Disclaimer : les personnages et lieux appartiennent à J.
Merci à tout ceux qui ont laissé une review et aussi aux fidèles lecteurs^^ !
Je suis désolée d'avoir mis un peu de temps à écrire ce chapitre, mais je suis très occupée puisque mon rat a eu des bébés et il faut s'en occuper de ces petites boules de poil^^
Amour d'un soir ou l'histoire de notre vie : Chapitre 10
Leurs doigts se nouèrent et tout en s'embrassant ardemment, Harry tira Lucius vers leur lit qu'il avait trouvé si vide pendant deux jours. Cependant, le brun avait mal évalué la distance entre eux et le matelas, ainsi, il tomba dessus et dans sa chute, il entraîna Lucius. Le blond se retrouva couché sur lui, une de ses jambes entre les siennes.
Leurs yeux se rencontrèrent finalement pour ne plus se lâcher. Lucius approcha ses lèvres de celles de son calice et ils s'embrassèrent amoureusement. Le brun fit courir ses mains sur la chemise de son vampire. Maladroitement, il en défit tous les boutons. Une drôle de lueur dans les yeux, Lucius le regarda faire.
Harry la lui enleva et le blond en fit de même pour lui. Voyant qu'Harry ne protestait pas, il tenta de défaire le bouton de son pantalon. Le dit pantalon tomba rapidement, déjà bien rempli par le début d'érection du brun. Le rouge aux joues, Harry fit de même pour Lucius et tous deux se retrouvèrent vite en caleçon. Lucius n'essaya pas d'aller plus loin tout de suite, il prit le temps d'embrasser Harry et il le mordit légèrement, pour le plaisir de se retrouver. Après une absence si longue à ses yeux, le goût du sang d'Harry lui parut encore plus exquis que d'habitude.
Il referma doucement la plaie et Harry s'accrocha désespérément à lui. Lucius fit descendre ses mains sur le corps de son calice et le caressa d'abord doucement puis ardemment.
Harry était au paradis. Quand Lucius l'avait mordu, il n'en pouvait plus, il avait désespérément besoin de lui, besoin de se sentir vivant avec lui. Il fit jouer ses mains sur le tissu qui était resté en place sur le corps du vampire, pour finalement l'enlever. Bien sûr, il avait déjà vu Lucius nu, mais de ce point de vue, c'était totalement différent.
Lucius aussi lui retira le sien, tout en effleurant son sexe désormais fièrement dressé. Harry semblait aux anges alors il continua, trop heureux d'avoir enfin une chance de compléter leur lien. Tout en léchant les tétons de son brun, Lucius entama en va et vient de sa main sur la virilité du plus jeune. Alors, sans crier gare, Lucius introduit un premier doigt dans son brun qui se cambra immédiatement.
A vu d'œil, il ne ressentait aucune douleur, alors le vampire insinua un second doigt, qui fit grimacer Harry. Lucius partit à la recherche de sa prostate et ne pût s'empêcher de jouer avec dès qu'il l'eut trouvée. Il fit crier le brun de plaisir et introduisit un troisième doigt. Tant le brun était dans un autre monde, il n'avait rien ressentit.
Là, Lucius retira ses doigts et remonta le long de brun pour lui planter des baisers partout sur le visage. Il fît ensuite son chemin de baiser jusqu'au nombril avec lequel il joua, enfin, plutôt, grâce auquel il tortura doucement le brun.
Dès le début, il rendit les armes et supplia Lucius de venir alors Lucius vint, ne pouvant résister à la sensuelle demande de son calice. Il fit passer sa virilité dans l'étroit anneau de chair et entama de doux va et vient. En même temps, il observait les différentes émotions passer sur le visage d'Harry. Tout d'abord de la douleur, vite remplacée par de la surprise et enfin du bonheur, de la joie.
Alors, Lucius accéléra le mouvement, à chaque coup de buttoir, il heurtait la prostate du jeune et le caressait en même temps. Ce dernier ne tarda pas à jouir dans la main du vampire, son compagnon, qui jouit à son tour à l'intérieur de lui, c'était si bon.
