Quand Eros rencontre Thanatos

Le cercle des reviewers anonymes :

Sarah : Hello toi ! Oh bah pourtant je suis assez nulle en trucs poétiques mais merci beaucoup !
Haha la fameuse chemise de Lucius ! Mais bon sang, quand va-t-il faire tomber le reste ? :O
J'avoue qu'Harry en profite tranquilou, il a à voir, il a un oreiller ! Bah j'espère que même le boxer va valser au bout d'un moment haha !
Gros gros bisous à toi ! Merci encore mille fois pour tes reviews trop mignonnes :D
A bientôt !

Arwen Jedusor : Haha tu rejoins directement le club des baveurs, c'est la porte à droite au bout du couloir ! Y a un poster de Lucius à poil sur le battant :D
Ah mais y a rien de plus sexy qu'un homme portant un petit bébé tout mignon !
Je crois qu'il sait depuis un moment le pouvoir d'attractivité de Lucius mais il résiste vaillamment... même si le point de rupture est proche !
Merci beaucoup beaucoup !
La suite est là ! J'espère qu'elle te plaira !
A bientôt ! Bisous !

Note

Désolée pour mon retard et merci beaucoup pour vos reviews et ajouts divers ! Vous êtes des choux !

Ceci est le jour 4, si je ne me plante pas ! :D

Bonne lecture !


Chapitre Dixième

Maître de la Mort rime avec coffre-fort
(bah quoi ? c'est nul et ? xD)

J'atterris devant Gringotts. Il était temps que je vérifie les allégations de Lucius. Aussitôt que j'entrai dans la banque, les regards des gobelins se fixèrent sur moi. Je les ignorai m'avançai jusqu'à Ragnok, en bout de salle. Je montai les quelques marches de l'estrade où se trouvait son bureau, quelque peu semblable à un trône avec un peu de recul.

Il se pencha par-dessus celui-ci et susurra :

– Lord Potter-Black, que me vaut le plaisir ?

– Je dois savoir ce que contient le coffre le plus ancien de cette banque. Il est marqué par le symbole des Reliques de la Mort, dis-je à voix basse de manière à ce que lui seul puisse m'entendre.

Il plissa les yeux et bascula dans son fauteuil, s'installant plus confortablement.

– Personne d'autre que son légitime propriétaire ne peut savoir ce qu'il y a dedans. Pas même nous.

– Et qui est son légitime propriétaire ?

Ragnok me toisa d'un air curieux et grinça :

– Le Maître de la Mort, évidemment.

Je restai un instant bouche bée. Lucius avait raison.

– Et comment déterminerez-vous qu'une personne l'est si les Reliques ont disparu, conformément au souhait du Maître de la Mort.

Il me toisa avec un intérêt renouvelé.

– Eh bien, je prendrai un échantillon de sang que j'analyserai afin de savoir à quelles possessions peut prétendre le sorcier en question.

Je tendis immédiatement ma main et il l'observa, fasciné.

– Prenez mon sang et dites-moi.

Les autres gobelins s'étaient tus, semblant comprendre ce qu'il se produisait. Quelques sorciers, perturbés par ce fait, tentaient de mieux m'apercevoir. Je rabattis aussitôt la capuche de ma cape sur ma tête. Nul besoin d'une pub supplémentaire.

Ragnok hocha la tête avec déférence et saisit une petite aiguille dans un étui. Il piqua sans ménagement mon doigt et sortit un parchemin. Il me fit signe d'appliquer mon doigt ensanglanté sur le parchemin. Tentant de rester impassible, je m'exécutai. Ragnok saisit le parchemin et l'observa attentivement. Ses yeux s'écarquillèrent et c'était la première fois que je voyais de l'étonnement sur le visage d'un gobelin. Il reposa le parchemin et, même à l'envers, je pus voir le titre qui apparaissait en gros :

« Lord Harry James Potter-Black-Peverell, Maître de la Mort»

– Suivez-moi, me dit-il immédiatement en ouvrant une porte derrière son bureau.

Je lui emboîtai le pas et dus presque courir pour le rattraper alors qu'il s'enfonçait dans les entrailles de la banque avec une lanterne.

