Bonjour tout le monde !
J'espère que vous allez bien ! Moi je suis essoufflé ! Je viens de finir mon chapitre ! J'ai essayé de le finir aujourd'hui pour que vous n'attendiez pas encore ! Oui je sais, j'ai mis longtemps pour vous donnez ce chapitre mais avec le bac qui approche, c'est un peu plus difficile.
Note : Je tiens donc à vous prévenir que comme je le disais plus haut, c'est difficile d'écrire avec le bac. Je ne vais pas vous dire si j'écrirais durant cette période mais ce qui est sûr c'est que après le 20 Juin je me mets à fond dedans ! Je ne tiens pas à me retaper une année donc je prendrais mon temps pour écrire le prochain chapitre qui n'a pas encore totalement de trame hihi. Je verrais en tant voulu. Mais j'espère juste que vous serez compréhensif et que je vous retrouverais après les épreuves !
En ce qui concerne ce chapitre ... hum ! Je sens que y en a qui vont être content ! ;) Je vous laisse la surprise du chef et lisez ce que je vous offre
Je ne vais pas répondre aux reviews pour cette fois puisque je n'ai pas le temps donc désolé mais je vous remercie GRANDEMENT pour vos gentils mots ! Bisous à vous tous !
Je vais cependant répondre aux questions qui reviennent le plus souvent.
Qu'a donc Remus ? Pourquoi se retrouve-t-il dans le coma ?
Certains ou certaines ont trouvé la réponse. Remus est flic tout comme James qui est commissaire. Mais avec ça vous pouvez aisément trouvé ce qui lui ai arrivé. Mais ne vous inquiété pas, vous saurez tous dans le prochain chapitre normalement !
Combien me reste-t-il de chapitre ?
À vrai dire je n'en sais rien. Je miserais sur ... 7 chapitres. Mais rien n'est sûr. Dire que cette fic devait faire 4 chapitres ! mdr Je suis loin du compte ! Enfin bon j'aime tellement l'écrire que je ne m'en lasse pas ! Et c'est pour ça qu'elle se rallonge !
Ou peut-on commander un Draco tout choupi, mignon tendre et prévenant ?
J'ai le regret de vous dire mes chères amies lectrices que ce ne sera pas possible d'en avoir un comme celui là. Il n'en existe qu'un et il est déjà pris. :S Peut-être que s'il y a quelque problème entre lui et Harry... il y aurait moyen. Mais franchement souhaitez vous vraiment qu'ils se séparent ? eheh ! C'est tout vu je crois ! Maintenant c'est à moi de voir ! Mouahaha
Un review m'a fait rire. Elle supposait l'idée que je possédais la carte de membre de la guide des auteurs pervers et sadiques aimant torturer les lecteurs...
Hum, vous en pensez quoi ? Étant Serpentarde on pourrait croire que je suis sadique et perverses... ce qui est dans un sens pas faux... mais étant une gentille petite auteuse qui aime faire plaisir à ses lecteurs ... C'est dur non ? C'est à vous de voter !
Si vous pensez que je suis sadique, tapez 1 !
Si vous pensez que je suis perverse, tapez 2 !
Si vous pensez que je suis sadique et perverse, tapez 3
Et enfin !
Si vous pensez que je ne suis aucune de tout cela ne tapez pas !
(Eh Eh et comme personne ne liras mes bêtises, j'aurais la réponse ! lol)
Est-ce que Draco se moque de Harry ?
Ah ah ! Grande question que je retrouve depuis le début ! Mais ... vous devez vous rendre compte que je ne dirais rien et que vous le saurez en temps et en heure !
Et voilà ! Peut-être avez-vous eu des réponses dans ce « Bilan » de milieu de fic !
BONNE LECTURE ! ;)
Chapitre 9 : Le fruit de la passion
Je me réveille doucement alors que je ne me savais même pas endormi. Je ne sais plus ce qu'il s'est passé. J'essaye de me souvenir mais le mal de tête carabiné que je me tape ne me facilite pas la tâche. J'ouvre les yeux, scrute la salle dans laquelle je me suis endormi. Ma chambre ? Je ne me souvient pas m'y être endormit et encore moins couché. Je remarque une veste noire sur le dossier de la chaise de mon bureau qui ne m'appartient pas. Je la reconnais. C'est celle de Draco
Il est venu me voir, il m'a consolé le mieux qu'il ait pu, nous nous sommes embrassé. Enfin j'ai surtout pris l'initiative. Je rougis à ce souvenir. Mais je ne sais pas à quel moment j'ai pu m'assoupir.
