Voilà le chapitre tant attendu, et j'espère que vous aimez les surprises, parce que je vous en réserve une de taille...

De plus, dans ce chapitre, il y a une scène qui pourrait être classée M, celle-ci se situe dans la partie flash-back, donc pour ceux qui n'aurait pas l'âge de lire ce genre de scène, il n'est pas utile de lire cette partie pour comprendre le reste de l'histoire.

Toutefois, je vais probablement aller changer le rating de ma fic pour ne pas me faire taper sur les doigts par les modos de ce forum...

Voilà, bonne lecture...

Chapitre 10 :

Cela faisait maintenant une heure que j'avais débarquer à l'hôpital. Une heure que Alexis m'avait appeler. Tout ce qu'elle m'avait dit, c'est que son père avait fait un arrêt cardiaque et que les médecins l'avaient emmener au bloc. Je ne pouvais m'empêcher de culpabiliser. Et si j'avais été là? Et si j'étais aller le chercher ce matin là au lieu de le laisser prendre un taxi? Et si…? Avec des si, on referait le monde, me disais ma mère. Je devais arrêter de me sentir responsable de ce qui était arriver à Rick. Les seuls coupables étaient ceux qui avaient tenter de le tuer. Et je comptais bien les coincer. Mais pas avait d'être rassurée quant à l'état de Rick. Tant que j'ignorais comment allait Rick, je refusais de quitter cet hôpital. Heureusement j'avais emporter le dossier trouver chez notre principal suspect, et en soupirant, je m'asseyais à côté de Martha qui posait un regard inquiet sur Alexis qui avait fini par s'endormir dans les bras d'Ashley après avoir longuement pleurer.

Ce dossier était très instructif. Je découvrais ainsi que nos deux victimes avaient monter une escroquerie très lucrative. Au départ, ce n'était visiblement pas le cas, et l'entreprise avait bel et bien existée, mais elle avait fait faillite. Et c'est-ce point qu'ils avaient cacher aux autres investisseurs. Les sommes qu'ils avaient détournées se chiffraient en milliard de dollars. Un bon motif pour un meurtre… Alors que je notais le nom des autres personnes impliquées de loin ou de près dans cette affaire, je me figeais en lisant le nom de Rick. Il faisait partie des investisseurs de cette entreprise. Il m'avait un jour confier que son courtier lui conseillait plusieurs placements, et celui-ci en faisait apparemment partie. Voilà qui reliait un peu plus Rick à cette histoire. Il faudrait que je demande à Martha si elle avait entendu parler de cet investissement, mais quelque chose me disait que même Rick en ignorait tout. Tout à mes interrogations, je sursautais en entendant la voix d'un homme sur ma gauche.

« Madame Rodgers? » demanda le médecin qui avait opérer Rick.

« Comment va mon fils? » s'enquit Martha en se levant si brusquement qu'elle en réveilla Alexis.

« Un caillot s'était former dans l'artère fémorale, d'où l'arrêt cardiaque, heureusement, nous avons réussis à le dissoudre. Son état est stable. » expliqua le médecin avant d'ajouter « Il est de retour dans sa chambre si vous voulez le rejoindre… »

Sur ces mots, il s'éloigna en direction de l'infirmière chef, et je le vis entrer dans la chambre d'un patient.

« Dieu merci » soupira Martha avant de se tourner vers Alexis qui n'avait rien dit.

Regardant la jeune fille, je constatais qu'elle était à moitié endormie dans les bras d'Ashley qui avait tout autant de mal à garder les yeux ouverts. Les pauvres, ils n'avaient presque pas dormis depuis que Rick avait été admis en urgence, soit 48 heures plus tôt.

« Martha, vous devriez rentrer vous reposer avec les enfants. Je vais rester ici pour veiller sur Rick » déclarais-je d'un ton ferme.

« D'accord. Prévenez-nous s'il y a du changement » accepta Martha avant de faire signe à Ashley de la suivre.

