Félicity avait rêvé maintes et maintes fois ce moment. Elle l'avait espéré plus que jamais et maintenant que c'était sur le point de se produire, le magnétisme d'Oliver la fit chavirer encore plus qu'elle ne le présageait. Il émanait de cet homme une attraction au-delà du vraisemblable. Elle voulait se perdre dans un baiser avec lui, un baiser qui promettait de les perdre l'un comme l'autre cependant, il y avait Sarah. Et même si elle jalousait leur relation, jamais elle ne pourrait se permettre de s'y immiscer en tant que tiers séparateur. Sarah était son amie, Oliver aussi, elle ne devait pas tout détruire.

Oliver avait envie de l'embrasser, il était désespérément attiré par elle et il était prêt à se damner encore cinq ans pour pouvoir capturer ses lèvres avec les siennes mais il y avait Sarah. Il était conscient qu'il n'y avait plus d'amour entre eux, du moins de son côté. La passion qu'il éprouvait en cet instant pour Félicity était une chose qu'il ne connaissait pas avec Sarah. L'avait-il déjà connu avec elle ? Cependant, même si le doute l'habitait, il était un homme nouveau, changé et même s'il ne se voyait plus poursuivre avec elle toute sa vie, il ne devait pas la trahir. Jamais plus il ne se permettrait d'infliger une chose pareille à quelqu'un auquel il tenait. Après tout, il aimait Sarah. Mais d'une tendre affection fraternelle, rien de plus. C'est pourquoi il se ressaisit avant de commette une terrible erreur. S'il l'avait embrassé, il aurai à la fois trompé Sarah mais aussi donné une piètre image de lui à Félicity. Car l'important était quand même la vision qu'elle avait de lui. Il ne supporterait pas de la décevoir. Cela le tuerait. Elle était l'une des seules à avoir perçu son bon côté et l'avoir aider à être quelqu'un de meilleur.

C'est ainsi que tout deux prirent conscience de ce qui était en train de se passer et des conséquences que cela aurai. Il détournèrent donc la tête et se regardèrent sans oser parler. La situation fut vite gênante et Oliver voulut y mettre fin rapidement. Coincé sous son assistante il ne voulut pas se montrer brusque en la repoussant et c'est ainsi qu'il la fit rouler sur le côté pour atterrir au-dessus d'elle, libre de son corps. Ainsi posté dans cette position, Félicity maintenant sous lui, la bouche entrouverte de surprise, il dut lutter pour réfréner ses ardeurs et ne pas l'embrasser sur le champ afin de gouter ses lèvres. Il reprit ses esprit lorsqu'elle se dégagea et lui tendit la main afin de l'aider à se relever. Il sourit face à l'aide qui lui était proposée. Il s'imagina Félicity tentant vainement de le faire décoller du sol, cependant il accepta volontiers la main qui lui était tendue.

Une chaleur intense irradiait de la paume d'Oliver, se propageant dans le bras de Félicity et fourmillant dans tout son corps. Perdue dans ses pensées, elle ne vit pas qu'Oliver la contemplait. Son air sage et innocent cachait une jeune femme extrêmement forte et courageuse ce qui l'impressionna. Cependant elle n'était pas infaillible et il fallait la faire parler afin de lui ôter un énorme poids de ses épaules frêles. En attendant qu'elle se décide à se confier, il fallait faire sortir la colère et la peur qui étaient emprisonnées à l'intérieur d'elle. Il attrapa des gants de boxe qu'il lui fit passer, non sans remarquer son air surpris, puis il attrapa lui-même de quoi amortir les chocs.

- Frappe.

- En quoi me faire taper dans un coussin va m'aider à me défendre ?

- Ne discute pas Félicity…

Elle obtempéra mais cogna avec hésitation. Il voyait bien qu'elle se retenait alors il la piégea. Il esquiva le coup et tout en attrapant sa taille il la plaqua au sol. Surprise et décontenancée, elle ne parvint pas à éviter l'assaut et se retrouva donc les fesses au sol. Oliver la toisa d'un air narquois et lui tendit à son tour la main afin de l'aider à se relever.