– Je ne comprends pas, pourquoi ce titre est-il si important ? interrogeai-je, le souffle rendu un peu court par la découverte.

– Monsieur Potter, cela vous octroie bien plus de pouvoirs que vous ne pouvez l'imaginer. Notamment au sein de notre société. Vous pouvez dissoudre le Ministère d'un claquement de doigt si tel est votre désir. Vous détenez le plus gros capital d'investissement du monde magique. Gringotts a été fondé par les Peverell, Poudlard a été maintenu par les Peverell. Le Ministère a été fondé sur les bases de ce qu'ont construit les Peverell. Et c'est sans parler de l'afflux de pouvoirs que vous devez sentir en vous. La capacité de voir au-delà de la mort, celle de guérir extrêmement vite, de saisir les mécanismes de l'existence et du trépas, saisir l'insaisissable en tout chose, en toute personne. Le Maître de la Mort est également Maître de la vie, l'un n'allant pas sans l'autre. Vous vivrez longtemps Monsieur Potter, et ceux qui vous côtoieront également, leur puissance magique se verra également accrue. C'est la raison pour laquelle vous ne devez le révéler à personne. L'immortalité et même la simple longévité attire bien des convoitises. Une telle quantité de pouvoir… je n'ose imaginer ce que les gens vous feraient.

Je restai bouche bée. Le discours, sibyllin, m'évoquait pourtant des milliards de choses qui m'étaient arrivées depuis la fin de la guerre. Alors voilà pourquoi Dumbledore, Grindelwald et Voldemort avaient cherché si longtemps ces reliques. Ils craignaient la mort, aspiraient à la puissance et à une vie rallongée. Et c'était moi, Harry Potter, le garçon qui n'avait aucun intérêt à survivre à la guerre qui avait hérité de ce pouvoir. Comment… ? Je me passai une main catastrophée sur le visage, continuant à suivre Ragnok.

– J'imagine que je peux compter sur la discrétion absolue des gobelins ? demandai-je, un léger tremblement dans la voix que je m'empressais d'évacuer d'un raclement de gorge peu discret.

– Cela va sans dire ! répondit Ragnok, presque vexé.

Il s'arrêta devant le premier coffre que nous rencontrâmes. La porte de celui-ci était une immense arcade dont les rebords étaient finement ouvragés de symboles, semblant raconter l'histoire des trois frères. Je les parcourus des yeux jusqu'à ce que mon regard soit aimanté par le sceau des reliques de la mort, gravé au beau milieu de la porte.

– Posez votre main dessus, celle qui saigne, m'indiqua-t-il.

J'obéis et plaquai ma main sur la porte en prenant une grande inspiration pour taire ma nervosité. Aussitôt un mécanisme bruyant s'enclencha et les personnages de la gravure se mirent à bouger, convergeant vers ma main. Je grimaçai lorsque je les sentis fourmiller sous ma paume. Puis, tout cessa et la porte s'ouvrit, révélant une salle immense. J'écarquillai les yeux alors que tous les flambeaux s'enflammaient, éclairant la vaste pièce dont je ne voyais même pas le bout. Des colonnes soutenaient des arcades semblables à celles des cathédrales. L'écho de l'ouverture de la porte se propagea dans un murmure qui se perdit au loin.

J'avançai d'un pas, les yeux écarquillés sous les montagnes d'or, d'objet, d'artefacts d'une extrême rareté. De la magie pure s'élevait du lieu, presque intoxicante.

Ragnok était soufflé et c'était bien la première fois que je voyais un gobelin tenir une telle attitude. Je me tournai vers lui et sursautai lorsqu'il se mit à genou, inclinant profondément le buste.

– Non, non, Ragnok, je vous en prie, le suppliai-je, mal à l'aise.

