Disclaimers : Haikyuu! ne m'appartient pas.

Hellou, voici la suite de L'étincelle des porte-bonheurs dont le bug a ENFIN été réparé donc vous pouvez suivre la fic en toute quiétude (franchement cela m'a enervée de publier la suite sans que vous ne recevez l'alerte). Bonne lecture :)

Chapitre 8 : L'éveil des porte-bonheurs, partie 3 :

Du coté de Daichi Sawamura :

Une bonne odeur de pain grillé et de café bien chaud tira Daichi de ses songes. Il y a quelqu'un à la maison? Mais...Il se souvint d'avoir passé la soirée à "discuter" avec la poupée que Takeda-san lui avit offerte afin d'évacuer ses soucis puis il s'était endormi en la prenant inconsciemment dans ses bras. Le brun avait eu un sommeil sans rêves et il fallait dire qu'il se sentait encore vaseux à cause de la quantité de travail qu'il avait à faire.

Daichi avait même l'impression que depuis l'arrivée de Terushima dans la boîte, il devait fournir encore plus d'efforts, le président Ushijima étant devenu plus exigeant. Il s'inquiètait pour son collègue Semi et espérait qu'il parviendrait à surmonter le fait qu'il fut rétrogradé même s'il avait l'impression que le blond était à deux doigts de craquer. Le brun décida de lui envoyer un message une fois levé puis s'assit en poussant un profond soupir.

Le bruit des gouttes d'eau tapant contre la vitre de la fenêtre montrait qu'il pleuvait encore et il allait devoir de nouveau affronter une nouvelle journée éreintante et fuir les avances de Terushima qui, non seulement le rendait très mal à l'aise mais aussi lui procurait cette étrange sensation de se vider de son énergie, chaque effleurement de son collègue l'affaiblissant et le rendant plus...blasé, on va dire. De plus, Daichi ne croyait pas au fait qu'il l'aimait, c'était seulement un jeunot avide de nouvelles expériences, rien de plus.

Une délicieuse odeur d'oeufs brouillés emplit ses narines.

Il y a vraiment quelqu'un.

Le brun se leva alors et se dirigea vers la cuisine où il entendit le frétillement d'une poële.

Il n'était donc pas seul.

En effet, il vit de dos un homme à la courte chevelure grise, vêtu d'une chemise blanche et d'un jean ainsi que de son tablier orange, en train de cuisiner en chantonnant. Des tartines beurées présentes dans une assiette et un verre de jus d'orange traînèrent sur la table du salon ainsi que sa cafetiêre pleine de café chaud. Daichi trouva l'atmosphère étrangement chaleureuse d'un coup. "Asseyez-vous, fit l'inconnu d'une voix douce et apaisante, c'est bientôt prêt."

Le brun fit ce qu'il dit, encore stupéfait par ce qu'il se passait. L'homme se retourna en prenant la poële avec lui et il fut complètement subjugué par la tendresse émanant des yeux noisettes qu'il croisa. "Je me nomme Koushi Sugawara, se présenta-t-il en lui servant les oeufs brouillés dans une assiette, à votre service."

Koushi Sugawara...Daichi regarda un instant les cheveux gris...Attends, c'est la poupée? Mais comment...? "Je sais que vous avez des choses à me demander, poursuivit Sugawara en s'asseyant à coté de lui, mais il vaut mieux que vous mangiez avant que cela ne refroidisse.

- Ah oui!" Il avait été trop occupé à admirer cet homme ravissant dont le doux sourire fit fondre son coeur. Koushi, de son coté, contempla son protégé. Il ne niait pas qu'il le trouvait très à son goût, ce qui était nouveau pour lui qui ne mélangeait jamais vie professionnelle et vie privée.

Par contre, l'influence du porte-poisse qu'il voyait par l'intermédiaire de l'aura violacée ne lui plaisait guère. Il allait devoir y remédier. "C'est très bon." La voix de son protégé le tira de ses pensées. "Merci, son sourire s'élargit avant d'entendre son ventre gargouiller, ah, je commence aussi à avoir faim, il claqua des doigts pour faire apparaitre une assiette de bonhommes en pains d'épices sous les yeux abasourdis de Daichi, nous, les porte-bonheurs, nous nous nourrissons que de choses sucrées."

Daichi se tira l'oreille avant de gémir de douleur. Je ne rêve pas. "Porte-bonheurs?