Je les regardais partir jusqu'à ce que je ne les voit plus, puis mon dossier à la main, je gagnais la chambre de Rick. Il était entourer par encore plus de machines qu'avant, et était d'une pâleur effarante.

« Ne nous laisses pas, s'il te plaît… Reste avec moi… » le suppliais-je en en venant l'embrasser tendrement.

Retirant ma veste, j'ouvrais ensuite les rideaux, laissant la lumière de ce milieu de journée éclairée la pièce, puis tirais le fauteuil près du lit de Rick, et m'y installais aussi confortablement que possible. Je terminais de lire le dossier, et notais tout ce qui pourrait aider Esposito et Ryan a localiser notre suspect et son complice. Pour moi c'était évident. Il y avait un cerveau derrière cette affaire. Une fois arriver au bout de ce pavé, je m'emparais de mon téléphone et contactais Esposito, lui donnant une liste de nom ainsi que le nom de l'entreprise dans laquelle ces personnes avaient investies. Il m'assura qu'ils s'y mettaient tout de suite, puis me demanda des nouvelles de Rick. Je le rassurais comme je pouvais, mais il du sentir au son de ma voix que ça n'allait pas aussi bien que ça. Après avoir raccroché, je me calais contre le dossier du fauteuil, et me perdais dans mes souvenirs de la nuit d'avant l'accident. Rick était venu chez moi. La présence de Martha et d'Alexis ne me dérangeaient pas, mais nous voulions passer une soirée en toute intimité.

Flash-back :

Le repas terminé, je laissais à Rick le soin de tout nettoyé pendant que j'allais prendre une douche. Une demi heure plus tard, je ressortais de la salle de bain, vêtue d'un caraco en soie bordeaux, et d'un shorty assorti. En arrivant dans le salon, je constatais que Rick avait allumer un feu dans la cheminée, et que la lueur des flammes étaient la seule source de lumière dans la pièce. Sans faire de bruit, je m'approchais de Rick qui tapait frénétiquement sur son clavier. Ce n'était pas la première fois qu'il écrivait pendant que nous étions ensemble. En fait, il m'avait confier qu'il n'avait jamais été aussi inspirer, et qu'il avait même débuté le troisième volet de la saga des Nikki Heat. A cette nouvelle, mon cœur s'était serré. Cela signifiait que bientôt il n'aurait plus aucunes raisons de me suivre dans mes enquêtes. Sa présence quotidienne allait terriblement me manquer.

« Rick? » l'appelais-je en m'allongeant sur le tapis devant la cheminée.

Arrêtant de frapper sur son clavier, il releva les yeux, surpris de constater que j'étais revenue. Lorsque son regard se posa sur moi, je vis ses pupilles se dilatées, et son regard s'assombrir. Un sourire séducteur au coin des lèvres, je l'invitais à venir me rejoindre. Rapidement, il enregistra ce qu'il écrivait et referma son ordinateur. Il enjamba la petite table et s'agenouilla à mes côtés. Toujours en souriant, je m'allongeais sur le dos et lui tendit les bras dans une invite plus qu'explicite. Nous venions de boucler une enquête éprouvante psychologiquement, et j'avais besoin de lui pour me sentir vivante. Lentement, il s'allongea à mes côtés, et je frémis en sentant ses mains se posées sur mon corps. Il semblait fasciné par l'image que je lui renvoyais, et son regard débordait d'adoration. Sous l'intensité de ce regard de mâle, je sentis ma féminité se réveillée, et un frisson délicieux remonta le long de mon dos. A l'évidence, Rick aimait ce qu'il voyait, et il ne s'en cachait pas, bien au contraire.

« Tu es si belle Kate… » » souffla-t-il d'une voix rauque.

