Bonjour tout le monde ! Je suis vraiment désolée du retard !!! ça fait quoi ? 2 semaines que j'ai rien mis, je sais même plus très bien ! Mais j'ai été très occupée ! Enfin voilà ! ☺
☻ Artemis : Merci encore pour tes reviews ! ça fait très plaisir de voir que tu continu de lire ma fic ! Bisous à toi !
☺ Micy : Hello ! Merci beaucoup pour ta review ! Il est vrai qu'on a l'impression de tourner en rond en ce moment, mais c'est un peu normal... Et là rentrée n'est malheureusement pas prete d'arriver ! Le plus important dans ma fic se passe pendant les vacances ! La période rentrée après passera vite, pour arriver en fin d'année... Là, ça parait lent, c'est normal, mais à travers tout ce que je met, il y a des choses vraiment très importantes pour la suite ! Même le plus petit détail est important ! Oh ! Bien sûr ! Même si je dis que la rentrée passera vite, il y aura beaucoup de chose à ce moment là ! Quand je dis que ça passera vite, c'est que, contrairement à ce que je fais pour la fin de vacances là, jours après jours, il y aura parfois des " 2 mois plus tard" , " une semaine après"... Mais j'espère que malgrès le fait qu'il se apsse beaucoup de choses pendant les vacances et que cela semble long, tu continueras toujours à suivre ma fic ! Bisous à toi et merci encore !
Et maintenant, la suite...
POV Harry :
- Harry ! Attends-nous ! Harry !
Malgré le fait qu'Harry entendait parfaitement bien son amie l'appelait, il fit semblent de ne pas l'entendre et continua d'avancer. Mais s'était sans conter sur Ron qui avait couru à sa rencontre pour lui saisir le bras.
- Harry ! Mais qu'est-ce qui te prends ? Pourquoi te conduits-tu comme ça avec Dumbledore ?
- J'arrive pas à lui pardonner ! Et puis lâches-moi ! J'ai besoin d'être seul !
- Non Harry, lui dit Hermione. Tu as été suffisamment seul comme ça ! Un peu de compagnie te fera du bien ! Viens avec nous.
A contrecœur, Harry suivit ses deux meilleurs amis vers une salle vide.
- Assieds-toi, Harry ! Il faut qu'on parle !
Il s'installa donc sur une des chaises en bois de la salle. Ses deux amis firent de même afin d'être en face de lui. Pendant quelques secondes qui semblèrent être des minutes entières, personne ne prononça le moindre mot. Le survivant se contentait de regarder ses pieds qui semblaient être très intéressant, tandis que Ron et Hermione le jugeaient du regard :
- Harry... ? Demanda Hermione, pas très sûre d'elle.
- Mmm...
- Qu'est-ce qui ne va pas ?
- Ce qui ne va pas ? Tu veux vraiment le savoir ?
Elle fit un hochement de tête en signe d'approbation.
- Ok ! Alors écoutes moi bien, 'Mione ! D'une : il y a un Lord Voldemort au meilleur de sa forme qui me poursuit ! Deux : Sirius, la personne que je considérais comme mon père meurt brusquement ! Tu te rends compte qu'en moins de 16 ans, j'ai perdu mes deux pères ! Trois : Dumbledore m'annonce que si je suis poursuivit par Voldy, c'est à cause d'une simple prophétie qui existe depuis bien avant ma naissance ! Que cela aurait pus très bien être Neville au lieu de moi...
- Neville ?
- Oui ! Mais non, c'est moi que Voldemort à choisi ! Le hasard fait si bien les choses, tu ne trouvespas ?Quatre : Non seulement j'apprends que notre directeur me cache plein de choses mais en plus il me dit que ce qui est arrivé à Sirius est entièrement de sa faute, et qu'il l'a bien cherché ! Cinq : Cette nuit, j'ai fait un de "mes" rêves ! J'ai vu ce qui arrivait à Rémus au moment où ça se passait ! J'ai tout vu, j'étais là ! Enfin, on peut dire ça comme ça...
- Tu as vraiment vu ce qui c'est passé ?
- Hin, hin ! Et quand j'en ai parlé à Rogue, il n'a pas voulu me croire ! J'ai pas dit qu'il ne m'as « pas cru » ! Mais qu'il n'as pas « voulu » me croire ! Je sais pas pourquoi... J'ai cru voir de la tristesse, ou de la peur dans son regard quand il m'a dit ça, mais j'ai pas très bien fait attention ! Il m'a demandé de me recoucher comme si tout allé bien ! Et six : Peut être que Rémus va mourir ! Vous vous rendez compte si jamais il partait... Je l'aime bien, Rémus... Bien sûr, c'est pas comme avec Sirius, mais il n'empêche que je l'aime beaucoup... Vous pouvez pas imaginer à quel point c'est dur de perdre tout les gens que l'on aime comme ça, les uns à la suite des autres... J'en ai marre, j'en peut plus...
Harry mis sa tête entre ses mains : il semblait complètement abattu.
- Harry...
Visiblement, ni Ron ni Hermione ne savait quoi dire. Le garçon à la cicatrice redressa la tête, une larme glissant le long de la joue :
- Vous savez quoi ? Leur demanda t-il, se forçant un sourire. Oubliez ce que je viens de vous dire. J'ai pas envie de vous embêter avec mes problèmes, vous devez avoir les vôtres, pas besoin d'en rajouter.
- Non, Harry, c'est pas un problème, tu sais, on est là ! Tu peux compter sur nous. C'est pas pour rien que nous sommes tes amis tout de même.
Hermione s'était levé pour s'approcher de lui et le serrer dans ses bras.
