Petit mot : Je voudrais vous demandez sincèrement pardon pour ma longue absence. Je ne peux pas vraiment vous dire pourquoi, mais j'ai eu quelques soucis, qui ont fait que je n'ai pas pu me connecter et poster le nouveau chapitre. Je veux aussi vous dire que je ne sais pas quand je pourrais publié le prochain mais je ferais aussi vite que possible, c'est une promesse ;)
Je vous remercie aussi pour vos rewiews, je ne peux pas répondre à celles-ci mais je répondrais au prochaines promis :* ! Si vous avez aussi des questions qui peuvent vous éclaircir l'histoire, je peux y répondre ! Bisous et bonne lecture :D
/!\ Ce chapitre n'a pas été corrigé puisque je n'ai plus de correctrice /!\
Lesson n°9 : Forgive yourself before forgive others
Je ne sais pas expliquer ce que je ressens, la honte que je ressentais. Tout était flou. Ce dont je me rappelle ? Ce sentiment horrible que Levi m'a fait ressentir. Il n'y avait que du noir autour de moi, rien d'autre. Mon corps paraît lourd. Fatigué, je laisse mes paupières s'ouvrirent, m'aveuglant de la lumière de cette pièce blanche, aussi lumineuse que le paradis pouvait l'être. De ce que mes yeux voient, c'est à dire pas grand chose, un lit sur lequel je suis allongé, surplomber de plusieurs machines et de perfusion, une baie vitrée , quelques fauteuils, ainsi que deux portes, je devais être à l'hôpital.
Sans vraiment prendre conscience de mon corps qui crier à la souffrance, je me bras, bandés de divers pansements et bandes en tout genre, laissent entre plusieurs tâches rougeâtres noircies avec le temps. J'entends un cliquetis, la porte d'entrée s'ouvre, et mes parents ainsi qu'une infirmière entre dans la pièce.
-Erine...
Cette parole me donne mal à la tête. Puis, sans vraiment m'y attendre, des larmes commencent à inonder mes joues, tandis que mes cordes vocales laisse un cri de rage retentir, les brisant à petits feux. Il n'y a pas quelles au final qui se brise. Tout mon être crie à l'agonie. Je ne sais plus. Je ne sais rien. Mon corps criant à la souffrance me fait subir tant de choses, pourtant, il est le seul témoignant de l'existence d'Eren. De qui je suis vraiment, de ce que je dois être. Mais est ce que je le veux ? Eren doit il vivre ?
Cette société ne me connaît pas. Cette société ne sait pas que j'existe, qui je suis, elle ne coté qu'Erine, Eren n'existe pas. Mon cœur laisse un dernier battement violent se faire sentir à l'intérieur de mon être, puis plus rien. Je tombe, laissant de nouveau ce noir m'envahir. Ce dont je me rappelle ? Ce sentiment de dégoût que j'ai envers moi, cette honte qui bouffe mes entrailles petits à petits. Ce que je ressens ? Ce sentiment horrible que Levi m'a fait ressentir, mais également, cette grande détresse qui m'abrite, me faisant perdre peu à peu l'espoir qui me rendait joyeux ou joyeuse. Je n'ai pas le droit d'exister, je suis une erreur...
Mes écouteurs dans les oreilles, j'étais enfin sortis de cet hôpital, de cette prison qui m'étouffée où seul la soit disant vrai personne que je suis résidais. Tandis que mon pied droit tapoter au rythme des l'album Iron Maiden de Iron Maiden, ma conscience se perd face à toutes ces questions qui me consume. C'est un accident. Mes yeux vide de vie, ne s'écarquillent plus. Cette pensée briser petit à petit le peu d'esprit qui me reste. Dans cette histoire, ce qui me blesse le plus au final, c'est qu'il n'assume même pas ce qu'il a fait.
