COUCOUUUUUU ! Voila le dernier chapitre ! (Sauf si vous voulez un épilogue)

Merci encore et encore pour toutes ces reviews, mise a suivre, fav ...ect ! Mais tout a une fin et j'ai hâte de me pencher de plus prêt sur d'autres histoires en cours.

Bonne lecture !

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Chapitre 10

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Le groupe profitait de la lueur du feu de camp pour jouer ensemble. Devinettes, énigmes, mimes, histoires a faire suivre au voisin de droite, chacun inventant une phrase pour mener à bien (ou à mal, tout dépendait des enfants), la légende du cavalier sans jambes. Ouvre originale rebaptisée ainsi en cours de route par les jeunes de Konoha, ces derniers ayant trouvé plus pratique de garder sa tête. Pour ce qui est du reste, le chevalier était devenu ninja. Et ce simple détail expliqua toutes les incohérences de l'histoire...

Iruka s'amusait franchement, enfin, c'est l'impression qu'il donna. La vérité, c'est que le jeune professeur était tourmenté comme rarement ce fut le cas.

« ...J'ai cédé. ...J'ai beau retourner ça dans tous les sens, si Kito kun n'était pas intervenu... j'aurais... avec un homme... », « ...Avec Kakashi san » cru-t-il bon de préciser à son inconscient, pour alourdir l'effet.

« Pourquoi ça me rend aussi nerveux ? »

Il ne trouva pas de réponse puisque son attention fut attirée par Pakkun qui, assit entre Moegi et Konohamaru, mis un point d'honneur a poursuivre l'histoire en POV cheval.

« Je n'ai rien a me reprocher ! Ce pervers a les mains habiles et... et douces... beaucoup trop douces ! Donc ce n'est techniquement pas de ma faute si... . », « Son sharingan n'était caché que par ses cheveux, il a du me piéger, je ne vois pas d'autre explication ! »

« Oh, et a cause de lui, je suis bon pour donner un cours d'éducation sexuelle aux enfants dès qu'on sera de retour à l'académie. ...Je m'en serais bien passé. ...D'autant qu'ils ont l'air d'en savoir plus que moi sur la question... ».

Après cette dernière pensée, il étudia le visage des petits démons assis en arc de cercle.

La jeunesse était-elle si précoce de nos jours ? ...Ou comme l'avait déjà souligné le ninja copieur, Iruka était passé à côté de toutes sortes d'expériences a vivre durant son adolescence ?

Il avait bien eu une petite amie fut un temps, mais un jour, cette dernière a avoué avoir fauté avec un de leurs camarades. En bon prince, il s'était éclipsé et s'était presque excusé de ne pas avoir su l'intéresser davantage.

« Pathétique... » Reprit-il, en son fort intérieur.

Souhaiter le bonheur des autres le rendait heureux, mais a quel prix ?

Ce soir, c'était une question de survie, alors il accorda aux élèves le droit de dormir groupés, à la belle étoile et autour du feu. Vu de loin, ça ressemblait à une galette humaine et canine, une dans laquelle il pouvait se fondre et se proteger des attaques extérieures.

Tous fatigués, repus et enchevêtrés les uns avec les autres, le sourire aux lèvres, des rêves plein la tête... en meute.

Iruka fit le vide dans son esprit, il ferma les yeux et écouta la respiration régulière et apaisante des enfants, le bruit du bois qui craque sous le poids des flammes, le feuillage caressé par le vent... .

Seul deux shinobi étaient restés en retrait. Assis à l'opposé du camp, Kakashi et Pakkun partageaient un silence confortable, comme deux vieux potes qui n'ont plus rien a se dire, et qui s'en foutent. De toute manière, le maitre était occupé a ruminer.

« Si le gamin ne s'était pas pointé, je n'en aurait fait qu'une bouchée », se dit-il, avant de réaliser qu'il prenait certainement ses rêves pour la réalité.

Il soupira.

« Il a la peau douce, ...beaucoup trop douce ! Ce n'est donc pas entièrement de ma faute si je me suis laissé emporter ». ... « Je suis bon pour fantasmer toute une décennie, seul avec ma main droite maintenant ».

