Disclaimer : J. K. Rowling possède Harry Potter ainsi que ses personnages
Rating : T
Genre : Crime, Friendship
Maison : Serpentard
Pairing : Marcus x Harry
Omegaverse : Sorciers (Dominants / Soumis / Lambdas)
Evénement : Calendrier de l'Avent 2017
Nous sommes de nouveau réunis aujourd'hui pour une nouvelle histoire, la cinquième, du Calendrier de l'Avant, mais également pour la 9e journée ! Là on va enchainer toutes les histoires à deux chapitres, donc Serpentard (puisqu'on a fini le premier roulement) puis Poufousffle, ensuite Serdaigle et enfin Gryffondor.
Bon, sinon concernant ce nouveau chapitre, on va commencer par l'histoire d'Harry, un peu particulière, ce chapitre serra peut-être plus sombre à vos yeux, vous verrez bien et vous me direz ce que vous en pensez, je compte sur vous !
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Vivre pour soi – Partie 1
…
Dumbledore était entré dans une pièce neutre, avec de petites fenêtres en hauteur, deux chaises fixées au sol et une table avec une étrange anse fixée dessus. Lorsqu'il avait cherché l'adresse donnée sur la lettre d'Harry, il n'aurait pas cru se retrouver dans un tel endroit. En fait, il n'aurait jamais cru devoir entrer dans ce genre d'établissement tout court, que ce soit pour Harry Potter ou pour tout autre élève.
La porte s'ouvrit sur un garde, d'après son uniforme. Dumbledore ne vit pas tout de suite derrière lui, l'enfant qui avançait à la suite du garde. Ce dernier était vêtu d'un survêtement gris parfaitement à sa taille et d'un t-shirt bleu clair qui lui collait presque à la peau. Pourtant ce ne fut pas les vêtements presque neufs qu'il portait, qui attirèrent le regard de Dumbledore. Non, le vieux directeur fixa avec stupéfaction l'impressionnant dessin noir qui courait sur la peau de l'enfant de Lily et James.
Ce dernier fut installé face à lui, ses menottes entravées par l'anse, le forçant à se voûter un peu vers l'avant. Dumbledore n'entendit pas le garde lui dire qu'il pouvait l'appeler à n'importe quel moment, son regard bleu toujours fixé sur l'étrange dessin. Un long silence s'instaura entre les deux individus, puis Harry soupira et demanda d'une voix lasse :
« On m'a dit que j'avais un visiteur, alors qu'est-ce que vous voulez ? »
Dumbledore se reprit. Il était là pour commencer à former le Sauveur du Monde Sorcier, non pas pour se demander ce qui lui était arrivé. Il s'attendait à le retrouver battu et affamé par les Dursley, élevé sans amour et reconnaissant à la première personne qui lui manifesterait de l'affection, mais ce n'était pas le cas. Cependant, Dumbledore avait de bonnes chances de croire que sortir Harry de prison – car oui, l'enfant se trouvait bel et bien dans une prison pour mineur – le résultat serait le même : il lui en serait reconnaissant, baisant le sol qu'il foulait et faisant de chacune de ses paroles une bénédiction divine.
Il commença donc à lui raconter ses origines, les raisons de la mort de ses parents, ce qui signifiait les choses étranges qui lui arrivaient sous le coup de la colère ou de la peur. Il lui conta également l'histoire de Voldemort – la version officielle et non pas son enfance – puis l'attaque du 31 octobre sur sa maison. Sa formidable survie et malheureusement le fait qu'il ne lui restait plus que sa tante comme seule famille, à qui il avait été confié.
« Je vais te sortir d'ici Harry et tu iras à Poudlard. » Lui assura le vieil homme avec un faux sourire affable.
