Sonia : Merci beaucoup, ta review m'a fait très plaisir :) Ne t'inquiètes pas je vais retrouver le rythme, et ce sera un chapitre par semaine, si j'y arrives ! ;)

Guest: Cette review m'a laissée sans voix. MAIS j'ai été d'accord sur certains points. Il est vrai que certaines fictions sont pitoyables, sans parler de l'orthographe. Mais qui sommes-nous pour juger ? Ces personnes font surement de leur mieux, et si leur niveau en orthographe est mauvais, tant pis. Ils n'ont qu'à engager une correctrice ! (C'est idiot, mais sachez que je corrige deux fictions qui ne sont pas miennes ^^) Personnellement, je fais de mon mieux pour ne pas faire de fautes, et sans me vanter, je pense avoir un assez bon niveau en français pour me permettre de dire que je ne fais quasi-aucune fautes. Bref, passons. Oui, je demande des reviews aussi. Oui, tout simplement parce que je n'ai pas le courage d'écrire si je n'en ai pas. Mais je m'en fiches, si je n'en ai pas, de toute façon. J'écris pour le plaisir avant tout, mais j'aime savoir que des gens me lisent, et ce qu'ils pensent de ce que j'écris. D'ailleurs, une fiction qui n'a aucune review n'est pas lue. Parce que quand on cherche une fiction et qu'on voit qu'elle n'a qu'une review, on se dit forcément qu'elle est nulle ! Et parfois, on peut passer à côté d'une vraie merveille. Je ne vais pas m'attarder, car si cette personne a laissé cette review, c'est pour donner son avis. Maintenant, je ne comprends pas, ma fiction est-elle nulle à chier à ce point ? Eh bien je m'en contrefous. Ce n'est pas parce qu'une ou deux personnes, voire une dizaine, n'aiment pas ce que j'écris que je vais m'arrêter. Ca me plaît, alors je vais continuer. Je sais que ce que j'écris la, ça gonfle les mots de mon chapitre, mais je vois pas pourquoi quelqu'un préfererais lire une fiction qui a de longs chapitre, c'est absurde. Je poste généralement un chapitre par semaine parce que je trouve ça raisonnable, et que certains lecteurs oublient peut-être l'histoire si les chapitres sont postés tardivement. Ensuite voilà, c'est mon avis.

BREF, voici ENFIN mon chapitre. Bonne lecture :)


CHAPITRE 9 :

PDV Damon

Il était 07h00.

Je rentrais dans la maison, espérant voir Elena, me disant « Je suis prête. Un peu en retard, mais... Prête. »

Je posais mon sac à terre et montais les escaliers.

J'ouvris la porte de sa chambre, doucement.

Elle était dans son lit, les yeux ouverts. Je voyais ses larmes couler, mais je ne pouvais rien faire.

Je fermais la porte, attristé. J'éteignis les lumières, et jetai un dernier coup d'œil vers l'étage.

Elle avait choisi de rester là. Je n'y avais vraiment pas pensé, j'étais juste...

Juste sûr qu'elle viendrait.

Comme quoi, on a pas toujours raison.

PDV Elena

Lorsque j'ouvris les yeux pour la première fois, il était 06h28. Je pouvais juste, descendre, et me préparer.

Pour être prête à l'heure.

Je ne pouvais pas. Je sentais que rester ici était un devoir, pour moi. J'avais ma famille, mes repères, mes amis...

Ma famille.

Je n'ai pas de famille.

Je n'ai plus de famille.

Tout le monde est mort.

Jenna est morte l'été dernier. Je ne savais pas exactement comment, alors il ne valait mieux pas en parler.

Mes parents sont morts, il y a plus de quatre ans.

Mamie est morte, il y a bien longtemps.

Et c'est pas comme si Jenna allait revenir.

C'est pas comme si Maman ou Papa reviendrait pour Noël.

C'est pas comme si je gouterais encore une fois aux cookies que Mamie me faisait à chacun de mes anniversaires.

C'est pas comme si j'avais une famille.