« Si un jour Naruto l'apprend, je vais me faire passer le savon du siècle... » « Non, Iruka sensei est beaucoup trop intelligent pour raconter a qui que ce soit, ce qu'il s'est passé entre nous hier soir » « ...Mais moi, je pourrais lancer la rumeur... ? » Songea-t-il alors, intéressé « Baka ! Tu veux qu'il te déteste plus encore ? »

Iruka avait attendu autant que possible, espérant voir le ninja se coucher et s'endormir, mais l'urgence l'obligea a se lever doucement pour rejoindre les bois et soulager sa vessie.

_ Qu'est ce que t'attends pour aller le rejoindre ?

_ ...De quoi tu parles ?

_ Te fiches pas d'moi, Kakashi. ...Je sais que tu en crève d'envie. T'as les phéromones au plafond, ça empeste d'ici et ça me soulève le cœur. Dit le chien en levant une pâte à son estomac, l'air franchement dégouté.

L'humanoïde reporta son attention sur les arbres sombres qui avaient vu le brun disparaitre en grattant sa cicatrice.

_ ...J'ai déjà tout tenté, enfin, sans aller jusqu'au viol.

_ Pourquoi j'ai choisit de rejoindre un imbécile pareil ? Se lamenta l'animal. Tu crois que ça court les rues les bonnes invocations ? Non mec, j'avais l'embarra du choix et j'ai quand même décidé de bosser avec toi... . Pourquoi à ton avis ?

_ ...

_ Parce que tu as su être convainquant. Répondit Pakkun. ...En plus, je sais qu'il t'intéresse depuis un bail.

Kakashi tiqua et reporta son regard sur son fidele compagnon.

_ Quand tu as disparu y a trois ans, j'ai suivit ton odeur jusque dans son jardin, j'ai même du pisser sur le cerisier pour ne pas que le clan Inuzuma se doute de quoi que ce soit. ...Tu d'vrais me remercier...

Décidé a suivre les sages conseils du quadrupède, le ninja copieur se leva.

_...Fais gaffe Kakashi. Ce genre d'animal a tendance à se sentir traqué par les prédateurs de ton espèce.

Mais il n'écoutait déjà plus.

_ Garde un œil sur les gosses.

_ ...Si y'en a un qui bouge, je mords. Conclut Pakkun avec la pause du mec cool de Gai sensei, et le sourire lubrique d'Anko chan.

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Au détour d'un bosquet...

_ Iruka sensei ?

D'un geste rapide, il remonta sa braguette et ferma son pantalon.

_ Qu'est ce que vous faites ici ? Un de nous doit rester avec les enfants.

_ Ils sont entre de bonnes ...dents ? Tenta-t-il, incertain. Il fallait que je vous parle avant qu'on ne rentre au village. ...Je ne veux pas qu'il y ait de malaise entre nous.

Le brun se retourna enfin et haussa les épaules.

_ Il n'y a aucun malaise. Je ne veux plus rien avoir a faire avec vous, point final.

_ Et on fait quoi pour Naruto ? Une garde partagée ? Ironisa mollement le ninja, se rappelant qu'en quelque sorte, les deux hommes faisaient office de parents de substitution au jeune blond. On va devoir établir un calendrier pour les anniversaires et autres fêtes.

_ ...Vous n'avez répondu présent à aucune invitation pour ses anniversaires passés. Cru bon de rappeler Iruka.

Décidé a rejoindre le camp, il contourna le juunin pour le laisser culpabiliser, mais en digne hériter de l'enseignement du quatrième Hokage, Kakashi coinça le professeur contre l'arbre le plus proche, leurs visages distants d'à peine quelques centimètres.

_ ...Vous savez ce qui me plaît chez vous, sensei ?

Ce dernier se contenta de froncer encore des sourcils.

_ ...Vous êtes le seul qui ose me parler sur ce ton, sans craindre pour sa vie.

Quelque chose dans la voix de Kakashi trahissait une réelle admiration pour cela, et aussi discrète possible, fut alors la gentille remise-en-place au rang de subalterne.

Kakashi le dominait encore, mais pas comme la veille, non, cette fois il n'était pas joueur. Son sérieux faisait même froid dans le dos, et son sharingan était pourtant bien couvert...

_ J'aime votre franchise.