Lucius se coucha alors sur le brun qui en profita pour l'embrasser. Il ne savait pas ce qu'il se passait, mais Harry se sentait différent, comme si quelque chose lui avait toujours manqué et qu'il venait de le trouver. Jamais plus il ne pourrait se passer de son vampire. Il avait été si patient avec lui…
Finalement, Lucius roula sur le dos en entraînant Harry avec lui. La tête sur le large torse musclé, il ne tarda pas à s'endormir, bientôt suivit dans le sommeil par son amour.
Le lendemain matin, Harry se réveilla dans les bras de Lucius, lové contre sa poitrine. Il y était si bien…et pourtant, ils devraient se séparer pour leurs cours.
Quand il leva la tête pour observer Lucius, il se rendit compte que celui-ci le regardait déjà, sans mot dire. Gêné par les souvenirs de la veille, il détourna les yeux.
- Harry, qu'est-ce qu'il y a ?
- Eu…rien, rien.
- Tu n'as pas à être gêné pour ça tu sais, depuis le temps que nous l'attendions…
- Comment ça nous ?
- Harry ne fais pas l'innocent, je sais bien que ça fait au moins quatre jours que tu m'aimes pleinement. Et ne dis pas le contraire tu le sais et d'ailleurs, tout le monde l'as remarqué, tu devrais lire les rédactions que j'ai demandées à ta classe, pas une seule n'a moins de 500 mots ! Tu devrais d'ailleurs lire celle de ton amie Hermionne, la sienne fait 8698 mots, et elle est passionnante. Elle a remarqué absolument tous les détails, même les plus insignifiants et leur a donné un rang égalant aucun autre. Tout ce qu'elle dit sembles si logique quand on y pense comme ça, mais pourtant si difficile à voir comme ça…
Alors, Harry se leva et se dirigea vers la salle de bain, sans oublier d'emmener Lucius avec lui. Mais cette fois-ci, ils ne restèrent pas chacun de son côté, non, Harry entreprit la toilette complète de son amant, de même que Lucius le fit pour Harry.
On dit souvent qu'en amour, tout ce que l'on fait à l'autre n'est que le reflet de ce que l'on voudrait qu'on nous fasse et Harry ne s'en plaignait aucunement, il aimait de plus en plus le contact des mains de Lucius sur sa peau, il était en train de devenir accro, comme le vampire avec son sang.
Ils se rendirent à la grande salle, chacun rayonnant de bonheur et toute la salle en fût affectée, personne ne se disputait, personne n'haussait la voix, tout le monde avait un sourire béat sur ses lèvres, même Snape. Harry trouvant cela bizarre interrogea Lucius qui lui expliqua :
- Harry, quand un vampire a trouvé son calice, qu'il s'est unit avec lui tout en ayant un sentiment des plus purs envers lui, c'est-à-dire de l'amour, réciproque bien sûr, alors leur lien est considéré comme complet. Il permet entre le vampire une sorte d'osmose et établit entre eux un perpétuel contact. Les deux amants peuvent alors établir à leur guise un lien télépathique entièrement indétectable, même par un puissant sortilège. Ainsi, on peut entrer dans l'esprit de l'autre et lui parler, comme je le fais en ce moment.
- Hein !
- Tu n'avais même pas remarqué hein ? Hahaha !
- Lucius, c'est pas drôle…
- Non, en effet mon petit griffon ronchon.
Pour toute réponse, Harry lui tira la langue. Entre eux, le lien était de plus en plus fort, et encore, ils n'avaient pas découvert toute l'étendue de leurs pouvoirs.
Harry se rendit en cours de métamorphose, cours principal de la journée. En effet, cette année-là, l'emploi du temps était très mal fait, le lundi matin, ils avaient trois heures de métamorphose puis une de soin aux créatures magiques et l'après midi, de nouveau trois heures de métamorphose, en revanche, ils finissaient à 16h30 et ils n'avaient métamorphose à aucun autre jour de la semaine.
Ce cours-ci était partagé avec les Serpentards. Puisqu'il s'agissait de leur premier cours avec leur directeur de maison, les Gryffondors reçurent leurs récompenses.