Je me pose pourtant une question.
Où se trouve mon petit ami ?
Il était là quand je me suis endormi... enfin je crois. Je ne me souviens pas de tout. Je sais que le mieux à faire serait de me lever... mais je n'en ai pas la force. Je regarde par la fenêtre ouverte. Le ciel est bleu dehors. C'est la seule chose censée que j'analyse. J'entends quelques oiseaux chanter sous ce beau soleil de début Juin. Je ferme les yeux, essayant d'apaiser mon mal de tête. Je sens mes muscles se détendrent progressivement. Mon esprit se calme et je me sens dériver encore une fois.
Des pas dans le couloir me font revenir à moi. Je n'ai toujours pas la force de bouger. Mes yeux ne s'ouvrent même pas. Je sens mon lit s'affaisser à ma gauche. Une main passe dans mes cheveux. C'est bon. C'est tendre. Elle recule pourtant. Mais revient pour me caresser la joue. Je fronce les sourcils quand je sens quelque chose de tiède se poser sur mon front.
J'ouvre alors les yeux. Je cligne des paupières. Je vois un peu flou à cause de mes lentilles mais après quelques secondes, tout redevient normal. Je vois alors Draco assis à côté de moi. Je fronce les sourcils quand je sens la « chose non identifiée » tomber presque sur mes yeux. Draco la prend dans sa main. Je vois alors que c'est un gant de toilette humidifié. Il le plie en deux et le repose sur mon front. C'est frais, ça fait du bien. J'en ferme les yeux de contentement.
Je sens Draco se relever. J'ouvre les yeux et le voit sortir de ma chambre. Il revient quelques minutes plus tard avec un verre à la main. Il se rassit. Je me relève doucement en grimaçant. J'ai mal partout, c'est affreux. Il me donne le verre. Je regarde le fond. On dirait de l'eau gazeuse. Je l'avale cul sec. Et Geurk ! C'est dégueux ! Et en entendant le rire clair de mon blondinet, je dois faire une sale tête.
« Qu'est ce que c'est qu'ce truc ? » demandais-je en réprimant une nouvelle grimace de dégoût alors que je lui rends le verre vide.
Il me sourit doucement et pose le verre sur ma table de chevet.
« C'est un cachet contre les maux de tête. » dit-il en posant sa main contre mon front.
« C'est un poison tu veux dire.» dis-je tandis qu'il la retire.
« Tu n'as pas de température c'est déjà ça, mais le gant te fera du bien. » reprend-il en souriant à ma réplique.
Mais, comment a-t-il fait pour tout trouver ? Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il trouve facilement sa place dans une cuisine et dans une boite à pharmacie.
Et surtout, combien de temps ais-je dormi ?
« Combien de temps suis-je resté endormi ? » dis-je en écho à mes pensés.
Il me regarde, et prend ma main.
« A peu près deux heures. » répond-il en m'embrassant la paume. Je réprime un frissonnement alors que mon cœur s'accélère.
Soudainement, je me redresse dans le lit, ma main s'échappe de la sienne.
« Liliane ! Mon Dieu, elle doit être affamé ! » M'exclamais-je en sortant du lit et me dirigeant vers la sortie.
Une main me retient pourtant par la manche et je me sens tiré en arrière. Je sens le matelas sous mon corps alors qu'une bouche douce commence à s'occuper de mon cou. J'ai le cœur qui fait le grand huit contre ma poitrine. C'est trop bon !
« Chut, ne t'inquiète de rien. Reste avec moi Harry. » Chuchote-t-il à mon oreille, produisant des frissons dans tout mon corps.
« Mais, Drac... » Un coup de langue sous mon oreille m'arrête dans mon élan. « Draco... Liliane... je... hum... je ne peux pas... » Il me fait alors taire en m'embrassant doucement.
« Je me suis occupé de tout. Tu n'as pas à t'inquiéter. Ta petite sœur a mangé comme une goulue il y a une heure, elle dort profondément maintenant. Tu peux rester tranquille. » Me dit-il en me regardant dans les yeux, ses mains enserrant mon visage.
J'écarquille les yeux. Il... il a donné son biberon à Liliane ! Ce mec est une perle ! C'est pour ça que je l'aime !