Les larmes commencèrent à couler. Je ne pouvais pas les empêcher. J'arrivais plus à me retenir.

Je ne suis plus si forte, maintenant.

Je voulais partir, je voulais m'aérer l'esprit, en allant avec Damon. Je fuirais tout. Je fuirais la tristesse, la douleur.

Mais je ne pouvais pas. J'étais complétement perdue. Mais je ne partirais pas.

J'observais le plafond, espérant trouver une distraction, ou quelque chose qui réussirait à me faire sourire, encore.

En vain.

Je ne sais pas pendant combien de temps j'étais restée là, immobile, attendant que le temps passe, pendant que d'innombrables perles salées roulaient sur mes joues.

Je ne savais pas quelle heure il était.

Ma porte s'ouvrit, laissant apparaître Damon. Je ne le regardais pas. J'avais toujours les yeux fixés sur le plafond.

Je savais que si je le regardais... Si je voyais ses yeux...

Ses yeux dans lesquels je pourrais plonger et me noyer.

Ses yeux...

Je ne devais pas le regarder.

Il me regarda, puis s'en alla.

Quelques minutes plus tard, j'entendis la porte se fermer.

Je me relevais, et ouvrit la porte de ma chambre.

J'entendis une voiture démarrer.

Je descendis les escaliers, en trombe. Ils ne pouvaient pas partir ! Ils ne pouvaient pas partir sans moi !

J'ouvris la porte d'entrée, et les regardais.

La voiture partit.

J'étais seule.

Encore.

Après une courte douche et un petit déjeuner, je remontais dans la chambre.

J'ouvris les volets, fis le lit, et je pris ma valise. Je la rangeais correctement et je descendis les escaliers. Je m'apprêtais à sortir lorsque je me souvins.

Stefan.

Il était surement la, encore.

Je laissais ma valise sur le seuil, et allais dans la pièce où je l'avais vu pour la dernière fois.

Il était allongé parterre. Il dormait ou il était mort.

Il était toujours ligoté, mais il n'avait plus de bâillon. Il saignait d'un peu partout.

Je retournais dans la salle de bains et cherchais activement quelque chose pour le soigner. Je récupérais une serviette, un désinfectant et du coton.

En passant, je pris un verre d'eau dans la cuisine.

Arrivée dans la pièce, je commençais à désinfecter ses plaies. Il gémit.

« E... Elena ?, murmura-t-il.

-Oui, c'est moi. Tout va bien. »

Je lui tendis le verre d'eau, qu'il but d'une traite. Après l'avoir déligoté et l'avoir désinfecté de toutes ses plaies, je rentrais à la maison me laver les mains.

Je me retournais, et je sursautais.

Il était là.

« Ah, euh... Stefan ! Euh..., commençai-je.

-Merci.

-De rien, c'est... normal.

-Pourquoi tu ne t'es pas échappée avec Damon ?

-Je n'ai pas très envie d'en parler.

-C'était pour moi ? Tu avais pitié de moi ? Ou tu t'es juste souvenue qu'on s'aime ?

-Je n'ai pas envie d'en parler, Stefan.

-Si, Elena.

-Stefan, je ne veux pas en parler, je t'ai dis !

-OK, OK. Ça va. Relax. »

Je soupirais. Je passais à côté de lui, et je récupérais ma veste, posée sur le fauteuil. Je pris ma valise, et je sortis de la maison, sans un dernier regard pour Stefan.

« Attends ! Je pars avec toi. Je vais t'aider donne moi ta valise.

-Ça va aller. J'ai pas besoin d'aide.

-Elena, arrêtes! On a besoin de parler, autant le faire maintenant. Accordes moi une minute, je vais fermer la maison.

-Non, ça va aller, je t'ai dis. »

Il me regarda avec insistance.

« Bon, d'accord. Tu as raison. »

Il ferma la porte de la maison et me rejoins. Il prit ma valise et nous commençâmes à marcher.

Après environ 10 minutes de marche complétement silencieuse, j'engageai la conversation.

« Je pense que j'ai pris la bonne décision. »

Il ne répondit pas. Il attendait sûrement que je développe mes idées..