Il aurait pu s'arrêter à un simple « oui ». Mais le fait qu'il rajoute que c'était un accident, montre qu'il n'a aucun respect pour cette pauvre Petra. Elle est gentille, peut être un peu trop. Moi je suis naïf, peut être un peu trop... enfin Naïve... La musique qui passe dans mes oreilles, me donne un bourdonnement dans la tête, violemment j'arrête la musique laissant une chaîne de radio prendre place.
« Ne trouvez vous pas qu'il fait beau aujourd'hui Al' ? »
Mes yeux cernés de noir se lèvent sans grande envie vers ce soleil qui illuminer ce monde bien trop grand pour moi. Oui, il fait beau aujourd'hui, même trop beau pour mes yeux qui veulent rester dans l'obscurité.
« Oui. De quoi me faire attraper des coups de soleil ! »
Des rires se font entendre. Ils sont trop joyeux pour moi. J'ai l'impression que mes oreilles saignent. Alors, que le peu de force que j'ai animent mon bras, je voulais changer de chaîne quand, soudainement je me bloque, ne sachant pas trop pourquoi.
« C'est l'heure d'écouter un peut ce public invisible qui nous écoute Max ! »
« Tout à fait Al', décrochons le premier appel... Vous êtes bien sur la radio Shingeki ! On vous écoutes ! »
« - Bonjour... »
Cette voix... je repose mon téléphone sur ma cuisse. Cette voix, je la connais... qu'est ce qu'elle fait...
« -Je suis Ymir . Je sais que c'est la chaîne de radio d'un ami. Et il a disparut en quelque sorte... »
Sa voix me fait légèrement sourire. Elle disait ça d'une façon tellement blasé que c'était comique. Ymir...
« Disparut ?! Mais c'est la police qu'il faut appeler pas n- »
« -J'ai dis en quelques sorte. Le connaissant il doit écouter cette chaîne. J 'aimerais lui faire passer un message par une chanson. Je peux vous l'a donner pour que vous l'a diffuser ? »
« Bien...Bien sûr... Comment s'appelle t'elle ? »
« -C'est Renaissance de Lowelie »
J'écarquille légèrement les yeux, sachant pertinement quel genre de chanson cette artiste peut faire... Très vite une mélodie enivre mes oreilles.
« Tu es perdu dans un jeu qui n'as pas de loi ni de règles
Alors sans penser à ce que ça pourrait te faire tu commence à te détester
Perdu dans le noire des abysses tu commences à tout perdre
Ton identité, ce que tu es et ce que tu pensais être
Tout autour de toi te fait mal,
La lumière de ce monde et ses couleurs,
Tu t'enfuis alors dans sa partie sombre sans vraiment prendre conscience du mal qui t'habite »
Ma respiration se coupe sans cesse, ne sachant pas trop comment interpréter ces paroles, qui me mettent dans une confusion encore plus totale que je ne peux le croire. C'est comme si elles sont un miroir. Elles reflètent mes sentiments... instinctivement je commence à baisser le son, ne voulant pas ressentir de nouveau ce sentiment...
« Sans vraiment t'en rendre compte tu commence à faire cette chose,
Oui cette chose dont tu as honte lorsque tu prononces son nom,
Cette auto mutilations qui sans cesse laisse des cicatrices,
Qui te rajoute plus de peine et de peur,
Elles s'ajoutent à celle de ton cœur,
Tu ne comprend pas que dans ce monde tu n'es qu'un enfant,
Naïf et innocent,
Qui doit tout encore apprendre,
Les erreurs et les souffrances du passé,
Ne te hanterons pas toujours,
Alors baisse cette lame qui ne fait que te ronger... »
Je ne suis qu'un enfant qui doit tout apprendre ?... Oui, mais si mon maître me blesse que dois-je faire ? Si, depuis toujours, la personne que je crois être n'est qu'en faite qu'un fantôme ? Si, depuis toujours je ne suis qu'un fantôme ? Même, si d'après mon anatomie je suis un garçon, on ne cesse de me dire que je suis une fille, est ce que j'ai le droit d'exister en tant que garçon ?