- Pourquoi as-tu fait ça ?

- Pour t'énerver. Je veux que tu cognes Félicity, pas que tu m'endormes.

- Je n'aime pas frapper. Apprends-moi à esquiver plutôt, gémit-elle.

- Tu ne pourras pas toujours t'en sortir comme ça. Tu m'as demandé de t'apprendre à te battre, c'est ce que je fais.

- Je pensais plutôt au maniement d'une arme, rougit-elle.

D'abord surpris, Oliver avoua tout de même que l'idée n'était pas si ridicule que ça et que consciencieuse et patiente comme elle était, elle pourrait s'avérer être une excellente élève. Il lui prit le bras et la guida au fond de la pièce dans un recoin vide qui n'avait pas interpellé Félicity au premier abord. Il appuya sur un pan du mur et une lumière clignota avant de laisser des panneaux de bois pivoter, dévoilant un attirail impressionnant. Des couteaux, lances, saï, pistolets, revolvers, arbalètes, arc et flèches s'imposaient sur le mur. D'autres armes qu'elle n'avait jamais vues étaient éparpillées ci et là et attirèrent sa attention. La vue de toute ces lames tranchantes et métalliques la déstabilisèrent un instant, lui rappelant le cauchemar de se retrouver démunie face à ces objets de tortures puis elle songea qu'il était temps d'apprendre à se défendre seule. Elle était la seule incapable de pouvoir gérer une situation périlleuse. Dès qu'elle se trouvait en difficulté, elle n'avait d'autres moyens que de devoir compter sur Oliver et se reposer sur sa protection. Désormais, cette période de sa vie était finie. Plus jamais elle ne serait dépendante de quelqu'un pour assurer sa survie. Elle allait elle aussi faire preuve de courage et de force, et se confronter au monde impitoyable et cruel qui l'entourait. La douce jeune femme du département informatique avait disparue. Ne restait à présent qu'une victime affamée de vengeance et de revanche sur le destin.


S'approchant avec précaution, elle allait attraper les jolis tridents argentés et surement extrêmement affutés lorsqu'Oliver l'interrompit.

- Je pense que ceci est plus adapté pour toi, dit-il en la regardant dans les yeux tout en tendant l'objet concerné.

- Ton arc ? Tu es vraiment sûr ?

- Avec ta patience, ton self-control et un peu d'entrainement, cela fera une arme parfaite pour toi. Et puis je ne me sers plus de celui-ci depuis que tu m'as offert l'autre.

- Mais tu maitrises déjà les flèches, pourquoi ne pas augmenter notre rayon d'action ? Apprendre à me défendre malgré la proximité.

- Fais-moi confiance, c'est parfait pour toi.

Elle n'ajouta rien et se décida à suivre l'instinct de son patron. Il tira une dalle de carrelage du sol, dévoilant un escalier qui descendait et il la mena vers l'étage du dessous où se trouvait davantage de matériel d'entrainement, notamment des cibles et autres accessoires de combat. Il attrapa au passage un carquois rempli et attrapé une pomme dans une corbeille de fruit. Elle le suivit sans mot dire et s'arrêta lorsqu'il le lui demanda. Il alla disposer la pomme sur une poutre à quelques mètres en face d'elle puis il s'assit sur une chaise métallique et l'observa.

- Vise la pomme.

- Quoi ?

Elle se tourna vers lui, sidérée, et le regarda comme s'il était fou.

- Tu as bien compris.

- Mais… tu ne me fais pas faire le truc du bol comme avec Roy ?

- Pas la peine. Tu as déjà une excellente maitrise de toi et un contrôle total de tes émotions.

Cela restait à prouver mais elle se retint bien de lui dire.

Soufflant, elle tendit l'arc, mit la flèche du mieux qu'elle put et lâcha la corde. Le projectile tomba lamentablement à ses pieds et elle rougit de honte. Elle n'osa pas le regarder mais elle pouvait deviner qu'il souriait.

- Recommence.

- Mais je…

- Recommence.