- 'Mione à raison, Harry ! T'en fait pas, ça s'arrangera...
Il s'était lui aussi levé et il lui mit la main sur l'épaule. Il restèrent un moment tous les trois comme ça réunis, puis Harry rompit le silence :
- Merci.
- De rien, répondirent les deux autres à l'unisson.
Hermione se détacha du groupe et regarda attentivement Harry :
- Je n'arrive pas à croire que c'est bien toi... Tu es tellement... différent !
- Je sais. Je vous ai prévenu, je crois, dans ma lettre...
- Oui, oui, mais je ne pensais pas que ce serait... à ce point !
- J'imagine la tête des...
- Filles à mon entrée. Oui, oui ! Je sais ! On me l'a déjà dit 2 fois, Ron...
- Oh ! Oui, c'est vrai... Mais je pensais plutôt aux serpentards.
Harry sourit en entendant ces mots : ils n'avaient pas pensé aux serpentards.
- Surtout celle de la "fouine". Il va être encore plus jaloux de toi qu'il ne l'était déjà !
- Malfoy ? Jaloux ? Franchement, je vois pas pourquoi on serait jaloux de moi...
- Pour des tas de raisons, tu sais !
- Mais il n'y avait vraiment pas de quoi...
Il fut interrompu par le bruit de quelqu'un qui frappe à la porte. Il tournèrent la tête vers la porte vitrée : personne.
- Vous avez entendu, ou bien j'ai rêvé ? Demanda le rouquin.
- Non, tu as bien entendu.
Hermione se leva et se dirigea vers la porte. Alors qu'elle n'était qu'à quelques pas de celle-ci, elle vit an homme surgire d'un bon derrière la vitre :
- Haaaaaaaaaa ! Hurla t-elle.
Elle recula de plusieurs pas pour s'éloigner le plus possible de l'homme. Les garçons s'approchèrent d'elle et regardèrent l'inconnu. C'est alors qu'Harry le reconnu :
- Gilderoy Lockhart ?
POV Draco :
- Bon alors voilà...
Mais la suite ne vint pas. Draco, toujours assis sur le fauteuil, commençait à perdre patiente :
- Bon, Weasley, c'est quand tu veux !
- Oh ! C'est bon, hein ? J'essaye de trouver les bons mots... pour que ton petit cerveau puisse bien comprendre chaque mot qui sortira de ma bouche...
- C'est ça... Mais je te préviens que si tu commence pas maintenant, j'irais rendre visite à ton cher petit frère...
- Bon, vas-y, Fred, lui dit George, qui lui aussi en avait marre d'attendre, impatient d'en finir. Racontes-lui, comme ça, on sera tranquille après !
- Ok... Bon, tu dois te souvenir de notre ' fuite " de l'année dernière ?
Draco hocha la tête en signe d'affirmation.
- Et bien avec George, nous sommes allez à Pré-au-Lard. Nous avions d'abord à retourner à la maison... mais on trouvait ça... comment dire... dangereux !
Draco fronça les sourcils : comment ça dangereux ?
- Tu connais pas maman, toi ! Dit Fred. Une vraie malade ! Faut pas l'énerver, tu sais...
- Bref, nous sommes allés chez un de nos ami, je sais pas si tu le connais... J'imagine que tu fais parti de ses personnes trop bien pour prendre le magicobus, non ? Demande George sarcastique.
- Stan Roccade ! Tu le connais ? Ajouta fred.
- Non... mais peut importe, continuez !
- Oui, donc Stan nous à accueillit chez lui sans problème pendant deux semaines. Il est sympa ce mec ! En plus, il nous à présenté à un de ses oncles qui était chez lui à ce moment là : Hargius Merlan ! Il travaille chez un grand magasin de farces et attrapes. Inutile de te donner le nom, tout le monde connais.
- Et donc, cet oncle, continua Fred, nous à donner un petit coup de main pour qu'on puisse mettre en place notre magasin de farces et attrapes. Il nous a d'abord aidé à trouver une boutique à vendre.
- Ça, ça a été le plus facile.
- D'abord, on a trouvé un grand magasin, juste en face de Derviche et Bang, mais il y avait un petit problème...
- Un gros problème, si tu veux mon avis...
- Quoi donc ? Demande draco.
- Il y avait toute une famille de Gobelins qui vivaient dans l'arrière boutique.
- Ouais, et si tu voulais la boutique, fallait aussi acheter les gobelins. Impossible de les faire sortir de là !
- Acheter des gobelins ? C'est ridicule... Donc ? Vous êtes allez voir ailleurs ?
- Bien sûr ! Tu nous vois faire notre commerce avec des gobelins qui se baladent comme bon leur semble partout ?
- Non, non, nous avons pris la boutique juste en face de chez Madame Guipure, la vendeuse de prêt-à-porter pour sorciers. La boutique est assez grande, il y a assez de place pour pouvoir mettre une douzaine d'étagères. L'arrière boutique est vaste, on peut donc y mettre notre bureau et toutes nos réserves.
- La boutique, ça a été vite trouvé mais après...
- Attendez, attendez-là ! Vous avez payé comment ? Je suis désolé, mais... vous n'avez pas les moyens de vous acheter un livre sans qu'il soit d'occasion, alors, un magasin entier... A moins que vous ne l'ayez volé...
- En fait, ce n'était pas vraiment avec notre argent...
- C'était de l'argent qui appartenait à quelqu'un et qui nous l'à offert...
- L'argent du tournoi des trois sorciers...
- Il y a deux ans...
- Celui d'Harry...
- Il nous l'a donné...