Je lui souris doucement, mes yeux pétillants. Quand il est avec moi, j'oublie tout ce qui n'est pas lui. C'est dingue l'effet qu'il peut me faire. ... Pas dans ce sens là voyons ! Tout de suite vous, vous pensez au sexe ! C'est pas possible ! Vous n'avez que ça en tête ! Bon où en est mon loup ? ... Hum sa main sur mon ventre, sous mon tee-shirt... sa bouche dans mon cou qui suçote et grignote agréablement ma peau. Tu es très bien où tu es en ce moment.
« Tu es un ange. » murmurais-je alors sans m'en rendre compte tandis que mon corps ce tend sous ses caresses.
Il relève son visage vers moi, un petit sourire aux lèvres.
« Oh mais l'ange ce n'est pas moi mon cœur. C'est toi. Je t'ai découvert et je sais ce que tu es. » Me dit-il avec un brin d'amusement.
Sa main remonte sur mon ventre et je sens alors ses doigts titiller mes boutons de chair. Il en prend un entre deux doigts et le fait tourner lentement pour attiser mon désir. Ce qui marche très bien croyez-moi. Je commence à pousser de petits gémissements qui traduis veulent dire « C'est trop bon, si tu continues pas un peu plus je te bouffe tout cru ! » Vous voyez le genre...
Mes bras enserrent alors son cou, mes doigts trouvant leur place dans ses cheveux, ce qui produit un frissonnement de sa part. Je souris doucement, et je vois ses yeux s'illuminer. Bizarrement je n'ai plus mal à la tête... Curieux non ?
« Mais je vois que tu peux être un vrai démon quand tu le veux. Sale petit cachottier ! Tu vas voir comment je punis les petits menteurs. » Sourit-il alors que son autre main se pose sur ma hanche. Je sens alors son corps bougé contre moi et je gémis quand je sens mon sexe caché par mon jean frotté contre son aine. Je me mords les lèvres et ferme les yeux afin d'apprécier au mieux l'onde de plaisir qui se propage dans mes veines.
« Ne te blesse pas mon ange. Il ne faudrait pas que tu abîmes tes lèvres. Elles peuvent servir tu sais. » Dit-il en caressant mes dites lèvres avec sa langue.
« Au lieu de parler, tu ferais mieux de m'embrasser, beau parleur. » répliquais-je d'un air taquin qui le fit sourire.
Et il le fit. Il sourit avant et m'embrassa tendrement, ma bouche s'ouvrant comme par automatisme pour laisser le passage à sa langue. N'empêche, je suis un bon dresseur de dragon vous ne trouvez pas ?
Nous nous embrassons pendant un moment, ses doigts passant à mon autre téton. Je gémis encore et mes mains passent innocemment sur ses fesses fermes. Mon geste produit une réaction de sa part, il bouge de nouveau contre moi alors qu'il soupire. Je commence alors à bouger mes mains doucement, faisant des gestes circulaires. Sa main quitte alors mon torse et je la sens descendre et arriver dans le bas de mon dos. Il me rapproche alors davantage de lui et quand je sens son désir contre mon aine, je me mets à bouger moi aussi, contre lui.
Nous entamons alors un rythme lent et sensuel nous faisant pousser de doux gémissements. Nos souffles s'accélèrent. Deviennent haletants. Sa bouche, qui est revenue s'occuper de mon oreille se retire alors. Il s'arrête tout d'un coup. J'ouvre les yeux quand je sens l'air frais caresser mon épiderme au niveau de mon abdomen. Il remonte mon tee-shirt, hésite. Je souris. Je me relève un peu, ma tête se posant dans le creux de son cou alors que de mes mains je passe mon vêtement par-dessus ma tête. Je l'envoie voler je ne sais où car à ce moment là, une bouche vient se poser sur ma jugulaire. Ses dents mordillent ma peau dans tous ses états. Mais je ne le vois pas comme ça. Mes mains se remettent en mouvement et atteignent les boutons de sa chemise. J'essaye tant bien que mal de détacher chaque bouton mais ce n'est pas chose aisée quand une douce langue vous cajole de partout.
Il se relève alors pour m'aider et je réussis enfin à lui enlever cette barrière m'empêchant d'atteindre sa peau. Mon regard caresse alors son torse pâle, ses abdominaux saillant sans être trop important. Tout ce qui me plait. Sa peau à l'air douce. Je croise son regard brillant. Un petit sourire naquit alors sur mes lèvres et je me penche pour cueillir l'une des deux pointes rosée entre mes lèvres. Je me mets alors à lécher et à mordiller ce morceau de chair tendre. Mes mains passent sur sa taille et je le sens se rétracter sous mes doigts frais. Il s'habitude pourtant très vite quand je me mets à le caresser doucement à ce niveau là.
