Hello ! Je suis en retard ? Eh ben même pas xD ! J'avais prévu de finir Une Héritière Hors du Commun qui traîne depuis plus de deux ans x3 ! Mais j'avais envie de changer pour une fois et donc, un p'tit chap de Vulpes ça fait pas de mal xD ! En plus il est pas trop court même si j'avais prévu plus long mais bon, je vous le livre maintenant, je pourrai avoir des remontrances après xD !

Dans ce chap', vous saurez enfin ce qu'est arrivé à Sasu, Sakura et le hibou (pas de spoil xD !) Yeah !

Disclaimer : Franchement, Naruto n'aurait jamais été publié si j'avais été son auteur. Je suis trop fainéante ! xD (et toujours en retard)

Note : Ce que je raconte est totalement inventé (je parle des explications théoriques) ! Ou alors j'ai totalement raison mais ça, Kishi-sama ne l'a pas encore développé dans son manga xD !

Note 2 : La plupart remarqueront que les négations ne sont pas vraiment respectées et je sais que certains n'aiment pas lorsque ce n'est pas bien écrit en bon français. Mais j'y suis obligée, Naruto écrit comme il parle, c'est pas ma faute ! (Naru : Héééé ! C'est toi l'auteur je te signale !) Bref, ne m'en veuillez pas ! C'est ce qui fait le charme de cette histoire !

Note 3 : "Vulpes" signifie Renard en latin (au nominatif singulier pour qui ça intéresse)

Note 4 : J'ai décidé de ne faire aucun couple, que des sous-entendus, pas plus ;) ! Comme ça tout le monde est content !

Note 5 : Peut-être que Naruto est devenu intelligent, et peut-être que son optimisme est à recharger, mais je ne changerai ça pour rien au monde ! En tout cas, il n'est pas OOC mais c'est vrai que certaines choses compliquées (ou tordues) n'auraient pas pu être comprises par Naruto du manga.

Réponses aux reviews anonymes :

Shashiin : Merci pour ta review ! Et oui, pas encore besoin de toi pour me sauver xD ! J'arrive à le faire à chaque fois que je sors un chap' xD ! Et pour la suite, elle nous livre enfin la raison pour laquelle Sasuke, Sakura et le hibou ont disparu !

Brivela : La voilà la suite ;) ! Merci pour ta review !

Bonne lecture !


Vulpes

Le crash de Kyuu et l'Alliance de Naru et la renarde (vive les titres xD)

Point de vue de Kyuu :

Mm… C'est agréable cette sensation de flotter dans les airs. Je sens le vent frais qui glisse le long de mes plumes et le panorama est vraiment magnifique. Et puis ces yeux sont vraiment puissants, pas besoin de forcer pour distinguer les misérables bestioles restées au sol. J'aurai presque l'envie de passer ma vie à voler dans le ciel.

Oui mais voilà, j'ai dit presque et donc je veux pas particulièrement que ça se réalise. D'abord, qu'est-ce que je fais dans les airs ? Ah oui, je suis dans un corps de hibou donc c'est logique, les hiboux ça volent et donc c'est parfaitement normal…

Non mais franchement vous y avez cru ? Mais qu'est-ce que je fous dans un corps de hibou bordel ? Et il est où ce foutu microbe ? Qu'est-ce qu'il a encore fait ?

Du coup je m'inquiète. C'est vrai quoi, c'est pas normal du tout ce bordel ! Je suis même plus dans un renard et j'ai perdu le microbe. Bon, ce qui est rassurant, c'est qu'il n'y a plus la boule de poils pour venir me harceler et me piquer la place. Un point noir tout de même : c'est un hibou qui a le contrôle. Oh, je pourrai lui faire sa fête sans aucun problème – et là j'aurais entendu le microbe me dire que mes chevilles enflent – mais je crois que c'est pas la meilleure solution. Je suis pas fou non plus et pas aussi bête que le microbe. Quand un hibou vole, c'est parce qu'il sait le faire. Sachant que je suis un renard à la base, j'ai plus de chance de m'écraser qu'autre chose…

Oh mais je n'abandonnerai pas pour autant ! Je ne suis pas un démon supérieur pour rien !

Je regarde à travers les yeux du hibou et aperçois une tâche rose juste en-dessous de moi. Tiens ? Ne serait-ce pas notre chère et tendre biche ?

Je n'ai pas le temps de le vérifier que l'oiseau fait un virage à quatre-vingt-dix degrés et se dirige à toute vitesse vers une… falaise ! Mais qu'est-ce qu'il fout ce piaf ? Il veut nous tuer ou quoi ? Le choc lui a fêlé les neurones ? Je veux pas voir ça, je veux pas voir çaaaAAAHH !

Juste au moment où je crie, je me rends compte que le hibou ne fonçait pas vers la falaise. Satané piaf… Il s'est posé dans un nid vide caché dans une mini aspérité de la roche, nous planquant ainsi parfaitement aux yeux du monde. Il plonge son bec entre ses plumes et s'apprête à dormir. Faut dire aussi qu'on est en plein jour et qu'il a volé toute la nuit, le pauvre.