« Je veux dire... Notre rupture. Tu vois, je pense que c'est le mieux que nous puissions faire. Enfin, je pense. Je ne suis pas vraiment bonne dans ce genre de discours, c'est pour ça que je l'ai fait par téléphone... C'est lâche, je sais, c'est extrêmement lâche. Mais, face à toi, j'aurais perdu mes moyens et je n'aurais jamais eu le courage de le faire.

-Je te fais peur ? Dis le moi, hein.

-Non, non, je veux juste dire que...

-Et puis ça veut dire quoi, tout ça ? Que ça fait longtemps que tu rêves d'une fin à notre relation ?

-Non, Stefan, ce n'est pas ce que je veux dire ! J'ai réfléchi, pendant que je me faisais enlever. J'ai pesé le pour et le contre. Malheureusement, j'ai trouvé beaucoup trop de défauts dans notre couple, et le mieux était de mettre fin à notre relation. »

Il soupira.

Je me tus, je n'allais pas continuer à retourner le couteau dans la plaie.

Nous marchions depuis une bonne heure. J'étais épuisée, à bout de souffle.

Je respirais avec difficultés.

Stefan, lui, était impassible, il paraissait infatigable.

Je m'arrêtais, pour reprendre mon souffle.

Il ne s'arrêta pas.

« Stefan..., haletai-je. Attends... Attends-moi... Je suis fatiguée... J'en peux plus... »

Pas un signe, il continuait de marcher.

« Stefan !

-Dépêches-toi, Elena. La route est encore longue.

-Encore ?! Non, je ne peux plus marcher, Stefan.

-Très bien., dit-il en se stoppant brutalement. »

Je le regardais, étonnée.

Il déposa ma valise à terre et s'avança sur la route. Une voiture arriva, et elle freina brutalement pour éviter Stefan, qui était en plein milieu de la route.

Le conducteur ouvrit sa portière, furieux.

« Êtes-vous fou ?! Non, mais, je rêve ! J'aurais pu vous tuer !

-Personne ne peut me tuer. Je suis immortel., dit Stefan en s'avançant vers le conducteur. »

Il le... mangea ? En tout cas, il le croqua.

Classe.

Le conducteur était donc mort, par terre.

Stefan récupéra ma valise et me dit :

« Alors ? T'attends quoi ? On a une voiture, on va plus marcher. Bouges tes fesses. »

Je me hâtais et montais dans la voiture.

En moins d'une demi-heure, nous étions à la maison.

Je rentrais. Ah...

Ça faisait du bien de rentrer à la maison.

Stefan déposa ma valise sur le sol.

Je ne tenais pas à ce qu'il reste, alors je me dirigeais vers la porte.

« Tu veux encore sortir ?, dit-il en enlevant sa veste.

-Non, je... Rien, c'est bon. »

Les messages subliminaux, ça ne le réussissait pas.

Je montais dans ma chambre, avec ma valise.

Après avoir tout rangé, je pris mon téléphone, et appelais Caroline.

Après trois sonneries, elle décrocha enfin.

**CONVERSATION TELEPHONIQUE**

« Allô ?

-Caroline ? C'est moi... C'est Elena.

-ELENA ?!, hurla-t-elle dans le combiné. T'ETAIS OU ? TU M'AS FAIT UNE DE CES PEURS !

-Arrêtes de crier !, dis-je en rigolant. J'étais... J'avais besoin de faire un break. Désolée, je n'ai pas pu te prévenir, disons que... C'était pas vraiment prévu.

-Ah d'accord. Bon, t'es où, là ? Il faut que je te voies ! Tu m'as tellement manqué !

-Je suis à la maison. Tu m'as beaucoup manqué à moi aussi, Caro.

-J'arrive dans quelques minutes.

-Non, attends ! Viens dans une ou deux heures. D'accord ?

-Euh... Oui, comme tu voudras. A tout à l'heure ! Je t'aime fort, petite Ellie.