Quand le morceau de chair est tendu, je m'occupe alors du second. Ses mains ne restent pas inactives puisqu'il caresse mes flancs doucement, faisant naître la chair de poule. Mon souffle frôle sa peau, le faisant frissonner et j'aime ça. J'aime voir les réactions que je peux produire en lui. Je ne sais pas ce qu'il peut ressentir mais ce que je sais, c'est que je l'aime et que je ne veux le lâcher pour rien au monde. Mais je ne dirai rien de mes sentiments tant que je ne serai pas sûr des siens. Je ne veux pas souffrir. Me taire est le mieux que je puisse faire pour le moment. ... Me taire et continuer ce que je suis en train de faire bien sûr.
Ma bouche remonte alors le long de son cou et je rencontre ses lèvres au passage, qui me font un petit bonjour en m'embrassant tendrement. Sa langue se joint à elles et joue avec sa compagne. Mon souffle s'accélère encore un peu si c'est possible. Ses mains sont à présent beaucoup plus bas qu'avant. Mon désir bien présent sous mon jean qui le compresse. ... Je peux vous dire que ce n'est vraiment pas le top un jean dans ce genre de moment ! Vous devez comprendre pourquoi ! Je ne vais pas vous faire un dessin avec une merguez et des pois chiches !
Hum... Bon je me calme... Un trop plein d'hormones n'est vraiment pas bon pour moi. Mais avec une si merveilleuse créature comme Draco Malfoy au-dessus de vous qui vous fait des choses qui pourraient choquer les plus prudes, ce n'est vraiment pas chose aisée de se retenir ! Croyez-moi ! Je parle d'expérience ! Et ... YATAAAAAA ! Que c'est bon ! Ses mains viennent de se poser sur une partie qui devient un peu plus grosse si je puis me faire mettre heu me permettre ! Pas que je me vante ! Loin de là ! Mais je crois que je vais faire la suite de « La Tour Eiffel vengeresse » ! Si au cinéma je n'étais pas loin de dépasser la hauteur d'un des plus grand monument de France, là je peux vous dire qu'il dépasse tout ce que l'on peux imaginer !
Et si vous voulez savoir, à en juger par la bosse que je peux sentir contre ma cuisse, il est dans le même état d'excitation que le mien ! Ce n'est pas plus mal vous allez me dire ! Et vous avez absolument raison ! Imaginez un peu que je sois le seul à avoir un « flux sanguin » très important au niveau d'une certaine partie de mon anatomie ! Comme vous dites ! Ce n'est pas super ! Et c'est surtout la honte !
Alors que là ! Aucune honte ! Nous sommes tous les deux excités ! Nous le savons ! Et nous ne nous en plaignons pas ! Loin de là ! Nous faisons tout pour que ça le reste et faisons même pire ! Et puis... c'est bon la honte.
Comment ça, vous ne pensiez pas que je puisse être comme ça ? Mais je ne vous permets pas de juger ! Vous ne me connaissez pas ! Je suis comme ça point barre. Je n'ai jamais dit que j'étais sage ! Loin s'en faut ! Je suis loin d'être sage parfois ! Il suffit juste de savoir où appuyer pour pouvoir me faire « réagir » sans mauvais jeu de mot.
Et si vous me permettez, j'ai quelque chose sur le feu en ce moment ! Donc je retourne m'occuper de mon dragon. Sa main s'active un peu plus à travers la barrière qui cache mon sexe et je n'en peux presque plus ! Je suis sur le point d'exploser ! Sa bouche est partie à l'aventure de mon torse. Ses dents mordillent mes tétons, ma peau, y laissant des traces rougies. Si mes parents voient mon torse, je suis fini.
Les seuls sons pouvant sortir de ma bouche sont des gémissements et des plaintes. Je ne savais pas que je pouvais sortir autant de sons dans un tel moment. A vrai dire, je n'ai jamais eu l'occasion d'essayer avant. Mais ce qui est sûr c'est que je sais que tout ceci est pour le moins agréable, si ce n'est plus.
Mes mains se font un peu plus hésitante quand elles atteignent la barrière de son jean. Mon pouce passe sous le tissu alors que je ferme les yeux mais je l'écarte aussitôt. Je sens les dents de Draco arrêter leur action sur mon torse. Je grogne et enfin décidé, mes pouces soulèvent un peu le tissu rugueux de son pantalon.