Le tout jeune adolescent de 11 ans assis face à lui, n'avait pas prononcé un mot et n'avait montré aucune émotion – surprise, peur, tristesse ou reconnaissance, rien. Il haussa simplement un sourcil et lui demanda :
« J'ai plaidé coupable pour le meurtre de Vernon, et malgré les circonstances atténuantes, je dois encore tirer au moins un an ici. Comment allez-vous faire alors ? »
« Le… Le meurtre de… ? » Bredouilla incrédule Dumbledore.
Il avait bien sûr compris qu'il se trouvait dans une prison, mais il pensait qu'Harry y avait atterrit à cause d'une petite bêtise d'enfant : un vol ou quelque chose de cet acabit.
« Ouais. J'ai planté ce porc. C'était lui ou moi de toute façon. C'était un meurtre prémédité, mais avec circonstance atténuante de légitime défense. »
Dumbledore soupira intérieurement, légitime défense, le Survivant n'était pas encore totalement perdu, il pourrait le mettre sur le bon chemin. Et puis, si c'était un cas de légitime défense, alors cela voulait dire qu'Harry s'était senti en danger, il pouvait donc utiliser cela.
« Ne t'inquiète donc de rien Harry, je te ferais sortir et tu n'aurais plus à craindre qu'on te fasse du mal. » Lui répondit-il sur un ton de grand-père bienveillant.
Harry se contenta de lui offrir un sourire sarcastique, comme s'il savait quelque chose que Dumbledore ne pourrait jamais deviner. Le directeur de Poudlard se sentit irrité à cette constatation, mais il n'en montra rien et son regard retomba sur le dessin noir, il préféra lui signaler l'inconvenance de son apparence :
« Il te faudra te laver pour enlever ton dessin mon garçon. »
Là Harry ne put retenir un ricanement, presque sinistre.
« Ça s'enlève pas. C'est un tattoo, ça reste pour toujours. » Lui expliqua-t-il avec un sourire indulgent, comme s'il parlait à un enfant trop jeune pour comprendre ou un vieux papy n'ayant plus toute sa tête.
Dumbledore sortit sa baguette et la pointa vers Harry, avec l'évidente intention d'effacer le tatouage avec un sort – sans même avoir la certitude que cela marcherait. Mais le pré-adolescent se redressa brusquement de sa chaise et plaqua la baguette sur la table d'un geste vif. Dumbledore observa avec incrédulité les menottes maintenant ouvertes qui ne retenaient plus le jeune homme à la table. Ce dernier se pencha vers le vieil homme et lui murmura :
« Vous prenez un peu trop de libertés pour un vieux qui m'a abandonné sur le pas d'une porte et qui m'a laissé toutes ses années entre les mains d'un pédophile. Si vous effacez mon tatouage, vous finirez avec mon porc d'oncle, dans un cercueil enfoui sous terre. »
Le directeur pensa à appeler le gardien, il se rappelait maintenant que ce dernier était censé monter la garder à l'extérieur, mais dès qu'il ouvrit la bouche, Harry l'interrompu :
« Inutile, il ne vous entendra pas. »
Dumbledore sentit à ce moment-là un sort de silence qui entourait toute la pièce. Apparemment son protégé était un formidable sorcier qui maîtrisait sa magie instinctive avec une facilité impossible… Il était doué, très doué ! Mais aussi dangereux… Harry ne loupa pas la lueur calculatrice qui traversa les yeux du vieil homme, il avait depuis longtemps appris à lire dans les regards pour savoir à quoi s'attendre de son entourage. Cependant, il ne se laisserait pas faire, comme il ne s'était pas laissé faire avec Vernon. Il plaça alors sa main devant les yeux bleus qui le sondaient jusqu'à présent et pensa. Il pensa à effacer sa mémoire, faisant en sorte que l'homme à la barbe blanche oublie ce qu'il savait de ses capacités et surtout qu'il croit que son sort avait échoué, que son tatouage ne partirait pas.