Il se rapprocha suffisamment pour que son vis à vis recule et vienne heurter l'écorce derrière lui, leur proximité étant trop intime à son gout.

_ ...Et j'aime le gout de vos lèvres.

Le cœur d'Iruka s'emballa davantage.

_ J'aime aussi le bruit de vos baisers. Dit la voix tentatrice, au contenu inapproprié.

_ Taisez-vous !

_ ...Ca me donne envie de vous mordre. Poursuivit le copieur, sans se douter que quelques leçons ne seraient pas superflues pour trouver des réparties plus adéquates à la situation.

Peu importe, il disait ce qu'il avait sur le cœur, sans barrière ni entrave.

_ J-je... . Balbutia le jeune brun, qui ne sut quoi répondre à cette idée saugrenue.

« Me mordre ? »

Kakashi monta une main gantée à hauteur de son masque, et, bien qu'incapable d'articuler deux mots, le chuunin compris que celui-ci ne resterait pas longtemps en place.

Il ne devait pas fermer les yeux, sinon ce serait la porte ouverte à tout et n'importe quoi. Avec un peu de chance, l'argenté n'irait pas jusqu'à montrer sciemment son visage. Alors de toute sa force, Iruka ne lâcha pas l'œil perpétuellement fatigué de son supérieur.

_ Si on reprenait, là où on s'était arrêté ? Proposa le supérieur en question, en abaissant le tissu noir qui le recouvrait depuis toujours.

« Ne pas regarder son visage. ...Ne pas regarder son nez. ...Ne pas regarder ses lèvres... » « ...Merde, il m'a vu faire ! » Kakashi avait surtout vu le jeune professeur retenir son souffle, puis sentit la chaleur émaner de son visage troublé.

« ...Il est... si... ».

Le Juunin sourit. Le poisson était ferré. Mais pour qu'Iruka cesse maintenant de le détailler, il s'approcha et parla tout contre son oreille. L'autre sursauta. Les sensations de la veille, le corps nu contre le sien, l'emprunte de ses doigts sur sa chair... tout revenait sans jamais l'avoir totalement quitté.

_ Nous avons assimilé beaucoup de rancœur l'un envers l'autre ces dernières années, sensei.

Il ne pouvait le nier.

_ Mais aujourd'hui, je veux entendre autre chose que tu mépris dans votre voix.

Il commença a déshabiller sa proie, ouvrant juste la veste du professeur dans un premier temps. Trop captivée par le souffle chaud qui vrillait contre sa peau, ce dernier se laissa faire sans rien tenter, puis sentit le tissu épais quitter ses épaules sans rien y pouvoir.

Kakashi avait prévenu, il voulait ses lèvres, il voulait les mordre, ce dont il ne se priva pas. Il relâcha la lèvre inférieure gorgée de sang, l'embrassa doucement, comme pour se faire pardonner, puis usa de caresses pour l'obliger a céder de nouveau sous ses baisers tout en passant ses mains sous le tee-shirt noir qui couvrait l'objet de ses désirs.

Iruka se sentait faible et impuissant, la bouche de Kakashi était tendre, sa langue était humide... humide comme le bruit qui s'échappait d'eux et les enivraient inconsciemment dans cette intimité irréelle, une à laquelle aucun des deux n'était coutumier, rendant l'échange plus excitant encore.

Le tee-shirt fut rapidement ôté par les mains habiles et furtives du géni sans que l'enseignant se s'aperçoive de grand-chose, trop absorbé par la langue étrangère qui visitait sa bouche, qui touchait la sienne... qui se retrouvaient...

Tout naturellement, leurs corps s'étaient caressés, leurs sexes emprisonnés entre eux, ce qui aurait put être suffisant pour jeune brun, mais le ninja copieur voulait mettre tous les arguments en sa faveur.

Ce n'était pas l'affaire d'une nuit, ni même d'un séjour dépaysant sortit des habitudes du village et des missions. C'était plus que ça. ...Il voulait un droit d'accès illimité aux bras du sensei, sa nouvelle drogue. Il voulait se confronter à lui, du petit déjeuner jusqu'au coucher, qu'on lui dise ses quatre vérités, et pourquoi pas, essayer se laisser apprivoiser, comme un gamin, ...comme le brave chien qu'il pensait être.