-Moi aussi je t'aime fort, Caroline. »

**FIN DE LA CONVERSATION TELEPHONIQUE**

J'étais soulagée.

Mais pas totalement. Il fallait que j'appelle Bonnie.

Elle ne décrocha pas, je tombais sur sa messagerie.

« Hey, tu es sur la messagerie de Bonnie Bennett. Je suis désolée, je n'ai pas pu répondre. Mais laisse-moi un message ou rappelles-moi plus tard ! Bye !

-Bonnie... Euh... C'est moi, Elena. Désolée, j'ai eu besoin de faire un... un break, et... J'ai pas pu te prévenir, ni toi, ni personne. Je vois que tu ne réponds pas alors... Juste, rappelles moi dès que tu reçois ce message. Et puis... Viens chez moi dans une heure ou deux. Je t'aime fort, Boo. »

Je pris mon téléphone et descendit les escaliers. Je m'installai sur le canapé et allumais la télé.

Ah, une série-télé pourrie. Vous savez, cette série américaine où il y a une Rachel et un Bryan qui s'aiment, mais il y a une pétasse qui vient pour que Bryan trompe Brenda, et là, il y a pleins d'histoires ?

Oui, bah c'était cette série qui passait.

« Mais ! RACHEL ! Bryan n'est qu'un connard ! Il te trompe avec cette pétasse de Brooke, et toi, tu le pardonnes ? Et toi, là, Brooke ! Sale hypocrite !, hurlais-je à la télé, complétement absorbée par la série. »

Je fus perturbée par le « Ding-Dong » retentissant de la sonnette.

J'éteignis la télé, et ouvrit la porte.

Caroline était là, toute souriante, avec un gros sac à la main, et une boite sous le bras.

« El' ! »

Elle entra, déposa son bric-à-brac, et je la pris dans mes bras.

« Tu ne fais plus de break sans me prévenir, même improvisé ou pas prévu ! OK ?!

-Oui, je te le promets ! Qu'est-ce que tu m'as ramené, encore ?!

-Oh c'est rien. C'est des petits gâteaux, et là, il y a tous les cours et tous les devoirs. Tu n'es pas obligée de les faire, mais au moins, tu as les cours.

-Oh, merci ! Tu n'aurais pas dû, pour les cupcakes ! J'ai tout ce qu'il faut !, dis-je en allant dans la cuisine. »

J'ouvris le frigo, et vit avec horreur qu'il était complétement vide.

« En fait...

-Haha. C'est rien. Au moins, tu sais qu'il faut que t'aille faire les courses ! »

Je souris à l'entente de cette phrase.

Je m'assis sur le canapé avec Caroline, et nous avons commencé à parler de tout et de rien.

Comme avant.

Une heure plus tard, et après avoir mangé tous les cupcakes, Caroline décida de partir. Je l'accompagnai à la porte, et nous nous dîmes au revoir.

Je pris place sur la chaise, et ouvrit tous les cahiers. Je recopiais mes cours, puis je m'affairais aux devoirs.

Une dizaine de minutes plus tard, j'appelais Stefan.

Stefan descendit et s'installa face à moi. Je le regardais, puis me reportais sur mes devoirs.

« En fait, j'ai pas très bien compris... Vu que tu comprends tout, et que tu donnes des cours particuliers aux D.B du lycée (Délinquants En Besoin), je pensais que tu pourrais...

-Oui, bien sur. Qu'est-ce que t'as pas compris ? »

Je lui montrais mes fiches de révisions, avec le sujet de mes dissertations.

« Ça ?! Mais c'est trop faciiiiiiiile !

-Bah expliques-moi. »

Il m'expliqua, puis je pus finir tous mes devoirs.

Il s'approcha ensuite dangereusement de moi et il murmura « Je t'aime à la folie. » Je ne répondis pas, et fis mine de n'avoir rien entendu, concentrée sur mes devoirs.

« Et... toi ?

-Et moi quoi ?

-Tu m'aimes comment ? A la folie, passionnément... ?

-Je ne t'aime pas du tout, Stefan. »


Voili voilou !

J'espère que ça vous a plu :)