Bon, c'est pas tout mon coco, mais faut que je retrouve le microbe et sa clique, tu veux ?

L'esprit du hibou me scrute de ses yeux perçants. Je l'intrigue probablement. Il faut dire que c'est pas tous les jours qu'on peut voir un renard à neuf queues causer dans sa tête. Bof, c'est qu'un piaf, je vais pas me fouler à lui expliquer ce qu'il se passe.

Je lui saute dessus et le maîtrise très rapidement avant de le mettre K.O.. Bien. Ça, c'est fait. Maintenant, plus qu'à apprendre à voler.

Je penche ma tête vers le vide. Gloups. Si je me plante, je pourrais pas m'en sortir. Et alors adieu la viande de biche… heu non, la destruction de la planète. Mouais, je préférerais de la viande bien juteuse en fait. Satanée biche, elle m'a pervertie avec ses jolies cuisses bien fermes !

Il y a au moins vingt mètres jusqu'aux arbres, plus une dizaine de mètres à partir de leur cime. Trente mètres. Gloups. Trente minis mètres pour apprendre à voler. Je déglutis une dernière fois. Bon, quand faut y aller, faut y aller !

Je saute dans le vide et déjà ça commence mal. J'ai pas ouvert mes ailes assez grand du coup je suis parti en vrille ! Arg, j'ai la tête qui tourne, c'est horrible. Je crois que je vais vomir si ça continue. Non, je vais m'écraser plutôt. M'ECRASER !

Je refoule mes nausées et essaye de reprendre le contrôle de mon vol – futur crash – et arrive enfin à me stabiliser. Ouf, je ne tourne plus. Ça n'empêche pas pour autant que je tombe toujours. Bon alors, j'ai replié mes ailes et les ai plaquées contre moi pour éviter de tourner mais maintenant il faut que je les redéploie. J'écarte un peu les ailes et aussitôt ma vrille recommence. Mais c'est pas vrai ! Je vais m'écraser si ça continue ! Et là, même pas sûr que j'atterrisse dans le paradis des renards, là ça sera celui des hiboux ! Ou alors celui des démons, c'est possible ? Mais non, suis-je bête, ça sera l'enfer chez les démons.

Oh non, je suis en train de péter un câble là…

Dans la tête du hibou, je constate que l'heureux propriétaire de ce mini corps est toujours dans les vapes. Juste quand j'avais besoin de lui, il fait la sieste !

Ouais, je sais, c'est ma faute s'il dort dans un moment aussi critique mais là j'ai peur, je suis énervé, et il me fallait donc un bouc-émissaire pour décharger ma colère.

J'inspire. Cinq mètres avant la cime des arbres. Que faire ? Si jamais j'entre dans la forêt, je vais me prendre des branches dans le bec et ça sera pas super. J'expire.

Et là, un miracle s'accomplit. Non sans blague, je rigole pas là. Il y a vraiment un miracle qui s'est accompli ! Comment expliquer ça autrement hein ? Vous savez pas n'est-ce pas ? Ah oui, c'est vrai, c'est parce que j'ai encore rien expliqué.

Je m'approchais dangereusement des arbres, toujours en piqué, les ailes indécollables de mon corps quand mon corps s'est imperceptiblement incliné ce qui a freiné ma chute et m'a permis de déployer mes ailes et de voler ! Et oui, je vole, tralalilalère !

Alors moi je pense que ce corps est tellement habitué à voler qu'il sait comment se redresser lorsqu'il est en piqué. Il faudrait que je recommence pour le vérifier mais voilà, une fois mais pas deux, merci. Donc on en conclue que c'était un miracle de la nature, et que je suis un grand génie par la même occasion parce que je VOLE !

Bon, c'est pas tout, maintenant faut retrouver le microbe.

Je chope un courant d'air chaud ascendant et m'élève tranquillement. Le problème, c'est que mon corps n'est pas habitué aux vols de jour. Mes yeux, très perçants, sont gênés par la lumière aveuglante du soleil. C'est pas génial finalement. Mais je peux pas me permettre d'attendre la nuit. Il faut que je retrouve le microbe, l'Uchiha et la biche. Et puis l'homme masqué et l'autre aussi, après tout ils font partie de l'équipe.

Ma tête pivote facilement et mes yeux captent chaque mouvement. Mon ouïe est elle aussi très perçante mais dans les airs, je n'entends pas grand chose d'intéressant.

Ils ont quand même pas disparu ! Un doute commence à s'installer en moi. Et s'ils avaient décidé de m'abandonner ? Après tout, je suis Kyuubi, un démon supérieur qui a détruit le village et le fait de disparaître à tout jamais pourrait très bien les réjouir…

Ah oui, j'oublie quand même que justement, en hibou, en renard, en humain ou en n'importe quoi d'autre, Konoha me pourchassera, au mieux pour me capturer, au pire, me tuer. Je suis pas une menace mais ils ont peur de moi, niark niark… niark. Mouais, enfin tout ça pour dire que c'est stupide de penser qu'ils vont m'abandonner. Je suis trop dangereux pour ça.

