Bonjour tout le monde.
J'ai eu le temps d'écrire le chapitre aujourd'hui et je vous le livre donc. L'arrivée de Renée, qui nous fait avancer de quelques semaines, il faut bien que l'on avance un peu dans le temps.
Bonne lecture.
*
***
*****
***
*
Chapitre 8
*
***
*****
***
*
Trois semaines s'étaient écoulées depuis le coup de téléphone de la mère de Bella et cette dernière devait arriver dans quelques heures, deux si mes comptes étaient bons. Si les deux premières semaines s'étaient plutôt bien passées, je ne parvenais plus à tenir Bella depuis lundi. Elle était réellement angoissée face à la présence de sa mère et avait mis toute ma famille au courant. Ils avaient rit quand elle leur avait dit qu'elle pouvait être horrible, mais dès que ma mère avait compris qu'elle ne plaisantait pas, elle l'avait rassurée. Tout comme je tentais de le faire, je n'étais pas certain de saisir pourquoi elle avait peur. Sa mère n'allait pas me faire fuir et je ne comptais pas me laisser marcher sur les pieds et je savais que Bella ne se laisserait pas faire non plus. Mais je subissais tout de même son humeur, sans sourciller.
La seule qui parvenait encore à la calmer était Carlie. En fait, elle faisait semblant que tout allait bien quand elle était dans les parages, mais une fois que cette dernière allait jouer dans sa chambre, elle redevenait la Bella angoissée. J'admirais réellement les efforts qu'elle pouvait faire pour ne pas que Carlie s'inquiète, cela ne faisait que me confirmer qu'elle était celle qui nous fallait dans nos vie. Cela ajouté au comportement de ma fille depuis que Bella habitait à l'appartement.
En fait, tout se passait vraiment bien, nous avions tous les trois pris nos marques et nos vies ne se trouvaient pas réellement chamboulées. Je savais, même si elle ne me l'avait pas dit que Bella avait donné son préavis à son propriétaire. Un préavis d'un mois, ce qui lui laissais encore un peu de temps, mais en même temps, ça me prouvait que tout comme moi, elle était persuadée que tout se passait bien dans notre vie et que nous nous entendions à merveille. Carlie semblait elle aussi sur un petit nuage et ça me faisait vraiment plaisir. Je n'avais jamais imaginé qu'avoir une femme dans nos vies la changerait à ce point là. Plus les jours passaient, moins elle se collait à moi. Elle se partageait entre nous deux et j'avoue que j'avais eu un peu de mal à comprendre ce qu'il se passait au début. Je me sentais délaissé par ma petite fille, mais heureusement, Jasper avait su trouver les mots pour me faire comprendre ce qu'il se passait et que c'était tout à fait normal.
Et il avait raison, tout était tout à fait normal. J'avais toujours tenu à la fois le rôle de père et le rôle de mère et avec l'arrivée de Bella, je reprenais le rôle que tout homme avait dans la vie de sa fille. Je redevenais son père, et uniquement son père. Ma fille avait donc des relations mère-filles avec Bella, ce qui me laissait de côté et qui me laissait du temps libre. Si au début je n'avais pas vraiment su comment le meubler, à présent, je le savais. Par moments, j'allais voir Emmett au restaurant, ou alors je lisais un livre, je finissais un dossier en retard ou mieux encore, je jouais du piano. Car oui, je m'étais remis au piano, vraiment, pas comme je pouvais jouer avant, cinq petites minutes une fois toutes les trois semaines, non, non, je jouais au moins trois fois par semaines et cela semblait contenter mes femmes.
J'avais fait sourire mon père lorsque j'avais employé ce terme pour la première fois, mais à présent, c'était devenu quasiment un lieu commun pour nous. Bella et Carlie étaient mes femmes. Mon univers. Celles sans qui je me sentais réellement mal et à chaque fois que nous nous séparions tous les trois, je sentais mon cœur se briser un peu face à ce moment. Mais le soir, lorsque nous nous retrouvions, je ressentais une joie incommensurable.