Après tout, il y tenait à ce tatouage. Il montrait son appartenance au clan de Nasir, le seul être vivant qui avait décidé de le protéger. Il ne laisserait pas un inconnu, et encore moins un vieux manipulateur qui se faisait passer pour un papy gâteau, lui enlever le symbole de son nouveau départ. Le départ d'une vie où il vivrait pour lui et où il agirait dans son unique intérêt.
oOo
Harry ne se laissait pas impressionner par les murmures qui l'entouraient. Tout le monde le regardait et si autrefois une telle chose l'aurait mis mal à l'aise, il se contentait aujourd'hui de les ignorer la tête haute. A ses côtés, Draco Malfoy affichait un air narquois, observant les remous que créait son nouvel ami. Il n'avait pas tout de suite compris qu'il s'agissait d'Harry Potter, il faut dire que son tatouage attirait bien plus l'attention que sa cicatrice qui passait inaperçu à côté du dessin Maori.
Le tatouage d'Harry était en effet impressionnant : il commençait sur la moitié droite de son visage, se dessinant sur sa tempe, remontant légèrement sur son front et descendant sur sa pommette et sa joue. Il coulait ensuite au-dessus et derrière l'oreille. Le tatouage s'élargissait de nouveau au niveau de son cou, marquant même sa nuque. Au début du dos, Harry lui avait montré un magnifique requin qui ressortait sur le tatouage par la simplicité du motif et par son contour : un cercle entourait le requin et contrairement au reste du tatouage où chaque espace était rempli, il n'y avait dans ce cercle que le requin, le mettant en valeur et attirant le regard. De ce que Draco avait pu voir du reste du tatouage, ce dernier courait sur son épaule et apparemment une partie de son torse et de son dos, et recouvrait presqu'en entier son bras droit.
Le tatouage était vraiment minutieux et spectaculaire. De plus, avec sa coupe singulière, il semblait réellement venu d'un autre monde : il était rasé sur les côtés, permettant ainsi de voir son tatouage, et seules quelques mèches plus longues tombaient sur ses yeux et sur son front, cachant aussi en grande partie sa cicatrice, et autour de son visage. Draco s'était tout de suite sentit bien avec lui, malgré son physique décalé et totalement hors des normes, et il s'était amusé à le peigner pendant une partie du voyage, voulait tester l'effet que cela lui donnerait si ces cheveux étaient plaqués en arrière par du gel. Ce fut à ce moment-là qu'il se rendit que sa poupée du moment n'était autre qu'Harry Potter. Sous le coup de la surprise, il avait fixé la cicatrice un long moment, puis il avait continué son affaire sans rien dire de plus.
Avoir les cheveux en arrière lui avait donné un côté plus mature, mais Harry avait fini par remettre en place ses cheveux, les laissant tomber de nouveau devant son regard, assombrissant ses yeux verts et le rendant tout de suite plus dangereux, plus sombre, moins ouvert. Et c'était ce qu'il semblait être de manière générale : son ton était cassant, il cherchait à rabaisser toute personne qui pouvait croire le regarder de haut, son sourire en coin était sarcastique et il semblait réfractaire à tout contact physique. En fait, ce fut exactement cette attitude qui plut immédiatement à Draco, peut-être parce qu'Harry ressemblait à son parrain. Ils étaient en effet étonnamment semblables dans leur manière d'être. Et c'était sûrement pour cette raison également, qu'il avait si vite apprécié Harry.
Lorsqu'ils entrèrent dans la Grande Salle, il ne fallut guère plus de cinq minutes pour que quelqu'un remarque l'apparence singulière d'Harry et que les élèves plus âgés commencent à chuchoter entre eux. Une fois encore, Draco s'amusait beaucoup de l'attention qu'Harry attirait involontairement, il avait hâte de voir son parrain faire la connaissance de l'adolescent : est-ce qu'ils s'entendraient bien avec leurs caractères similaires, ou bien est-ce qu'au contraire ils ne pourraient pas se supporter pour cette même raison ? Dans tous les cas, Draco ne comptait pas arrêter d'en côtoyer un sur la demande de l'autre. Il s'amusait bien trop de cette situation.