Ça m'a foutu un coup de blues tout ça. J'ai plus trop envie de les voir, en tout cas pas tout de suite. Je vais rester un peu seul, et puis de toute façon, je suis crevé.

Je me redirige vers le nid et me pose doucement. Je me roule en boule version hibou et planque ma tête dans mes plumes. Je vérifie que j'ai toujours une queue. Mouais, très différente des miennes mais bon, je vais faire avec. Enfin, je me laisse glisser dans mes rêves.


Point de vue de Naruto :

Mes pattes heurtent violemment le sol à chaque fois qu'elles s'y posent, toujours plus vite, toujours plus loin. La douleur à ma patte me lance mais je l'ignore, c'est pas elle qui va faire la loi. Je respire plus fort et accélère, suivi de près par Kakashi-sensei et Shikamaru. L'odeur de Sakura-chan et Sasuke me guide à travers la forêt épaisse. Au fur et à mesure que je m'enfonce en elle, la renarde s'agite de plus en plus. Je garde un œil sur elle mais elle ne semble pas vouloir m'attaquer. Elle s'approche lentement vers moi, craintive. Qu'est-ce qu'elle veut ? J'ai pas le temps ! Je peux pas m'occuper d'elle en même temps de suivre la piste moi !

C'est là où je me rends compte que Kyuu aurait dû être là, qu'on devait rester ensemble et surtout, que j'étais vulnérable face à la renarde.

Pourtant, à ma grande surprise, la renarde ne m'attaque pas. J'ai même senti comme… une union. Je ne sais pas trop comment l'expliquer. C'est comme si elle me poussait afin de courir plus vite. Qu'elle me soutenait. En moi, quelque chose grandit, énorme, bienfaisant, et qui s'harmonise avec mon corps.

J'inspire plus profondément et un sentiment… non, c'est même plus fort que ça. L'instinct. Mon instinct animal se réveille en même temps que je cours dans cette forêt. Et je ne sais trop comment, c'est comme-ci ça me liait à la renarde. Ce n'est plus « je cours » mais « nous courons ». Ce n'est plus « ma patte me fait mal » mais « nous supporterons cette douleur, ensemble ».

Parce que nous sommes un.

C'est vraiment étrange cette sensation. Je sais que je ne suis pas la renarde, et la renarde sait qu'elle n'est pas moi. Mais c'est comme-ci on était connecté. J'avoue que je suis un peu perdu. Mais cette sensation me permet de me dépasser. Même Kakashi-sensei et Shikamaru doivent accélérer !

Les pulsations de mon cœur se font plus espacées et pourtant jamais je ne ralentis. Je me sens bien, j'ai l'impression d'avoir toujours cherché à être ici pour courir. Ça me rend vraiment heureux et serein.

Je dois retrouver Kyuu, Sakura-chan et Sasuke ? Et bien je les retrouverai. Je n'en ai plus aucun doute. J'inspire à nouveau et des milliers d'odeurs me renseignent sur toute la forêt. Ouah, c'est vraiment impressionnant ! Et je ne perds même pas la piste que je suis en train de suivre !

Des informations qui m'étaient impossibles à traiter avant me parviennent tout naturellement. Maintenant, je sais que Sasuke et Sakura-chan ne sont plus très loin et qu'ils courent. Je repère grâce à mon odorat tous les animaux qui se trouvent dans la forêt. Mon cerveau se sert de ces informations pour faire une carte très précise. Bien sûr, elle n'indique rien sur les oiseaux qui volent haut dans le ciel. Elle se limite au sol et aux arbres. Mais c'est déjà super pratique !

Finalement, Sasuke et Sakura-chan nous ont repéré et nous laissent les rejoindre. Je suis tout guilleret. Et oui, cette abondance d'adrénaline, moi, ça m'a toujours fait cet effet. Mais je me calme rapidement quand je découvre que Kyuu n'est pas avec eux. Bon je le savais déjà grâce à mon odorat mais j'espérais au moins qu'il soit dans le ciel.

- Qu'est-ce qu'il vous a pris vous deux ?, sermonne Kakashi-sensei. Pourquoi vous êtes partis comme ça ?

- Le hibou s'est réveillé !, se justifie Sakura-chan.

- Oui, on l'avait remarqué ça, répond Shikamaru. Et vous l'avez suivi, comme ça, en laissant Naruto seul ?

- …

Sakura-chan baisse la tête, légèrement honteuse. C'est Sasuke qui réplique, son air supérieur bien ancré en lui :

- Il sait se débrouiller seul non ? Et je parie qu'il nous en veut pas, n'est-ce pas ?

Je hoche la tête en réponse à sa question. C'est dingue mais pour une fois je suis d'accord avec lui. En plus, c'est comme-ci Sasuke venait de reconnaître un peu de ma valeur. Malheureusement, je n'ai pas le temps de me réjouir.