- STOP !! Non, mais arrêtez ! Ce que ça peut être énervent quand des jumeaux disent chacun leur bout de phrase comme ça ! Donc, si je comprends bien, les 1000 galions d'or que Potter à gagner aux tournoi des trois sorciers à servit à votre boutique ?
- Ouais...
- La vache... J'arrive pas à croire que Potter gaspille sont argent aussi bêtement !
- C'est pas du gaspillage ! Il nous à rendu service ! Lui au moins, il a du cœur... pas comme certain ! Lui repprocha Fred.
- Et puis, de toute façon, lorsque nous auront assez d'argent, on le remboursera ! Dit Greorge.
- Ouais ! Même s'il insiste pour qu'on ne le lui rende pas, on le fera...AjoutaFred.
- Ouais, ouais, bon, continuez votre histoire.
- Donc, après la boutique, il fallait qu'on ai l'accord des parents pour installer notre magasin...
- Ouais... trop jeunes, à ce qu'il paraît !
- On doit avoir au moins 19 ans pour avoir son propre commerce.
- Alors, on est allé voir les parents. Papa : facile ! Maman : Aïe !
- Elle était folle de rage quand elle à appris qu'on avait fuit de Poudlard. Alors quand ensuite on lui demande l'autorisation pour un truc qui l'a toujours mis en rage...
- Elle était folle ! Impossible de la calmer...
- Et bien entendu, on a du utiliser : les grands moyens !
- Les « grands moyens » ? demanda Draco, les regardant sans comprendre.
Un sourire diabolique apparut alors sur les jumeaux.
- Quoi ? demanda le blond.
- On a du utiliser une de nos invention...
- Une invention crée spécialement pour notre mère...
- Cela s'appelle le : mothercontrôle.
- C'est une petite pilule qu'on a mis dans son verre d'eau.
- Et après, la personne qui l'avale fait tout ce qu'on lui ordonne de faire...
- Pendant 2 jours !
- 2 jours ?!?!
Draco ouvrit grands les yeux.
- Ouais ! C'est super, hein ?
- On l'a d'abord obligé à signer le contrat, ensuite...
- On l'a obligé à repeindre notre boutique, à la décorer, à l'aménager, et enfin, à remplir les étagères...
- Oh, bien sûr, il faut plusieurs jours pour faire ça, mais tous les deux jours, avant que la pilule n'agisse plus, on l'obligé à en avaler une autre !
- Vous êtes... diaboliques ! Faire ça à sa propre mère !
- Oui... mais le truc positif, c'est qu'on sait jeter le sort « Oubliette » !
- Elle ne se souvient de rien ?
- Non ! Répondirent ensemble les frères Weasley.
- Je comprends pas, vous auriez du être à Serpentard !
- Eh ! Malfoy ! On est des rigolos qui aimons faire des idioties... mais ce qu'on fait, c'est jamais bien méchant !
- Et alors... Votre boutique, elle marche bien ?
- Oui.
- Et maintenant que tu sais tout, ou presque, tu peux foutre le camp ?
- S'il te plait ! Ajouta Fred, qui voulut se montrer poli... sans grand succès.
- Eh ! Mais attendez là ! J'ai dit que je voulais tout savoir ! S'énerva Draco.
- Ben... non, tu peux pas tout savoir... on a notre vie privée tu sais !
- Comme... ? Demanda le serpentard, espérant obtenir une réponse... en vain !
- Dehors ! Tu sais tout ce qu'il faut savoir pour notre magasin, le reste, c'est privé !
- Ok ! Ok ! Ah, au fait, j'ai une question à vous poser... Par hasard, vous ne sauriez pas où se trouve Potter ?
- Qu'est-ce que tu lui veut, à Harry ?
- Rien, c'est juste par curiosité...
- T'es trop curieux si tu"veux tout savoir" , Malfoy !
- Et puis, de toute façon, on sait pas où il est. On a pas revu Ron et Hermione depuis un mois au moins.
- Ils sont où, eux ?
- Avec l'Ordre.
- L'Ordre ?
- Oui.
- C'est quoi, ça ?
- Rien qui ne te regarde ! Maintenant Malfoy...
- D'accord, d'accord, je m'en vais. De toute façon, lorsque j'en aurais parlé à mon père, on finira bien par le découvrir cet « Ordre » !
- Fred ! Tu pouvais pas la fermer ?! Chuchota George.
- Désolé ! Je vais écrire à Dumbledore pour le prévenir, lui chuchota t-il.
- Dumbledore ? Demanda Draco qui avait tout entendu. Qu'est-ce qu'il vient faire là-dedans ?
- Rien.
- Je vois... merci pour les informations. Je suppose que Potter est avec l'Ordre en question, au moment où je vous parle, et que Dumbledoreen fait également parti ?
- Euh...
Draco sourit, voyant qu'il avait vu juste, et sorti du bureau d'Arthur Weasley pour rejoindre celui de son père, laissant derière lui des jumeaux mal à l'aise, se sentant coupables...
POV Harry :
Gilderoy Lockhart avait le visage aplatit contre la vitre. Il avait la joue droite et les lèvres collaient à la fenêtre de verre, laissant apparaître de la buée près de celles-ci. Les mains de chaque coté de la tête tapaient sur le carreau :
- Coucoooouuuuu ! Disait-il. Coucou ! Coucoooouuuuu !
Les trois griffondors s'approchèrent de leur ancien professeur de défense contre les forces du mal :
- Professeur ? Demanda Hermione.
- Oooh ! La joliiiie petite fiiiille ! Vient faire un bisoooouuuu !
- Mais qu'est-ce qu'il lui prend, à ce malade ? demanda Ron.
