Je sais, je suis un peu en retard.
Mais j'ai une super bonne excuse, j'étais malade !
D'ailleurs, je le suis encore un peu, mais mon immense mansuétude (ça fait bien, n'est-ce pas ?) fait que je me suis quand même trainé lamentablement jusqu'à mon PC, pour vous donner cette suite !
Hem hem...
Qu'est-ce qui faut pas dire pour éviter de se faire lyncher^^

Bon, alors passons aux RAR's !!

Merci pf59 ! D'où je puise mes idées ? A l'époque j'en avais plein ! Maintenant, c'est une autre histoire, je crois que j'ai épuisé le stock... Alors pour le combat, je jouais à ça quand j'allais en colo !!
Et j'ai trouvé sympa de rajouter les bâtons^^
Le pire, c'est que j'avais écrit ce morceau AVANT de voir le zode !! Alors celui là, je l'ai pas piqué à la série ! Tu trouves que je complimente trop Weir ? Franchement, j'avais pas fait gaffe à ça...
Ta réflexion sur les mômes et Rodney m'a fait rire ! C'est tout à fait lui dans la série ! Parce que dans la vie, c'est un vrai papa poule ! En tout cas, merci pour ta review, et bonne lecture pour ce chapitre !

Merci Sheppard26 ! Euh... pour la question d'avoir laissé Weir vivante, c'est un peu normal ! Je n'avais pas pensé à la faire mourir, alors que le pauvre Ford, il a duré moins longtemps dans la série, alors...
Et moi aussi j'ai eu les boules de voir débarquer Sam ! Franchement, elle n'avait rien à faire dans SGA ! Alors que Woolsey, au début je pensais pareil, mais je l'ai vite adopté ! Mais pour Elisabeth, même si ils la décongèle, elle n'aura pas la tête de celle qu'on connaissait, alors ça fera pas pareil...
Merci pour ta review, et bonne lecture !

Allez, bonne lecture !

oOoOooOoOooOoOooOoOooOoOo

Chapitre 10

Après un bref instant de panique, Alex reprit le dessus. Mais la question l'étonnait quand même un peu...

-Oui, c'est mon père... Répondit-elle alors.

Comment un américain pouvait-il connaître son père ?

Les mystères des gouvernements...

-Mais appelez-moi Alexandra ! Répondit-elle en lui tendant la main, un sourire crispé sur ses lèvres.

Le militaire, impressionné par la ravissante jeune femme qui se tenait devant lui, fut déconcerté.

Comment une aussi jolie jeune femme résistait dans une caserne ?

-Est-ce que vous me permettez de libérer mes élèves, ou avez-vous besoin qu'ils restent ?

-Non, ils peuvent disposer.

Alex se retourna vers les jeunes hommes.

-Merci messieurs, se serra tout pour aujourd'hui. On se verra demain pour continuer ce cours.

Ils firent tous un impeccable salut militaire et sortirent en silence. Ils adoraient tous Alex. Et elle leur rendait bien.

Sa classe était parmi la meilleure, et même si elle devait avouer que c'était un peu grâce à son charme qu'il n'y avait jamais de tire au flan, jamais ils n'avaient eu le moindre geste déplacé envers elle. Quand ils furent tous sortis, le général Courtois invita Alex ainsi que ses invités, à s'asseoir.

Ce qu'elle fit avec un peu de réticence, elle avait une angoisse aux creux de l'estomac...

-Mademoiselle, commença Courtois, nous avons une requête à vous formuler...

Les mains serrées sur ses genoux, elle attendit.

-Voilà. Il y a maintenant deux semaines, nous avons été contactés par le gouvernement américain qui nous a fait part d'une demande assez... spéciale... vous avez été sélectionnée pour faire partie d'une expédition qui devrait normalement partir dans deux jours.

-Deux jours ? Mais...