- De toute façon, on a perdu le hibou et il faut le retrouver, coupe court Kakashi-sensei. On va se séparer en deux groupes : Shikamaru et Sakura, vous allez ratisser les lieux. Souvenez-vous bien de ne pas le blesser. Sasuke, avec moi. On va continuer à enquêter sur Zakuro. Et toi Naruto…

Il se penche vers moi. J'attends mes ordres.

- Naruto, tu n'as rien à faire là. Mais je vais être sympa, je vais te laisser le choix. Choisis l'une des équipes. Mais promets-moi de ne rien faire de stupide, d'accord ?

Je lui souris comme je peux et hoche la tête. Son œil se plisse en réponse. Je vais avec lui et Sasuke. Plus vite on retrouvera ce Zakuro, plus vite cette histoire se terminera.

Kakashi-sensei me prend dans ses bras, pour aller plus vite a-t-il dit, et nous nous sommes séparés comme prévu. J'espère que Sakura-chan et Shikamaru vont retrouver Kyuu rapidement…

Je ne sais pas trop pourquoi, mais maintenant j'ai horreur d'être porté. Tout à l'heure, Sasuke l'a bien fait et même si j'aime pas l'avouer, j'avais adoré être bercé dans ses bras. Mais là, pas du tout. Et c'est pas seulement parce que ce sont ceux de Kakashi-sensei. C'est plutôt… mon instinct qui me le dit. Cet instinct que je viens de découvrir en moi. Cette sensation désagréable vient de la renarde. C'est vraiment bizarre.

Je vais pas faire ma chochotte non plus et je refoule cette impression pour me concentrer sur l'extérieur.

On atterrit à la lisière de la forêt, près du village qu'on venait de quitter.

- Qu'est-ce qu'on cherche ?, demande Sasuke.

- Pendant que le hibou se faisait la malle, Shikamaru et moi avons un peu questionné les villageois sur des évènements bizarres qui se seraient passés récemment. Et on a découvert qu'un type avec un perroquet était venu.

Je sens Sasuke se tendre à côté de nous. Pas de doute, c'était Zakuro.

- Et ?

- Depuis, trois hommes sont morts. Enfin, pas besoin de te faire un dessin. Zakuro est bien venu ici.

- On sait à quoi il ressemble maintenant ?

- Brun aux yeux bleus, mince et pas très musclé. Mais il plaisait beaucoup aux jeunes filles.

- Pff…

N'importe quoi ! On n'avait pas besoin de le savoir !

- Serais-tu jaloux, Naruto ?

Kakashi-sensei m'a soulevé jusqu'au niveau de ses yeux et sourit malicieusement. Jaloux ? Moi ? Nan mais faut pas rêver !

Je sais pas pourquoi, mais mon attitude a fait rire Kakashi-sensei. Même Sasuke a esquissé un léger sourire.

- Bon, finis les plaisanteries, se reprend Kakashi-sensei tout en me posant à terre. Il y a une dernière information que je dois vous faire savoir. L'un des morts a ressuscité.

Un frisson me parcourt en entendant ces propos. Ouais, et bah moi, dès qu'on parle de fantômes j'ai la trouille, alors des mort-vivants, non merci !

- Comment c'est possible ?

- Aucune idée. On va lui demander maintenant.

- Parce qu'il est ici ?

Kakashi-sensei acquiesce. Il entame sa marche et Sasuke et moi lui emboîtons le pas. Bouh, j'aime pas le surnaturel, ça fout les jetons…

Et là, brusquement, mon instinct me prévient d'un danger. Où ? Où ça ? Je stoppe ma marche et comme j'étais derrière Sasuke, personne le remarque pas. Je renifle et tout ce que je sens ce sont des odeurs de cuisson ou de la lessive. Mais c'est pas ça que je cherche.

Dans ma tête, la renarde est très agitée et super effrayée. Mais de quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe enfin ?

Sasuke se retourne et s'aperçoit que je me suis arrêté. Non, c'est même plus fort que ça : je suis pétrifié. Il fronce des sourcils et revient sur ses pas. Il s'apprête à me balancer une pique mais il reste sans voix.

Des centaines d'oiseau de toutes sortes jaillissent de la forêt en poussant des cris effarouchés et effrayés. Le sol tremble sous nos pieds et des bêlements, des hennissements ainsi que d'autres cris d'animaux s'ajoutent à tout ce tintouin. Puis, détalant devant moi, un lapin sort de la forêt pour fuir quelque chose. Le tremblement s'intensifie et je réalise enfin ce qu'il se passe. Grâce à mon odorat, je sens les odeurs de centaines d'animaux qui se dirigent vers nous. C'est ça, le tremblement de terre ! Des milliers de pattes qui frappent le sol, ça passe pas inaperçu !

Sasuke a aussi dû le comprendre, tout comme Kakashi-sensei qui est revenu vers nous en courant.