Hermione fit gagner 100 points pour son costume extraordinairement bien réussi, fait main entièrement, Harry en fit gagner 20 et Ron perdre 5 car il n'avait rien fait lui-même mis à part mettre la robe de sa tante et s'attacher un bâton dans le dos. Les autres ne reçurent rien non plus mais eux, ne firent perdre aucun point. Hermione fut une des rares ayant eu 20/20 à cet exercice. Draco en faisait également partie, de même pour Snape mais les professeurs ne gagnaient rien.
Sa journée, comme toutes depuis qu'il était séparé de Lucius, lui avait parut interminable, sauf la dernière heure de cours. Oh bien sûr, ce ne fût pas le cours qui l'intéressa, mais sa tête.
Bon, ok c'est bizarre de s'intéresser à sa tête mais quand on découvre qu'on a le pouvoir de communiquer avec son vampire et de voir à travers ses yeux, tout en pouvant lire ses pensée, c'est plus qu'envoûtant.
Dès qu'il fût dans l'esprit de Lucius, ce dernier le remarqua. Alors, il laissa ses élèves s'entraîner à leurs sortilèges et s'amusa à torturer Harry.
Il lui fît voir ce qu'il s'était produit la veille ainsi que tout ce qu'il voulait lui faire, à savoir, se délecter de son sang, l'allonger sur leur lit, lui lécher ses tétons durcis par l'envie, le prendre amoureusement et le faire crier d'extase.
Harry sentit toutes ses émotions se défouler et il se perdit dans leur lien, il oublia le lieu où il était et gémit soudainement de plaisir. Toute la classe le regarda avec des yeux ronds, surtout ses meilleurs amis, Draco et Mc Gonagall !
Son professeur lui demanda de bien vouloir se taire et de se concentrer. Pour cette distraction, Gryffondor perdit 5 points. A la fin du cours, il alla voir Mc Gonagall qui l'avait retenu.
- Monsieur Potter, puis-je savoir ce qu'il vous est arrivé ?
- Désolé, professeur Mc Gonagall, je n'ai pas fait exprès.
- Etes-vous en train de me dire que ce n'est pas de votre faute ?
- Oui, enfin pas vraiment mais…
- Je vois…et de qui est-ce la faute alors ?
- Personne, désolé.
- D'accord, j'ai compris. C'est celle du professeur Aylin n'est-ce pas ?
- …
- Allons monsieur Potter, vous pouvez me le dire, vous savez bien que je ne ferais rien…
- Oui, notre esprit est connecté et je viens juste de m'en rendre compte.
- En ce cas, le lien a été complété. Je vois, vous êtes excusé monsieur Potter, Gryffondor regagne ses points.
- Merci Professeur Mc Gonagall.
- Ne me remerciez pas mon garçon, si vous recommencez, je ne ferais rien, alors parlez en donc avec William.
- Bien.
- Vous pouvez y aller. Je crois savoir que Miss Granger vous attend au couloir du deuxième étage près du tableau du chevalier du Catogan.
- J'y vais tout de suite, merci.
Harry s'y rendit immédiatement et trouva Hermione à l'endroit indiqué. Il l'écouta lui parler et la suivit sans faire attention où elle le conduisait. Ainsi, ils se retrouvèrent à leur coin préféré, près du lac noir, assis sous un arbre.
Là bas, Severus les rejoignit en toute discrétion et s'assit avec eux. Hermione prit place sur ses genoux alors que le jeune griffon tombait littéralement des nues. Jamais il n'aurait crû que sa meilleure amie lui dise ça, et encore moins son professeur de potions.
Cela perturba ses pensées toute la soirée, et quand il y repensait, c'est vrai qu'il avait négligé Draco, il ferait en sorte d'y remédier dès le lendemain.
Cette nuit là fût pour Harry comme la précédente, magique. Les cours du lendemain passèrent lentement, comme souvent ces derniers temps. Juste après le cours de potions, il rattrapa le blond et le tira par la main en rigolant.
Il l'entraîna jusqu'au terrain de quidditch où les attendait déjà leurs balais. Tous deux les enfourchèrent et Harry lâcha un vif d'or qu'il avait reçu à son anniversaire de la part de sa meilleure amie.