- Aucune idée, lui répondit Harry. Euh... Je lui ouvre ou pas ?
- Je sais pas si c'est très prudent... Il a pas l'air d'aller bien...
- Les enfaaaaaanntts ! Ouvrez-moi la porteeee ! Pour l'amour de dieuuuu !
- Oh la la ! Mais c'est quoi son problème ?
- J'ai perdu ma plummeeeeee, je n'ai plus de feeeuuuuu ! Chantonné Lockhart.
- « J'ai perdu la têêêêêêêête, je n'ai plus de cerveauuuuuu » !
- Ron ! Ne soit pas si méchant ! Le gronda Hermione.
- Oh ! Allez quoi ! On a bien le droit de plaisanter de temps en temps... S'excusa celui-ci.
- Ouvre-mooooii la porteeee ! Pour l'amour de... de...
- Dieu.
- Dieuuuuuuuuu !
- Tu sais, Rony, tu n'es pas obligé de l'aider !
- Désolé, 'Mione !
- Depuis quand c'est Rony et 'Mione ?
Les deux autres se tournèrent vers Harry et virèrent au rouge vif :
- Rien...
- Rien, rien...
- Bon, je n'insiste pas.
- Au seccoooouuuursss !!! Y'a une vilaine sorcière qui arrive ! Hurla Lockhart de derrière la porte.
- Bon, je lui ouvre la porte.
Ron s'approcha de la porte en question, tourna la poignée et l'ouvrit. Gilderoy Lockhart se précipita à l'intérieur de la salle et se cacha derrière un fauteuil.
C'est à ce moment qu'une sorcière apparut à l'entrée, une grosse aiguille à la main :
- Bonjour les jeunes ! Vous n'auriez pas vu un homme blond, aux yeux bleus, un peu fou... Je dois lui donner cet antidote, dit-elle en montrant l'énorme piqûre qu'elle tenait à sa main.
- Un antidote pour quoi ?
- Cet idiot à confondu ses cachets pour le mal de tête avec ceux pour dormir ! Seulement, il en à pris au moins 6 ou 7, et du coup... Il est... comment dire... débile !
- Euh... ben...
- Non, il est pas là ! Dit alors Gilderoy de derrière son fauteuil.
- Qui à dis ça ? Demanda l'infirmière.
- C'est moi, le garçon à lunettes ! Répondit Lockhart toujours caché.
L'infirmière regarda Harry d'un oeil inquiet.
- Vous vous sentez, bien, Monsieur ?
- Euh...
Harry était rouge tomate.
- Oui, je vais bien, merci ! Répondit Lockhart, imitant une voix d'enfant complètement ratée.
- Mais, mais... Vous n'avez même pas bouger les lèvres !!!
- Euh, oui madame ! Harry est... ventriloque ! Intervint Hermione.
- Vraiment ? C'est super ! On m'a dit que s'était très difficile... Recommencez pour voir !
- Euh, ben... oui ! J'y vais !
Mais rien ne se produisit, visiblement, Gilderoy ne voulait plus jouer à faire Harry.
- Et bien ? Tu n'y arrives plus ?
- Si, si, je sais faire, ma chérie ! Dit Lockhart.
Harry vira au rouge brique... l'infirmière aussi.
- Euh... Je vais m'en aller... Si jamais vous voyer l'homme dont je vous ais parlé, appeler moi, dit-elle en reculant.
- A plus tard, ma CHERIIIIIIIIIE ! Hurla Lockhart.
L'infirmière s'enfuit en courant.
- Ah, c'est pas malin ! Hurla Harry, fou de rage après son ancien professeur.
Lockhart se roula par terre et pouffa de rire !
- Ha !... Ha !... Ha ! Très drôle !
- Aller, relevez-vous, maintenant, dit Hermione en agrippant le bras de Gilderoy. Elle l'entraîna vers le fauteuil et le fit s'assoire.
- Méchante petite fille ! Dit Lockhart.
- C'est ça !
- Il est encore plus bête que lorsque nous étions dans la chambre des secrets... Tu te rappelles, Harry ? Demanda le rouquin.
Harry fit signe que oui : comment oublier ce jour ?
- Vous savez les garçons, on devrait peut être aller chercher l'infirmière ? C'est dangereux de laisser un fou en liberté...
- Tu as raison, on va l'enfermer dans la pièce, aller chercher la fille, si elle veut bien m'approcher parce que j'ai l'impression que je lui fait peur, à cause de Lockhart, et la ramener ici ! Répondit Harry.
- Oui ! Aller, venez !
Alors qu'ils avançaient vers la sortie, Harry sentit un poids lui tomber dessus, et deux bras qui le serrèrent à la taille. Il tomba sous le choc, entraînant le fou qui s'était jeté sur lui :
- Aïe !
- Non ! Non ! Noooooon ! Veut pas rester tout seul !!!! Toi rester avec moi !!!
- Harry, tu viens ?
- Ron, tu vois bien que je peux pas...
- Bon, c'est pas grave... Ron, vient, on va chercher l'infirmière !
- Non ! Attendez-moi !
- Harry, reste ici, il vaut mieux que quelqu'un le surveille ! Lui dit Hermione.
- Ah oui ?! Et pourquoi moi ?!
- Ben, tu le vois bien ! C'est toi qu'il préfère ! Ha ha ! Fait pas cette tête, Harry ! Ria Hermione.
- Bonne chance, lui dit Ron. Puis il quitta la pièce avec la brune.
- FAUX FRÈRES !!! Hurla le survivant.
- Hi hi ! C'est pas tes frères !
- Oh, toi, la ferme!