- Sasuke, priorité aux habitants ! Et garde Naruto !

Pas besoin de lui dire deux fois, ce type enregistre tout parfaitement. Il m'attrape par le cou pour me fourrer dans ses bras et fonce rejoindre Kakashi-sensei pour aider les villageois à monter sur le toit des maisons. C'est le seul endroit qui pouvait les protéger de cette… émeute. On va appeler ça comme ça.

À peine le dernier habitant posé sur un toit, la horde d'animaux, cerfs, lapins, grenouilles, putois, renards, serpents… détale sous nos yeux, comme pourchassée par un monstre abominable.

Parmi tout ce vacarme et la panique envahissante chez les habitants, une femme un peu ronde se met à crier :

- TONY ! TONY ! OÙ EST-IL ? TONY !

Nous sautons de toit en toit pour la rejoindre au moment où elle s'effondre en larmes. J'ai bien peur qu'il y ait un disparu…

Il nous a fallu deux bonnes minutes avant de comprendre un mot et encore, c'est Kakashi-sensei qui a traduit. Son fils, Tony, était parti à la pêche avec son père et n'était pas encore revenu. Je grimace. J'aime pas quand les gosses sont en danger.

Mais je suis bête ou quoi ? Je peux le retrouver ! Je lève le museau et renifle l'air. Bon, ne pas se concentrer sur les odeurs des animaux, ah tiens, je savais pas que Sasuke utilisait cette marque de déo, mouais en fait je m'en fous et… ça y est ! Loin au sud, près d'une petite rivière, il y a la même odeur que la femme ! C'est sûrement lui !

J'ignore l'affolement de la renarde qui comme moi a perçu d'autres odeurs dont une qui l'effraie plus que tout et saute des bras de Sasuke. Il a pas le temps de me retenir que je suis déjà au sol, essayant d'éviter la foule d'animaux.

- USURATONKACHI !

Ah ça, c'est Sasuke-Teme ! Mais, c'est moi où ça faisait longtemps qu'il m'avait pas appelé "Usuratonkachi" ? Bref, j'ai pas le temps, il faut que je me dépêche si je veux pas perdre la trace de Tony. J'esquive un cerf de justesse et pars à contre-sens, me faufilant entre les animaux paniqués. J'arrive enfin à atteindre une roche à l'entrée du village et à l'escalader. De là, j'aperçois Sasuke qui saute de toit en toit pour me rejoindre. Ok, il suit, au moins ça m'évitera à lui expliquer ce que je fais une fois que j'aurai retrouvé Tony. Je renifle encore un peu l'air et un chemin se trace dans ma tête. J'ai plus qu'à le suivre et je serai un héros, yeah !

Je bondis de mon rocher et traverse la horde d'animaux toujours en sens inverse. Plusieurs fois, j'évite de justesse de me prendre un coup ou de me faire écraser mais je ne renoncerai pas ! Au fur et à mesure que j'avance, il y a de moins en moins d'animaux. La renarde – je l'avais oubliée celle-là – décide d'agir de son propre chef et me fait renifler de nouveau l'air.

Woah ! Deux secondes, qu'est-ce qu'il se passe là ? J'ai toujours le contrôle alors comment est-ce qu'elle a fait pour renifler à ma place ? C'est flippant ! Ça veut dire qu'elle peut me prendre la place sans que je m'en aperçoive ? C'est quoi ce bordel ?

En moi, je fusille la renarde mais celle-ci paraît plus calme et soutient mon regard. C'est à ce moment-là que je me rends compte de ce qu'elle veut me montrer, de ce qu'elle a peur depuis tout à l'heure. L'odeur qui l'effraie, cette odeur attractive et merveilleusement dangereuse…

Une image apparaît enfin dans ma tête pour identifier l'origine de cette odeur. Une couleur brune formée à partir de poils courts, des canines énormes et surtout, deux cents kilos de muscles. UN OURS !

C'est ça qui a provoqué cette émeute ? Un ours ? Mais… mais… il est enragé ou quoi ? Comment il a pu faire fuir tous les animaux de la forêt ?

Bon, pas de panique. L'ours, Sasuke va s'en occuper et moi je vais essayer de tirer l'enfant loin de ses griffes. Ah oui, parce que j'ai oublié de le dire mais Tony et l'ours, bah ils sont tous les deux au même endroit. Et ouais. Donc, pas de panique, tout va bien.

J'arrive enfin à la rivière et aperçois l'ours à côté du gosse. Il est sur ses deux pattes et à l'air sur ses gardes. L'enfant est évanoui à ses pattes mais il a pas l'air d'être grièvement blessé. Ouf. Ça va, on reste calme et tout se passera bien.

Je jette un coup d'œil derrière moi et je vois pas Sasuke. Oh oh… Je me retourne complètement et constate l'horrible vérité : Sasuke est pas là ! Il est où cet enfoiré ? Juste quand j'ai besoin de lui !