Harry et Draco jouèrent avec acharnement jusqu'à l'heure du repas, même plus encore. Quand ils arrêtèrent enfin, personne n'avait gagné. Harry avait réussi à le trafiquer pour qu'il soit encore plus rapide que d'habitude, et il avait bien réussi.
Ils rentrèrent au château en rigolant mais quand ils entrèrent dans la grande salle, plus personne ne s'y trouvait. Draco voulu donc retourner à sa chambre mais Harry l'en dissuada et l'amena dans sa chambre, où Lucius les attendait avec une table garnie des mets les plus appétissants.
Finalement, après manger, Draco retourna chez les Serpentard et Harry se coucha en compagnie de son vampire, un sourire aux lèvres, content d'avoir retrouvé Dray.
Le lendemain, l'ambiance était légère en cours et en potions, Harry se mit avec Draco. C'est d'ailleurs leur groupe qui avait obtenu la meilleure note.
Et maintenant que Harry était au courant de ce que Hermione et Snape pensaient, il trouvait cela flagrant.
Après les cours, il fit une petite balade dans le parc en compagnie de Lucius et à l'orée de la forêt, ils entendirent des cris. Des cris d'animaux. Ils s'approchèrent rapidement et au pied d'un chêne, ils virent une petite famille de rats se faire attaquer par un chat.
La mère était morte, ainsi que les petits. Harry resta un moment à les regarder, ils étaient si mignons… Quand ils se décidèrent enfin à partir, Lucius entendit un petit couinement sous la mère. Il l'écarta et trouva une petite femelle de couleur grise et blanche. Le professeur la prit dans ses mains afin de la montrer à son calice.
Quand celui-ci commença à lui faire les yeux doux, Lucius avait tout de suite comprit.
- Ho non Harry c'est hors de question ! Je ne veux pas de rat chez moi !
- Mais Lucius, s'il te plaît ! Regardes, elle est tellement mignonne ! Et puis, toute seule, elle va mourir dans la forêt !
- Harry, non, c'est non !
- T'es pas gentil avec moi Lucius, je te demande jamais rien et en plus à cause de toi j'ai failli avoir des problèmes avec le professeur Mc Gonagall…
- Oui, tu as bien dis « failli ».
Mais quand il vit la tête que faisait Harry en reposant la petite rate, il lui permit de la garder. Le brun lui sauta dans les bras, fou de joie. C'est vrai qu'Harry, comme il le lui avait dit, n'avait jamais pu avoir d'animaux malgré qu'il les adore.
Harry prit donc l'animal et se dépêcha de suivre Lucius jusqu'au portail de l'école. Une fois sortis, ils se prirent la main et transplanèrent sur le chemin de traverse jusqu'à la boutique d'animaux. Lucius bien sûr avait ses glamours et heureusement pour eux, ils ne croisèrent aucun mangemort.
Ils achetèrent tout le nécessaire et retournèrent à Poudlard sans se faire remarquer. Ils installèrent la cage non loin de la porte, dans un angle de mur, et y déposèrent la petite rate. Harry s'assit un peu sur le lit et trouva le nom qu'il allait lui donner. Kyra. Oui, il aimait bien ce nom-là.
En revenant du dîner, Lucius fit s'asseoir Harry et lui annonça :
- Harry, il faut que je te parle, et ne m'interromps pas, je t'en prie…je suis de nouveau envoyé en mission, et je ne pourrais pas revenir tant qu'elle ne sera pas remplie. Je dois me rendre en Birmanie et infiltrer un nouveau groupe de défense des moldus contre le Lord. Je dois partir vendredi et je ne reviendrais pas avant minimum le mardi suivant.
- Mais Lucius…tu ne vas jamais tenir sans mon sang, et si jamais tu te fais démasquer ! Non, c'est trop dangereux, tu peux pas y aller ! Qui d'autre vient avec toi !
- Personne ne vient avec moi Harry, je dois y aller seul, c'est beaucoup plus discret qu'avec quelqu'un comme Bellatrix ou Dolohov.
- Mais…
- Il n'y a pas de « mais » qui tienne Harry, je dois y aller, je n'ai pas le droit de refuser. Dumbledore est déjà au courant. Et pour ce qui est du sang, si tu es d'accord, il faudrait que je t'en prenne pour le mettre dans des flacons. Ainsi, je pourrais tenir.