- Oui, c'est ce que je suis, dit Koushi en croquant un des biscuits, pour faire court, je suis là pour vous assister afin que vous ayez une vie plus heureuse. Mais tout d'abord, ajouta-t-il en se levant, je vais vous guérir de la négativité qui est en vous."

Daichi ne comprit plus rien, il vit seulement cet être si séduisant, Sugawara, retirer son tablier pour se mettre sur ses genoux. "Fermez les yeux si cela vous incommode, murmura-t-il en effleurant ses lèvres. Le brun eut un bref moment de surprise lorsque Sugawara l'embrassa doucement puis il se laissa faire en poussant malgré lui un soupir.

Le baiser fut très tendre, apaisant, comme s'il le soulageait d'une mélancolie nichée au fond de lui, ses mains prirent appui sur la nuque de Sugawara pour ressentir davantage la caresse de ses lèvres. Il commença à oublier tout, ses soucis, son travail...Son travail!

Le brun rompit le baiser puis prit Sugawara par les hanches pour le poser à terre avant de partir dans sa chambre en quatrième vitesse. "Je vais être en retard!" Koushi le regarda, un petit sourire aux lèvres. Sa mission allait être palpitante que prévu, néanmoins l'influence négative qu'il avait ressenti l'intriguait. Il vallait mieux qu'il reste auprès de son protégé et découvrir où se trouvait le porte-poisse qui le tourmentait. Le porte-bonheur userait ensuite de son pendentif étoilé pour avertir les traqueurs présents dans le secteur.

Du coté d'Eita Semi :

Eita émergea doucement en grommelant. Il n'était pas du matin à la base et rien que la pensée de revoir Shirabu au boulot lui coupait toute motivation. Le blond aimerait bien resté là, bien emmitouflé en-dessous de la couette, quand il sentit des mains errer malicieusement sous son t-shirt.

Hein? Il eut à peine le temps de se retourner pour savoir ce qu'il se tramait qu'une paire de lèvres butina les siennes. "Mmmm?" Le blond essaya de repousser son assaillant mais ce dernier le maintint au lit en insinuant une langue bien taquine entre ses lèvres.

Eita se sentit envahi par une douce chaleur, soulageant sa tristesse par la même occasion. "Bien bien, déclara l'inconnu en rompant le baiser, la corruption a été endiguée."

De quoi il parle?

Eita ouvrit les yeux pour y rencontrer un drôle de visage, pas effrayant mais étrange dont le sourire rendait mignon. "Je suis Satori Tendou. Ravi de te connaitre, Semi Semi.

- Satori Tendou...Comme la poupée?

- Oui, répondit joyeusement Satori pendant que Eita s'assit dans son lit, je suis ton porte-bonheur attitré. Tu m'as réveillé en t'écroulant de fatigue dans ton lit, hier."

Ah oui, il avait été si fatigué qu'il n'avait pas fait long feu.

En regardant Satori, il savait que ce dernier disait vrai. Sa silhouette lui rappelait la poupée que le vendeur du Lucky Charm lui avait donnée et comme c'était un adepte de croire ce qu'il voyait...Cela dit, le blond avait encore du mal à comprendre et Satori s'en aperçut. "Je sais que la situation est un peu déroutante mais ne t'inquiète pas, je te dirai tout en détail."

Eita le regarda sourire. Il trouvait la présence de Satori bien rassurante, comme s'il l'encourageait à aller de l'avant. Cependant, il devait aller au boulot même si cela ne l'enchantait pas des masses. "Je dois me préparer pour le travail, maugréa-t-il en se levant, tu m'en diras plus quand je reviendrai.

- Je te suivrai, Semi Semi, déclara jovialement Tendou en regardant Eita s'habilller, ne t'inquiète pas, je me ferai tout petit."

Eita se demandait comment il allait faire, quoique, une poupée devenant humaine, c'était déjà assez fou à la base. Satori, de son coté, jubilait. Son protégé n'avait pas été effrayé en le regardant, cela l'avait soulagé. Qui sait, peut-être deviendrait-il son ami.

Voili voilou pour ce chapitre. On se revoit avec la requete NoyaHina. Ensuite, cela sera du KuroDai/LevHina/AsaNoya, un KageHina/DaishouKen et un TsukiHina. N'hésitez pas si vous avez d'autres requêtes. A bientôt :)