Sa bouche mordille un peu plus la peau de mon torse et sa langue part s'enrouler autour de mon téton droit que sa main appuie un peu plus sur son sexe pour me faire réagir.
Je pousse un feulement qui le fait sourire contre ma peau. Il remonte son visage vers le mien, dépose un baiser papillon sur mes lèvres et me fait un sourire coquin. J'en ai des frissons partout.
« Eh bien, cher ange, nous sommes très réceptif à ce que je vois ! » dit-il d'un air entendu alors qu'il presse un peu plus mon sexe encore caché.
Je rougis un peu. Oui bon, la honte est bonne mais ce n'est pas pour ça que je ne rougis plus ! Surtout dans cette situation !
Mais je sais prendre de l'assurance quand je veux ! Ma main quitte son jean et passe entre nos deux corps. Ma paume longe sa hanche et passe sur son estomac qui se contracte à mon toucher. J'esquisse un petit sourire.
Puis, étant soudain audacieux, je fais glisser ma main plus bas et effleure son jean. Je le sens se raidir et j'y vais franco. Je commence à caresser son membre gonflé et il niche sa tête dans mon cou. Son souffle devient plus rapide et plus chaud au fur et à mesure de mes caresses. Je sens ses lèvres frôler la peau sensible au creux de mon cou au rythme de sa respiration et je sens mes poils se hérisser.
J'approche ma bouche de son oreille alors que ma main s'active un peu plus. Mon autre main étant posé sur sa hanche fine, mes doigts caressant sa peau.
« Eh bien, mon cœur, je vois que tu es très réceptif également. » murmurais-je d'une voix taquine en commençant à imposer un rythme plus rapide.
Il pousse un gémissement rauque. J'entends un mot sortir de ses lèvres et je sais qu'il se résume à « Petit démon ». J'adore quand il m'appel comme ça ! Mais je préfère « mon ange ». C'est plus poétique. Même si en ce moment la poésie n'est pas à l'ordre du jour.
« Si tu me cherche, il va t'arriver des bricoles petit diable. » murmure-t-il d'un ton qui se veux menaçant.
Je pouffe alors qu'il fronce les sourcils de contrariété.
« Mais je n'attends que ça beau gosse. » murmurais-je un petit brin taquin.
Sans lui laisser le temps de réagir, mes hanches s'animent et je me retrouve sur lui, mes jambes de part son corps. Mes mains attrapent agilement ses poignets et je les remonte au dessus de sa tête.
Je l'entends grogner et je souris. Monsieur Malfoy n'aime pas être dominé avait-il dit. Nous allons voir ce que nous pouvons faire pour lui faire changer d'avis. Évidemment, le « nous » en question me comprend moi et seulement moi. Personne d'autre ne pose ses sales pattes sur Draco. S'il faut, j'apposerais une marque signe que Draco Malfoy est la Propriété Privée Exclusive de Harry Potter, donc pas touche ! Je serais capable de faire un crime ! Je vous aurais prévenu.
Mes yeux verts se lient aux siens et voir autant de passion me déstabilise. Mais ce n'est pas la seule chose que j'y vois. Il y a aussi un petit quelque chose qui me prouve qu'il est contrarié d'être sous mon corps. Remédions cela voulez-vous.
J'approche mes lèvres des siennes et mes dents se mettent tendrement à mordiller sa lèvre inférieure. Je l'entends pousser un soupire de bien être et ça me pousse à faire ce que j'avais en tête.
Ma langue rejoint mes dents et je lèche consciencieusement cette lèvre rosée et gonflée. Il essaye de l'attraper au passage mais je me recule doucement, aimant jouer avec lui. Je dois dire que l'avoir à ma merci me rend euphorique.
Il grogne une nouvelle fois. Ayant pitié de lui ou ne pouvant résister à ses lèvres, c'est comme vous le prenez, j'avance mon visage du sien et l'embrasse fermement. Je calme pourtant mes ardeurs et passe une langue taquine sur ses lèvres pour annoncer ma venue dans son entre chaude.
Il ouvre délicatement les lèvres tout en poussant un petit gémissement, et ma langue part pour une nouvelle découverte de sa bouche. Je lèche ses dents blanches, laisse ma langue glissée le long de son palais et rencontre enfin sa jumelle.