Sa voix était emplie d'une telle sensualité, que je perdis tout ses moyens. Je ne désirais plus qu'une chose, qu'il m'embrasse. Tout de suite! Et comme s'il lisait dans mes pensées, Rick se pencha avec une lenteur affolante vers moi et s'empara doucement, délicatement de mes lèvres. En gémissant, je me cambrais vers lui, cherchant à approfondir notre étreinte, à l'instar de notre baiser, mais Rick, se déroba, me taquinant jusqu'à ce que j'ai l'impression que j'allais devenir folle. Au bord du désespoir, je sentis enfin le poids du corps de Rick sur moi, et un soupir de soulagement m'échappa. Tremblante, je l'enlaçais aussitôt, de peur qu'il ne s'éloigne de nouveau. Rick m'embrassait avec une telle fougue, une telle intensité, que j'oubliais tout ce qui n'était pas nous. Je m'abandonnais totalement, profitant du baiser, l'approfondissant avec gourmandise.

Progressivement, je me laissais envahir par les sensations grisantes que les caresses de Rick éveillaient en moi. Jamais encore, je n'avais éprouver ça dans les bras d'un homme, et le fait que ce soit Rick rendait l'instant encore plus magique, parfait. Frissonnant de plaisir, je me sentis chavirer, et me pressais un peu plus contre le corps robuste de Rick, de peur de le voir disparaître. Je m'accrochais à lui comme une noyée en pleine tempête, me sentant happée par les vagues de passion qui déferlait en moi.

« Rick… » murmurais-je entre deux baisers, priant pour qu'il ne fasse pas marche arrière comme chaque fois que les choses devenaient un peu trop intimes entre nous.

Il me déposa une nuée de baisers dans le creux du cou, mordillant ma peau palpitante. Envoûtée, je sombrais dans le gouffre de la passion. La chaleur de ce corps pressé contre le mien me faisait perdre la tête. A chacune de ses caresses, de plus en plus appuyées et précises, des murmures d'encouragements s'échappaient de ma gorge. Je ne pouvais m'empêcher de le toucher, de le caresser, me faufilant sous ses vêtements pour savourer la chaleur de sa peau. Il était aussi doux que de la soie et dur comme le marbre. Un contraste qui me rendait affamée pour plus de contact, alors dans un geste rendu maladroit par l'excitation, je le débarrassais de son T-shirt.

Resserrant l'emprise de ses bras autour de ma taille, il me pressa un peu plus contre lui, poursuivant le balais de ses doigts et de ses lèvres sur mon corps abandonné , modulant la puissance de ses caresses à mes soupirs de plaisir, un sourire de satisfaction typiquement masculine aux lèvres. Trop habitée par la passion, je ne songeais même pas à lui faire ravaler ce sourire, préférant m'arquer contre lui, plongeant avec délice mes mains dans son épaisse chevelure, attirant fébrilement son visage tout contre ma poitrine, me délectant de sentir son souffle contre ma peau brûlante. Le désir avait pris le pouvoir en moi, et je me laissais aller, sachant que Rick ne tirerait pas profit de ma faiblesse passagère pour essayer de me dominée. Avec lui, je me savais en sécurité. Je savais pouvoir me laisser aller à mes désirs entre ses bras, et rester cette femme forte et indépendante qu'il respectait au travail.

Comme s'il lisait dans mes pensées, Rick ancra son regard dans le mien, et entreprit de descendre ses mains en une caresse aérienne et affolante le long de mes épaules, de ma poitrine, de mes hanches et jusqu'à mes jambes, avant de remonter avec une lenteur insoutenable. Il recommença encore et encore, et je gémis. Je n'étais plus qu'une boule d'émotions, incapable de parler, de penser de manière sensée. Mes paumes étaient moites, j'avais la gorge serrée, je ne songeais qu'à la prochaine caresse, au prochain baiser, tandis que milles sensations explosaient en moi. L'air se chargea d'électricité entre nous, nos souffles se firent plus courts, nous haletions à la recherche d'oxygène, et pourtant, pour rien au monde nous ne voulions mettre un terme à notre étreinte. C'était trop bon, et nous en avions tant rêver…