-Attendez ! Coupa Courtois, ce n'est pas un ordre, et vous n'êtes pas tenue d'obéir, étant donné que vous ne faites pas partie de l'armée, mais je vous conseille d'écouter ce que ces messieurs vont vous raconter...

Alex écouta, pendant près d'une heure, les explications que lui donnaient le général américain, ainsi que les trois autres.

Elle n'en revenait pas...

C'était tout bonnement incroyable.

-Alors ? Qu'en pensez-vous ?

-Pourquoi moi ? Réussit-elle à dire.

-Je ne sais pas si vous comprendrez... mais d'après les analyses, et les tests effectués sur les échantillons sanguins de toutes les personnes, militaires et non militaires, vivant sur des bases comme la nôtre, il apparait que vous êtes la seule à avoir une particularité...

-Laquelle ?

Alex était au courant, mais ils ne devaient pas savoir qu'elle avait trompé l'armée pendant dix ans, alors elle fit celle qui ne savait pas.

-Une particularité qui vous permettrait d'avoir le contrôle sur des appareils de technologie très avancée...

-Et ? Insista t-elle.

-Vous devrez partir d'ici deux jours. Un avion vous emmènera à la base de Cheyenne Mountain dans le Colorado.

-Attendez ! Demanda Alex en se levant. Vous m'annoncez comme ça, de but en blanc, que je dois partir à l'autre bout du monde, et je dois accepter ? Mais et ma vie ? Mon fils ? Qu'est-ce que j'en fais ? Je le mets dans ma valise et je l'emmène ? Et mon travail ? J'aime mon métier, et je le fais bien. Que vont devenir mes élèves ?

-Ne vous inquiétez pas pour eux, un remplaçant est prévu. Quant à votre fils, je pense que partir pendant une semaine ne sera pas plus long que lorsque vous avez pris vos vacances... sans lui... Continua Courtois, un peu embêté.

-Comment... Commença Alex.

-Nous nous sommes renseigné. Et votre père, le général Legrand nous a dit, que lui et madame votre mère pouvaient garder votre enfant pendant ce temps...

-Je vois que vous avez tout prévu, ! S'exclama Alex, sarcastique. Il ne me reste plus qu'à accepter, si je comprends bien !

-Vous pouvez refuser. Mais quand la sécurité de la planète est en jeu, je crois préférable de vous dire... non, de vous demander d'accepter...

Alex les regarda, puis marcha jusqu'à la porte.

Mon dieu, ils vont me demander d'essayer les appareils des anciens... je sais que ça marche avec moi, je n'ai pas besoin de faire tout ça... Se dit-elle.

Oui mais voilà, elle ne pouvait pas leur dire qu'elle avait déjà essayé...

Les mensonges se payent toujours...

Un jour ou l'autre il faut payer l'addition.

Et celle d'Alex était là...

... Avec un montant astronomique...

-J'ai combien de temps pour réfléchir ?

-Je crains que vous ne deviez prendre votre décision maintenant. Il faut tout préparer pour votre départ.

-Deux jours ?

-Oui, je pense que se sera suffisant pour vous préparer. Vous ne resterez qu'une semaine. Et tout sera prévu sur place pour vous.

-Et bien, si tout est prévu... Ne put s'empêcher de dire Alex, d'un ton désabusé.

-Mademoiselle, reprit l'américain, croyez-nous, si nous avions pu faire autrement, nous ne vous aurions pas ennuyé. Mais cette particularité est extrêmement rare. Nous avons bien une personne qui la possède chez nous, mais elle est indispensable à la base. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous en séparer.

-Je peux vous demander de qui il s'agit ?

Je pari que c'est le général O'Neill...

-C'est le général O'Neill, répondit Melson, mais son statut de général ne lui laisse que peu de temps disponible. C'est pour ça que nous faisons appel à vous.

Alex ne savait vraiment pas quoi faire. Mais en réfléchissant bien, ce n'était que pour une semaine. Et elle pourrait visiter la base. La dernière fois, son départ pour Atlantis avait été très rapide et elle n'avait rien vu. Rien à part le Dédale...