- Mais nooon ! Y'a pas de ferme, ici ! Il faudrait que tu t'achètes des lunettes !
- J'en ai déjà... enfin, c'est des lentilles, mais ça revient au même ! Maintenant, lâche-moi, idiot !
- Iiiiiiiddddddiiiiiiooooooootttt ! C'est rigolo, comme mot !
- Ouais, c'est ça !
Harry arriva difficilement à se dégager des bras de son ancien professeur.
- Oh ! Regardes ! Là ! Là !
Lockhart sautillait d'un pied à l'autre en pointant le doigt sur le mur :
- Quoi ?! Y'a rien !
- Mais siiiiiiii ! Regardes ! Y'a un escargot.
- Un escargot ????
- Mais ouiiiiii ! Tu sais, la petite bête avec des antennes et une maison !
- Merci, mais je sais ce qu'est un escargot ! Seulement, y'en a pas, là !
- Mais, rhôôô ! Si c'est pas un escargot, c'est quoi alors ?!
Harry le regarda comme si c'était un imbécile... Rectification : c'est un imbécile !
- Alors ? C'est quoi, hein ?
- C'est la fenêtre !
- ...
POV Draco :
Draco avait rejoins le bureau de son père depuis une bonne heure déjà, sans que Lucius Malfoy n'est montré le bout de son nez :
- Mais qu'est-ce qu'il fait ? Se demanda le blond en se levant du fauteuil de son père où il était assis jusqu'à présent.
Il décida de sortir et d'aller boire un verre. Il monta dans l'ascenseur qui le ramena à l'accueil. Il se dirigea vers une sorte de mini-bar à disposition pour les employés du ministère et commanda une Bièraubeurre. Il s'installa à une petite table et regarda les gens passer, tout en buvant sa boisson. Il vit l'homme qu'il avait rencontré quelques heures auparavant, celui qui lui avait indiqué la direction pour aller au bureau de Monsieur Weasley : il était en train de faire des yeux doux à une femme brune, de fines lunettes sur le bout de son nez. Elle était plutôt jolie, avec son corps mince, son visage fin, et ses boucles de cheveux qui lui tombait de chaque côté de la tête. Mais celle-ci détourna son visage de celui de l'homme et avançait maintenant vers le bar :
- Bonjour, Antoine, dit-elle au barman. Tu peux me donner un verre de jus de citrouille, s'il te plait ?
- Bien sûr, Amanda ! Encore des ennuis avec ton admirateur ?
- Serges ? Ne m'en parle pas ! Il n'arrête pas de me tourner autour depuis plus de deux mois ! Quand comprendra t-il que je suis une femme mariée ?!
- Probablement jamais... Ha ha ! Ne fais pas la tête, je plaisante ! Ne t'inquiète pas, ça finira par lui passer !
- Je l'espère ! Je vais m'assoire à la table, là-bas ! A plus tard !
Elle prit sa bouteille de jus de citrouille et s'assit à la table voisine de celle de Draco :
- Bonjour. Lui dit-elle poliment.
- B'jour !
Draco détourna la tête pour essayer d'apercevoir son père, mais toujours rien. Voyant qu'il allait être là encore un petit moment, il se leva et alla commander une autre Bièraubeurre. De retour à sa place, il jeta de nouveau coups d'œil à droite et à gauche :
- Vous cherchez quelque chose ? Ou Quelqu'un ? Demanda la dite Amanda qui avait vu les regards que Draco lancer un peu partout.
- Oui... Mon père, Lucius Malfoy. Il doit encore être en réunion...
- Oh ! Tu es le fils de Lucius !? Draco ? C'est ça ?
Draco acquiesça. Amanda lui fit un grand sourire et tandis un main vers Draco :
- Amanda Bones ! Je travail au ministère de la magie ! Dans le même domaine que ton père. Tu connais peut être ma fille, Suzanne?
- Bonjour ! Dit-il en lui serrant la main. Suzanne Bones ? Non, désolé, je ne vois pas du tout qui c'est...
- Elle est à Pouffsouffle... Toi, tu es à Serpentard, n'est-ce pas ?
- Ouais... Excusez-moi, mais je n'adresse pas la parole aux Pouffsouffle, donc je ne connais pas votre fille...
- Oh ! Ce n'est pas grave. La réunion de ton père fini dans une demi-heure. Tu peux l'attendre dans son bureau si tu veux ?
- Non merci, ça fait plus d'une heure que je l'y attends, je préfère rester là.
- Comme tu voudras. Si tu veux t'occuper un moment, tu n'as qu'à aller à la bibliothèque là-bas ! Dit-elle en lui montrant une porte avec un livre peint dessus. C'est là que nous allons quand nous avons une recherche à faire pour le travail. Tout le monde peut y aller. Il y a aussi des magasines, des romans et tout ça.
- Ok ! Merci !
- Pas de problème ! Au revoir !
Elle lui fit un clin d'œil et partie payer sa boisson. Elle quitta ensuite le bar et repartie travailler.
Draco paya à son tour ses deux Bièraubeurres et partit dans la bibliothèque. Il y avait déjà un homme dans le fond, qui lisait un journal, et également les jumeaux Weasley qui chuchoter en le regardant. Draco leur lança un regard et partit dans un rayon libre. Il s'empara d'un magasine au hasard et ouvrit grand la bouche quand il lut le titre du magasine :
- Le survivant ? Lu t-il. C'est quoi ce truc ?? Ça existe depuis quand ??
Il ouvrit le magasine et lu le sommaire :
- Tout sur Harry Potter ?... La vie de Harry Potter ?... Tout savoir sur l'enfance de notre légende vivante ?... Questionnaire : Connais-tu vraiment ton héros ?... Non, mais je rêve ?!! C'est quoi ce machin ??!!
