Disclamer : Tout ce qui suit ne m'appartient pas. L'histoire appartient à gothraven89 qui et l'auteur original, moi ne suis que la traductrice alors tous les mérites du scénario lui revient à lui et pas à moi.
Chapitre 10 : Les rêveries d'une tueuse.
Le dernier meurtre était une grosse perte de temps. Cependant, si je continue comme cela j'arriverai peut-être à attirer l'attention d'un certain "Ghost". Pourquoi fallait-il qu'il me déshonore en me laissant vivre? Pourquoi il n'a pas pu me donner une mort en règle, un mort honorable? Peu importe, je vais le trouver, ou il me trouvera, et l'on verra qui est le meilleur guerrier. Sa tête sera mienne, il ne me fait pas peur, vraiment, je n'ai pas peur. Pour l'instant j'ai trouvé mon prochain jouet pour m'amuser avant de le tuer. C'est dommage, il est plutôt mignon, de grands yeux bruns, un paquet de cheveux frisés et complètement inconscients de la dure réalité de ce monde. Je peux le voir assit sur le divan à côté de son frère qui paraît triste, je me demande pourquoi? J'aurai juste à lui demander ce soir. La présence de l'agent du FBI ne me dérange pas, ces fou pense que quelques fusils peuvent m'arrêter. Idiots.
Alan Eppes était plus qu'inquiet, il était sur le bord de l'hystérie et aucune parole de son fils ne pourrait le rassurer. Il y avait une psychopathe dehors et il y avait une chance que son plus jeune fils soit sa prochaine cible. Pendant ce temps, dans sa chambre, Charlie était assis sur son lit à imaginer toutes les tournures possibles au combat qu'il aurait avec Jenshio quand elle viendrait faire une petite visite. Il ne s'inquiétait pas des armes qu'il aurait à disposition pour se défendre, elles étaient cachées un peu partout dans la maison. Fusils, couteaux, grenades éclair, même deux de ses meilleur sabre de samouraï. Charlie Eppes n'était pas le seul à cacher des secrets, des armes créées pour tuer, douloureusement ou rapidement, étaient cachées dans les murs de sa maison. Maintenant arrivait la partie qu'il détestait : l'attente.
Charlie fut sorti de ses pensées lorsqu'il entendit quelqu'un monter l'escalier et se diriger vers sa chambre, Alan. Charlie regarda le plancher en entendant la poigner de la porte tourner et la porte s'ouvrir.
- Salut papa. Dit-il sans lever les yeux.
- Salut. Répondit Alan Eppes en entrant dans la chambre pour aller s'asseoir à côté de son fils, sur le lit.
Ils restèrent silencieux un long moment avant qu'Alan ne prenne la parole.
- Don, David et Colby vont monter la garde cette nuit. Charlie regarda son père.
- Comment ça va? Demanda-t-il. Alan regarda son fils un instant avant de répondre.
- J'ai découvert, il y a quelques minutes, que mon plus jeune fils était possiblement la cible d'une tueuse psychopathe, à part cela tout va bien. Dit-il avec sarcasme.
Cela arracha un petit rire à Charlie. Puis, dans une manœuvre imprévue, Charlie sentit une paire de bras l'entourer et le serrer fermement.
- Papa. Chuchota Charlie en retournant l'accolade, sentant l'inquiétude de son père.
- Je viens juste de te récupérer Charlie… tout juste. Chuchota à son tour Alan en passant sa main dans les cheveux de son fils.
- Et je m'en vais nulle part. Répondit Charlie, espérant qu'il tiendrait parole.