Il se releva, mais me regardait avec l'air d'être au bord de la syncope. Je me détournai et avançai de quelques pas, laissant le gobelin à la porte. Je me dirigeai vers une vitrine où deux pendentifs semblables se tenaient. Je l'ouvris prudemment et passai ma baguette au-dessus, marmonnant divers sortilège. Rien dans cette salle ne contenait de magie noire, hormis quelques effluves venant des tréfonds de la pièce. Je le sentais, mais je devais vérifier chaque objet, au cas où. Je saisis donc délicatement les deux pendentifs, constatant qu'ils s'ouvraient. Je m'appliquai à en ouvrir un et, aussitôt une brume dorée s'éleva, m'entourant et me goûtant. Je lassai faire, conscient que ça ne pouvait rien être de mauvais. Je sursautai lorsque je vis une silhouette à côté de moi.

Je poussai un cri très peu viril et reculai d'un pas alors que l'autre faisait de même.

– Impossible, nous entendis-je murmurer à l'unisson.

Je me retrouvai devant une copie exacte de moi-même. Brutalement, je refermai le pendentif et mon double se dissipa dans une brume dorée. Je déglutis difficilement. Le nombre de possibilité que m'offraient ce genre de gadget était juste phénoménal ! Je glissai les pendentifs dans ma poche, culpabilisant presque de les prendre avant de réaliser que tout ce qui était ici m'appartenait.

Les montagnes d'or me firent pâlir. J'avais déjà trop d'argent grâce à mes parents. Mais maintenant… Je devais en avoir suffisamment pour relever le PIB de l'Afrique ! Je pensais immédiatement aux Weasley. Qu'ils le veuillent ou non, ils allaient profiter à ma place de ces monticules d'or !

Je reculai vers la sortie, me promettant de revenir faire un inventaire intensif de chaque objet présent. J'avais rendez-vous avec Hagrid et je ne devais pas être en retard, aussi exceptionnelle que soit la découverte. Si je n'avais eu rien que le pendentif pendant la guerre… Rien que ça aurait fait pencher la balance en ma faveur plus vite que l'éclair.

Je refermai la lourde porte derrière moi et aussitôt le mécanisme se remit en place, la verrouillant avec une force surprenante. Ça ne m'étonnait pas que personne n'ait pu entrer dans ce coffre. La magie qui le protégeait était si ancienne que les contre sorts étaient impossibles à trouver. Si ce n'était dans l'immense bibliothèque au fond de la salle que j'avais lorgné avec envie. Hermione allait en faire une crise cardiaque. Je fronçai soudain les sourcils. Devais-je le dire à qui que ce soit ?

Pour le moment, je décidai de le garder pour moi. Je suivis un Ragnok toujours sous le choc hors des souterrains et regagnai la surface avec un plaisir évident. Je saluai le gobelin qui sembla se retenir de ne pas s'incliner à nouveau. Je serrai ma sacoche contre moi et m'enfuis presque de la banque comme un voleur. Je transplanai aussitôt, direction Poudlard.

J'atterris devant le portail, un peu sonné. Celui-ci s'ouvrit en reconnaissant mon empreinte. Je me précipitai sur la cabane d'Hagrid et frappai trois grands coups sur sa porte. J'entendis des pas lourds derrière le battant avant que celui-ci ne s'ouvre brusquement. Aussitôt, je me retrouvai écrasé dans une étreinte qui aurait fait pâlir de jalousie un ours.

– Moi aussi je suis content de te voir, Hagrid ! répondis-je sincèrement à l'étreinte lorsqu'il m'eut relâché.

– Tu m'enlèves une sacrée épine du pied, Harry ! Je ne voyais personne d'autre que toi pour le récupérer après… enfin après tout ça, me dit-il d'un ton bourru en me proposant du thé et des gâteaux.

– Non, merci, refusai-je, poliment. Je sais que tu as cours dans quelques minutes. Je repasserai prendre le thé dans le mois !

– Oui, oui tu as raison, les troisièmes années arrivent dans une demi-heure seulement.

Il se dirigea vers la porte à l'arrière de la cabane. Il l'ouvrit et je le suivis. Il me guida droit sur la forêt interdite. Cela me fit frissonner par réflexe. J'ignorai si un jour l'endroit cesserait de m'effrayer et de m'attirer tout à la fois, si rempli de mystères… Nous marchâmes plusieurs minutes, nous enfonçant dans les bois tortueux jusqu'à une petite clairière éclairée comme un morceau de paradis.