Nous commençons alors un balai endiablé et passionné. Emporté par mon envie de plus, mes mains lâches ses poignets et se retrouvent dans ses cheveux fins et soyeux. Les siennes trouvent résidence sur mes hanches et le bout de ses doigts caresse avec lenteur ma peau sensible. Tous ses gestes m'électrisent.
Sans m'en rendre compte, mon corps bouge contre lui. J'ondule mon bassin sur le bas de son ventre et je sens son désir caresser le tissu rêche de mon jean. Tout cela augmente mon désir et mes hanches prennent un rythme plus rapide contre lui.
Ses mains partent à la découverte de mon dos, et commencent à me guider dans mes gestes alors que son corps suit mon rythme. Nous devenons de plus en plus moite au fur et à mesure de nos allers et venues entre nos corps et nos souffles se font chauds et rapides. La pièce doit être à une température très élevée à présent.
Je sens son souffle caresser mon visage, et passer dans mon cou. Un énorme frisson me prend quand il mordille le bout de peau sensible sous mon cou. Ses mains montent et descendent avec langueur dans mon dos, passent sur mes fesses, sur mes hanches et moi j'ai peur ne plus pouvoir tenir !
Ce mec est une bombe à retardement ! Et je crois bien que c'est moi qui vais exploser, si vous voyez ce que je veux dire !
Mon sexe se fait un peu plus douloureux si c'est possible alors que mon plaisir augmente.
Mon rythme se fait plus rapide.
Nos souffles sont erratiques.
Je sens mon sexe se tendre.
Celui de Draco atteint le même niveau d'excitation.
Mes yeux se fixent aux siens.
Mes hanches bougent de plus en plus vite.
Son regard gris est ardent. Il me brûle au plus profond de moi-même.
Je m'y noie.
J'aimerais tant lui dire.
Je t'aime...
Mon cœur s'accélère.
Une dernière poussée contre lui et je sens mon plaisir atteindre son paroxysme.
Je gémis le nom de mon ange dans un son coupé par le plaisir et je me libère enfin.
Mon corps continues son rythme, et je sens Draco se tendre contre moi.
Ses mains se posent alors vivement sur mes fesses et je sens mon corps être pressé contre le sien avec passion. Il se mord les lèvres tout en fermant les yeux et après un dernier mouvement, il se libère à son tour. Ses lèvres rougissent sous ses dents. Mon prénom, murmuré entre ses lèvres, de sa voix douce, entre dans mes oreilles d'une exquise façon.
Mes yeux le fixent toujours. Il ouvre les siens et son regard m'électrise encore une fois. Il esquisse un petit sourire content, et m'embrasse du bout des lèvres. Je me laisse apaiser par son toucher. Ses bras se replacent dans mon dos.
Nos souffles retrouvent leur rythme habituel tout comme notre cœur que je sens battre l'un contre l'autre à l'unisson.
Ma tête se pose mollement dans son cou et je ferme les yeux de contentement.
Je suis bien maintenant.
Il est là.
Près de moi.
Et tout va pour le mieux.
Ou presque.
Mon esprit est serein. Je sens mes yeux devenir de plus en plus lourd. Sa respiration me calme et je m'assoupis enfin contre lui pour un instant de quiétude.
Je t'aime...
Reste avec moi...
Une main douce dans mes cheveux me sort de mon état léthargique. J'ouvre doucement les yeux pour les refermer aussitôt alors que je suis agressé par la lumière trop vive de l'extérieur.
« Tu te réveille mon ange. » chuchote une voix à mon oreille.
Un sourire se dessine sur mes lèvres alors que je me rappelle de qui est à mes côtés. Deux lèvres fraîches se posent sur mon front et je soupire de bien être.
L'une de mes mains soutient ma joue qui est posé au creux de son cou alors que l'autre est posée sur sa poitrine. Cette dernière est soulevée au rythme de sa respiration.
Je respire profondément son parfum, je m'enivre pour la garder avec moi, sur moi et autour de moi. Je relève doucement la tête et encre mon regard au sien. Ses yeux pétillent et un sourire fleurit sur ses lèvres. Je lui répond et l'embrasser doucement.
Mettant fin à notre échange, je regarde le réveil sur ma table de chevet. Elle m'indique qu'il est quatre heure de l'après midi. Nous avons dormi assez longtemps. Liliane doit avoir faim. Il faut vraiment que je me lève et pourtant l'envie n'y est pas.
Je le regarde une nouvelle fois alors que je me mords la lèvre inférieure. Mon cœur s'emballe quand je vois ses yeux se fixer automatiquement dessus. Shit, pourquoi j'ai toujours ce tic. C'est pas possible !