- Chut ! Lui dit l'homme qui lisait le journal un peu plus loin ! Pas de bruit ! C'est une bibliothèque, ici !
- Pardon...
- Alors, Malfoy ? Tu t'intéresse à Harry maintenant ? Lui demanda à voix basse Fred Weasley qui venait d'approcher, accompagner de son frère.
- Non, j'ai pris ce bouquin au hasard... Depuis quand ça existe, ce truc ?
- Depuis un petit bout de temps... Ginny, notre petite sœur, les à tous acheté ! Si tu voyais sa chambre, Malfoy ! Que des posters d'Harry partout !
- Posters ?
- Oui, regardes ! Au milieux du livre, t'as toujours trois posters cadeaux.
- Mais c'est horrible, ce bouquin !!!
- C'est pour les fans...
- Je parie que Marine en a acheté...
- Qui ?
- Personne... Et le balafré ? Il est au courant ?
- D'après la lettre que nous à envoyé Ron, il est au courant depuis deux jours... et ça ne lui à pas plus du tout !
- Tu m'étonne... Et... Y'a des malades qui achète ce magasine ? J'y crois pas...
George pris le livre des mains de Draco et regarda la photo d'Harry en couverture :
- Hermione à dit qu'Harry écrivait dans sa lettre qu'il avait énormément changé, physiquement... J'me demande à quoi il ressemble maintenant... En plus, il a abandonné ses lunettes, il parait...
- Draco ? !
Draco se retourna et vit son père à l'entrée :
- Draco, qu'est-ce que tu fais ici avec eux ? Tu ne devrais pas être dans le bureau de Weasley ?
- J'ai eu envi de descendre... J'ai rencontré une certaine Amanda Bones ! C'est elle qui m'a dit de venir ici en vous attendant...
- Ah, oui, Amanda... Charmante... pour une ancienne Pouffsouffle. Bon, Draco, vient, on rentre à la maison.
- Je viens. Bon, les Weasley, je vous laisse tranquille. Au fait, je dois encore vous remercier pour l'info de tout l'heure. Au sujet de l'Ordre...
- Grrr ! Malfoy...
- Salut !
Draco rejoignit son père avant que Fred n'ai pu finir sa phrase :
- Vous savez père, pendant le chemin du retour, j'aurais plein de choses a vous raconter...
POV Harry :
Lorsque Ron et Hermione revinrent avec l'infirmière, un étrange spectacle s'offrait à leur yeux: Harry, assis sur le fauteuil, ses cheveux qui lui tombaient habituellement à quelques centimètres sous le menton, étaient tout ébouriffés. Une des manches de sa chemise était devenue légèrement plus longue que l'autre, sans doute dû à un Lockhart qui aime tiré les gens par leur manche. Le pauvre griffondor était complètement épuisé. Derrière lui, debout contre la fenêtre, Gilderoy Lockhart caressé la vitre en murmurant :
- Il est joli l'escargot à son Gigi... Joooollllliiiiiii... Oh, qu'il est beauoooo !
Il se retourna en entendant un certain rouquin marmonner un « mékeskessékessebordel ? ». Lorsqu'il vit l'infirmière avec sa piqûre, il se mit à pleurer et à hurler :
- Ouinnnnn ! La vilaine sorcière elle est là !! Elle va faire sa piqûre au gentil Gigi !! Ouinnnnn !!!
- Allez, Monsieur Lockhart, lui dit-elle, venez ! Il est tant de faire votre piqûre.
- Nan !
Lockhart se mit à courir dans tous les sens les bras au dessus de sa tête :
- Nan, nan, nan ! Pas piqûre ! Pas piqûre ! Nan !
S'en suivit une course folle entre Gilderoy, l'infirmière, Ron et Hermione. Harry, lui, toujours épuisé d'avoir du surveiller un Lockhart complètement fou pendant près d'une demi-heure, préféra rester assis. Après plusieurs minutes de course poursuite, l'infirmière parvient à insérer l'aiguille dans le bras du pauvre homme.
- Bon, les jeunes, je vous fais confiance pour veiller sur lui jusqu'à ce que l'antidote agisse ?
- Ne vous inquiétez pas, madame, tout ira bien, la rassura Hermione.
- Bien Mademoiselle, alors je vous laisse. Au revoir.
Les trois griffondors restèrent donc seuls avec leur ancien professeur, momentanément endormi à cause du remède.
- Tu vas bien, Harry ? Lui demanda Ron.
- Ça va... Il m'a simplement épuisé tout à l'heure. Il est pire qu'un gosse, vous savez ?
- N'exagère pas, Harry... C'est à cause des calmants qu'il à pris, c'est pas vraiment de sa faute.
- Je sais... Bon, une fois qu'il sera réveillé, on fait quoi ?
- Je pense, Harry, qu'il serait préférable de rejoindre les autres.
- Bien sûr, 'Mione, mais... J'ai pas vraiment envie de les revoirs... surtout Dumbledore...
- Il faudra bien que tu le revoit un jour tu sais.
- Oh ! Très bien, on y va... Mais qu'est-ce qu'on fera de lui ? Dit-il en montrant Lockhart du doigt. On le laissera se débrouiller ? On le ramène dans sa chambre ? Il vient avec nous ?
- Il choisira bien tout seul...
Harry, Ron et Hermione attendirent donc tranquillement le réveil de Gilderoy Lockhart.
- Ça m'étonne qu'il soit encore ici... Il est là depuis 4 ans quand même !