« Potter, Harry ! » S'exclama MacGonagall.
Depuis la table des Serpentards, Draco se pencha en avant, autant pour saisir les réactions de tous lorsqu'ils se rendraient compte que l'adolescent étrange n'était autre que leur Survivant adoré, et plus particulièrement celles des Professeurs.
Harry se dégagea de la foule, ne prenant même pas la peine de sortir les mains de ses poches, sa robe de sorcier grande ouverte sur son uniforme. Draco aurait cru que le Survivant dédaignerait l'uniforme au vu de son caractère, mais tout au contraire, il avait enfilé ses vêtements avec un soin tout particulier, boutonnant sa chemise jusqu'au dernier bouton et celle-ci rentrée dans le pantalon. Pourtant malgré sa tenue stricte, son attitude restait décontractée.
Un silence assourdissant ce fit entendre lorsqu'Harry grimpa les marches qui le menèrent jusqu'au Choixpeau. La professeur de Métamorphose resta béate quelques secondes, avant de poser l'artefact magique sur la tête de l'enfant, ne pouvant s'empêcher de le fixer avec insistance. Draco se mordit l'intérieur de la joue pour éviter d'éclater de rire, les têtes des élèves et des professeurs – sauf celle du directeur malheureusement – valaient vraiment le détour, même celles de son parrain.
« SERPENTARD ! » Cria soudain le Choixpeau.
Le blond tourna la tête si vite qu'il entendit ses os craquer. La répartition avait à peine durée une minute, en fait il n'était même pas sûr qu'elle ait durée aussi longtemps. Il se serait attendu à un peu plus de débat dans la tête du Survivant, mais vraisemblablement, il avait déjà choisi sa maison… Draco ne savait pas si cette répartition était réellement surprenante : du peu qu'il avait pu voir de l'adolescent, il n'avait pas l'air d'un stupide Gryffondor défendant veuve et orphelin et détestant tout ce qui avait rapport de près ou de loin avec les serpents, mais il avait tout de même un côté sauvage et anticonformiste, la spécialité des Gryffons… Pourtant le Choixpeau avait à peine douté de son choix…
Ce fut donc toujours dans le silence qu'Harry prit place à la table des Serpentards, les mains toujours dans les poches et les jambes croisés. Il détonait et en même temps, il était tout à fait à sa place.
oOo
Harry regarda la chouette de Gringotts s'envoler dans le ciel blanc d'hiver. C'était la troisième fois déjà qu'il devait interdire une procédure de Dumbledore, visant à obtenir de l'argent de ses comptes. Lors de la première lettre, il s'était demandé si le directeur était vraiment légitime dans sa démarche, mais heureusement, il avait pu trouver de l'aide dans en la personne de Blaise Zabini. Le Serpentard de son année s'y connaissait étrangement bien en finance et en loi, sûrement à cause de sa mère qui était une habile avocate, en plus d'être la veuve la plus riche du monde sorcier – et la femme qui fut le plus de fois mariée dans sa vie aussi.
Il avait vu quelques soirs le jeune garçon se pencher sur des lignes de chiffres, de plusieurs comptes personnels et rédiger de nombreuses lettres à Gringotts, il s'était donc tout naturellement dirigé vers lui pour avoir un avis. Grand bien lui en prit car si dans un premier temps, il avait douté du transfert d'argent – après tout, il avait été indiqué comme raison « paiement des études » – Blaise avait semblé scandalisé d'une telle facture.
« Tu as fait le bon choix. » Lui murmura une voix à l'intérieur de sa tête, qu'il avait appris depuis longtemps à connaître.
« Je le sais. » Répliqua Harry. « Mais cette histoire commence à me lasser. » Continua-t-il en soupirant mentalement.