Soudain, alors que ses mains expertes s'égaraient entre mes cuisses, je sentis mon corps se raidir contre le sien, et ma respiration se bloqua dans ma poitrine en feu. Submergée par une vague de plaisir étourdissante, je rejetais la tête en arrière et poussais un long cri inarticulé, pendant que mon corps frémissait et s'arquait contre le sien. J'avais l'impression de m'être transformée en une poupée de chiffon. Je m'étais sentie fondre dans l'étreinte passionnée des bras de Rick, et avais du mal à reprendre mes esprits. Je me sentais envahir par une douce torpeur, que je ne cherchais même pas à combattre. Avec un soupir comblé, mon corps se détendit complètement, se faisant plus lourd entre les bras puissants de Rick, et je fermais les yeux avec un sourire heureux. Je sentis une des mains de Rick se glissée le long de mon dos, et l'autre sous mes genoux. Je soupirais de contentement en sentant la fraîcheur des draps contre ma peau. J'attendis que Rick me rejoigne, mais je m'endormis avant que ça n'arrive, et le lendemain, je m'éveillais seule dans mon lit.

Fin du Flash-back

Les bips des appareils me ramenèrent peu à peu à la réalité, et quelque peu désorientée, je me redressais sur mon siège, poussant un soupir, je fixais Rick, espérant un signe de sa part, mais rien ne se produisit. Ressentant le besoin de me dégourdir les jambes, je me levais, et m'étirant, je gagnais la fenêtre, constatant avec surprise que la nuit tombait doucement sur la ville. Je devais vraiment être fatiguée, pour m'endormir sans même m'en rendre compte. Je me sentais frustrée et impuissante face à la situation. Je ne pouvais rien faire pour l'aider, et je n'étais même pas sûre que ma présence lui était bénéfique. Les larmes aux yeux, je crispais les poings, essayant de contenir la crise de larmes que je sentais monter, lorsqu'un gémissement attira mon attention. Sursautant, et sentant l'espoir m'envahir, je courais presque jusqu'au lit, et me penchais au-dessus de lui, espérant qu'il ouvre enfin ses grands yeux bleu qui m'avaient tant manquer.

« Rick? » l'appelais-je le cœur bondissant dans ma poitrine, et je m'emparais de sa main que je serrais dans la mienne, comme pour lui transmettre ma force.

Ce fut d'abord infime. Tellement que je crus avoir rêver, puis rapidement, je sus que ce n'était pas le cas. Ses paupières se mirent à bougées, me faisant pousser un cri de joie. Il se réveillait.

« Rick, je suis là, ouvre les yeux… » le suppliais-je alors que des larmes de joie et de soulagement coulaient le long de mes joues.

Mais ça m'était égal. Tout ce qui comptait, c'était qu'il se réveille, que ce cauchemar prenne fin. Un autre gémissement lui échappa, et il ouvrit enfin les yeux. Ceux-ci papillonnèrent dans la pièce, désorientés, puis se fixèrent enfin sur moi. Il me dévisagea un long moment, sans paraître me reconnaître, et un affreux pressentiment m'envahit. Non, c'était impossible. Il ne pouvait pas m'avoir oublié, oublier notre histoire. Sans lui lâcher la main, je lui souriais, cherchant à refouler la vague de panique qui menaçait de m'engloutir.

« Nikki, c'est toi? » chuchota-t-il alors que son regard s'éclairait enfin.

Nikki? Il croyait que j'étais le personnage de son roman? Cachant mon inquiétude, derrière un sourire de façade, je l'embrassais tendrement sur le front alors qu'il refermait les yeux.

« Tout va bien, ne t'inquiète pas. Je vais chercher le médecin » le rassurais-je avant de quitter précipitamment sa chambre, le cœur au bord de l'explosion. J'espérais que celui-ci pourrait m'expliquer pourquoi l'homme de ma vie confondait réalité et fiction…

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Alors? Qu'en avez-vous pensez? Ca valait la peine d'attendre aussi longtemps pour qu'il se réveille non?

Après relecture de la fameuse scène, je vais définitivement allez modifier le rating de ma fic, juste pour être sûre, je ne voudrais pas heurter la sensibilité des plus jeunes...

J'attends vos commentaires avec impatience...