« Si tu conti... » Commence-t-il tout bas.
« Oui, je sais mon cœur. » le coupais-je rapidement avec un petit sourire confus.
Il me regarde interrogateur et amusé.
« Je n'y peux rien tu sais. » dis-je. « Je n'arrive pas à m'empêcher de faire ça. C'est une manie que j'ai prise. »
Une étincelle brille dans son regard et je me demande alors ce qu'il prépare. Je n'ai pas le temps de lui demander que me retrouve dos au matelas avec un ange au dessus de moi qui m'embrasse tendrement.
Je me laisse faire sans trop me débattre même si vous, vous en doutez, je n'ai nullement l'envie de me défaire de sa prise. Quand il libère ma bouche, il approche son visage de mon oreille et je sens alors son souffle chaud caresser ma peau.
« Mais, mon ange... je n'ai jamais dit que cette manie de te mordiller la lèvre me déplaisais. » chuchote-il alors qu'il porte son index à ma bouche et caresse la dite lèvre avec. « Je dirais même que ce tic ... a quelque chose d'extrêmement sensuel. »
Il abaisse ma lèvre de son index et je laisse échappe un petit gémissement.
« Oh oui, c'est très tentant lorsque tu fais ça. »
Il se rapproche de moi et se met à lécher doucement ma lèvre, à la mordiller et à embrasser le coin de ma bouche.
Alors que j'allais laisser le passage à sa langue, une sonnerie stridente retentit dans la maison. On sursaute tout les deux. On se regarde. Je soupire. Je n'avais pas envie de me lever. C'est cruel.
Draco se redresse pourtant, et m'aide à sortir du lit. Je passe devant lui et je sursaute quand une petite main claque doucement mes fesses. Je me retourne surpris. Je vois mon petit ami sourire d'un air amusé. Il me fait un clin d'œil et je lève les yeux au ciel. Il s'approche de moi et me regardant fixement, me murmure :
« Je n'ai pas pu m'en empêcher. Pouvoir les toucher comme je l'ai fait tout à l'heure, m'a donné envie d'en découvrir plus. »
Il m'embrasse rudement, me laissant étonné mais pantois. Il me surprendra toujours.
On se met alors à la recherche de nos chemises. Je me demande où ses petites coquines ont pu se cacher. A vrai dire, je n'ai pas vraiment regardé tout à l'heure... Autre chose demandai mon attention.
Je retrouve finalement la mienne sur l'écran de mon ordinateur. Au passage, je récupère celle de mon homme qui s'est trouvée suspendu à mon portemanteau. C'était bien visé. Je lui tend et lui souris. Il me répond et son regard est attiré par mon ordinateur.
Il s'approche et pose sa main sur le haut de l'écran. Puis il se tourne vers moi.
« Tu étais ici quand on c'est parlé pour la première fois ? » me demande-t-il alors.
Sa question me surprend.
« Heu oui. Pourquoi ? » Posais-je à mon tour alors qu'il sourit doucement, ses yeux se perdant dans le vague.
« Pour rien. Je me disais juste que j'étais content que Blaise m'ait présenté ce forum. » Répond-il.
« Tu n'étais pas chez toi ce jour là ? » dis-je en fronçant les sourcils.
Il recule du PC et revient vers moi.
« Non, Internet est proscrit chez moi. » dit-il seulement d'un ton froid qui me résolu à arrêter mes questions.
« Bien. » je dis alors soudain refroidit. « Je vais ouvrir la porte. »
Je sort rapidement de la chambre, mon cœur se serrant pour je ne sais quelle raison. Arrivé devant les escaliers je sens une main attraper mon poignet et je me fige. Un corps se presse contre moi et je sens ma poitrine se soulever au rythme de mon cœur affolé.
« Excuse-moi... Je suis désolé de réagir comme ça. ... Je... C'est juste que... Je n'aime pas parler de chez moi. » Dit-il tout bas alors que son nez est niché sur ma nuque.
Je ferme les yeux et soupire.
« Je ne t'en veux pas. Mais, j'aimerais juste que tu me parles. Tu ne me dis rien. Je comprends que tu ne veuilles pas en parler. Mais ne m'en veux pas si j'ai parfois des réactions qui ne te plaisent pas. »
« Je sais. » murmure-t-il.