Dès qu'il ferma les yeux, il sentit sa conscience être tirée plus loin dans son esprit. Il se retrouva bientôt devant Tom, qui caressa machinalement ses cheveux, tout en le serrant doucement contre lui. Harry se laissa aller à cette étreinte, confiant.
Aussi loin qu'il s'en souvienne, Tom avait toujours été là pour le protéger et prendre soin de lui. Tom avait tout d'abord été un père à ses yeux, puis un grand-frère et un mentor. Il avait même été son amour d'enfance pendant deux petites années. Mais il était finalement revenu à sa place légitime de frère et de guide. Harry pouvait toujours compter sur lui, il avait une confiance absolue en Tom bien que l'année dernière fut difficile pour eux : il y avait tout d'abord eu le meurtre de Vernon, mais ce n'était pas l'acte en lui-même qui les avait séparés, mais sa rencontre en prison avec Nasir qui était rapidement devenu important pour Harry.
Tom s'était révélé profondément jaloux, refusant de partager sa place de protecteur avec ce fils de criminel. Nasir était en effet né dans une famille qui avait fait du crime son métier, et il suivait religieusement les traces de son père et de ses frères. Il avait tout de suite remarquer Harry, il était minuscule au milieu de ses adolescents qui avaient tous au moins trois ans de plus que lui. Pourtant malgré son jeune âge, ses yeux brillaient d'une lueur bien plus sombres que la plupart des autres adolescents emprisonnés. C'était ce qui avait séduit l'adolescent de quinze ans mais aussi ce qu'il l'avait poussé à vouloir le protéger.
Ce fut grâce à Nasir qu'Harry reçut ses premiers vêtements à sa taille – même l'uniforme carcéral qu'on lui avait donné à son arrivé était trop grand – et aux fils de petites attentions similaires, Nasir était devenu une partie intégrante de la vie d'Harry. Deux mois après son arrivé, Harry rencontrait en cachette un tatoueur du clan de Nasir emprisonné dans le bâtiment voisin, pour la première d'une longue série de séances de tatouage. A ce moment-là, Harry ne voulait plus entendre parler de Tom après que ce dernier lui ait révélé la vérité sur son existence – un Horcruxe de l'homme qui avait assassiné ses parents et qui avait tenté de mettre fin à ses jours. Lorsqu'il s'était fait tatouer le requin de Nasir, il avait particulièrement apprécié le désaccord de Tom.
Bien sûr, il n'avait pas seulement accepté ce tatouage à la lourde symbolique pour punir Tom, mais aussi parce qu'il voulait faire partie de la famille de Nasir, une famille réelle et qui ne se trouvait pas seulement dans sa tête comme avec Tom. D'ailleurs, lors de sa dernière séance avec le tatoueur, il avait demandé un tatouage de serpent sur la hanche gauche, dans son esprit, ce serpent symbolisait Tom et il avait l'impression de l'avoir maintenant un peu plus près de lui.
« J'empêcherais Dumbledore de faire toi sa marionnette. » Promit Tom dans un murmure, à son oreille.
Harry se serra un peu plus contre Tom, il avait confiance. Confiance en son gardien démoniaque, confiance en sa famille moldue et criminelle et confiance en Blaise et Draco pour être à ses côtés et l'aider. Il ne tomberait pas entre les mains de Dumbledore, que se soit de son plein gré ou contre son gré.
A suivre...
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Donc voilà pour ce début d'histoire, on commence donc cette histoire dans une prison... C'est chouette non ?
Bon en tout cas, vous vous en doutez, l'OC est de moi xD Concernant le tatouage d'Harry, c'est un mélange de plusieurs tatouages aperçut via google image, donc je suis malheureusement dans l'incapacité de vous fournir une image de référence, désolé...
Pour cette partie, je n'ai rien de plus à vous dire, donc je vous à demain pour de nouvelles aventures !
Une petite review ?
