B'soir à tous, je m'excuse pour le sérieux retard accumulé. J'avais pas mal de choses à gérer tout autour, et ce chapitre ne m'inspirait pas beaucoup, d'ailleurs je l'ai passablement raccourcis. Je sais, je sais, tout le monde attend le passage dans la voiture, ben ce ne sera pas pour ce chapitre. J'espère qu'il plaira quand même !

Lizz : Merciiii ! Trop gentil cette petite attention, c'est pas long, ça coute rien et moi ça me fait plaisir de constater que des gens apprécient mon boulot.

The Happiness Woman : Voui, moi aussi je veux pleurer en me relisant…Ou en écrivant… On verra bien, mais j'espère parvenir à mettre un gros accent sur la fin triste. Et sur… Enfin, tu vois quoi non ? hihi

Rebecca-Black : Embrasser la personne qui fait sauter notre cœur est un moment merveilleux. Surtout quand on a l'espoir qu'elle se laisse embrasser tout en ayant le cœur étreint par un doute angoissant mais terriblement prenant  Bonne lecture.

Obi : Coucou !

C'est trop bien ! J'adore tes reviews, chaque fois je rigole quand je les lis ! Et moi j'te fais presque pleurer quand tu lis ma fic… Y'a pas une embrouille quelque part ?!! Bref, pour répondre à ta question, Titanic durera encore… compte sur ses doigts Au moins trois ou quatre chapitres de sûr, mais après je sais pas si je tripatouille un peu le « après titanic » dans le but de faire revenir un des deux dans le passé pour empêcher l'autre de mourir… Et oui tu l'as bien compris, la fin est irrévocable : Drago ou Hermione mourra. Moi-même je ne sais pas encore lequel, mais la balance penche assez fort d'un côté

Et pour le livre de ta vie, ben « trô fass' d'abeurd » Tu invente un sujet super intéressant et tu écris un livre dessus tout en incluant tout ce qu'il t'arrive en le faisant vivre à tes persos ! Voili-voilou ! Bisous ! (j'espère trop que la suite va pas te décevoir ! t'es une revieweuse en or !)

Virgine : Coucou « Virginie » surtout ne pense pas que je le prend mal et… (gnagnagna gnegnegne et bref, on s'en fout !) J'vois que, très perspicace, tu as deviné que je ne compte pas dévoiler QUI va mourir ! Pour la simple et bonne raison que je n'en suis pas sûre moi-même, et j'voudrais pas passer de fausses infos, hein ! Va pas croire surtout qu'il faut que personne ne soit au courant de la fin ;) Bisous ! Bonne lecture !

Elie : Hehe, le fameux passage de la voiture ! (Je ne ferais aucun commentaire à propos de tes attentes ) Bah… A toi de voir si tu le trouves plutôt réussi ou… A chier ! Bisous ! J'espère que ça te plaira et que… voila quoi, que tu resteras : FIDELE ! ('tention les déclarations !)

Jay : Mouahaha ? « Comme dans le film à la suite de cette scène » ? Ta question serait pas plutôt … « Ils vont vraiment le faireuh ? Pour de vrai ? » Hihi désolée, je m'emballe ! A toi de juger si la suite est comme dans le film. Moi j'trouve mon travail pas terrible, presque de la paraphrase… Bouhouuuu… Allez zou, j'me ressaisis, j'espère que le chapitre te plaira !

Tashiya : Sympa le passage de Drago, hein ! Mais bon, il s'y accrochait à l'espoir d'une belle vie, luxueuse et pleine de délices, voila ce qui l'a retenu ! Et Ron… Eh ben, aucune idée ! Il réapparaîtra avant la fin, mais brèvement. Pourquoi, tu veux que j'en parle ? J'peux me débrouiller pour caller un p'tit paragraphe sur Ron dans le prochain chapitre, si y'a de la place pour un couple, y'a de la place pour tout le monde ! Bisous !

Gabriella Johnson : (C'est pas le nom le plus facile à écrire « Johnson ») Pour ta gouverne, non je n'écris pas de poèmes ! Les fics et les textes sont assez longs et casse-pieds (pour être polie ;) ) même si j'adooore écrire ! Mais j'avoue que je me sentirais assez ridicule avec un poème, j'sais pas pourquoi… J'essaierais, mais bon. J'me fais aucun espoir de réussite :p

J'espère que tu suivras ma fic ! Bah toute façon il ne reste plus grand-chose… Bisous !