« Tu connais presque tout de moi. Tu connais mes parents, mes amis, et où je vis. Mais moi... Je ne sais rien de toi. Je me rends juste compte que tu n'aime pas parler de ta famille et ça je ne le comprend pas. J'ai l'habitude d'être dans une famille soudée. J'aimerais que ce soit pareil pour toi. » Je répond franchement.
Je l'entends soupirer et se détacher de moi. Je me tourne lentement vers lui. Il a la tête basse. Je m'apprête à le rassurer quand la sonnerie de l'entrée résonne une nouvelle fois.
« Merde. » poussais-je vivement.
Je descends rapidement les escaliers et ouvre la porte d'entrée à toute volée.
Je vois alors Hermione, les sourcils froncés, les bras croisés qui fait le pied de grue sur le pas de ma porte. Oula ! Une Hermione en colère, ce n'est pas pour ton matricule Potter.
« Oui Mione chérie ? » fis-je avec un sourire contrit.
Je la sens frémir de colère. Ses yeux me déshabille du regard et se fixe soudainement dans mon dos. Shit. Draco est arrivé et d'après le souvenir que j'ai, nous ne sommes pas habillé « convenablement » on va dire.
Je vois alors ses yeux s'éclairer mais quand elle parle, sa voix prend un ton de reproche.
« J'espère au moins que je n'ai pas attendu pour rien et que ça a valu le coup. » me dit-elle alors.
Et pour ne pas changer, j'offre la palme d'or à celui qui trouve ce que je fais.
Oui bon vous l'aurez compris ! Je rougis ! Pour ne pas changer ! C'est pas croyable quand même ! Après ce que Draco et moi avons fait, je n'ai eu aucune rougeur « inutile » sur les joues et quand ma meilleure amie y fait allusion je deviens aussi rouge que le nez du Père Noël !
« Ravi de te revoir Draco. » continu-t-elle en souriant vivement à mon petit ami. Puis elle se tourne vers moi. « Tu vas me laisser entrer ou tu veux que je compte toutes les imperfections de ta porte d'entrée ? »
Je bredouille et lui laisse enfin le passage. Elle entre et retire sa veste beige qu'elle accroche au portemanteau.
« Je peux savoir pourquoi tu es là ? » lui demandais-je, curieux.
Son regard se porte sur Draco qui est encore au bas des marches.
« Hermione a appelé pendant que tu dormais ce matin. Elle voulait savoir pourquoi tu n'étais pas venu en cours. J'ai essayé de la rassurer mais elle a voulu te voir. » Draco me répond d'une voix basse.
Je crois qu'il est encore chamboulé pour tout à l'heure. Je m'en veux de lui avoir parlé comme ça. Il n'est pas si fort qu'il le laisse penser.
« Harry. Je veux savoir ce qu'il se passe. »
La voix d'Hermione me sort de mes pensés. Mon cœur se serre quand je repense à Remus. J'ai honte de moi maintenant. Je n'ai plus pensé à lui depuis que je me suis réveillé. Je ferme les yeux, espérant que tout ira pour le mieux pour lui.
« C'est Remus. » dis-je simplement.
J'entends Hermione laissé échapper un « Quoi ? » surpris.
J'ouvre les yeux et la regarde.
« Il est dans le coma. Il ... Il a été conduit à l'hôpital en urgence hier après midi. ... Mes parents sont avec lui. ... Je... »
Je n'arrive plus à parler. J'essaye de contenir mes larmes du mieux que je peux. Je sens une main chaude se glisser dans la mienne. Je relève mes yeux embués vers Draco. Puis il me prend dans ses bras et je me laisse allez à son étreinte.
« Harry... Je... Je vais garder Liliane... Va rejoindre tes parents. »
Je relève tout de suite la tête.
« Comment ? » fis-je.
« Va. » me dit-elle doucement. « Ils ont besoin de toi. »
Je baisse les yeux. Ils ont besoin de moi oui. Mais moi... j'ai besoin de Draco.
« Je viens avec toi. » fait-il alors sans que je ne m'y attende.
Je croise ses prunelles et je me sens rassurer. Il sera là alors tout ira bien. Je regarde ma meilleure amie et j'acquiesce. Elle me fait un petit sourire rassurant auquel je réponds.
Draco sera avec moi... Tout ira bien maintenant...
À suivre...
Et voilà ! Je sais ça a été long à venir mais il est là !
J'espère que ce chapitre de Magnifique rencontre vous aura plus !
Je vous fais pleins de bisous et vous dit à la prochaine fois !
Vert Emeraude