Il ne perçait dans sa voix aucune moquerie mais au contraire un ton extrêmement sérieux et posé. Elle râla mais obtempéra et la même chose se produisit. Exaspérée, elle souffla et se tourna vers son patron qui la regardait, amusé. Il se leva, ramassa la flèche tombée au sol et la lui tendit. Elle la regarda sans pour autant la prendre. Il l'obligea à la prendre et à recommencer. Lorsqu'elle se positionna, il vint se placer derrière elle et placa ses mains sur sa taille. Se penchant à son oreille, il murmura :

- Respire lentement. Ajuste ta position, tu es trop droite et guidée, détends-toi…

Facile à dire, pensa-t-elle, ce n'était pas comme si il éveillait tous ses sens en posant ses mains sur elle. Et dire qu'il pensait qu'elle avait le parfait contrôle de ses émotions…

- Ce qui ne va pas, c'est l'orientation de tes doigts...

Il enleva ses mains de son corps pour venir les positionner sur les siennes et ajuster la prise de ses doigts.

- Maintenant, vise. Prends ton temps. Et n'oublie pas de respirer lentement…

Son souffle chatouillait sa nuque alors qu'il était penché au-dessus d'elle, le timbre de sa voix rauque le déconcentrant plus que de raison.

- Maintenant tu tends un peu plus la corde… et tu tires.

Ils relâchèrent ensemble et la flèche partit s'abattre dans le mur d'en face, loupant de peu le fruit. Frustrée et découragée, elle laissa retomber ses épaules mais il posa sa main sur son bras.

- C'était nettement mieux. Avec un peu d'entrainement, ce sera parfait.

- Il se passera des années avant que je n'atteigne ton niveau, gémit-elle. C'est trop long…

- Je t'apprendrais d'autres choses encore si ça peut te rassurer mais je veux que tu te concentres sur cette arme. Tu te rendras vite compte qu'elle peut te mener très loin si tu prends la peine d'apprendre à la maitriser.

Elle s'apprêta à répondre lorsque la sonnette de la porte d'entrée les interrompit et ils remontèrent ensemble jusqu'au grand hall. Oliver ouvrit la porte et tomba nez à nez avec Sarah et de la colère s'empara de lui.

- Que viens-tu faire ici ? Demanda-t-il plus froidement qu'il ne l'aurait voulu.

Cependant, il lui en voulait de ce qui s'était passé et la voir en cet instant, n'était pas pour l'aider à se calmer.

- Digg m'a appelé pour me dire ce qui s'était passé, je suis venue voir comment ça allait.

Traduction, elle venait voir s'il ne lui en voulait pas trop. Car elle avait beau prétexter de nobles intentions, elle n'avait pas jeté un seul coup d'œil à Félicity pour voir si elle allait bien.

- Et le bar ?

- Thea m'a autorisé à partir.

- Elle n'aurait peut-être pas due.

- Oliver… l'interrompit doucement Félicity qui le trouvait un peu dur en cet instant.

Mais il ne lui prêta pas attention et restait là à fixer Sarah froidement.

- Je sais que tu m'en veux mais est-ce que je peux entrer ? Qu'on puisse parler…

- Ce n'est pas le bon moment, répondit-il.

Félicity intervint au secours de son amie et se tourna vers Oliver.

- Je… je vais prendre une douche, je vous laisse un moment. Pour... discuter.

Il s'apprêta à objecter mais elle lui jeta un regard déterminé et monta. Résolu, il se décala de la porte afin de la laisser entrer et la referma brutalement.

- Écoute… je sais que tu m'en veux mais personne n'aurait pu prévoir ce qui arriverait.

- Si, moi. Je t'avais dit qu'il fallait que je la protège. Je savais qu'elle était en danger.

- Tu ne seras pas toujours là pour le faire Oliver !

- Peut-être mais en attendant je suis ici et je peux le faire, alors cesse de te mettre en travers de ma route.

Un éclair de tristesse traversa le regard de Sarah qui ne montra pas qu'elle était blessée.

- Ollie… j'essaie juste de te comprendre, de passer un peu plus de temps avec toi afin que tu me parles mais tu restes fermé et…

- Je n'ai pas envie de parler, il n'y a rien à dire. Ma seule priorité pour le moment, c'est de veiller sur elle et tu n'aides pas franchement Sarah.