Voilà à quoi se résumaient à présent mes journée, j'oscillais entre déchirement et joie et ce, pour mon plus grand plaisir. Nous étions chez nous, dans la cuisine. Carlie faisait ses devoirs alors que Bella préparait le dîner de ce soir. Elle avait ressenti un certain soulagement en se rendant compte qu'elle serait en vacances quand sa mère serait là, et qu'elle ne me laisserait pas tout seul.
- J'ai prévenu mon patron que je ne serais pas souvent au bureau dis-je en corrigeant une faute sur le cahier de Carlie.
- Edward…. Je t'avais dit que tu n'avais pas à faire ça.
- Ta mère vient pour nous rencontrer, je serais donc là.
- Mais….
- Bella, s'il te plait. Dis-je en souriant.
- Bien…. Mais je vais la chercher seule à l'aéroport.
- Ce que tu peux être têtue.
- J'ai fini mes devoirs ! dit Carlie en fermant son crayon, je peux aller regarder les dessins animés.
- Vas-y dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
- Merci. Dit-elle en se dirigeant vers le salon, nous laissant tous les deux dans la cuisine.
- Mon cœur… dis-je en allant l'enlacer.
- Excuses-moi, je suis angoissée.
- Je te jure qu'il n'y a vraiment pas de quoi, tout va bien se passer.
- Tu ne connais pas ma mère, tu ne sais pas.
- Ok… alors dans ce cas, j'ai une question.
- Pose-la. Dit-elle en arquant un sourcil.
- Tu es heureuse ?
- Quelle question ! évidemment que je suis heureuse.
- Alors ta mère sera heureuse pour toi.
- Toutes les mères ne fonctionnent pas comme cela Edward. Toutes les mères ne sont pas Esmé.
- Je sais, mais toutes les mères veulent que leurs filles soient heureuses, c'est dans l'ordre des choses, c'est ce qui est normal.
- Je croyais que tu avais compris que nous n'étions pas normaux.
- Mon ange, ta mère n'est pas un monstre et tu n'as pas à avoir peur.
- Ça, c'est toi qui le dis.
- Bella, tu es majeure et vaccinée.
- Vaccinée… non…
- Tu comprends ce que je voulais te dire. Tu es adulte, mature, intelligente, belle, indépendante.
- Tu n'es pas objectif.
- Moi, sans doute pas, mais Carlie l'est et si elle t'a choisie comme mère, c'est qu'il y a une raison.
- Parce que je fais bien à manger ? demanda-t-elle en souriant.
- Entre autre. Mais pas seulement. Tu es une grande fille maintenant et je sais que tu ne te laisseras pas marcher sur les pieds de ta mère.
- Si tu le dis…. Il est temps que j'y aille, sinon, elle va attendre à l'aéroport, et ça fera un mauvais point pour nous.
Elle avait enlevé son tablier, mis son plat dans le four, déposait un baiser sur le front de Carlie et enfilais son manteau en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire. J'avais eu bien du mal à l'attrapé pour l'embrasser tendrement et lui demander de faire attention. Quand je retournais dans le salon, j'en profitais pour avoir une petite discussion avec notre fille. Nous n'avions pas encore eu le temps de parler réellement avec elle et je n'étais pas persuadé qu'elle ait compris ce qui allait se passer dans quelques minutes.
- Mon ange ? dis-je afin d'avoir un peu son attention.
- Oui papa ? dit-elle en détournant à peine ses yeux de la télévision.
- J'ai besoin de te parler. Dis-je en éteignant cette dernière.
- Pourquoi ? demanda-t-elle un peu anxieuse.
- Tu sais que nous allons avoir une invité ?
- Oui, la maman de Bella ?
- Oui, c'est ça, mais je ne suis pas certain que ça se passe très bien.
- Pourquoi ?
- Parce qu'elle ne me connait pas et qu'elle a peur pour Bella.
- Pourquoi elle a peur pour maman ?
- Elle a peur que je fasse du mal à maman.