Iruka pria pour que Kakashi n'arrête pas ses baisers. S'il lui avait demandé son avis ou son autorisation pour aller plus loin, la bienséance aurait voulut qu'il le remette à sa place, qu'il tente de le repousser, mais là, maintenant, il n'en avait aucune envie. Lesdits baisers migrèrent vers son cou, puis sur le haut de son torse, tandis que le juunin déboutonnait son pantalon de mission d'un geste sec, le faisant hoqueter de surprise.

Iruka voulait se laisser dominer, se laisser caresser, sentir encore cette main contre son sexe brulant... . Il se laissa guidé, puis allongé sur l'herbe grasse rafraichie par la nuit. Le shinobi au dessus de lui l'embrassa encore, toucha tous les points sensibles connus et répertoriés à ce jour du bout des doigts, se glissa entre ses jambes et redescendit, cette fois sans détour, vers l'érection qu'il voulait à tout prix satisfaire. Au risque d'être une nouvelle fois interrompu.

Un rictus discret sur les lèvres il se remémora les ordres du jeune homme, plus tôt dans la matinée, ...« Vous prenez la queue, je prends la tête ».

Iruka ouvrit grand les yeux mais fut bien incapable de distinguer quoi que ce soit. Le feuillage et les branches tournaient autour de lui. Il voulait crier, mais les sons restaient dans sa gorge, conscient de n'être qu'à quelques dizaines de mètres du camp. Il voulait l'arrêter, lui dire que s'était inapproprié, sale et déplacé, mais... si bon... et surtout, ...sa première fellation. Ses sentiments contradictoires se ressentirent jusque dans la poigne exercée sur les cheveux de Kakashi.

Il signait là sa défaite.

Encouragé, le juunin pompa plus fort, puis s'attarda sur le gland, joua avec sa chair, ...avec ses nerfs aussi..., le repris en bouche pour obtenir tout de lui. Tout, jusqu'à...

_ Kakaahsh... saân... . Gémit le brun, aussi bas que possible, toujours aussi poli. ...Je... Arrêtez, je...

Le message était passé, mais au lieu de s'écarter, Kakashi insista, accéléra son mouvement, resserra ses lèvres autour la verge turgescente, le branla plus fort, à la base, et approcha son autre main pour se saisir des bourses contractées du brun, et mieux les remonter...

N'y tenant plus, les hanches d'Iruka se levèrent d'elles même par quelques soubresauts. Crispées au possible. Il lâcha alors enfin prise, et inonda la cavité qui le recevait.

A bout de souffle, des étoiles plein la tête et n'osant pas encore ouvrir les yeux, l'homme étendu rougit de plus belle en entendant son complice lécher ses doigts après s'être essuyer le coin des lèvres.

_ Ka... Kakashi san... . Chuchota le professeur, encore sous le choc des sensations.

Le juunin remonta jusqu'à hauteur du visage rouge de confusion, et l'embrassa de nouveau, mêlant leurs respirations, salives et autres sécrétions... . Il était doux, tendre et pourtant fiévreux de désir.

Iruka sentit le sexe bandé de son tortionnaire, bien qu'encore emprisonnée dans son boxer, le pantalon à peine ouvert, frotter doucement contre sa hanche, sans jamais chercher a aller plus loin.

_ Vous n'êtes pas près. Chuchotta le copieur contre sa peau, dans un souffle retenu, serrant le fruit de son investissement à long terme tout contre lui.

Iruka ne pu nier cette vérité, et sembla soulagé.

_ Je vous veux comme jamais je n'ai eu envie de qui que ce soi, sensei, mais si ce soir je continu sur ma lancée, je risque fort de vous blesser.

Il posa son front contre le front du chuunin mais la plaque froide qui protégeait son œil fragile ramena à la réalité celui qui sentait venir un nouveau baiser. Iruka tourna la tête subitement, gêné d'une telle promiscuité. Kakashi embrassa sa tempe et murmura encore plus bas...

_ Et pour votre première fois, je préconise l'utilisation de lubrifiant, en quantité très abondante.

_ Hein ? Non mais je... . Il est hors de question que vous... . Se plaignit le brun, essayant de faire reculer le copieur, les mains posées sur son torse.

