**Voix de présentateur télé**
Mesdames et messieurs,
Bonsoir (ou boujour ^^), aujourd'hui je vous présente le chapitre 9 !
J'ai était vraiment ravi de voir toutes les reviews et moi j'y répond toujours ! :D
Aujourd'hui au sommaire vous aurez le droit à 2 partie du chapitre 9, et aussi à beaucoup d'émotion...
Vous assisterez à la recontre finale entre Hermione et ces parents, beaucoup d'entre vous pense que sa se passera bien...
Mais... il y a toujours des, mais.

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Réponse aux reviews :

Charliee3216 : Si, si un peu perverse quand même je trouve :P ^^
Moi aussi j'ai adoooooooré ce passe "Ron en caleçon" j'en rigole rien cas y penser :)
J'suis d'accord avec toi pour Victor, j'y est pas pensé, voila ce que tu attender, les parents d'Hermione...

amelinasa : Des compliments pour ta fic j'arrêterai jamais dans faire, des fois je gueule sur mon téléphone pour mettre à jour ta fic mais il me dit toujours qu'il n'y en a pas :'( J'ai était vraiment contente de voir que tu avais mis 2 chapitres en seulement quelques jours !
Ben oui, Hermione et les livres j'vous jure...

FanHPTW : Contente que ça te plaise ! Voici la suite.
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Voila ce journal TV est maintenant terminé, ne bouger surtout pas de votre écran car voici la suite de votre Fic ''Drôle de Périple" chapitre 9.
Bonne lecture.

Ron frappe trois coups à la porte juste au moment où je m'écris :

- Attends encore une minute!

Il se retourne :

- Qu'est-ce qu'il y a?

- Il y a...Un truc que je ne t'ai pas dis. Pour annuler le sortilège que j'ai jeté à mes parents, il faut qu'ils croient ce que je vais leur raconter...

- QUOI? Il n'y a aucune formule ou de trucs comme ça? Tu veux dire qu'il va falloir que tu leur expliques qu'ils sont tes parents et que tu es une sorcière?

Je regarde Ron d'un air agacé:

- Vu la manière dont tu viens de hurler, je n'aurai pas besoin de leur raconter quoi que ce soit, tout le quartier doit être au courant, maintenant!

- Tu aurais quand même pu me fournir ce détail un tout petit peu plus tôt!

- Tu ne l'a pas demandé non plus!

-Oui et bien...

Mais mon père qui ouvre la porte interrompt la réplique de Ron.

- Tiens, mes jeunes voisins! Lance-t-il en nous apercevant.

Puis, se tournant vers Ron:

- On dirait que ça va mieux que ce matin entre vous!

Ron rougit un peu à cette remarque.

- Mr Wilkins, je dois vous dire quelque chose à votre femme et à vous. Est-ce qu'elle est là?

Le sourire de mon père s'efface un peu à mon ton sérieux. Il me regarde d'un air surpris, se demandant sûrement de quoi veut bien lui parler une jeune femme rencontrée la veille. Mais il accepte de nous faire entrer jusqu'au salon et appelle ma mère.

Je sens mon coeur battre à tout rompre. Ce qui va suivre ne va pas être facile...A présent, mes parents sont assis juste en face de nous et attendent, silencieusement, que je leur explique le pourquoi de notre présence dans leur maison.

- Ce que j'ai à vous dire n'est pas simple. Vous allez trouver ça très étrange et même complètement incroyable mais s'il vous plaît, il est très important que vous attendiez que je termine ce que j'ai à vous raconter avant de m'interrompre...

Mes parents se jettent un regard intrigué tandis que je prends une grande inspiration. Ron, assis tout près de moi, me presse la main pour m'encourager.

- Voilà je...Mme Wilkins, lorsque nous nous sommes rencontrés, vous avez dit que je ne vous étais pas inconnue.

Ma mère hoche la tête pour aquiescer. Je reprends:

- Vous aviez raison. Nous nous connaissons.

Je prends quelques secondes pour trouver les bons mots.

- Vous souvenez-vous les raisons pour lesquelles vous avez quitté la Grande-Bretagne?

- Et bien...Nous avons toujours voulu venir nous installer en Australie. Répond mon père.

- Et vous souvenez-vous de votre vie avant d'arriver ici? Vos dernières fêtes de Noël passées en Angleterre, par exemple?