En voyant l'animal en son centre, mon cœur fit un bond. J'en oubliai de m'incliner et me précipitai sur l'hippogriffe. Ce dernier, me reconnaissant fort heureusement, me laissa approcher à grand renforts de bruits que j'assimilai à une manifestation de contentement alors que je grattouillai son bec.

– Buck, mon grand ! m'exclamai-je en flattant son encolure.

Il me répondit par une sorte de cri strident qui me fit rire. Hagrid nous observait, presque la larme à l'œil.

– Merci, Hagrid, lui dis-je sincèrement. C'est le plus beau cadeau que tu pouvais me faire.

– Oh ce n'est rien, tu sais, me dit-il en reniflant un peu. La bride qu'il porte, tu peux l'ensorceler comme un Portoloin, vous atterrirez directement chez toi. Tu as un enclos ?

– Oui, j'ai une dépendance, des écuries assez spacieuses. Il y sera bien et je pourrai le relâcher dans le parc et dans la campagne environnante avec un sortilège adéquat.

– Si tu fais ça, il ne te coûtera rien en nourriture, il chassera lui-même sa propre viande, m'indiqua-t-il.

Je hochai la tête et murmurai un sortilège sur la bride que je lui enlèverai dès que nous serions arrivés. Nous devrions atterrir juste devant le portail du domaine, afin que Buck ne rôtisse pas en franchissant mes protections qui s'appliquaient également aux créatures magiques et que je n'avais pas encore modifiée pour le laisser entrer.

L'animal cabra et s'élança au galop, juste avant que le Portoloin ne nous happe. La sensation fut moins désagréable que d'habitude dû à la vitesse que Buck nous avait imposée lors de son activation. Nous fûmes néanmoins éjectés comme des boulets de canons. L'hippogriffe continua ainsi son galop droit sur le portail.

Au loin, je vis Lucius relever la tête de son livre et regarder, stupéfait, notre arrivée. Je lâchai la bride, en totale harmonie avec l'animal que j'avais déjà chevauché. Je joignis mes mains et les écartai, imposant le même mouvement aux deux battants du portail qui s'ouvrit juste à temps pour nous laisser passer.

Buck ne ralentit que lorsque nous fûmes arrivés à la hauteur de Lucius qui toisait avec méfiance l'animal. Buck le lui rendait bien, affichant une mine hautaine, digne d'un Malfoy.

– N'est-ce pas la bête qui a blessé mon fils ? susurra-t-il, le regard perçant.

D'un mouvement souple, je descendis du dos de Buck, Lucius restant à bonne distance.

– Celle-là même. L'animal qui a blessé votre fils qui n'avait pas été fichu d'écouter les instructions pourtant claires d'Hagrid et qui, par orgueil et jalousie, voulait démontrer que le cours était une sorte d'apologie au Survivant. Vous n'êtes pas sans savoir que les hippogriffes sont de nobles créatures, presque aussi fières que les Malfoy. Pas étonnant que Draco ne se soit pas entendu avec l'un d'eux, lâchai-je d'une traite, un sourire en coin persistant sur les lèvres.

Buck, semblant comprendre ce que je disais, renâcla, me filant un coup de bec affectueux sur le bras.

– Très… amusant, Harry. C'était donc vous qui l'aviez sauvé ce jour-là, dit-il, la voix traînante, observant l'animal d'un œil critique.

– Oui, et Sirius avait pu s'enfuir avec par la suite.

La mention de Sirius m'assombrit alors que je songeai que j'aurai dû grimper sur le dos de Buck ce jour-là et m'accrocher à Sirius de toutes mes forces pour ne jamais le perdre. Si j'avais pu remonter le temps…

– Enfin, je vais le placer dans les écuries, j'imagine que vous ne vous entendrez pas très bien avec lui. Ils n'acceptent que ceux pour qui ils ont du respect alors…

– C'est un défi, Monsieur Potter ? releva Lucius, d'un ton vif, le regard rieur.

Je haussai les épaules.

– C'est davantage un constat.