- Mais…. Tu ne vas pas lui en faire ?
- Non, bien sur que non mon amour.
- Alors tout va bien.
- Pas vraiment. Tu sais, la maman de Bella est une maman et donc, elle a toujours peur pour son enfant.
- Mais il faut pas qu'elle ait peur…
- Je sais, et c'est ce que je veux lui faire comprendre, mais je veux que tu saches que, comme tous les adultes, elle va peut-être dire des choses qu'elle ne pensera pas et qui vont faire mal.
- A qui ?
- A nous…
- A moi aussi ?
- Je ne pense pas, je ne sais pas vraiment, mais en tout cas, je veux que tu gardes en tête que quoiqu'elle puisse dire, maman et moi, nous t'aimons très fort. Plus que tout au monde d'accord ?
- D'accord.
- Et on ne compte pas partir, maman ne partira pas. Jamais.
- Promis juré craché ?
- Je t'ai déjà dit qu'on ne crachait pas Carlie.
- Mais tonton Em' et tonton Jazz, ils le disent toujours.
- Oui, mais on ne le dit pas.
- Bon, d'accord, donc promis juré et pas craché ?
- Oui mon ange.
- Papa, je vous aime aussi plus que tout au monde.
- Il faudra que tu le dises à maman aussi alors.
- D'accord. Oh, et tu crois que je pourrais l'appeler mamie ?
- Qui ? demandais-je surpris.
- Ben, la maman de maman….
- Heu… je ne pense pas.
- Pourquoi ? si c'est la maman de maman….
- On va attendre un peu, elle ne te connait pas encore.
- Oh… d'accord. Je peux regarder encore la télévision ?
- Et qu'est-ce que tu dirais d'aller chez tatie Alice ? Elle voulait te montrer ses nouveaux vêtements.
- C'est vrai ? demanda-t-elle avec des étoiles pleins les yeux.
- Oui mon ange.
Je la conduisais donc chez sa tante. Je préférais qu'il en soit ainsi, ne sachant pas comment la rencontre allait se passer, je ne voulais pas que ma fille prenne part à un conflit qui ne la regardait pas. En fait, ce n'était pas réellement moi qui avais eu cette idée, mais comme toutes les idées de ma sœur, ça avait été un coup de génie et je n'avais pu qu'être d'accord. De plus Alice passait beaucoup moins de temps seule avec Carlie depuis que j'habitais avec Bella. Oh, il ne faut pas se méprendre, elles étaient toujours fourrées à trois, voire à sept avec Rose et ses enfants, mais elles n'allaient plus jamais manger des glaces toutes les deux, elles ne passaient plus jamais trois heures devant les chaînes musicales à hurler les chansons. Alice comme Carlie étaient donc heureuse et j'avais pu terminer de ranger l'appartement. Je voulais que tout soit parfait et que Renée comprenne que nous avions une vie stable et organisée. J'avais même rangé la chambre de ma fille alors que je savais qu'elle ne mettrait sans doute pas les pieds dans cette dernière sans y avoir été invité par Carlie.
J'entendis des voix dans le couloir et, reconnaissant celle de Bella, je priais intérieurement pour que tout se passe bien. Je jetais un dernier coup d'œil à la pièce, à la chambre que j'avais préparé pour Renée qui devait rester une semaine avec nous, mais aussi à ma tenue. Tout était parfait, enfin, aussi parfait que ça pouvait l'être. Le four avait été mis au ralenti, la télévision était éteinte et du Chopin résonnait dans l'appartement. J'entendis la poignée s'abaissait lentement, et souffla un grand coup pour me donner du courage. Je me dirigeais alors vers la porte d'entrée avec tout un tas de choses qui se bousculaient dans ma tête. Dont le fait que je n'avais jamais été présenté à la mère d'une de mes petites amies, soit parce qu'elles étaient trop éphémères ou alors parce que je les connaissais déjà. Et d'un coup, une ribambelle de « Et si » firent irruption dans mon esprit.