CHAPITRE 10

Suivi de près par Hermione, Drago entra dans sa suite aux tons sombres de bois verni. Les domestiques avaient nettoyé le sol ; des débris de verres éparses qui jonchaient le sol quelques heures auparavant, il ne restait pas même un petit éclat.

Hermione s'avança à son tour, observant, s'extasiant sans retenue de tout ce qui l'entourait. La lumière des chandeliers conférait à son regard brillant de vie, une touche d'or parmi le brun lumineux ; il fut saisi par la féerie qui se dégageait d'elle. Sa masse de boucles mielles tombait délicatement sur ses épaules fines, rehaussant l'éclat d'ambre de ses yeux curieux où miroitait l'intelligence.

Sans nulle gêne, la jeune femme faisait le tour des pièces, lâchant un commentaire parfois sur tel ou tel objet, vive et chaleureuse. Rien ne semblait pouvoir accrocher son regard trop longtemps ; elle contemplait l'espace d'un instant ou deux un vase quand soudain s'écriait à la vue d'un tableau !

Un en particulier capta son attention. Il représentait la silhouette sombre de sept personnes juchées sur un balais, en plein vol devant un crépuscule aux dégradés orange et rouge. Mais Hermione s'attardait sur le halo bleu envoûtant qui entourait le paysage. « La peinture est étonnante. Les tons sont chauds mais on sent une nostalgie rêveuse qui en émane…

― Il est d'un dénommé Diggory. Il a peint l'équipe de Quidditch « les canons de Chuddley », ayant toujours rêvé d'intégrer le groupe. »

Mais renfrognée, elle se contenta d'hocher la tête tout en haussant les épaules. Toutefois, le tableau avait donné à Drago un désir tout nouveau. Il sortit l'Ambre d'océan de sa poche et le tendit à Hermione. Le sourire renaquit sur les lèvres charnues de la sorcière, un peu espiègle : « Ah, mais je le reconnais ! C'est le bijou à qui je dois notre rencontre !

― Maudit bijou ! » Il n'était pas sûr de plaisanter complètement.

La rencontre avait chamboulé ses dix-sept années de vie, toutes ses convictions et ses ambitions, cependant le sentiment de plénitude que lui apportait la présence d'Hermione ne valait-il pas ces changements ?

Il se détourna et entra dans son salon, suivi par la sang-de-bourbe, farfouilla ses tiroirs et en ressortit une épaisse feuille à grains, des plumes à bouts de fusain, et le reste du matériel de dessin. Elle lui lança un regard étonné, les sourcils arqués tels la courbe de deux ailes d'oiseaux se dessinant à l'horizon. « Tu… Tu ? »

Que la surprise lui allait bien ! Elle, si placide, qui semblait toujours tout savoir, avait un visage transformé lorsque ses traits étaient emprunts de stupeur.

« Je veux un dessin de toi, ressemblant à une… Fée. »

Elle s'approcha, l'air un peu égarée.

« Une fée qui porte l'Ambre d'Océan, dont la couleur jure si bien avec ses yeux et ses cheveux… » Il eut un petit rire, sans la lâcher des yeux, puis voyant qu'elle hochait la tête, ajouta très sérieux. « Qui ne porte que l'Ambre d'Océan. »

Que put-il bien se passer dans la tête de la jeune fille durant les instants qui suivirent ? Elle parut tout d'abord outrée, et Drago adora son expression offusquée qui se traduisait au niveau des lèvres qu'elle pinçait tout en lui adressant un regard noir ; puis elle leva les yeux au ciel s'adoucit et esquissa l'ombre d'un sourire espiègle. Il ne parvint pas à lutter plus longtemps contre son impression de fondre sur place, et la prit audacieusement par la taille. Leurs yeux restèrent quelques instants rivés l'un à l'autre, puis un bref baiser unit leurs lèvres, transportant le cœur du jeune homme bien plus haut qu'il ne l'aurait cru capable.