A ma grande surprise, Lucius Malfoy approcha de quelques pas, s'inclina profondément et avec une élégance rare devant Buck. Ce dernier s'immobilisa et jaugea l'homme qui se présentait ainsi à lui. La bête approcha doucement, méfiante, et sentit ce que dégageait le sorcier. L'hippogriffe finit cependant par incliner la tête à son tour, avançant une patte dans une posture harmonieuse. Lucius redressa le visage, victorieux, alors que je restais bouche bée.

Buck avança et poussa un peu la main tendue de Lucius avec son bec. Celui-ci passa ses longs doigts sur l'appendice, semblant concentré sur le contact. Il ferma les yeux et prit une grande inspiration. Quand il les rouvrit, son regard se ficha dans ceux de l'animal qui le soutint avec respect. Puis Lucius eut un sourire et avança. D'un mouvement souple, il se hissa sur le dos de Buck qui le laissa faire sans broncher. Lucius retira la bride d'un geste ample.

– Puis-je vous offrir une balade dans la lande ? proposa-t-il en me tendant la main. Ou plutôt pouvez-vous me l'offrir en levant peut-être une ou deux protections apposées sur moi pour que je ne meure pas en franchissant les limites du domaine.

J'étais soufflé et je mis quelques secondes à me ressaisir le regard amusé.

– Avec plaisir, dis-je en saisissant sa main, me concentrant pour retirer dans le mouvement quelques entraves.

Je ne craignais même pas qu'il en profite pour s'enfuir, qu'il cherche à me tuer. Et la confiance avec laquelle je retirai quelques-uns des très nombreux sortilèges sur lui me sidéra.

Je pris une impulsion et il me bascula derrière lui. Je fus surpris de la facilité avec laquelle il me hissa à ses côtés. Je m'installai un peu mieux et me retrouvai à ne pas savoir quoi faire de mes mains, déjà que notre proximité me gênait pour une étrange raison.

– Harry, vos mains, si nous décollons ainsi, vous finirez au sol avant même que nous n'ayons fait deux mètres, m'avertit-il, un soupçon de moquerie dans la voix.

J'expirai discrètement le souffle que je retenais depuis quelques secondes et plaçai mes mains autour des côtes de Lucius. Je m'étonnai de la chaleur qu'il dégageait et je resserrai un peu plus ma prise jusqu'à être presque tout à fait contre lui.

Le lord se pencha sur l'encolure de Buck et je suivis le mouvement. Tout en prenant garde à n'en arracher aucune, il noua ses mains aux plumes. Puis, il donna un léger coup de talon sur les flancs de l'animal qui s'élança, apparemment ravi de partir pour un tour. L'immense bête piqua un galop incroyablement rapide et fluide jusqu'à la falaise non loin du domaine et se précipita sur l'extrême bord avant d'étendre ses ailes et de nous faire enfin décoller.

La sensation enivrante me coupa le souffle, le vent s'engouffrant dans mes vêtements, sifflant à mes oreilles, rafraîchissant mes joues. Je m'accrochai davantage à Lucius. Ce dernier avait fermé les yeux, savourant en silence cette liberté intense que le vol nous offrait.

A suivre…


Blabla de J'

Le 11 va faire grimper un poil la tension, j'ai hâte d'avoir vos réactions dessus mouahahahaha ! Je parle du chapitre onze alors que je viens de poster le dix mais bon ! Je le posterai sûrement courant semaine prochaine sauf excès de motivation de ma part ! Ou si vous me soudoyez avec du chocolat haha !

Je vous informe également que grâce à vous mon OS sur le concours Short Edition est en final :D Donc merci beaucoup ! Il est mal placé cela dit donc si vous avez la foi pour lui offrir vos votes (encore une fois xD), faites-vous (faites-moi) plaisir :D

/!\ Question du jour : pour vous reste-t-il encore un filon du canon qui n'a pas été exploité dans les fanfics HP ? Une intrigue particulière, un personnage, un pairing peut-être ? :D

J'espère que la lecture vous a plu !

Je vous dis à bientôt !

Bisouuuuuus !

Lots of Love,

Jelyel !