Elle le regarda et pouvait voir sur ses traits qu'il était exaspéré. Elle-même était dépassée par la situation. Elle cherchait à partager plus avec lui, instaurer un minimum de complicité mais il restait fermé et peu enclin à approfondir leur relation. Elle attendait plus de lui mais ne cessait d'être déçue de ne pas pouvoir l'obtenir. L'amour d'Oliver Queen était dur à obtenir, elle le savait, mais plus elle attendait, plus cela lui semblait impossible et son cœur se brisait.

- Ça ne marche pas, je veux dire nous, enfin pas comme ça… commença-t-elle. Il faudrait…

- De la distance, termina-t-il. Totalement d'accord avec toi.

Elle s'apprêtait à dire qu'il leur fallait du temps et qu'il y mette du sien dans leur couple mais sa réponse la heurta de plein fouet. N'avait-elle que si peu d'intérêt à ses yeux ? Elle n'ajouta rien et ravala les larmes qui menaçaient de couler le long de ses joues. Il fallait préserver sa fierté.

- Oui, cela nous fera du bien, cela nous permettra de… nous retrouver, conclut-elle.

Il préféra ne pas relever sa phrase, mais il doutait sincèrement pouvoir sauver son couple avec Sarah. Il l'aimait c'était certain mais pas d'un amour inconditionnel, un amour qui habite vos tripes. Non. Il éprouvait de l'affection pour elle. Après tout ce qu'ils avaient partagé c'était normal et jamais il ne pourrait l'effacer. Ils avaient un passé en commun. C'était comme un membre de sa famille mais plus aucun sentiment fort ne l'habitait à son égard. La passion autrefois partagée, passablement explicable par le côté interdit de leur relation et leur jeune âge, avait disparue et était belle et bien terminée. Elle n'avait jamais relevé d'un véritable amour doté de sentiments sincères et profonds. Lorsqu'il fit cette constation, Oliver sentit un poids se soulever et le soulagement envahir sa poitrine. Il respira un bref coup et la prit dans ses bras dans une étreinte amicale.

- Merci de ta compréhension.

La tête nichée dans son épaule, elle acquiesça, retenant le sanglot qui menaçait d'exploser puis il déposa un baiser sur son front et la laissa plantée là, au milieu du corridor.


L'eau chaude détendit ses muscles et la réchauffa. Elle ne cessa de se demander ce qu'ils pouvaient bien se dire en bas, à l'étage du dessous. La curiosité piquée à vif, elle se dépêcha de sortir de la douche, de se sécher et enfiler un pantalon de flanelle aux multiples couleurs et un débardeur. Elle sortit de la salle de bain et rejoignit le couloir. Alors qu'elle s'apprêtait à descendre, Oliver surgit du chemin de droite et se planta devant elle.

- Je te cherchais justement. Sympa le pyjama.

Elle baissa les yeux et rougit. Cela n'avait pas le même effet sur elle que lorsque c'était Digg qui le lui faisait remarquer.

- Viens avec moi, il faut que tu manges.

Il l'emmena à la cuisine où il fit réchauffer deux assiettes, surement préparées par les bons soins de Carla durant la journée. Ils mangèrent tout en discutant mais le sujet tant attendu par Félicity ne fut pas abordé. Lorsqu'ils eurent terminés, Oliver débarrassa puis ils montèrent se coucher. Arrivés devant la chambre de Félicity, il s'arrêta et une gêne s'installa entre eux. Il la regarda, alors qu'elle évitait ses yeux inquisiteurs et ne sachant quoi faire, il déposa un baiser sur sa joue et lui souhaita bonne nuit dans un murmure quasi inaudible. Puis, lorsqu'il parvint enfin à se libérer de l'ivresse de son parfum, il partit rejoindre sa chambre, la laissant seule, surprise et comblée. Pas tout à fait remise de ce geste tendre qu'il venait d'avoir pour elle, elle alla se coucher, les idées plus tout à fait claires. Elle en oublia même de faire une chose importante avant de se laisser aller au sommeil.