Hermione s'empara de l'Ambre d'Océan et se détourna non sans lui adresser un regard un rien libertin, qui le fit frémir.

La jeune femme sortie de la pièce, il installa le sofa face à son fauteuil et prépara tout le matériel méticuleusement, pressé de son retour. Devait-il s'avouer vaincu par le charme qui émanait d'elle ? Sa beauté chaleureuse, son éclat printanier le subjuguait un peu plus à chaque seconde ; son visage encore empreint de la fraîcheur qui caractérisait si bien la jeunesse dont elle resplendissait ne le laissait pas insensible. Seulement, était-il prêt à tout quitter ? Drago hocha la tête inconsciemment ; par un simple baiser, il avait déjà tout quitté. Il se sentait désormais trop engagé, et en abandonnant sa vie de Malefoy il y abandonnait un peu de lui-même. Pourtant, afin de rompre définitivement avec ce passé orgueilleux, il désirait se permettre la vanité de dessiner un aperçu de ce qu'aurait pu être une Hermione Granger dans une attitude pleine de noblesse hautaine.

La porte s'ouvrit doucement, laissant la jeune femme s'y encadrer, le corps gracieusement glissé dans un peignoir mauve. A pas légers, elle se rapprocha de Drago, avec sur ses traits une expression mutine adoucie par le rosissement qui peignait ses joues et lui conférait une timidité troublante autant qu'inhabituelle. « J'espère que tes talents de dessinateur sont à la hauteur de la délicatesse de mon corps. » Emit-elle en souriant, presque embarrassée. Drago pensait que la gêne apparente d'Hermione irait en s'amplifiant, pourtant elle prit une longue inspiration au son décisif avant de laisser glisser l'étoffe légère le long de sa peau, offrant aux yeux du Malefoy les secrets de sa nudité.

La gorge nouée, il l'invita à prendre place sur le canapé, et lui indiqua par quelques phrases gauches la meilleure position. « Là. Non, le bras plié, paume au ciel. Non ! Remets-le, enfin ! Relève un peu ce menton méfiant, et affiche ta fierté. Ne bouge plus ! »

Elle était allongée, adossée au dossier en velours et prenait appui sur sa hanche. Sa tête reposait sur son bras fin, permettant à ses boucles de s'éparpiller tout autour de son visage, chatouillant sa peau, cascadant sans pudeur sur ses épaules frêles qu'elle carrait généralement lorsque la colère mettait ses sens en ébullition.

Ainsi étendue, elle miroitait d'une beauté langoureuse, sensuelle mais emplie de naturel ; la couleur ambrée qui dominait son aspect attrayait par sa note chaleureuse, douce, intense. Une Fée du crépuscule…

Lentement, avec passion, il entreprit de tracer les contours du corps voluptueux que ses yeux caressaient. Il apprit chaque courbe par cœur, instinctivement, sachant qu'elles étaient désormais ancrées dans son esprit. Les minutes défilèrent sans qu'il ne cherchât à les retenir ; à chaque détail esquissé par son fusain, il lui semblait toucher la partie en question. Drago apprit au fil des heures à découvrir, connaître, apprivoiser le corps de la charmante Hermione ; et bien qu'il la désirait ardemment, il était bien trop perfectionniste pour abandonner un dessin si prometteur.

Il reproduisait, avec une précision et un sérieux exceptionnel, les seins fermes, ronds et érotiques qui l'emplirent d'une impression de chaleur, ce qui faillit bien le déconcentrer.

« Il m'a semblé te voir rougir, Monsieur l'artiste. » Elle avait recouvré son aplomb malicieux, et Drago en fut davantage attisé. « Ne rougit-on pas d'envie ?

― Non, l'envie fait verdir. »

Il la considéra avec un sourire provocateur, singulier. « Je ne suis qu'aux parties les plus hauts placées de l'anatomie féminine ; le vert attendra que je descende un peu, avant de s'emparer de mes joues. »

Elle émit un rire taquiné, mais il lui intima de ne pas bouger et elle reprit son sérieux, une moue boudeuse aux traits.