Mouais, bon, calme-toi Naruto… JE VAIS PAS POUVOIR SAUVER TONY, OUUUUUUUUIIIIIIIIN ! ET JE VAIS ME FAIRE DEVORER PAR L'OURS ! KYAAAAAA IL M'A VUUUUUU !

Je tremble de tous mes membres en voyant l'ours s'approcher de moi à toute allure. Mon instinct de renard me fait réagir plus vite que mon cerveau et je détale vers la forêt. Malheureusement, l'ours me suit et je fais pas vraiment le poids. Il court plus vite que moi, bordel ! À L'AIDE !

Je jappe de peur au moment où je me faufile dans un trou d'arbre – une ancienne tanière sûrement – et l'ours essaye de m'en déloger avec ses griffes longues de cinq centimètres ! Kyuu, Sasuke, quelqu'un, SAUVEZ-MOI !

Je sais pas si on m'a entendu en tout cas l'ours s'effondre brutalement en un grognement sourd. Juste après, je vois apparaître la tête de Sasuke. Je sais pas mais là, j'ai vraiment envie de le serrer dans mes bras… ah non, pas ça beurk, je voulais pas dire ça, enfin c'est vrai j'ai besoin d'être rassuré mais bon, vous imaginez Sasuke me câliner vous ? Non ? Bah moi non plus.

Ça m'empêche pas de sauter dans ses bras en tremblant, parce que là, j'ai vraiment eu la trouille. Et dites pas que je suis une poule mouillée parce que sinon, je vous fous dans un trou de vingt centimètres avec un ours de deux mètres qui veut vous bouffer et on en rediscute après !

Tout ça pour dire que le danger est passé et que je suis soulagé. Bon, certes, que ce soit Sasuke qui me sauve, ça me plaît pas trop, mais j'y suis pour rien moi si les ours bouffent les renards !

Je sens la main de Sasuke me caresser le pelage et étrangement ça m'apaise. Il revient vers la rivière toujours en me portant et vérifie que Tony aille bien. Il respire, c'est déjà ça. Il est juste sonné. Je détache mon regard du visage de l'enfant pour voir avec horreur que l'ours… L'OURS ! Il est juste derrière Sasuke !

Je jappe pour essayer de le prévenir mais en fait, c'est moi qui le sous-estime parce qu'il l'avait repéré bien avant moi. Il a déclenché ses Sharingan et, alors qu'il me porte, met une deuxième fois le monstre au tapis.

Je vois soudain Sasuke écarquiller des yeux. Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Mais parle Sasuke-Teme !

Il me pose à terre et ignore royalement mes appels jappés d'indignation. Non mais, il va me dire ce qui le tracasse oui ?

Il s'accroupit au niveau de l'ours et touche son pelage. Il fronce des sourcils et pose enfin son regard rouge vers moi. Je déglutis. Bouh, j'aime pas ce regard…

Il se relève et semble comprendre quelque chose. Ouais, mais moi, j'ai rien pigé. T'expliques Sasuke ?

Raah, il m'ignore encore ! Il sort de sa pochette des fils et fait de l'ours un saucisson. Pas un vrai, je vous rassure, en fait c'est plus une momie d'ours maintenant, mais j'ai faim alors j'ai pensé au saucisson, c'est tout. Il soulève ensuite l'enfant pour le mettre sur son épaule.

- Tu le surveilles le temps que je ramène le gosse au village et que je revienne avec Kakashi-sensei, ok dobe ?

Même pas le temps d'émettre un grognement de désapprobation qu'il est déjà parti. Raaaaaah ! Je vais le trucider un jour, avec son air "je suis le plus fort, vous êtes que des merdes et si ça vous dérange, c'est pas mon problème" ! Qu'est-ce qu'il veut que je fasse de cet ours ? Je suis un renard, pas superman ! S'il se réveille et qu'il se détache, je dois lui botter le cul pour l'empêcher de partir ? JE VAIS ME FAIRE BOUFFER, DUCON !

J'ai beau être énervé, je décide de rester près de l'abominable monstre de la forêt. Je sais pas ce qu'a découvert Sasuke mais ça doit être en rapport avec l'ours. Et il a intérêt à ce que ce soit important, parce que là, il me pique le rôle du héros !

J'assois mon petit derrière sur l'herbe et regarde du coin de l'œil l'ours dans les vapes. Sa respiration est bruyante mais c'est sûr, avec le coup qu'il s'est pris, il va pas se réveiller de sitôt. Ouf, c'est rassurant au moins.

La renarde en moi est calme. La panique a laissé place à une confiance envers moi assez surprenante. Je sens son esprit s'effacer peu à peu, c'est bizarre et en même temps… ça me semble naturel, comme si c'était dans l'ordre des choses.

Je me déconnecte de la réalité et mon corps s'effondre. Pourtant, je m'en soucie pas trop. Il y a un lien puissant qui est en train de nous réunir la renarde et moi, il se forge au fur et à mesure que la renarde m'accorde sa confiance, sa vie. Et puis, des flashs m'apparaissent par intermittence…

Deux renardeaux sont à côté de moi et maman est en train de me lécher. Je viens tout juste de naître et elle me nettoie.