- Oui, d'accord…
- Je vais me dépêcher Harry, je te le promets.
- Oui…
Sur ces mots, Lucius sortit une aiguille d'un placard avec ce qu'il fallait pour prendre du sang au brun. Tous deux se placèrent sur le lit, et Lucius lui prit un peut de ce liquide vermeil si précieux.
Il en prit un flacon puis referma la blessure. Avec cet unique flacon, s'il se rationnait un peu, il pourrait tenir trois jours.
Ce soir-là, encore, deux personnes les observèrent faire l'amour. Ces personnes étaient les même qui espionnaient Draco et Harry en compagnie de Snape et Hermione, mais ces deux femmes là, comparé aux deux autres voyeurs, ignoraient la véritable identité de « William Aylin ».
Au matin, Harry avait eu bien du mal à s'asseoir à la table des professeurs, Lucius n'avait pas « prit de gants » cette fois là, il avait laissé ses pulsions le dominer et résultat, le petit Gryffondor ne pouvait plus poser ses fesses quelque part sans faire une grimace loin de pouvoir passer inaperçue.
Tous les élèves en parlaient discrètement, pour pas que le vampire les entende, mais peine perdu, Lucius rigolait bien en entendant les commentaires de certains.
Avant la fin de la journée, William était déjà appelé la « bête de sexe ». Tout le monde ne parlait que de ça dans le château, même Ron et Hermione! Quant à Draco, il restait dans son coin, il avait mal au cœur. Malgré tout ce qu'il avait pût dire à Harry, il l'aimait encore beaucoup, beaucoup plus qu'un simple ami, mais ça, il ne fallait pas que le brun le sache, pas encore du moins.
Ce soir là, encore une fois, Lucius prit du sang à son calice. Harry s'était enfermé dans un mutisme et il refusait de parler à qui que ce soit hormis à Lucius. Il avait peur, peur de perdre sa raison de vivre, peur de perdre Lucius.
Sa nuit avait été bien mouvementée, il avait enchaîné les cauchemars, un coup il tuait Lucius de ses propres mains car il l'avait trahi, un coup Dumbledore le convoquait dans son bureau et lui remettait la tête de Lucius, que des cauchemars comme ceux-ci.
Malgré tous ses efforts, le blond n'arrivait pas à la rassurer. Il avait passé toute cette journée à lui parler et à lui dire que tout se passerait pour le mieux etc…
Le soir encore, il prit du sang au jeune et remplit ainsi son troisième flacon. Et Harry passa toute la nuit éveillé, à pleurer, tandis que Lucius le serrait fort contre lui. Au matin du vendredi, ils prirent leur douche ensembles et Lucius versa lui aussi des larmes, il ne supportait pas de voir son petit griffon dans cet état, surtout que c'était de sa faute et qu'il ne pouvait rien faire.
Alors, avant son départ, leurs lèvres se collèrent et ils s'embrassèrent chaudement, aucun n'avait envi de lâcher l'autre, tous deux auraient voulu que ce baiser ne s'arrête jamais, cependant, Lucius dû partir quand l'horloge sonna sept heure du matin. Ils se tenaient déjà au portail de l'école et Lucius, quand il vit Hermione arriver, disparu sans laisser de trace, il transplanait jusqu'au repère du plus terrifiant de tous les Lords noir.
Quand il avait disparu, Harry s'était effondré sur le sol et Hermione s'était précipitée sur lui. Elle le serra tout contre elle et le laissa pleurer tout son saoul tout en lui soufflant des paroles réconfortantes. Heureusement que Dumbledore l'avait prévenue de ce qu'il se passait.
Ce jour-là, tous deux n'allèrent pas en cours. Ils passèrent leur journée dans le par cet Harry amena Hermione dans sa chambre pour lui présenter Kyra, qui grandissait à vue d'œil.
Oui, vous l'aurez compris, la petite rate existe et elle s'appelle bien Kyra et est bien à moi, ainsi que ses trois frères et sa mère.^^
En espérant que ce chapitre vous a plût ?
Review ?