Mais il ne verdit pas, même durant son esquisse des cuisses galbées laissant entrevoir, plus haut, la naissance de la fine toison qui paraissait si soyeuse au toucher. Assurément il en eut le corps quelque peu échauffé, et rougit peut-être, mais il ne céda pas au désir qu'il avait de l'approcher, plein d'amour et de passion.

En guise de touche finale, il inscrit en dessous du dessin : « Fée du Crépuscule » et admira l'œuvre. Il avait su donner à son dessin la même beauté saisissante que dégageait Hermione, accentuant un regard félin et farouche. Cette dernière se leva souplement, et s'enroula pudiquement dans le peignoir avant de venir se placer dans le dos de Drago, afin d'observer à son tour son portrait. Mais l'attention du jeune homme se détourna aussitôt du dessin, sentant quelques mèches malicieuses lui effleurer le creux de l'épaule, le cou et le torse ; l'odeur chaude et sucrée qui caractérisait la sorcière embaumait l'air tout autour d'eux, il lui était difficile de résister à la tentation de la faire basculer brusquement tout contre lui.

« Drago, c'est magnifique. Tu as un talent énorme. » Sa voix était grave, interdite. Il lui caressa la main et déclara : « Va t'habiller, tu trouveras une robe blanche et bleue sur le lit. Poses-y l'Ambre d'Océan. Nous avons déjà passé trop de temps dans cette pièce étouffante, sans compter que quelqu'un pourrait nous déranger.»

Il avait d'abord pensé à garder avec lui le portrait de la jeune femme, mais une autre idée lui vint en tête. Il était temps de rompre définitivement avec son existence auprès de la noblesse Malefoy et Parkinson.

Sa « modèle » revint vers lui, souriante ; elle avait enfilé la robe indiquée, un vêtement aux motifs simple mais possédant d'innombrables replis, de drapés et de volants.

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Le cœur battant, la jeune fille se faufila par la porte entrouverte. Ces idiots n'avaient même pas prit soin de la fermer, dans leur empressement. Evidemment, elle n'allait pas s'en plaindre, ça ne faisait que lui simplifier la tâche. Elle avait tout écouté, du début à la fin, et avait bien failli rire nerveusement lors des taquineries libertines de Malefoy, bien qu'elle aurait abhorré en être la cible.

Mais le temps s'était fait long, et le silence pesant. Une boule d'anxiété lui obstruait la gorge, que l'atmosphère sérieuse n'avait qu'amplifiée. Elle avait craint peu à peu qu'Hermione garde le bijou, mais enfin Malefoy s'était décidé à lui intimer de le déposer. Désormais, l'Ambre d'Océan était seule, et elle avait une chance de mener à bien l'expédition dans laquelle elle s'était lancée.

Ce serait un jeu d'enfant : la faiblesse de ces pièces était qu'on pouvait y accéder par diverses entrées, et elle savait qu'aucune n'était fermée. Elle écouta avec un mépris satisfait Malefoy complimenter Hermione sur sa tenue ; « que l'amour peut rendre niais, parfois » songea-t-elle en souriant.

Elle repoussa une mèche d'un roux flamboyant et, passant par un couloir éloigné du salon, se glissa dans la chambre telle une ombre. Le joyau était là, brillant de tout son orgueil. Il lui assurerait ce qu'elle n'avait jamais eut, et lui offrirait une vie dont elle n'avait jamais caressé l'espoir. Il faisait de Ginny une voleuse, seulement la simple pensée de tout ce qu'elle pourrait obtenir par ce méfait, était bien plus que suffisant à lui ôter tout scrupules.

« Maudite veste mal raccommodée ! » Pesta-t-elle, sentant un léger trou qui s'était formé au fond de la poche. Elle l'avait emprunté à Hermione, et maintenant s'en mordait les doigts, la jeune femme malgré toutes les chaussettes en laine qu'elle avait tricoté durant les années à Pourdlard, n'était même pas capable de recoudre un gilet. Tant pis, elle ferait avec. Précautionneusement, elle laissa l'Ambre d'Océan glisser dans la poche et s'éclipsa.


Bon c'est tout, et encore, je me suis tuée à le finir car je voulais absolument le terminer ce soir :) La suite est en cours de rédaction , elle arrive incessament sous peu. Bisous à tous !!!