Et son grincheux de Caldwell.

A ce souvenir, un sourire vint embellir son visage.

-D'accord, je veux bien. Mais vous me garantissez que je serais de retour dans une semaine ?

-Oui, juste une semaine...

-Parce que j'avais prévu une sortie avec mon fils dans dix jours, et il est hors de question que je loupe ça !

Les militaires la regardèrent en souriant. Elle avait du caractère, et son fils primait avant tout. Ça leur plaisait. Une femme capable d'instruire des élèves officiers qui avaient les meilleures notes quand ils passaient leurs examens, et qui était elle-même un excellent pilote, ne pouvait que réussir la mission qu'ils venaient de lui confier.

-Promis mademoiselle. Nous vous ramènerons à temps...

oOoOo

-Mais ma chérie, tu te rends compte de ce que tu fais ?

-Oui, maman, je m'en rends parfaitement compte. Je sais ce que je fais, j'y suis déjà allée, je te rappelle !

-C'est justement ça qui me fait peur. Et si tu te trahis ? Qu'est-ce qu'ils te feront ?

-Rien maman, ils ne peuvent plus rien me faire. Je suis une civile maintenant. Ne crains rien, tout se passera bien. Et sinon, papa pourra toujours faire jouer ses relations... Rétorqua Alex en ayant l'air décontracté.

En fait, sa mère avait touché la corde sensible. Il ne fallait pas qu'elle se trahisse et qu'elle dise qu'elle était déjà allée là bas...

Mais il y avait peu de chance que cela se produise. Elle n'était restée à la base de Cheyenne Mountain que le temps que le Dédale la "téléporte" à bord pour ensuite filer vers Atlantis. Elle n'avait croisé pratiquement personne, et surtout, physiquement, elle avait beaucoup changé.

Le "garçon manqué", ou plutôt la "fille qui se déguisait en mec" avait laissé ses cheveux pousser et était devenu féminine jusqu'aux bouts des ongles.

-Oh ma chérie... Pleurnicha sa mère en la prenant dans ses bras, tu reviendras, hein ?

-Mais bien sûr ! Qu'est-ce que c'est que cette question ? Je n'ai pas envie de laisser Jonathan ! Et je te rappelle la sortie au parc qu'on avait prévu, alors, je serais là ! C'est une des conditions que j'ai posée avant d'accepter de partir.

-Alexandra ? Martine ? Vous êtes là ?

-Oui papa, on est là haut ! Cria Alex.

Des pas vigoureux montèrent les marches, et un homme à la stature plutôt imposante passa la porte.

-Alexandra, deux hommes en limousine sont venus te chercher...

-Oh non, pas déjà... Se lamenta sa mère. Ils ne me laissent même pas le temps de te dire au revoir...

-Martine... Soupira le père d'Alex, ça fait deux jours que tu dis au revoir à ta fille, je pense que c'est suffisant. Et elle revient dans une semaine, alors arrête ! Ça doit être déjà pénible pour elle de laisser Jonathan...

-Oui, tu as raison. Où il est d'ailleurs ?

-Je suis là mamy ! Cria une petite voix provenant du couloir.

-Mon poussin ! S'exclama Alex en le prenant dans ses bras, je repars comme la dernière fois, tu sais quand je t'ai laissé à mamy et à papy, alors tu vas être bien sage !

-Oui, maman, c'est promis.

Alex, la mort dans l'âme, serra très fort son petit garçon dans les bras. La dernière fois, elle avait eu le temps de se préparer à la séparation. Ses vacances, elle les avait préparées pendant six mois. Mais là, ça faisait seulement deux jours.

Deux jours pour se faire à l'idée qu'elle ne le verrait pas pendant sept longues journées...

-Bon, il faut que je parte... au revoir maman, papa...

-Fait attention à toi, ma chérie... Lui dit son père en la serrant contre lui. Tu m'appelles si tu as le moindre problème avec ces américains...