Et si elle ne m'aimait pas.
Et si JE ne l'aimais pas.
Et si ça se passait vraiment mal.
Et si elle ne supportait pas l'irruption incessante de ma famille dans nos vies.
Et si elle me posait des questions sur Candice.
Et si elle se rangeait du côté de Candice.
Et si elle n'aimait pas Carlie.
Et si elle n'aimait pas les avocats.
Et si elle faisait peur à ma fille.
Toute une série de questions qui furent chassaient quand je vis Bella entrer dans l'appartement. Elle se posait les mêmes questions que moi, je m'en doutais un peu, mais je savais aussi que je devais être celui qui était certain de notre relation. J'étais l'homme, j'étais la stabilité et surtout, j'aimais ma famille, mes deux petites femmes plus que tout au monde et je savais que rien ne pourrait nous séparer. Je lui lançais un sourire pour la rassurer et elle me tendit le bras pour que je la rejoigne.
Ce fut alors la première fois que je vis celle que je considérais déjà comme ma belle-mère et que je me rendis compte qu'elle était à des années lumières de l'image que l'on pouvait avoir habituellement d'une belle-mère. Tout d'abord, elle était jeune, ou tout au moins, elle paraissait jeune, ensuite, elle était belle. De la même beauté que Bella, ou un peu moins naturelle, mais il était indéniable que toutes les deux étaient mère et filles. Mais j'avais l'impression que la ressemblance s'arrêtait là, que leurs caractères étaient parfaitement différents et que Bella tenait plus de son père que de sa mère.
- Renée, je te présente Edward. Dit Bella en tentant de sourire. Edward, voici ma mère, Renée.
- Enchanté de faire votre connaissance. Dis-je en lui serrant la main.
- Moi aussi. Répondit-elle vaguement, sous le regard noir de Bella.
- Vous avez fait bon voyage ? demandais-je, décidant de ne pas me laisser abattre.
- C'était assez long, mais j'y ai survécu.
- Souhaitez-vous que je vous montre votre chambre, si vous souhaitez vous reposer un peu.
- Oh… je veux bien, mais juste pour y déposer mes valises, Bella, tu me la montres ?
Elles s'éloignèrent toutes les deux et je pus enfin souffler. Premier contact assez positif, enfin, si on peut dire ça comme ça. Je n'étais pas mort et c'était déjà pas mal non ? Bon, d'accord, elle s'était montrée froide, peu bavarde et tout ce que vous voulez, mais j'étais toujours en vie et c'était sans doute le plus important. Bella revint quelques secondes après alors que j'étais dans la cuisine pour m'occuper du rôti qu'elle avait préparé quelques heures plus tôt. Elle se blottie contre moi et déposa un baiser entre mes omoplates. Je me retournais vers elle et la serra contre moi.
- Où est Carlie ? demanda-t-elle. Elle n'était pas dans sa chambre….
- Chez Alice, ça faisait longtemps qu'elles n'avaient pas passé un peu de temps toutes les deux et j'ai pensé que…
- Oui, tu as eu raison, ce sera mieux.
- Elle revient pour le dîner.
- Ce qui nous laisse ?
- Environ une heure.
- Une heure avant quoi ? demanda la voix de la mère de Bella qui entrait dans la cuisine.
- Avant que Carlie ne revienne de chez Alice. Répondit Bella en s'écartant un peu de moi.
- Vous laissez votre fille chez des gens alors que vous êtes là ?
- Alice est la sœur d'Edward, Renée.
- Qu'est-ce que cela change ?
- Cela change que Carlie et Alice ont toujours eu l'habitude de passer du temps entre filles.
- Mais….
- Renée, c'est pour cela que Carlie est chez Alice.
- Pour ?
- Pour ne pas assister à cela, à toi avec toutes tes questions et tes à priori.
- Bella… dis-je en lui caressant doucement la main pour la calmer.
- Il faut bien qu'elle fasse face à la vie.
- Madame, ma fille va avoir six ans, je ne suis pas certain qu'elle soit assez vieille et mature pour cela.
