant ses long cheveux brun détaché en arrière.
- On n'a pas tous ce qu'on veut dans la vie, répondit Devdar d'un air défaitiste.
- La preuve, fit Jensen, tu ne te tais jamais.
- Ca te ferait trop plaisir, je veux juste que tu nous laisses tranquilles.
- Trop facile, dit Harry à Devdar.
- Puisque tu ne veux rien me dire je m'en vais…
- Il était temps, marmonna Harry.
- Mais je reviendrais, rajouta-t-elle en le pointant du doigt.
- Malheur ! s'écria Devdar.
Harry la regarda s'en aller un sourire scotché aux lèvres.
- Tu l'aime bien, le nargua Devdar.
- Quoi ? Mais qu'est ce que tu racontes ! Non !
- Menteur !
- Tu dis n'importe quoi, s'exclama Harry se levant et en commençant à marcher pour sortir.
- Je vois comme tu la regardes, dit Devdar.
- Je ne la regarde même pas !
- Menteur !
Harry regarda autour de lui, les élèves mangeaient tout en rigolant ou parlant silencieusement. Seulement des élèves le regardaient, et il en avait marre qu'on le regarde.
- Ils ne se sont toujours pas arrêté de me regarder, dit Harry à Devdar.
- Change pas de sujet, eut pour réponse Devdar.
- Tu m'énerves Devi, si je te dis que je ne la regarde pas, crois-moi.
- Désolé, ce n'est pas possible.
- Essaye juste un peu dans ce…
Quelque chose de gros passa juste devant son nez et s'écrasa au sol, à ses pieds à une vitesse vertigineuse.
- Ouah, s'écria Devdar, tu aurais pu me le dire que quand tu es énervé tu fais tombé des Ombrages du ciel.
- Arrête tes bêtises, dit-il en s'agenouillant au coté d'Ombrage.
Pratiquement la moitié des élèves s'affolèrent tandis que l'autre moitié soit ne bougeaient pas, soit étaient tellement curieuse qu'elle s'agglutinait autour d'Ombrage, Harry et Devdar.
- Poussez-vous, s'exclama la voix puissante d'Albus. Qu'est ce qu'il se passe ? demanda-t-il une fois arrivé à coté d'Harry.
- On vient enfin de retrouver Ombrage, répondit Harry défaitiste.
- Est-elle en vie ? demanda Midden qu'Harry n'avait pas vu ni entendu arriver.
- J'ai bien peur que non, après autant de mois accroché au plafond de la Grande salle, ça m'aurait étonné qu'elle soit toujours en vie, dit Harry.
- Emmenons-là à l'infirmerie, les élèves n'ont pas besoin de voir ça, dit le professeur Hendle.
Le professeur Midlebright fit léviter le corps et, tout en écartant les élèves de son passage, se dirigea vers l'infirmerie.
- Quant à moi, je vais prévenir le Ministère qu'il n'est plus nécessaire de rechercher Mrs Ombrage, dit Mr Midden.
- Et nous, s'exclama Devdar, qu'est ce qu'on fait ?
- Suivez-moi, dit Albus.
Harry et Devdar le suivirent jusqu'à la salle arrière de la Grande salle et attendirent qu'il prenne la parole.
- J'ai cru comprendre que tu savais des choses sur cet incident, Harry, commença-t-il. Comment savais-tu qu'elle était accrochée au plafond depuis des mois ?
- Vous vous souvenez quand je vous ai demandé d'emprunter votre Pensine ? demanda-t-il. C'est quand j'ai regardé le souvenir que l'on m'avait fait passer que j'ai vu qu'Ombrage avait été accroché au plafond, depuis la bataille de Poudlard l'année dernière, répondit-il une fois qu'Albus eut approuvé.
- Ca fait donc depuis six mois environ que Miss Ombrage était collée au plafond, sans que l'on s'en aperçoive.
- Exactement, répondit Devdar.
- Très bien, merci Harry, merci Devdar, vous pouvez continuer ce que vous faisiez.
Harry commença donc à s'en aller, mais à peine eut-il ouvert la porte qu'Albus l'en arrêta.
- Harry, l'interpella-t-il, Dumby veut que tu le rejoignes ce soir au même endroit que d'habitude.
- J'y serais, répondit-il.
Cette fois-ci il partit pour de bon, accompagné de Devdar pour la Salle sur Demande, son premier cours de l'après midi débutant à quinze heures, comme tous les mardis.
- Parfait, s'exclama Devdar une fois installé dans la Salle sur Demande qui était à l'identique de celle qu'il utilisait pour l'A.D, nous allons enfin pouvoir débuter ton enseignement à Ymgagÿ Rynaÿjy, qui se traduirait aujourd'hui par « Entité Première ».
La suite plus tard, désolé cette fois-ci je ne peux pas prévoir, mais il n'y aura pas un mois à attendre, faites moi confiance.