-Oui papa, ne t'inquiètes pas. Se sont eux qui sont venus me chercher, ils ont besoin de moi. Ils prendront soin de ma petite personne, j'en suis persuadée...

Elle se baissa, attrapa sa valise et descendit le grand escalier. Ses parents la suivaient, ainsi que Jonathan.

Deux hommes en noir qui ressemblaient aux "men in black" des films, l'attendaient. Un des hommes lui prit sa valise des mains, tandis que l'autre lui ouvrit la portière de la voiture.

Elle fit un grand signe de la main à sa famille, restée sur le perron, puis monta très vite, les larmes aux yeux.

Elle ne voulait pas partir...

Elle avait changé d'avis.

Elle se retourna, mais son fils était déjà partit jouer avec le chien de la famille et ne semblait pas traumatisé par le départ de sa mère. Elle se mit à rire nerveusement.

-Ça va, mademoiselle ? Demanda le chauffeur.

-Oui, merci...

En fait, ça n'allait pas, mais elle allait faire comme si...

oOoOo

-Dr Weir ?

-Oui ?

-J'ai le général Landry du SGC qui veut vous parler...

Elisabeth laissa son portable ainsi que la traduction d'un texte ancien, sur lequel elle planchait depuis quelque temps, pour se diriger vers la salle de contrôle.

-Général ? Que me vaut l'honneur de votre appel ?

// C'est à propos de la demande de Sheppard. J'ai la réponse. //

-Ah, vous permettez que je l'appelle, il sera sûrem...

// Non, je suis désolé, mais je n'ai pas le temps. Une délégation de ses messieurs de Washington doit venir, et j'ai tout un tas de paperasse à préparer. Dites-lui simplement que le gouvernement français a répondu favorablement à sa demande, et que la personne désignée sera là demain. Voilà, c'est tout. Au revoir Dr Weir... //

-Au revoir, général... Répondit Elisabeth dans le vide.

Elle n'avait pas l'habitude d'un tel accueil de la part de Landry. Il devait très certainement avoir beaucoup de souci avec tous ces grands pontes de la maison blanche. Un sourire sur les lèvres, elle appuya sur son oreillette.

-Colonel Sheppard ? Répondez, s'il vous plait !

// Ici Sheppard, qu'est-ce que vous me voulez ? //

-Je préfèrerais vous l'annoncer de vive voix ! Venez à mon bureau.

// J'arrive !! //

Quelques minutes plus tard, il rentrait dans son bureau.

-Asseyez-vous...

-Ouh la, je n'aime pas ça ! Qu'est-ce que j'ai fait ? Demanda t-il d'une petite voix;

-Mais pourquoi faut-il toujours que vous preniez cet air la, quand je dois vous parler ?

-Quel air ? Demanda t-il étonné.

-Cet air là ! Dit-elle en le montrant du doigt, celui que vous prenez à chaque fois que vous voulez me faire avaler tout ce que vous voulez !

-C'est vrai ? Et ça marche ? Demanda t-il taquin.

-Sheppard... Gronda t-elle, cessez ce petit jeu, où je ne vous dis pas ce que je sais.

-Et... qu'est-ce que c'est ?

-Et bien voilà... votre demande a été acceptée.

-Ma demande ? De quoi parlez-vo... Commença t-il.

Puis il ouvrit grand les yeux et se leva de sa chaise.

-C'est vrai ?

-Oui, elle sera là demain, si tout va bien...

oOoOo

Un avion était venu spécialement des Etats-Unis pour elle. Elle avait vraiment l'impression d'être "quelqu'un". Tout le monde à bord était aux petits soins pour elle, et en plus, elle avait de la place, elle était seule...

Elle essaya de se reposer, car elle avait du mal avec le décalage horaire, mais sans succès. Sûrement l'excitation de toute cette affaire...