Les mines sombres qu'affichent à présent mes parents me font comprendre, qu'ils réalisent soudainement que j'ai raison: ils ne se rappellent pas.

- Si vous ne vous souvenez de rien, c'est de ma faute. En voulant vous protéger d'un danger certain, j'ai tout fait pour que vous perdiez la mémoire.

- Qu'est-ce que c'est que cette histoire de fou? Demande mon père d'un air dédaigneux. Et comment auriez-vous fait ça, mademoiselle? Vous êtes magicienne?

- En réalité, je suis une sorcière. Et je suis votre fille.

Les yeux plongés dans ceux de mes parents, je ne vois pas le visage de Ron mais je sais qu'il vient de faire une grimace à l'entente de mes paroles. Je n'ai jamais été très diplomate et une fois de plus, je réalise que je n'ai pas su dire les choses correctement. Aussitôt je regrette ce que je viens de dire. Je me mords les lèvres jusqu'au sang mais c'est trop tard. Mes parents me regarde d'un air presque horrifié. Je n'ai pas d'autre choix que de continuer.

- Votre nom n'est pas Wilkins mais Granger et vous êtes mes parents. Quand j'ai eu onze ans, un représentant de l'école de sorcellerie Poudlard est venu à la maison pour vous expliquer que j'avais des pouvoirs magiques. Vous avez alors compris bon nombre de phénomènes étranges qui étaient arrivés depuis ma naissance. Mais le monde sorcier a vécu une énorme guerre dans laquelle j'étais impliquée et pour votre sécurité, j'ai décidé de vous envoyer loin de la maison et de transformer vos souvenirs. Faites moi confiance quelques secondes et vous verrez que vous vous rappelerez de tout.

Un lourd silence suit mes paroles.J'attends en me tortillant les mains qu'ils parlent.

- Oh mon Dieu! S'exclame soudainement ma mère.

Des larmes lui montent au yeux et elle porte la main à sa bouche d'un air effaré. Un immense soulagement envahit mon coeur : elle se souvient. Je lui souris, heureuse: je viens de retrouver ma maman.

- Non mais pour qui vous vous prenez?

Les hurlements de mon père me font sursauter. Rouge de colère, il se lève de son fauteuil et pointe un doigt menaçant sur moi .

- Vous pensez pouvoir faire irruption comme ça chez nous pour nous raconter des balivernes? Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous venez de dire?

-Hé! Calmez-vous un peu! Lance Ron qui s'est lever à son tour pour se placer devant moi dans un geste protecteur.

Mais mon père continuer d'hurler par-dessus son épaule:

- Sachez que je n'ai jamais eu d'enfant, mademoiselle! Et si c'était le cas, ma fille ne serait sûrement pas une folle qui raconte des histoires de sorcières!

- Andrew arrête!

Ma mère s'est levée elle aussi. Moi, je ne peux pas bouger. Enfoncée dans mon fauteuil, je regarde, effarée, mon père hurler des horreurs.

- Sortez de chez moi!

Je suis sonnée.

- Sortez ! Répète mon père.

Il hurle mais c'est comme si je l'entendais de loin, à travers du coton. Ron lève les bras devant lui en signe de défense.

- C'est bon, on s'en va! Viens Mione.

Je sens les bras de Ron me soulever doucement du fauteuil et m'entraîner à l'extérieur. Ma mère s'interpose pour que mon père nous laisse partir sans nous pousser dehors trop violemment. Elle me dit de ne pas m'inquièter, qu'elle se souvient et qu'elle arrangera les choses. Mais je ne comprends pas vraiment. Je n'entends plus que les cris de mon père.

Arrivée sur le palier, je me retourne pour tenter de dire quelque chose, n'importe quoi, mais la porte d'entrée claque à quelques centimètres de mon visage.

Les larmes ruissellent sur mes joues quand je plonge dans les bras de Ron. Mon visage enfoui tout au creux de son épaule, je pleure. Mes jambes se dérobent sous moi et si les bras de Ron ne me soutenaient pas, je serais déjà par terre.

Mon père me déteste. Il pense que je suis folle. Il ne m'a pas cru, je l'ai perdu.

- Allez viens, on rentre à la maison. Murmure Ron en me caressant les cheveux.