- Ta baguette fait beaucoup de dégâts Ron ! Un sort d'oubliette, comme ça, cela ne se soigne pas facilement.
- Hé ! C'est pas moi qui ai jeté le sort ! Il l'a fait tout seul !
- Il ne savait pas que ta baguette jetée le sort à celui qui le lançait... Et puis grâce à ça, vous avez été sauvés... Tu aurais très bien pu te retrouver ici à la place de Lockhart, tu sais ?
- Ouais... Merci au saule cogneur alors...
- Wouaaaaa ! Mmm... Bonjour ! Quelle heure est-il ? Bailla l'ancien professeur de défence contre les forces du mal.
Lockhart venait tout juste de réveiller.
- Bonjour professeur.
- Oh ! Mais je te reconnais toi, tu es le jeune Potter ! Et vous deux, Ron et Hermione ?
- Oui, c'est ça... Professeur, vous voyez quoi, exactement, derrière vous ?
L'ancien professeur de défense contre les forces du mal se retourna pour voir de quoi parler Harry, puis reporta son regard sur les trois adolescents :
- Une fenêtre... Pourquoi ?
- Oh, pour rien ! C'est bon, les copains, il est redevenu comme avant.
- Pardon ?
- Tout à l'heure, vous confondiez la fenêtre avec un escargot...
- Tout à l'heure ?
- Vous vous souvenez pas ?
- Non... Je devrais ?
- Il vaut mieux pas, non...
- Je pense que vous devriez retourner dans votre chambre, et vous reposer...
- Euh... très bien... Mais dites-moi, qu'est-ce que vous faites ici, vous trois ?
- On est venu voir un ami à nous... Il s'est fait attaquer et est gravement blessé.
- Oh ! Vous parlez de Rémus Lupin ? J'ai entendu dire ce matin qu'il avait été transporté ici d'urgence... Après j'ai eu mal à la tête, j'ai pris des cachets et je me suis réveillé ici...
- Oui... Bon, et bien, on va vous laisser... Heureux de vous avoir revu...
- Vous savez que je vais bientôt sortir ? Dans 2 mois !
- Vraiment ? C'est magnifique, lui dit Hermione avec un grand sourire.
- N'est-ce pas ? Répondit Lockhart avec un sourire encore plus grand. Je passerais à Poudlard pour vous voir, si vous le voulez ?
- Oh ! Euh... Ne vous gênez pas pour nous, surtout... Tenta Ron.
- Oh, mais non ! J'insiste ! Vous êtes si gentils...
- Ok... Et bien, au revoir.
Et sur ce, les trois griffondors quittèrent la pièce.
- Vous venez, on doit rejoindre les autres, maintenant...
- Euh, Hermione... Tu te souviens du chemin, toi ? Lui demanda Ron en regardant les nombreux couloirs qui se trouvaient autour d'eux.
- Euh, pas vraiment...
- Mais attendez, vous avez fais comment pour retrouver l'infirmière si vous ne savez pas quel chemin mène où ?
- Ben en fait... on a juste eut à suivre ses cris...
- Ses cris ?
- Ben oui... avec le coup du ventriloque, elle t'as à moitié prise pour un fou, avec tes « ma chérie »...
- Hé ! C'était pas moi, c'était Lockhart !
- Oh ! C'est bon, calme-toi, je le sais bien...
- Bref, Harry ! On l'a entendu dans un des couloirs à dire à tout le monde « y'a un ventriloque ! y'a un ventriloque ! Mais il doit être malade ! Allez chercher de l'aide ! ». On a réussi a la rattraper avant que les secours ne rapplique avec elle !
- Ok... Mais nous, on fait comment, maintenant ?
- C'est vrai, ça ! Y'a pas une seule indication, dans cet hôpital...
- Bon, ben, on choisis un couloir au hasard ?
- Oui... De toute façon, on a pas vraiment le choix...
- On prend celui-là ? Proposa Ron on désignant le couloir à sa gauche.
- Ok ! Venez.
Et tout trois partirent là où ils pensaient être le bon chemin.
POV Draco :
- Vraiment, Draco ?
- Oui, père. Il m'ont parlé d'un Ordre je-ne-sais-quoi. Il parlaient aussi de Dumbledor. Vous pensez qu'il pourrait s'agir du groupe dont vous me parliez ? Vous savez, celui où plusieurs personnes se rejoignent pour se rallier à Dumbledore et se mettre contre les mangemorts et le Seigneur Noir ?
- Je pense que oui. J'irais avertir le Maître que l'Ordre existe bel et bien... Malheureusement, nous ne savons pas où il est, et c'est bien dommage... Tu dis que Potter serait là-bas ? Dans ce cas, aucune chance de le retrouver, on devra attendre que tu retournes à Poudlard pour avoir des nouvelles de lui...
- Pas forcément, père. J'ai découvert aussi dans votre bibliothèque qu'un magasine qui sort une fois toute les semaines s'appelle « le Survivant ». Dedans, on a tout sur Potter. Y compris sa vie passé. Peut être qu'en le lisant, on trouvera des informations importantes sur lui, ses points faibles...
- Sûrement, j'irais à la bibliothèque une fois la semaine pour prendre le magasine et en faire une copie. Un bon sort de copiage fera l'affaire... Tu t'amuseras à le lire, si tu veux... Et ensuite, tu me raconteras les détails importants.
- Et pourquoi ce serrait à moi de lire ce truc ?!
- C'est ta mission...
Bien plus tard, Lucius Malfoy et son fils firent leur retour au Manoir. Lorsqu'ils arrivèrent, une montagne de paquets et de sacs bloquait l'entrée. Plusieurs elfes de maison étaient occupés à porter les paquets à l'étage.