Quand elle atterrit à la base du Colorado, elle n'eut pas besoin de s'occuper de quoi que se soit. Ça lui fit tout bizarre. La dernière fois qu'elle y était allée, elle avait dû faire attention à son bagage et se débrouiller. Pas aujourd'hui. Un sergent était monté pour la guider, comme si elle ne connaissait pas les lieux...

Ce qu'elle était obligée de continuer à faire croire.

-Madame, si vous voulez bien me suivre... lui dit-il gentiment.

-Bonjour ! Oui, bien sûr, je vous suis.

Il était intimidé. On lui avait dit d'aller chercher une jeune femme française et de l'amener au niveau –27, qui correspondait à celui de la porte des étoiles. Elle descendit avec lui les niveaux et quand la porte de l'ascenseur s'ouvrit, le suivit jusqu'au bureau du général Landry.

Bon, maintenant, fait gaffe, il ne doit pas te reconnaître… Se dit-elle un peu angoissée.

Le général se leva à son entrée dans la salle de réunion et lui tendit la main.

-Bonjour mademoiselle Legrand, prenez place, je vous prie…

Elle s'assit à la place qui lui indiqua et attendit. Puis, des voix se firent entendre et un homme à la prestance extraordinaire entra.

-Salut Landry, comment va ? Dit-il les mains dans les poches, nonchalant.

-O'Neill ! Alors ? Et cette partie de pêche ?

-Super ! D'ailleurs, je n'ai qu'une hâte, c'est d'y retourner.

-Pas aujourd'hui mon vieux, on a de la visite !

Le général O'Neill se retourna et prit enfin conscience qu'il n'était pas seul avec Landry. L'étonnement qui se peignit sur son visage, fit sourire Alex.

Alors c'est lui le général O'Neill ? Pas mal…

-Bonjour monsieur, je suis…

-Oui, je sais, vous êtes la personne qui me sauve la vie !

Au tour d'Alex d'être étonnée.

-Comment ça ?

-C'est vous qui allez tester les instruments de torture des anciens, non ?

Alex sourit encore plus. Le militaire lui plaisait. Il était plein d'humour...

O'Neill, lui, se demandait si elle était vraiment aussi efficace qu'on lui avait dit.

Elle était assez jolie... Non, en fait, elle était très jolie.

Je me demande comment ils vont réagir sur Atlantis quand ils vont la voir débarquer… Se dit-il.

-Alors, ça ne vous fait rien de partir ?

-Non, je suis assez contente de pouvoir travailler sur une base américaine en fait...

O'Neill fronça les sourcils.

-Une base américaine ?

-Oui, Cheyenne Mountain !

-Landry... Dit-il alors en se tournant vers lui, on ne lui a pas dit ?

-Euh, apparemment non... Répondit celui-ci embarrassé.

-Dit quoi ? Demanda Alex, soudain inquiète.

Landry regarda O'Neill et se racla un peu la gorge.

-En fait, vous allez sur une autre de nos bases... Atlantis... Annonça t-il alors.

Alex le regarda les yeux grands ouverts, paniquée.

C'est pas vrai ! Ils ne peuvent pas me faire ça !

-Où ça ? Dit-elle d'une petite voix, n'étant pas sensée connaitre.

-Atlantis ! Répéta O'Neill, vous allez voir, c'est un endroit fantastique !

-Oui, c'est fantastique, d'après ce qu'on m'a dit... Insista Landry.

-Et c'est où ? Demanda t-elle encore.

Fait comme si tu ne savais pas, il faut qu'ils croient que tu ne connais pas

-Dans la galaxie de Pégase...

Ils la regardèrent. Elle avait l'air surpris.

Ce en quoi ils ne se trompaient pas, mais pas pour la raison qu'ils s'imaginaient...

Ils avaient dit une semaine...

oOoOo

A suivre...

oOoOo

Et voilàààà !!
J'espère que ça vous plait toujours autant. Moi, je vous dis à vendredi prochain !

Bonne soirée, bizzzz,

Ticoeur