La première fois que je sors du terrier. La première sortie en famille. Tout se passe bien, je cours après une chose bleue qui vole – un papillon – et j'essaye de la croquer mais n'y arrive pas.

La première fois que maman m'emmène moi et mes frères à la chasse. La première fois qu'elle nous laisse manger de la viande. Et puis une tragédie : un jour, maman revient blessée de la chasse et meurt dans la nuit.

La première fois que je suis livrée à moi-même et que j'ai peur. Mais je suis avec mes frères et nous essayons de survivre du mieux que nous pouvons à trois.

J'ai faim. J'ai peur de mourir. Mes frères sont morts et je suis toute seule. Je marche lentement, fatiguée mais résolue à vivre, coûte que coûte. Et là m'apparaît une carcasse d'un animal avec des cornes sur la tête – un cerf – et je profite de cette aubaine pour me nourrir.

Il est joli et habile. Son poursuivant s'énerve encore plus à cause de cet air sûr de lui. Je sais que ces deux renards se battent pour avoir mes faveurs mais je ne suis pas comme toutes les autres renardes. Être fort ne sert à rien. Je le sais, mes frères étaient plus forts que moi, mais je suis la seule en vie. Alors, si je dois choisir, ce sera le plus malin. Et pour l'instant, c'est ce jeune renard et non le plus vieux qui m'intéresse. Malheureusement, la nature est injuste et le vieux renard borgne donne un coup à l'autre, ce qui le déclare vainqueur par KO. Il s'approche de moi, victorieux, mais je ne l'aime pas. Le jeune s'est relevé et nous observe, piteux. Je décide alors de transgresser les lois de la Nature et je grogne sur le gagnant. Je marche vers l'élu de mon cœur et caresse son museau de ma queue en passant près de lui.

Je suis perdue. Il y a beaucoup trop de fumée, je ne vois rien, je ne sens que la cendre qui m'irrite la truffe. Un tremblement de terre, à nouveau. Puis un tissu noir aux tâches rouges me capture et me met dans une tanière fermée – une cage. Il fait noir.

J'ai faim, encore. Je sais ce que ça veut dire. Mon union avec ce jeune renard a porté ses fruits. Je vais être maman, comme ma maman avant moi. Je serai toujours là pour eux, quoi qu'il se passe.

J'ai faim.

Enfin, je peux sortir ! Je saute du haut de la cage qui me transportait et remarque qu'il y a deux hommes : l'un est mon geôlier et l'autre me semble bien plus sympathique, mais c'est un Homme, et on ne peut pas faire confiance aux Hommes. Ils se grognent tous les deux dessus puis, soudain, une lumière vive m'aveugle et je sens un intrus s'immiscer en moi. Effrayée, je décide de m'enfuir loin de cet endroit horrible.

Ils sont magnifiques. Mes renardeaux sont comme je les avais rêvés. Ils sont beaux, mes fils. Ils ressembleront plus tard à leur père et j'espère aussi un peu à leur mère.

Maudits Hommes ! Ils ont… Mes bébés… Ils ont brûlé toute la forêt sans se préoccuper du sort des animaux qui y vivent ! À l'extinction du feu, je découvre que mes petits sont tous morts dans la tanière pendant que j'étais partie à la chasse. Je me retourne au moment où j'entends un bruit. C'est lui, le père de ma progéniture. J'avais raison de le prendre pour compagnon. Il est devenu encore plus beau et maintenant sa musculature est bien formée. Nous restons ensemble, côte à côte, et passons devant le vieux renard borgne. Il n'a pas survécu au feu.

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme le besoin d'être là. La forêt a repoussé depuis l'incendie. Je sais pourquoi j'ai eu cette envie soudaine. Je vais être de nouveau maman. Et je n'aime pas les échecs. Quitte à mettre au monde de nouveaux petits, autant que ce soit ici.

Je ne comprends rien. Je ne peux plus bouger de ma propre pensée. C'est cet intrus, celui de cette fois-là, qui me contrôle. Et il n'est pas seul. Mais je ne me laisserai pas faire. Jamais.

Il est parti. L'autre renard avec une multitude de queue, il n'est plus là. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me rend triste… Je commence à ressentir ce que ressent l'intrus et étrangement, je le comprends mieux. Lui non plus ne veut pas être là, à ma place. Il veut partir, comme l'autre renard l'a fait avant lui. Je vais l'aider. « Nous courons » et « nous supporterons cette douleur, ensemble ».

Parce que nous sommes un.

Je le laisse utiliser toutes mes capacités et mon expérience. Je fusionne peu à peu avec lui. Je ne sais pas comment j'arrive à faire ça, mais je sais que c'est le bon choix.

Je vais te laisser ma place…

… Naruto.