D'un geste rapide il parvint à se lever, attrapa son tee-shirt et le passa par-dessus sa tête.

_ ...Vous voulez que je vous dise comment je vois les choses, une fois rentrés à Konoha ? Repris Kakashi.

_ Surement pas !

Le ton eu le mérite de faire retomber la tension dans le caleçon de l'insatisfait. Mais il était hors de question de se quitter ainsi. Le risque de rejet était encore trop présent.

Il s'approcha, espérant qu'une fois la distance réduite, Iruka serait plus à même d'écouter ses propres envies inavouables, et peut-être même, accepter le fait d'avoir pris du plaisir.

_ ...Laissez-moi. Supplia la voix pleine d'émotion du brun, pas certain de ce qui venait de se passer en lui.

...Entre eux ?

_ ...C'était pour... pour l'expérience ! ...J'ai cédé à la curiosité, et vous avez eu tout le loisir de m'humilier, alors maintenant, laissez-moi. ...S'il vous plaît...

La lune jouait a cache-cache depuis des heures, mais elle fut contrainte de laisser définitivement sa place à un nuage si épais qu'on ne la devinait plus au travers. Saisit de compassion (un mot pourtant quasi inexistant de son vocabulaire), Kakashi s'apprêta a exhausser son subordonné pour mettre fin à son supplice.

Iruka tremblotait encore de tout son être, dos à son sempai, les poings serrés le long du corps. Il avait besoin d'être seul avant de retourner vers les enfants ou il se sentirait en sécurité. Il voulait aussi un pot entier de glace au chocolat et d'une couverture épaisse sous laquelle se cacher... alors sentir le ninja copieur se redresser et prendre une grande inspiration n'augura rien de rassurant.

_ Sensei, ...j'aime autant vous prévenir tout de suite... Je vais vous traquer comme Naruto poursuit Sakuse. ...Comme lui, je vous forcerais a m'aimer, et si ça m'oblige à me rendre ridicule ou a me battre, alors soit. ...Je ne cesserais d'y croire jusqu'au jour ou vous m'ouvrirez enfin les bras, et je finirais par obtenir ce que je veux, parce que je n'abandonnerais pas.

Un petit sourire triste et nostalgique faillit échapper à Iruka, c'était effectivement tout Naruto d'agir ainsi, cela-dit, il imaginait mal le géni de Konoha faire de même. Kakashi se rapprochait davantage de l'Uchiwa discret et froid, tandis que lui-même s'était toujours sentit plus proche du petit blond plein d'énergie.

La foret était maintenant si sombre qu'on ne distinguait plus les racines du sol, mais avant de rejoindre les enfants qui dormaient paisiblement, le ninja aux cheveux argentés cru bon d'ajouter une touche dramatique à une situation qui n'en avait pourtant guerre nécessité.

_ Je vais vous faire une promesse, Iruka sensei. ...C'est comme ça que ça marche si j'ai bien compris... . Ironisa-t-il avant de reprendre, d'un ton solennel. ...Je serais présent pour chacun des voyages scolaires à venir, et ce, jusqu'à l'heure de votre retraite.

_ ...Je suis content pour Naruto. Je ne veux plus qu'il ait a perde un être cher. Trouva seulement a répondre le chuunin.

Kakashi mis les mains dans ses poches tandis qu'Iruka, le visage triste, n'osait plus poser les yeux sur la forme sombre prête a rejoindre la lumière flamboyante venue de la clairière.

_ Laissons le petit vivre sa vie et porter ses propres deuils. ...Nous serons là pour l'épauler les jours où ce sera trop douloureux, et nous serons derrière lui quand il sera nommé Hokage, comme deux vieux sages vers qui il pourra se tourner.

_ ...C'est comme ça que vous voyez l'avenir ?

_ Pas vous ?

Iruka préféra ne rien répondre.

Le ninja copieur soupira, fit un pas pour rejoindre chiens et enfants tendrement endormis, mais marqua un nouvel arrêt.

_ Nous ferions mieux d'y aller ...sinon je risque de regretter le sursis accordé à votre petit cul.

Rougissant de plus bel, le chuunin se raidit et serra les fesses, par instinct de survie.

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Moi aussi je serre les fesses en attendant vos réactions...

Un épilogue ?