- Quand Bella était petite, nous ne lui cachions rien.
- Pour ce que ça m'a apporté. Dit Bella en marmonnant.
- Je trouve que tu t'en sors plutôt pas mal. Dit-elle.
- Tu vois, tu es d'accord avec moi, je m'en sors bien.
- Je ne parle pas de ta situation actuelle, je parle de tes études.
- Bien, entrons dans le vif du sujet dès maintenant Dit Bella en s'asseyant face à sa mère.
- Qu'est-ce que tu entends par là.
- Crache ton venin maintenant, que nous puissions manger en paix.
- Mon venin ?
- Oui, contre Edward, Carlie, moi ou même Charlie si tu veux.
- Je n'ai rien contre ton père.
- Et bien voilà au moins une bonne nouvelle. dit Bella en esquissant un faux sourire alors que je servais à boire à tout le monde, toujours dans le calme. Mais ce n'est pas la même chose pour nous n'est-ce pas ?
- Je trouve juste que vous allez trop vite.
- Mais si je suis heureuse, ça devrait te suffire non ?
- Comment en être certaine ?
- Je pense que Bella est assez grande pour savoir si elle est heureuse ou non.
- Ce n'était pas vraiment à vous que je m'adressais. Dit-elle en me lançant un regard noir.
- Et bien vois-tu Renée, il y a une chose qu'il faut que tu comprennes, c'est que si tu me parles, tu lui parles aussi. Nous sommes une famille, une vraie famille.
- Tu es si jeune, tu ne peux pas t'engager là dedans.
- Je sais parfaitement ce que je fais.
- Pour le moment. mais qu'est-ce qui nous dit qu'Edward n'en aura pas assez de toi après quelques semaines ? demanda-t-elle en me regardant.
- Tout le monde n'est pas comme toi, à s'enfuir parce qu'il en a….
- Si je peux me permettre. Dis-je en coupant Bella pour ne pas qu'elle dise quelque chose qu'elle pourrait regretter par la suite. Si j'ai demandé à Bella de venir vivre ici, c'est parce que je sais que nous irons loin tous les deux.
- Comment pouvez-vous en être aussi certain, vous aussi, vous êtes encore jeune, vous pouvez rencontrer des femmes.
- Croyez-moi madame, j'ai croisé des femmes au cours de mes études ou au travail, mais jamais aucune n'avait attiré mon attention.
- Pourquoi cela ?
- Pendant des années, j'ai été persuadé que seule ma fille méritait mon regard et puis, votre fille est entrée dans ma vie et a bouleversé toutes mes certitudes.
- Mais nous ne sommes pas certains que cela va durer.
- Vous ne savez pas non plus si votre mariage va tenir et pourtant, vous avez sauté le pas non ?
- Sans doute, mais il n'y a plus rien en jeu, ma fille est grande, mais la votre....
- Papa ! maman !
C'était Carlie qui entrait dans l'appartement coupant par la même occasion Renée qui n'avait pas terminé sa phrase. Elle sauta dans les bras de Bella sous le regard assez choqué de la mère de cette dernière. Et moi qui commençais à avoir cette dernière dans la poche, voilà que tout était à refaire. Alice me lança un regard désolé.
- Renée… Je te présente Carlie. Dit Bella en souriant à ma princesse.
*
***
*****
*******
*******
*****
***
*
Réponse aux non-inscrits :
Leïla : merci beaucoup pour la review, j'espère que cette rencontre sera à la hauteur ;)
Nora85 : merci pour ta review, contente que ça t'ai plu.
Gwen :Mon expo s'est bien passé et mon malaise n'est plus qu'un mauvais souvenir ;) merci beaucoup pour ta review.
Memories : non, il n'y a pas d'histoire d'harceleur ;) c'est autre chose…. merci pour la review.
Elisaa : moi j'ai toute sorte de cadeaux, des grosses conneries aux trucs normaux… ça dépend des copains ;) merci beaucoup pour ta review, bisous.