La dernière chose que j'arrive à comprendre alors qu'elle s'efface définitivement de mon esprit est : « Prends bien soin de mes enfants. »

Je sens des larmes me monter aux yeux en comprenant que la renarde vient de disparaître. Elle voulait me laisser le champ libre afin d'accomplir mon vœu le plus cher : quitter son corps. J'espère qu'une fois que je ne serai plus en renard, elle refera surface.

Parce qu'elle ferait une superbe maman.


Moi : Snif snif... #se mouche dans son mouchoir# C'est triste...

Sasu : Si t'es pas contente de ta fin, t'as qu'à la changer.

Moi : Mais... Mais...

Naru : Sasu c'est ta mémé ?

Kyuu : Ouais et toi t'es son pépé.

Sakura : Quoi ? Mais non ! C'est pas possible, ce sont des garçons ! #murmure# En plus Naru est à moi !

Sasu : Mais vous êtes malades ! Je suis pas une mémé, je suis plus jeune qu'elle !

Moi : OUUUUUUIIIIIIIIINNNNNN ! PAUVRE RENARDE !

Sasu, Kyuu, Naru et Sakura : LA FERME !

Moi #me tais brutalement, impressionnée par ce cri de coeur# : ...

Sasu : On s'entend même plus s'engueuler quand tu pleures, pas possible ça !

Kyuu : on en était où d'ailleurs ?

Naru : Sasu c'est la mémé à Vague. Et moi je suis son pépé.

Kyuu : Ah oui, c'est vrai.

Sakura et Sasu : MAIS NON !

Sasu #me montre du doigt# : Je suis pas sa mémé, tu vois une ressemblance peut-être ?

Moi : J'avoue, t'es trop moche pour être ma mémé.

Sasu #devient tout rouge et les Sharingan sont enclenchés# : Je...

Naru : Oh, une tomate !

Sasu #tourne un regard meurtrier contre Naru# : Toi... #fait glisser son index en-dessous de sa gorge#

Naru #déglutit# : Hé hé... tu rigoles là, hein ?

Kyuu : Je pense pas microbe, tu devrais prendre tes jambes à ton cou là.

Sakura : Viens là, je vais te prot... #voit le regard fou de Sasu# T'approches pas de moi !

Moi : Il est à bout je crois.

Sasu poursuit Naru dans toute la maison et essaye de le déshabiller dès qu'il l'attrappe mais Naru est agile et c'est très difficile.

Kyuu : Oh oui, sûrement parce que tu lui donnes jamais un beau rôle dans les pensées de Naru.

Moi : Ah bon ?

Kyuu : Entre "enfoiré", "teme" et "ducon", lequel t'as l'air plus gentil ?

Moi : Ah, c'est vrai que vu sous cet angle...

Sakura, pendant ce temps, s'est assise sur le canapé et observe cette scène d'avant viol.

Kyuu : Il a un besoin d'extérioriser sa colère et comme il a pas pu soulager sa libido depuis le début de la fic, il va se jeter à la première occasion sur son fantasme, en l'occurence Naru.

Moi : Et pouquoi Sakura veut pas le protéger ?

Kyuu #sourit à en donner la chair de poule# : Parce que c'est une p'tite vicieuse perverse et fan de Yaoi, ton portrait craché quoi.

Moi : Mouais... C'est vrai que je préfère le Yaoi à l'hétéro mais là, vu comme c'est parti, ça va se finir en SasuNaru et j'aime pas...

Naru se retourne alors brutalement et attrape Sasu par le col avant de le balancer à terre. Et surtout, se met à déshabiller Sasu !

Kyuu : J'en étais sûr !

Moi #soudain très intéressée par la scène devant ses yeux# : De quoi ?

Kyuu : Tu nous contrôles même dans les fins de chap' !

Moi #mal à l'aise# : Hein... ? Mais non, pas du tout.

Naru, Sasu et Sakura, ayant entendu Kyuu, s'approche alors dangereusement de moi.

Moi : Mais non, c'est pas vrai... !

Sasu : Pff... T'avais raison Kyuu, elle peut faire de nous n'importe quoi quand on fait pas attention.

Sakura : Attends, ça veut dire qu'elle avait tout prévu depuis le début ? Tout ce qu'on fait et dit ?

Kyuu : Rêve pas des genoux, elle est incapable de prévoir plus loin que trois secondes, un vrai poisson rouge.

Moi : Héééééééééééééé !

Naru : Donc là, logiquement, si elle est dans une position dangereuse comme maintenant, elle va demander des reviews pour qu'on la sauve ?

Sasu : Ouais, parfaitement.

Moi : Reviews please !

Sasu : Pitoyable.

Naru #secoue la tête de droite à gauche# : Ah la la...

Sakura #pose ses mains sur ses hanches# : Alors, on fait quoi d'elle ?

Kyuu : On est bien obligé de la laisser demander des reviews, je veux connaître la suite moi !

Naru et Sakura : Moi aussi !

Sasu #hoche la tête# : Hn.

Moi #toute joyeuse et soulagée# : C'est vrai ? Alors chers lecteurtrices (ouhla, ça existe pas ça xD), des reviews pour une suite !