- Mais qu'est-ce que c'est que tout ce bazar ?
- Oh ! Mes chéris, vous êtes là ? Regardez tout ce que je me suis offert avec Mortissia et Marine ? C'était une magnifique journée, je devrais organiser des sorties comme ça plus souvent vous savez ?! Oh, Lucius ?! Je t'ai acheté une nouvelle cape ! Un modèle unique au monde ! Qui vient tout droit de chez le plus grand couturier de la planète entière. Et toi, Dray-chou, je t'ai acheté plein de nouvelles robes pour ton année scolaire. Oh, mais rien ne t'empêche de les mettre pendant les vacances si tu veux !
- Narcissa, chérie ? Tu peux parler moins vite, s'il te plait ? Demanda Lucius Malfoy à sa femme qui venait d'apparaître de derrière la montagne de paquets.
- Oh ! Pardon, mon cœur... Mais vient donc voir ta nouvelle cape. Dray, tes robes sont dans les sacs noirs !
- Sur-ce, elle entraîna son époux dans la pièce voisine afin de lui montrer son nouveau vêtement.
Draco s'approcha des colis noirs et appela Corty :
- Oui, Monsieur ? Monsieur a appelé Corty, Monsieur ?
- Oui... Tu peux porter tout les sacs noirs dans ma chambre. Je vais prendre une douche, je veux que tout les vêtements soient rangés dans l'armoire quand j'aurais fini...
- Bien Monsieur.
Draco partie dans la salle de bain. Il commença à se déshabiller, tout en regardant autour de lui : il sentait qu'on l'observé...
- Y'a quelqu'un ? Demanda t-il.
Mais il n'obtint aucune réponse. Il se dévêtit rapidement et alla se laver. Il sentait l'eau tiède tombait sur son corps, lui faisant le plus grand bien. Tout allait bien lorsque l'eau devint subitement glacée, puis très chaude... Puis de nouveau glacée, et encore brûlante :
- Aah ! Mais qu'est-ce qui se passe, s'exclama t-il tout en quittant la douche rapidement. Il regarda l'eau continuait de couler, mais quelque chose n'allait pas : il semblait pour Draco qu'elle devenait de plus en plus rouge... Non, en fait, elle était vraiment devenue rouge ! Le jet d'eau cessa soudainement. Draco s'approcha de la douche, prit une serviette qu'il se mit autour de la taille et se pencha vers le liquide rouge. Il y trempa un doigt et eut envie de vomir : du sang !
- Corty !!!
« POP ! »
- Oui, Monsieur ?
- Regarde, là, tu vois quoi ?
- Euh... Je crois que s'est du sang, Monsieur... Monsieur s'est blessé dans sa douche ? Monsieur veut que Corty aille chercher de l'aide ?
- Non...
Le visage plus pâle que jamais, Draco avait la main sur son front pour essuyer la sueur froide qui perlait sur son visage.
- Non, ça va... Je crois que...
Mais il finit pas sa phrase. Il venait de voir autre chose : des yeux.
Une paire de yeux se reflété dans le miroir. Mais pas de visage, seulement des yeux. Ceux-ci disparurent pour laisser apparaître un nuage de buée sur la vitre. Draco s'approcha lentement vers la glace et pencha son visage en avant pour bien voir ce qui se passait sous ses yeux. Et là, comme si un doigt passé sur la buée, comme le font certaines personnes pour écrire leur nom ou faire un gribouillage sur une vitre embuée, des mots firent leur apparition au fur et à mesure. Le mangemort recula pour voir ce que le doigt invisible écrivait : « Ce que tu pense être le mieux pour toi n'est pas ce que tu crois. Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui. Oublie la marque… »
Les mots s'effacèrent et l'ange de la nuit dernière fit son apparition. Draco recula encore plus :
- N'oublie pas, Draco, écoutes ce que je te dis ! N'oublie jamais ces paroles ! Jamais, jamais ! N'oublies jamais, c'est très important pour toi et pour lui...
- Qui ça lui ? Demanda Draco.
- Celui que tu aimes... N'oublie jamais, jamais, jamais...
Puis il disparut. Draco regarda la douche et vit que le sang redevenait de l'eau tout à fait normale. N'importe qui pouvait entrer dans la pièce et constater que tout allé bien. Plus rien ne laissé paraître qu'un fait étrange venait de se passait...
- Tu as vu ça, Corty ?
- ...
- Corty ?
Draco se tourna pour voir son elfe de maison, mais ne le vit pas. Il sortit de la salle de bain pour arriver dans sa chambre. Et il le vit, là, devant le miroir où l'ange était apparut la première fois. Draco s'approcha de l'elfe immobile. Il mit sa main su l'épaule de la créature pour qu'il puisse le voir en face :
- Alors, Corty ? Tu as bien vu ce qui s'est passé, n'est-ce pas ? Je ne suis pas fou ?
Mais l'elfe ne répondit pas. Il était complètement immobile. Seul ses yeux reflétés une lueur, une lueur comme ceux qu'avaient les yeux apparut dans la glace de la salle de bain avant l'apparition de la buée. Ses yeux étaient gris, et non pas marrons comme ils devraient l'être normalement. Corty ouvrit la bouche afin de parler ; mais ce n'était pas sa voix :
- N'oublies jamais ! Jamais ! Jamais ! Jamais ! Jamais...
Ta-daaaaaaaaaaaaaa ! Enfin un nouveau chapitre !!! J'espère qu'il vous aura plu !
A bientot pour la suite !
Et n'hésitez pas pour les reviews !!!