« Tu te sens abandonné et tu baisse le regard,
Mais tu ne vois pas tous ses amis près de toi,
Ta famille aussi même si tu ne les crois pas,
Alors ouvre les yeux et relève ta tête,
Même si le jour te crame les yeux tu ne seras pas aveugle,
Parce que tu auras toujours quelqu'un qui te tendras la main,
Dans les jours les plus sombres qui t'habitent,
Il faut que tu te pardonne,
Il faut que tu pardonne à ton passé,
Puisqu'il fait de toi ce que tu es,
En parlant de toi,
Tu as le droit d'être qui tu veux,
Toi même et pas ce que les autres veulent... »
Je ne sais plus en qui faire confiance. La vie me blesse à grand coups de pieds au cul lorsque je baisse ma defense ou que je commence à être heureux ! … heureuse … alors sur qui je peux compter au final ?! Ymir... J'écarte les jambes, laissant mon portable tomber. Cette voix dans ma tête je ne sais pas d'où elle vient, mais dans un sens, elle m'a rassuré. Ce nom m'a rassuré. Ymir est la seule, dans mes amis, à connaître mon secret, et, elle m'a toujours aidé. Elle ne m'a jamais laisser. Quand j'avais besoin d'aide, elle me donnait un pantalon, un tee-shirt et une veste, puis on partait s'isoler. Juste elle et moi. Juste elle et... Eren...
« Ce monde dont tu foule le sol,
N'est pas que cruel et sans cœur,
Il faut juste que tu t'accepte toi même,
Tes côtés sombres ainsi que tes fantômes du passé,
Parce que tu es qui tu es,
Personne ne peut le changer,
Tu n'es pas une erreur,
Même si le chemin que tu as parcourus en est bafoué,
Tu es juste humain,
Apprends à te pardonner à toi même avant de pardonner aux autres.
Tu penses que personne ne peut comprendre,
Ce que tu vis maintenant,
Tu penses que personnes n'entend ton cœur crier à l'aide,
Pendant que ton corps saigne,
Mais ce rôle que tu joues ne te rend pas heureux,
Alors que tu sois gros, mince, moche ou beau,
Tu es juste unique du temps que tu gardes ce caractère bien à toi,
Ne perds pas espoir en ce monde,
Ne perds pas espoir en ces personnes qui t'accompagnent,
Parce que même si tu tombe très bas, il y aura toujours une personne qui te tendra la main. »
La musique s'arrête. Elle est très bizarre . Aucun refrain. Juste des couplets. Mais dans un sens, je pense avoir compris le message... Même si il sera dur à enregistrer... Je me lève, ramassant mon téléphone, et le rangeant dans ma poche. Je suis le seul maître de ma propre vie. Même si je ne suis pas vraiment qui je suis, si j'existe ou non, je sais que pour elle, pour Ymir, j'existe et tous les souvenirs que nous avons passés ensemble en témoigne...
« -Maintenant si tu m'entends l'idiot suicidaire, j'espère que tu as compris... Leçon numéro 9 : Pardonne toi à toi même avant de pardonner aux autres. Tu existe Érine... Non, tu existe Eren. »
Un bip se fait entendre. Elle a raccroché. Ça ne m'étonne pas d'elle. Mes écouteurs quittent mes oreilles, et, j'ouvre mes lèvres. Et, de nouveau, un cri retentit de mes cordes vocales. Je ferme mes yeux. Ce que je ressens ? Ce sentiment horrible que Levi m'a fait ressentir, mais également, cette grande détresse qui m'abrite, me faisant perdre peu à peu l'espoir qui me rendait joyeux ou joyeuse, mais également une légère flamme d'espoir qui semble renaître comme le phœnix...
J'espère que ce chapitre vous à plus~
Il est aussi personnel. Il est adressé à une amie qui a perdu espoir en quelque sorte. Je sais que tu vas le lire , alors j'espère que l'abrutie que tu es vas comprendre ce que je veux dire à l'écrit puisqu'elle ne le comprend pas à l'oral !
Blague du soir/jour :
C'est l'histoire d'un poil qui vas bien, puis... il va pubien... (plus bien~)