Oliver fut tiré de son court sommeil par un étrange bruit feutré venant du couloir. Travel n'était pas stupide, il n'allait pas organiser une deuxième attaque dans la même journée. Cela n'était donc pas inquiétant. Il tenta de se rendormir mais cette fois-ci, il entendit une porte grincer. Repoussant les draps, il ne prit pas la peine d'enfiler un t-shirt et se dépêcha de sortir voir ce qui se passait. Lorsqu'il mit les pieds dans le couloir, il ne vit rien d'anormal et retourna donc dans son lit jusqu'à ce que quelque chose ne tilte dans son esprit. Félicity.

Se redressant, il grommela et ouvrit la porte qui séparait leurs deux chambres. Son instinct ne l'avait pas trompé, son lit était désespérément vide.

Merde… grommela-t-il.

Il jeta un coup d'œil dans la salle de bain mais celle-ci était déserte. La panique commença à le gagner et il sortit à la hâte tout en l'appelant. Arpentant l'étage de long en large, il la cherchait, en vain. Il se résolut à descendre et vit que la porte vitrée du salon principal était grande ouverte. Il se précipita à l'extérieur et malgré le faible clair de lune qui peinait à percer l'obscurité, il la vit. Ses longs cheveux blonds ondulaient au gré du vent et cascadaient le long de son dos, brillant malgré la noirceur de la nuit. Elle marchait doucement, descendant les escaliers de la terrasse pour aller rejoindre la pelouse et s'aventurer un peu plus loin, atteignant quasiment l'entrée du bois. Se trouvant seulement à quelques mètres devant lui, il l'appela, tentant de l'intercepter mais elle ne réagit pas. Quelque chose clochait. Elle lui tournait le dos mais il pouvait voir dans sa posture que quelque chose n'allait pas. Sa démarche était mécanique, loin de sa grâce habituelle. Elle semblait se diriger de manière approximative et ses bras tombaient le long de son corps, rendant sa marche guidée et impersonnelle.

Il courut jusqu'à elle et la rattrapa en quelques secondes. Lorsqu'il effleura son bras de sa main afin de la tourner vers lui, il regretta de ne pas avoir pris de vêtements car elle était glacée. Malgré le mois, les soirées étaient encore fraiches et les températures diminuaient rapidement.

Félicity…

Il perçait dans sa voix un mélange d'inquiétude, de soulagement et d'incompréhension. Mais lorsqu'il se posta devant elle, les traits de la jeune femme le frappèrent de plein fouet et l'angoisse prit le dessus sur tout le reste. Les yeux dans le vague, elle le regardait sans vraiment le voir. Son visage était inanimé, sans expressions, comme si son âme avait déserté son corps. Ses yeux étaient voilés, son teint était blafard et sa respiration saccadée. Ainsi dénuée de vie, elle inspira à Oliver un sentiment de détresse. La voir ainsi le rendait malade. Inquiet de son état, il inspecta ses pupilles mais celles-ci présentaient une dilatation tout à fait normale. Il ne comprit pas pourquoi elle ne réagissait pas à l'appel de son nom. Était-elle consciente ?

Lorsqu'il voulut attraper son bras pour inspecter des quelconques signes d'injection ou autre, elle recula et grommela. Il se rapprocha un peu plus et murmura doucement son nom afin de la calmer et de la rassurer lorsque soudain sorti du plus profond de sa gorge, elle murmura d'une voix blanche et rauque :

- Il va encore me faire du mal…

Je suis moins rapide dans mes post j'en suis désolée mais en plus d'avoir moins de temps, j'ai eu des soucis informatiques

J'ai perdu tous les chapitres déjà rédigés donc à refaire !

La semaine prochaine je ne posterai pas avant Samedi car je pars en vacances et je n'aurai pas internet !

J'espère que ce chapitre vous plaira, je vous promets des suites à venir très sympas,

Encore une fois "MERCI" pour vos lectures, avis, messages, c'est incroyable,

Rendez-vous prochainement sur mon autre fiction,

À bientôt,

Lia L.